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Ce chapitre est incomplet il permet aux spécialistes de ces questions de se faire une idée générale sur nos travaux. Il existe encore des imperfections ,mais le sens général du texte est bon pour les chercheur qui prendrons la patience de nous lire.

Des éléments nouveaux importants concernant la propulsion sont exposés dans "Microscope" N°102 l'analyse des photos du lac Chauvet par Pierre GUERIN démontre l'existence d'une propulsion NON MHD utilisant un rayonnement antigravitaonnel avec effets au sol.

http://perso.wanadoo.fr/casar/M102.htm


CHAPITRE 3

traces et effets des ovni (s) sur l’environnement

 Un dossier qui décourage par sa complexité

Puisque la certitude de l’existence des OVNIS ne peut pas être établie aussi nettement que le souhaiterait un esprit cartésien. C’est-à-dire en touchant, en observant et en disséquant jusqu’à comprendre son fonctionnement. Il faut se contenter, pour en apprendre le plus possible sur ce dossier mystérieux, de collationner, de classer et d’analyser les nombreuses traces et effets provoqués par les OVNIS sur les êtres vivants et sur l’environnement.

Ce chapitre contient à lui seul une somme d’éléments en rapport direct avec la présence sur notre terre de machines manufacturées d’origine inconnue (ceci pour un nombre très limité des cas d’observations).

Avec autant d’éléments, véritable faisceau d’informations convergentes, il n’est pas possible de rejeter l’étude du dossier des traces laissées par les OVNIS en se contenant de dire : " Je n’y crois pas ! Ce ne sont que des bêtises... Il n’y a rien de palpable là dedans. "

Il y a beaucoup trop d’éléments concrets pour que l’étude en soit simple. D’ailleurs, c’est surtout le découragement qui rebute les chercheurs. La tâche est trop hors normes pour ne pas menacer l’avancement d’une carrière scientifique.

L’étude statistique sérieuse de ce dossier pourrait donner un aperçu de notre futur technologique et orienter la recherche vers des axes porteurs d’innovation. Ce travail enthousiasmant devrait stimuler les gens curieux, surtout les jeunes, qui pourraient trouver dans le répertoire des effets et des traces une source d’inspiration enrichissante.

Les effets mécaniques:

Les traces au sol

Ici, il est principalement question des effets mécaniques consécutifs à un contact physique ou à un choc avec le sol. Dans un souci de précision, les empreintes caractéristiques seront traitées plus loin.

Il s’agit le plus souvent de déformations de végétation à l’endroit où un ovni a été signalé : elles sont de forme circulaire, avec des bords très nets au milieu desquels le sol semble avoir été compressé, et les gravats et les cailloux dérangés ou arrachés. Ce sont aussi les petites vaguelettes aperçues sous l’engin volant quant il se déplace au ras de l’eau ou les petites convections de poussières en mouvement qui apparaissent sur la route à l’aplomb d’une soucoupe.

Il semble bien que ces traces soient la conséquence de forces physique puissantes, probablement en relation avec un mode de propulsion.

Une trace au sol doit toujours être étudiée dan un contexte général d’où émergent d’autres indices qui confortent l’authenticité de la présence d’un engin volant manufacturé inconnu.

Seules, ces traces n’ont donc pas beaucoup de signification. Pour s’y intéresser et les considérer comme des pièces à conviction qu’on peut rajouter au dossier OVNI, il faut que d’autres éléments soient présents :

* de la roche pulvérisée,

* de la végétation roussie ou calcinée sur une grande surface de forme circulaire,

* la dépression creusée par un pivot central enfoncé dans le sol,

* des empreintes précise imprimées sur le sol,

* des résidus spéciaux dont la présence est impossible à expliquer naturellement.

Le lecteur se souvient sûrement de l’affaire des traces dans le blé et le maïs qui a défrayé la chronique, plusieurs années durant, en Angleterre. Ce dossier a été longuement évoqué dans la revue " Sciences et Vie " de novembre 1990. Il ‘agissait de formes géométriques de grande taille, parfois plus complexes, apparaissant en dépression dans les champs cultivés, de façon apparemment spontanée et sans qu’on puisse rien surprendre de leur fabrication. Parmi plusieurs hypothèses plus ou moins fantaisistes, l’intervention d’Ovnis avait été évoquée car la plupart de ces formes étaient circulaires. Il s'ensuivait un battage médiatique proprement scandaleux. On n’aurait sans doute pas agi autrement si l’on avait eu l’intention de ridiculiser dossier OVNI.

Cet article de " Science et Vie " démontre la supercherie, ce qui paraissait évidant dès l’abord. Le dossier OVNI est discrédité par cette affaire maison en première page, les photos spectaculaires des ronds dans les blés son assez bonnes pour servir d’accroche à la vente de la revue...

Pourtant aucun ufologue sérieux n’aurait perdu son temps à épiloguer sur les traces présentées par les agriculteurs anglais :

Où sont les d’indices annexes qui pourraient authentifier un atterrissage E.T. ?... Absents.

Quelqu’un a-t-il vu une machine ? Non.

A-t-on trouvé d’autres résidus caractéristiques ? Non.

A-t-on constaté des effets de radiations sur la végétation ? Non.

Y a-t-il des empreintes nettes de structure ou de pas ? Non.

Le sol a-t-il été défoncé ? Non.

A-t-on relevé des traces de radioactivité ? Non.

Aucune " constante OVNI " n’a été relevé conjointement aux traces au sol. Il s’agit manifestement d’une affaire terrienne inventée par des charlatans, comme l’affaire UMMO ET TANT d’autres. Il est décourageant de constater que nombre de revues, même de bonne réputation, refusent de publier une étude précise qui tirerait des enseignements exploitables du dossier OVNI, plutôt que de consacrer des pages entières à des affaires sans intérêt. On comprend bien qu’une telle attitude ne laisse aucune chance à l’observateur dévaluer objectivement le phénomène, faute d’informations discriminatoires :

- soit il se braque parce qu’il comprend qu’on se moque de lui et, par la suite, devient réfractaire au dossier OVNI.

- soit il se laisse mystifier par les photos impressionnantes de traces faites dans les blés ou les maïs et se laisse entraîner à la crédulité : si c’est écrit dans le journal, et que c’est vrai.

Jean-Pierre Troadec, président de la Fédération Française d’Ufologie, déclare en 1985 : "  les cas de traces au sol sont trop peu nombreux et parfois pas assez éloquents pour étayer pleinement l’hypothèse E.T ". Il est paradoxal qu’un ufologue officiel comme Troadec prenne tout à coup le langage du scientifique pessimiste qui reste volontairement dans la vague. Ne connaît-il que les traces dans les blés ? Pourquoi ignore-t-il des nombreux cas de traces au sol ?

Cas dignes d’intérêts rapportés par des enquêteurs sérieux ou des témoins respectables.

Il est évident que beaucoup de traces au sol ne sont pas crédibles, car ils pourraient très bien être cassés par des phénomènes naturels - chute de morceaux de glace, phénomènes naturels liés à des manifestations de très haute énergie.

Nous pensons également qu’il est inutile de perdre son temps, comme J.C. Bourret, à analyser des traces que ne sont probablement rien d’autre que le résultat de chocs de météorites. Mais, lorsque les observations de traces sont accompagnées d’une description précise d’OVNI par plusieurs témoins, et de relevé, par exemple, d’une empreinte de pivot central enfoncé dans le sol. On peut raisonnablement envisager qu’il s’agisse d’un cas à prendre en compte.

C’est le manque de rigueur des ufologues à ce sujet qu'à à souvent nuit à la crédibilité du dossier OVNI. Pourtant, certains cas -comme celui de Trans-En-Provence, qui a été étudié avec méthode et efficacité par Jean-Jacques Velasco et le professeur Bounias, démontrent bien l’intérêt qu’il a, à d’observer sérieusement les traces physiques laissées par un OVNI. Chaque fois que des laboratoires compétents ont pris le temps de faire des analyses poussées, leurs conclusions ont indiscutablement montré la présence d’objets manufacturés de nature inconnue, comme l’admet Claude POHER("Science et avenir" hors série de JUIN 95).

Pourquoi les traces et les empreintes de Valensol n’ont-elles pas été examinées avec autant d’attention ? Pourquoi les ufologues ont-ils fait de Valensol un standard de l’ufologie en le citant dans chacun de leurs livres alors que, en même temps, il accusent les indices d’être trop vagues ou inexistants ? Pourtant, à Valensol comme en d’autres endroits, des empreintes précise ont bien été relevées que définit sans ambiguïté l’existence d’une machine et non d’un phénomène naturel...

Ceci est très important et les recoupants que nous vous livrons maintenant confortent nos déclarations.

 Les empreintes nettes au sol:

NB: Les fichiers scannés du chapitre3 sur site annexe: http://perso.wanadoo.fr/antoine.gatti/ montrent les dessins des empreintes au sol .Nous sommes ici au cœur du mystère... Pourtant, le problème des traces nettes au sol n’a jamais été étude sérieusement par ceux-là même que s’efforcent de juger la réalité matérielle des OVNIS.

Parfois,

* un trou central qui fait penser à l’empreinte d’un Ancrage, un carottage ou d’un pivot destiné à la propulsion. Ce trou central est humide même s’il n’existait aucune humidité sur le sol avant l’atterrissage ( une connexion électrique avec la terre?), il est entouré d’un monticule de terre remaniée par la formation du carottage :

Parfois,

* ce sont aussi des empreintes plus petites, 3 disposées sur un triangle à équidistance avec une précision au 1/10ème de millimètre, ce qui ne laisse aucun doute de leur nature artificielle :

Parfois

* des traces de très forte pression sur le sol, des blocs de pierre ou de roche pulvérisée, de la terre déplacée en grande quantité et qui forme souvent un creux correspondant au fond de l’engin (comme les légères dépressions sur lesquelles s’installent les poules dans la basse-cour en été). Si le talus est trop pentu, l’OVNI, est capable de presser la terre et la roche vers le bas pour créer une plate-forme horizontale ou presque à l’endroit du contact avec le sol.

* des traces d’arrachement et de projection de la végétation à plusieurs mètres à la ronde. Le sol est comme retourné ou aspiré dans la zone de proximité immédiate. Selon la configuration du terrain et de l végétation, les forces en œuvre agissent comme si elles moulinaient les mottes de terre ou coagulaient les racines et les tiges.

* par endroits, une vitrification du sol qui se manifeste par des traces brillantes. Celui-ci devient réfractaire à l’eau, soit parce qu’il s’imperméabilise soit parce qu’il ne possède plus la propriété de s’humidifier. Les humanoïdes eux-mêmes semblent parfois laisser ce genre de traces curieuses. Plusieurs témoins ont rapporté un effet insensibilisant provoqué par le contact manuel du sol " vitrifié ",

* l’émanation d’une sorte de phosphorescence à l’endroit de l’atterrissage, qui peut se communiquer à la végétation et au sol alentours et qui n’est pas d’origine radioactive.

Si, dans le cas de simples traces au sol comme celle évoquées dans le paragraphe précèdent. La présence d’un artefact n’est pas toujours probante, les empreintes nettes ne laissent aucun doute quant à la réalité matérielle d’un engin usiné au moment de l’apparition. Même si l’origine de cette machine est inconnue, il faut prendre pour un fait acquis sa présence sur le lieu d’observation, présence furtive momentanée (peut-être pour un court instant).

Certains chercheurs comme Philip Klass, un ingénieur électricien américain directeur d’une revue technique consacrée à l’aviation et à l’espace, se sont attachés à prouver que 90 % des cas d’apparition d’engins volants sont, en fait, des phénomènes naturels. En effet, Klass observe que les témoins décrivent le plus souvent des objets lumineux et sphériques que se déplacent de façon imprévisible en émettant des bruits stridents. Or, d’après lui, ces descriptions recouvrent parfaitement les caractéristiques des feux de Saint-Elme ou d’autres plasmas - gaz ionisés - que l’on rencontre dans la nature. Quant aux 10 % de cas restant, il n’en parle pas. Pourtant, ce n’en sont pas moins des éléments importants qui valent qu’on les étudie sans a priori. Par exemples, comment Klass explique-t-il les nombreux témoignages où les observateurs rapportent la présence d’humanoïdes à l’intérieur des boules lumineuses ou à proximité ? Imagine-t-il qu’on peut se servir des feux de Saint-Elme ou d’autres plasmas pour voyager dans l’espace ?

Comment explique-t-il les empreintes géométriques très nettes laissées au sol et qui coïncident avec l’apparition d’un soi-disant phénomène naturel ?

Klass a effectivement épuré le dossier OVNI de cas qui n’avaient rien à y faire, il n’en reste pas moins que beaucoup de témoignages appuyés par les traces d’empreintes nettes n’entrent pas dans le cadre de ses explications.

Le cas impressionnant de MARCILLY (77) FRANCE un cigare ayant laissé une trace de pivot ?(voir croquis des empreintes dans le fichier image)

Les empreintes nettes au sol sont, avec les résidus d’atterrissage et les photos, les éléments les plus probants du dossier OVNI.

Il convient donc de traiter cette question de façon méticuleuse. Heureusement, certains cas comme celui de Marcilly (Seine-et-Marne) sont très significatifs et ne souffre pas d’interprétations fantaisistes.

Ce cas est intéressant à plus d’un titre. D’abord, il prouve que, contrairement à ce que l’on pensait, les objets lenticulaires (en forme de soucoupe) ne sont pas les seuls à engendrer ce type d’empreintes très nettes. Et que les engins volants monumentaux en forme de cigare en laissent aussi. Ensuite, il démontre que de petits engins très mobiles peuvent avoir le même type de propulsion que les énormes cigares, c’est-à-dire : " ... un pivot cylindrique brillant au centre et en dessous que sembla provoquer l’explosion du départ ", comme le raconte Monsieur Masse à Valensole. Ces indications précieuses semblent indiquer que des engins très différents d’aspect mais possédant le même mode de propulsion ont pu être fabriqués par des êtres intelligents ayant plus de connaissances que nous.

En 1989 à Marcilly donc on retrouve dans un champ de blé les traces d’une netteté et d’une symétrie indiscutable.

Il s’agit d’un sillon absolument rectiligne de 50 mètres de long (1). Comportant des parties moulurées symétriques interrompues en son milieu par une dépression circulaire (2) de 10 centimètres de diamètre. En forme de pivot enfoncé dans le sol à 50 centimètres de diamètre de profondeur. Dont les bords sont durcis et résistants, de part et d’autre du sillon sont réparties symétriquement six traces de sabots (3) de 1 mètres de long sur 20 centimètres de larges. Qui ressemblent à des supports d’équilibration, et qui possèdent une section en " V " identique à celle des empreintes de Valensole et de Valea Plopului. On remarque, comme en surimpression, la forme d’une dépression (4) ressemblant à celle qu’aurait laissée la coque d’un navire.

Alentours, des touffes d’épis ont été projetées de 4 à 6 mètres de distance. Le blé couché autour des empreintes a mûri prématurément.

Monsieur Pierre Vandenhove, journaliste au " Parisien Libéré ", a fait une enquête très poussée sur le cas de Marcilly. Lorsque nous l’avons questionné, il nous a affirmé que, depuis une trentaine d’années, d’autres phénomènes identiques avaient déjà été observés dans un rayon d’un kilomètre carré à Marcilly. En particulier six mois avant par une jeune femme qui témoigne qu’elle a vu un engin volumineux et presque incandescent voler lentement au-dessus du site. Puis faire brutalement un angle à 90 degrés et repartir très rapidement ce comportement en vol est une constante pour les cigares. Pour Pierre Vandenhove, les phénomènes qui ont eu lieu à Marcilly sont époustouflants et témoignent de manifestations technologiques extrêmement pointues.

Il serait vraiment dommage pour des ufologues patenté de ne pas prendre plus au sérieux l’étude de ces empreintes nettes au sol, manifestement laissées par des engins manufacturés d’origine inconnue.

D’autres constantes étants présentes ce cas est très important.

 L’effet d’aspiration

Le phénomène d’aspiration sous l’OVNI est une constante que devrait émouvoir les ufologues spécialisés en propulsion. En effet, tous les engins volants terriens ont un système de propulsion qui provoque une surpression d’air sous l’appareil. De toute évidence, ce n’est pas le cas pour la grande majorité des OVNIS et surtout pour les engins en forme de soucoupe. C’est même le contraire : il se forme une grande dépression au moment du départ de l’OVNI.

Nos dossiers contiennent une foison de témoignages relatant un effet d’aspiration puissant qui entraîne l’air vers l’OVNI avec violence. Au point de soulever du sol des personnes, objets ou animaux se trouvent à proximité parfois, même, se sont des avions ou des hélicoptères qui sont entraînés malgré eux dans le sillage de l’OVNI.

Ceci laisse apparaître plusieurs points importants :

* Le dessous de l’OVNI n’est pas en surpression d’air comme le sont tous les appareils volant terriens. Les principes de vol sont donc fondamentalement différents de ceux utilisées pour nous, et la M.H.D. n’est pas ce principe.

* Si des déplacements d’objets situés sous l’engin ou à proximité (au moment du départ) s’expliquent facilement par le courant d’air violent qui s(y produit. Cela n’explique pas tout car ce sont des forces énormes d’attraction vers l’OVNI qui sont en jeu. Ces forces font penser à des actions en contradiction totale avec nos connaissances concernant la propulsion à réaction.

* Les forces en action se font sentir à très grande distance et semble canalisées comme le seraient des faisceaux.

Il est inconcevable que des ufologues lucides n’aient pas montré cette propriété d’aspiration tout en soutenant un principe de M.H.D. dont les effets sont inverses. Il y a là une incohérence sur laquelle les ufologues officiels devraient s’expliquer. Etudient-ils les témoignages concernant les ovnis pour les exploiter ?

Dans un dossier très copieux et qui ne laisse aucun doute, voici quelques références concernant des cas d’aspiration :

* 24 Juin 1947 Fred Johnson, Portland, Monts cascade

* 1953 Saint-louis, Usa, un directeur de station de radio témoigne

* 16 Ocotbre 1954 Cire-la Rivière, 31510, France

* 6 Mars 1957 à 14 Heures Hope, New Jersey, USA

* 24 Septembre 1959 Redmont, Orégon, USA

* 10 Mai 1960 Dillingham, Alaska, USA

* 20 Août 1962 Diamantina, Brésil

* 1962 USA, un acteur de télévision témoigne

* 3 Août 1965 Santa Ana, Caligornie

* 4 Décembre 1970 Andris Bruce Gernon

* 25 avril 1993 Bernard Graulière Riberac (Dordogne) FR.

 Les effets mécaniques inertiels

Les cas de calage de moteurs en présence d’un OVNI sont souvent interprétés comme la conséquence d’une panne momentanée liée à l’allumage. La première remarque que nous feront à ce sujet est que les moteurs Diesels, que peuvent fonctionner sans électricité puisqu’ils n’ont pas d’allumages, calent eux aussi.

Certains ufologues disent que la présence d’un OVNI annihile la compression-combustion caractéristique de ce genre de moteur... Nous trouverons cette explication peu convaincante.

Cet qu’on remarque plutôt dans de nombreux cas c’est que, à proximité d’un OVNI, le véhicule cale et ne continue pas de rouler sur sa lancée, comme s’il entrait dans une meule de foin. C’est un phénomène qu’on ne peut pas expliquer à cause de nos connaissances actuelles mais qui n’en a pas moins été constaté et rapporté des centaines de fois. Il semblerait que, dans ce cas, ce soit le poids du véhicule qui varie sous l’influence d’un effet anti-gravitationnel. Les passagers ressentent une impression tout à fait différente de cette causée par une panne du système électrique ou un coup de frein brutal.

Le redémarrage du moteur après la disparition de l’OVNI s’explique simplement par le relâchement de l’effet anti-gravitationnel, tout comme une voiture redémarre dans une descente lorsque qu’on lâche le frein. Pourquoi parler d’effet anti-graviationnnel ?

Il semble que l’idée de la téléportation sans trajet mécanique direct commence à faire son chemin dans l’esprit des scientifiques théoriciens. La découverte, en 1980, de l’existence d’une communication instantanée entre deux particules ouvre des horizons nouveaux à l physique, et permet d’entrevoir certains champs d’application.

La revue " Sciences et Vie " de Juillet 1993 expose les possibilités théoriques de téléportation pour un futur très lointain.

Les disparitions d’objets ou de personnes

Voici encore un sujet délicat... Toute la question est de savoir avec certitude s’il y avait ou non un objet manufacturé d’origine inconnue sur les lieux de la disparition. La tendance de la littérature paranormale est de mettre systématiquement en cause les extraterrestres dans les cas de disparitions inexpliquées. C’est pour le moins abusif.

Les enquêtes de Charles BERLITZ sur le " Triangle des Bermudes ", par exemples, sous-entendent la présence quasi continuelle d’OVNIS qui se conduiraient en véritables prédateurs dans cette région. Quand on sait que la grande activité météorologique dans la zone des Bermudes provoque en permanence orages, cyclones et perturbations magnétiques, on se dit que les disparitions d’avions ou de bateaux n’y sont pas étonnantes.

Ce n’est pas pour cela qu’il faut considérer ce dossier comme une bonne plaisanterie. En effet, si les phénomènes étranges liés aux OVNIS sont assez rares, ils ont beaucoup de chance d’intervenir dans les zones à très forte activité énergétique naturelle. Nous avons remarqué en particulier que l’apparition d’un OVNI coexistait très souvent avec un orage or, les orages violents sont fréquents dans la zone des Bermudes. Méfions-nous donc des exagérations, mais étudions ces dossiers, comme les autres, avec un regard objectif.

Dans cette optique, il s’avère que quelques disparitions de bateau et d’avions avec leurs passagers qui ont eu lieu dans cette zone sont effectivement étranges. Pour certaines, on a pu s’assurer de la présence d’un objet volant non identifié à proximité.

Les disparitions d’animaux, d’objets et de personnes sont très fréquemment rapportées pendant les vaques d’apparition d’OVNIS, dans toutes les régions du monde, et à toutes les époques. Cette constatation ne ressort-elle pas d’une logique évidente ? Nous-mêmes, Terriens, ne prélèverions-nous pas le plus d’échantillons possible si nous pouvions visiter d’autres systèmes solaires ?... C’est ainsi qu’on a signalé l’enlèvement de toutes sortes de plantes et d’animaux, de multiples automobiles, bateaux, camions, et même d’avions en vol.

Les exemples sont légion de disparitions qui n’ont laissé aucune trace.

Certain témoins racontent aussi qu’ils ont été enlevés par une soucoupe puis reconduits chez eux. Là encore, le débat est délicat. Il s’agit probablement pour un grand nombre d’entre eux de gens réellement persuadés, bien qu’il n'en soit rien, d’avoir vécu une expérience hors du commun. Ne nous hâtons quand même pas de rejeter tous les témoignages. Certains témoins ont assisté à ces enlèvements et ont confirmé le récit de l’"otage " à son retour. Quelques uns de ces disparus répugnent à raconter ce qu’ils ont vécus et on ne peut les accuser de rechercher la célébrité ! Leurs témoignages sont parfois cohérents. Ce sont les abductés. (1)

Un télétransport sur une grande distance devient une disparition. 

Une dématérialisation aussi (bien qu’elle ne soit pas toujours synonyme de destruction). C’est notre ignorance de certaines propriétés physiques qui nous pousse à interpréter comme une disparition ce qui n’en est peut-être pas une.

Difficile, donc, de faire le tri. Il nous semble en tous cas que ce dossier en rapport avec les phénomènes de matérialisation et de dématérialisation a, lui aussi, des ponts communs avec certains phénomènes paranormaux dont l’existence est pus facile à provuer que celle de la réalité OVNI...

(1) Voir l’ouvrage 105/... très documenté sur la question. Le travail de M.T. DEBROSSES ne peut pas être suspecté d’illuminisme étant donné sa qualité de journaliste intègre.

 Les effets sur carrosseries , vitres ou toitures

Là encore, les effets sur l’environnement provoqués par la présence d’OVNIS sont de plusieurs sortes :

* des trous minuscules par milliers dans les carrosseries. Ces cas sont peu nombreux mais édifiants. Leur rareté ne doit pas masquer leur importance. Par exemple : une avion Constellation explose à la fin de 1971 près des Bahamas, on retrouve son manuel de bord criblé de petits trous que ne peuvent pas être causé par l’explosion. le 25 Mai 1967 dans le Minnesota, une voiture circulant à proximité d’Eagle Bend est survolée d’assez près, en plein jour, par un objet émettant des sifflement. Après l’événement, on retrouve la carrosserie chaude et percée de milliers de trous minuscule, etc. Les débris de l’avion du capitaine Mantell, mort lors d’un accrochage aérien avec un OVNI, étaient criblés de petits trous minuscules,

* un changement de couleur de la peinture d’une carrosserie. Il existe plusieurs témoignages d’un changement provisoire de la couleur d’une voiture ou d’un bateau s’étant trouvé à proximité d’un OVNI et que reprend sa teinte d'origine après quarante-huit heures environ,

* un effet direct sur divers objets : noircissement de tuiles, dépôts de tâches sur les surfaces, disparition d’objets, avec présence d’un OVNI à proximité attestée par des témoins.

Les effets rayonnants divers

Les effets thermiques

Les effets thermiques pendant les apparitions d’OVNIS sont d’une extrême importance : une cohorte de témoins respectables les ont évoqués. Rien que cet afflux de témoignages concordants devrait faire réfléchir les scientifiques qui affirment que rien de sérieux ne permet de laisser croire à la réalité OVNI.

Les effets thermiques se retrouvent quasiment en permanence dans les cas d’apparition d’OVNIS rapprochées, c’est-à-dire quand la machine est visible et peu éloignée du ou des témoins. Ils sont de plusieurs sortes, en voici quelques exemples :

* une sensation de chaleur à proximité de l’OVNI puis, quand celui-ci est reparti, la constatation d’enflure ou de brûlures. Paradoxalement, les effets sur la peau constatés par des témoins sont plus prononcées aux endroits recouverts par les vêtement. On se demande quel genre d’affabulateur utiliserait cette idée; Seules des micro-ondes pourraient avoir ce type d’effet. Si l’OVNI n’existait pas, d'où viendraient ces ondes ?

* des traces de végétation manifestement roussie par la forte chaleur dégagée sous la soucoupe, une assèchement des mares et, éventuellement, un début d’incendie quand la végétation est sèche.

* une sensation de chaleur ressentie à trvers les murs d’une maison par ses occupants, à proximité de l’aire d'atterrissage d’un OVNI,

* une chaleur insoutenable dans les cockpits et les cabines possédants des hublots lors de rencontre attestées avec des OVNIS,

* une émission de chaleur assez forte pour provoquer un nuage de vapeur autour de l’OVNI quand le temps est humide ou pour sécher un cercle de dix mètre de diamètre de feuilles mortes au sol quand il pleut...

Sur le sujet des effets thermiques, on possède beaucoup de témoignages de pilotes, copilotes, radaristes, gendarmes et autres militaires qui sont des gens habitués aux situation hors du commun. Or, on rejette souvent leurs déclarations en bloc au même titre que celles des autres témoins.

Pourtant, quant la question consiste à déterminer s’ils ont eu affaire à une machine manufacturée d’origine inconnue ou à un phénomène naturel, ils sont particulièrement bien placés pour donner une opinion. Pourquoi ne pas leur faire confiance ne tant que témoins impartiaux ou compétents ?

Dans 90 % des cas concernant les effets thermiques, le doute n’est pas permis quant à l’authenticité des témoignages. De toute façon, il suffirait d’un seul cas indubitable pour donner la constance au dossier. Quelques évidences sont là, indiscutable : des gens sont venus d’ailleurs, par vagues successives, et qui avaient une avance technique considérable sur nous; parmi bien d’autre? Il existe un cas signification à Merom dans l’Indiana aux U.S.A.

 


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