----- Original Message ----- From: philippe viola To: ; francis.gatti@wanadoo.fr Sent: Tuesday, October 07, 2003 8:58 PM Subject: communiqué de presse

Communiqué de presse

Après le "théorème de la désincarnation", exposé en annexe technique de "Para, c'est du normal !", voici la preuve technique de l'inexistence du temps, sur laquelle je demande une évaluation technique par des spécialistes. Ce problème, qui date de 1905, est au centre de toute la physique théorique et n'avait encore reçu aucune solution complètement satisfaisante. C'est maintenant chose faite. Si la présente preuve est validée par la communauté scientifique, c'est toute notre vision de l'univers et de la vie qui devra être renouvelée de fond en comble.

 

SIGNATURE DE L'ESPACE-TEMPS

Philippe VIOLA

ph_viola@hotmail.com

 

Introduction

Le problème dit de "la signature de l'espace-temps" remonte à la théorie de la relativité restreinte d'Einstein (1905) [LL, Li]. Il pose la question de la nature du temps : qu'est-ce que le temps ? Pouquoi semble-t-il si différent de l'espace ? D'où provient-il ? Pourquoi n'y a-t-il qu'une seule dimension de temps pour trois d'espace ? En 1983, les théoriciens Jim Hartle et Stephen Hawking suggérèrent que le temps avait pu émerger du vide quantique à la naissance de l'univers [HH, Li], mais le scénario reposait sur l'existence de la "fonction d'onde de l'univers" et sur le rôle joué par l'observateur dans les résultats de mesure quantique [F, DL]. En 2000, les frères Igor et Grishka Bogdanov montrèrent chacun à leur façon comment aboutir à une conclusion similaire en utilisant des arguments sophistiqués basés principalement sur les algèbres de Von Neumann et les groupes quantiques [BI, BG, C]. Pour des raisons que l'auteur du présent article ne comprend pas bien, ces travaux de mathématiques pures furent jugés par la communauté scientifique internationale comme un canular. Ci-dessous, nous donnons une preuve très brève, "élémentaire" mais fort générale de l'inexistence du temps. Nous montrons que, contrairement à ce que pensaient Hartle, Hawking et les Bogdanov, le temps n'a pas "émergé" de quoi que ce soit : le temps n'existe pas, il n'y a que de l'espace et du vide [N, MS, WB, V, ID].

 

Preuve de l'inexistence du temps et

résolution complète du problème dit de

"la signature de l'espace-temps"

On part de l'espace-temps d'Einstein M de dimension 4 muni de sa métrique hyperbolique habituelle, localement invariante sous l'action du groupe de Lorentz propre SO(3,1). Dans un système de coordonnées locales synchrone xi = (xa,xo) , a = 1,2,3, cette métrique s'écrit :

(1) ds2 = dl2 - (dxo)2 , dl2 = gab(xc,xo)dxadxb , gaa > 0

où dl est l'élément de longueur spatiale 3D. Le signe de goo n'est pas "le bon". En écrivant :

(2) ds2 = dl2(1 - V2) où V = dxo/dl = V(xa)

on remarque que V est un facteur de phase sans dimension et que (2) peut se voir comme le développement infinitésimal de la métrique spatiale conforme :

(3) dL2 = exp(-V2)dl2

au voisinage de V = 0. Si V caractérise le champ du vide, on peut supposer que V est homogène et isotrope. Ces hypothèses ne nuisent pas à la généralité et sont conformes aux données d'observation. Comme dl2 est localement invariante sous l'action du groupe des rotations spatiales SO(3), il en sera de même pour dL2. En posant :

(4) f(V) = exp(-V2)

Les premiers termes du développement au voisinage de V = 0 donnent :

(5) f(V) = 1 - V2 + V4/2 + O(V6)

le minimum de f s'obtient en résolvant l'équation df/dV = 0, ce qui donne :

(6) Vc = +/- 1 , f(Vc) = 1/2 , dL2 = dl2/2

Le changement de variables V -> V + Vc dans (5) conduit alors à :

(7) f [V +/- 1] = V4/2 +/- 2V3 + 2V2 + 1/2 + O(V6)

On constate que le terme en V a été éliminé. En reportant le résultat ci-dessus dans l'expression de la métrique (3), il vient :

(8) dL2 = (V4/2 +/- 2V3 + 2V2 + 1/2)dl2 + ...

où les pointillés désignent des termes d'ordre supérieur ou égal à V6. Le terme V2dl2 = (dxo)2 a maintenant un coefficient métrique positif. On retrouve donc bien le genre espace pour xo.

Nous venons de prouver deux choses :

1) que l'espace-temps d'Einstein n'est que la déformation infinitésimale de l'espace euclidien conforme 3D au voisinage du vide classique V = 0, la dilatation des longueurs étant due à l'action du vide spatial ;

2) que le décalage du minimum de la valeur instable Vc = 0 à la valeur stable Vc = +/-1 rétablit le caractère spatial de la coordonnée xo: il y a donc eu brisure spontanée de la symétrie de SO(4) en celle de SO(3,1) sans perte de degrés de liberté car le vide est incorporé à la géométrie de l'espace-temps d'Einstein via la redéfinition locale de xo:

(9) dxo = V(xa)dl

qui ne fait qu'exprimer une fibration naturelle de l'espace-temps M en droites xo = cte au-dessus de la sous-variété euclidienne 3D de métrique dl2, base de M.

La métrique exacte n'est pas (1), mais (3). Conclusion :

Le temps n'existe pas, il n'a jamais existé, pas plus qu'il n'a "émergé" de quoi que ce soit. Ce n'est qu'une illusion générée par la déformation infinitésimale de la réalité purement spatiale, une simple approximation du premier ordre de cette réalité !

Billère (France)

7 cotobre 2003.

Références

[LL] : Landau, Lifchitz, Cours de physique théorique, t. II, Théorie des champs, MIR, Moscou, 1989.

[Li] : Linde, A., Particle physics and inflationary cosmology, Contemp. Concepts in Phys., vol. 5, Harwood Acad. Pub., 1992.

[HH] : Hartle, Hawking, Phys. Rev. D28, 2960 (1983).

[F] : Feynman, R., Cours de physique, t. V, Mécanique quantique, Interéditions, 1979.

[DL] : Diu, Laloë : Mécanique quantique (2 tomes), coll. Enseignement des Sciences, Hermann, 1986.

[Bi] : Bogdanov, Igor, Thèse de Doctorat en Maths. Pures, Univ. de Bourgogne, 2000.

[BG] : Bogdanov, Grishka, Thèse de Doctorat en Maths. Pures, Univ. de Bourgogne, 2000.`

[C] :`Connes, A., Géométrie non commutative, Interéditions, 1990.

[N, MS, WB, V, ID]

[N] : Nataf, R., Introduction à la physique des particules, Masson, 1988.

[MS] : Martin, Shaw, Particle Physics, The Manchester Physic Series, John Wiley & Sons, 1992.

[WB] : Wess, Bagger, Supersymmetry and supergravity, Princeton Series in Physics, Princeton Univ. Press, 1992.

[V] : Valentin, Luc, Le monde subatomique (2 tomes), Hermann, 1986.

[ID] : Itzykson, Drouffe, Statistical field theory (2 vol.), Camb. Mono. on Math. Phys., Camb. Univ. Press, 1991.



20/04/03

DOSSIER Philippe VIOLA

 

Monsieur Philippe VIOLA,

 

Vous êtes convié aux EGP, votre présence n'est pas indispensable (mais elle pourrait être déterminante). Mon projet RIOM.htm s'est évertué a essayer de démontrer que les matérialisations et dématérialisations d'objets (êtres vivants compris) étaient des choses possibles au travers de travaux empiriques. J'ai rassemblé un maximum d'informations sur ces questions pendant plus de quinze ans .Vous comprendrez donc la satisfaction avec laquelle j'ai pris connaissance de vos travaux théoriques sur la BIOQUANTIQUE qui arrivent a pont nommé au moment où je commençais à désespérer de pouvoir convaincre. Je suis persuadé que ces informations sont a prendre très au sérieux et à exploiter pour faire progresser la connaissance universelle.

Vous vous rendrez vite compte que les EGP ne publient que les messages constructifs ; l'agressivité et les chamailleries n' y ont pas leur place. C'est donc dans la plus grande sérénité que nous pourrions continuer a débattre en commun avec des personnalités de très haut niveau, sans avoir a aborder les sujets qui fâchent ou a étaler ses susceptibilités. Les sujets qui fâchent seront passés au crible par les enquêtes des EGP et tomberont d'eux même s'ils devaient s'avérer être des affabulations .Je me suis permis de prendre deux extraits courts du chapitre VI pour montrer aux participants des EGP que vos réflexions sur ces questions fondamentales ne sont pas des paroles en l'air étant donné que vous avez poussé la question a fond en formulant mathématiquement vos affirmations sous le vocable de "theorie bioquantique" dont vous avez déposé 26 pages d'équation pour évaluation à l'institut métapsychique à Paris .

 

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Extrait du chapitre VI de "Para c'est du normal!" de Philippe Viola (Editeur: http://www.societedesecrivains.com)

"Nous voici parvenus à mi-ouvrage. Après avoir passé en revue les actions dans l'espace et dans le temps, ainsi que divers effets (cinétiques, électromagnétiques, radiatifs et projectifs), nous allons à présent aborder les phénomènes de conversion, c'est à dire ceux qui font intervenir la conversion d'ondes en matière et de matière en ondes. Le premier type de conversion est appelé matérialisation et le second type, dématérialisation. Ces deux processus sont donc réciproques l'un de l'autre. Un phénomène de conversion fait intervenir au maximum le couplage onde-matière. C'est donc un processus fondamentalement quantique de transition. La conversion n'est donc pas un état, mais un changement d'état. Cependant, contrairement aux transitions que nous étudierons au chapitre 7, les processus de matérialisation et de dématérialisation n'entrent pas dans la catégorie des transitions critiques."

 

"L'aspect fondamentalement probabiliste de la nature aux plus petites échelles était ancré dans les esprits avec une force telle que les théoriciens avaient fini par se persuader qu'à cause du principe d'Heisenberg, on ne pourrait probablement jamais envisager de téléporter autre chose que des informations élémentaires sous forme de particules. Par suite, la téléportation d'êtres vivants et d'objets matériels de tailles bien supérieures à celle d'une particule ne semblait pas directement accessible, en raison de l'irréversibilité du processus de dématérialisation des systèmes organisés et structurés, qui semblait rendre impossible toute tentative de rematérialisation de ces systèmes après transfert. Aujourd'hui, la bioquantique, en proposant une vision radicalement renouvelée de la théorie quantique, permet d'envisager sérieusement la téléportation de corps physiques de toutes tailles et de toutes complexités."

" la seule chose qui importe, c'est que le rapport de la largeur d'une barrière de potentiel à l'action de Planck reste le même à toutes les échelles, égal au rapport de la largeur d'une barrière microscopique à la constante de Planck.Ce rapport étant invariant d'échelle, la barrière sera fractale. Et là, on exulte, parce que les barrières fractales permettraient de téléporter des motifs ondulatoires de toutes complexités "en bloc" et donc, sans avoir besoin de les déstructurer au départ, puis de les restructurer à l'arrivée !