POUR MEMOIRE VOICI DES TEMOIGNAGES "EN VRAC "

(Numérotés de 1à 37 )

Ces témoignages n'ont pas fait l'objet d'une analyse spécifique de la part de CASAR .Il est évident que des méprises ou de mauvaises interprétations ont pu être faite par les témoins. Il n'empêche que ces dossiers contiennent globalement les éléments de base a l'étude aux EGP .Nous reprendrons donc lors des discussions certains points de ces témoignages (nous possédons l'identité des témoins qui a été volontairement cachée ici ).

 

1 - UN SOUFFLE GLACÉ

 

Vers l’age de 10 ans, une nuit d’hiver où j’étais en vacances chez mes grands-parents et où je dormais dans la même chambre qu’eux, je réfléchissais sans arriver à trouver le sommeil. Toutes les portes, volets et fenêtres étaient fermés car il faisait vraiment très froid dehors. La pièce était plongée dans l’obscurité la plus complète, au point que l’on ne faisait aucune différence entre avoir les yeux ouverts ou fermés…, dans le plus profond silence, et évidemment il n’y avait pas le moindre courant d’air…

J’ai soudain senti sur mon visage, seule partie de mon corps émergeant des draps, un puissant souffle horriblement glacé orienté de haut en bas, un peu comme s’il provenait du visage d’un être de la taille d’un adulte debout se penchant sur mon lit. Je me glissai sous les couvertures terrorisé, attendant la suite…Il n’y eut rien d’autre…

Ce souffle ne dura que une à deux secondes, ce n’était pas un rêve, et je ne l’oublierai jamais.

 

 

 

2 - LES PROJECTEURS

 

Une nuit d’été, en Ardèche, vers les années soixante, alors que j’observais les étoiles, je vis soudain arriver du sud, très haut dans le ciel, à vitesse constante et trajectoire rectiligne, une minuscule lumière jaune que je pris immédiatement pour un satellite, en ayant déjà vu de nombreuses fois.

Alors que ce ‘’satellite’’ montait dans le ciel dans ma direction, je m'aperçut qu’en fait la lumière était celle d’un projecteur dirigeant un faisceau conique et très condensé vers l’ARRIERE !…émanant d’un objet non éclairé et impossible à distinguer.

En passant à ma verticale, un deuxième projecteur identique au premier s’alluma, mais éclairant cette fois-ci directement verticalement vers le bas en direction du sol.

A peine après m’avoir dépassé, un troisième projecteur s’alluma, toujours identique, mais cette fois-ci vers l’avant de l’objet.

Alors que l’appareil continuait pour disparaître au nord, je vis s’éteindre successivement les projecteurs, dans l’ordre où ils s’étaient allumés.

J’ai ensuite pensé que si cet objet avait été un satellite, dans le vide spatial, je n’aurais pas vu de cône de lumière, celui-ci n’étant constitué que par la diffusion de la lumière sur les molécules d’air. Il devait donc être plutôt à l’altitude d’un avion, mais on n’entendait pas le moindre son malgré le silence de la nuit. En outre, la lumière était beaucoup plus jaune que celle de feux d’atterrissage, et ces projecteurs étaient disposés de manière non habituelle pour un avion.

J’ai souvent raconté cette histoire et, quoique banale, personne n’y a jamais trouvé d’explication satisfaisante.

 

 

3 - LE CHAT-HUANT

 

J’avais une dizaine d’années et j’étais en vacances avec mes parents dans leur maison de campagne. Une nuit où je ne dormais pas j’entendis soudain des pas dans le grenier situé juste au-dessus de la chambre. C’était comme le pas lourd et lent d’un homme qui allait et venait sur une même ligne droite d’un mur à l’autre de la pièce et qui résonnait, ou plutôt faisait vibrer le plancher en bois.

Je savais que ce n’était pas naturel. Tout le monde dormait dans la maison et le seul accès au grenier se faisait par un escalier en bois qui se trouvait juste devant la porte de ma chambre.

J’hésitai à réveiller ma sœur qui dormait dans cette même chambre où j’étais, de peur de faire du bruit et que cesse le phénomène. Je n’avais pas vraiment peur mais j’essayais plutôt de bien écouter et de me concentrer sur ce bruit pour l’identifier, mais aucune explication rationnelle ne me venait à l’esprit.

Cela dura plusieurs minutes puis cessa.

J’en parlai à table le lendemain. Personne ne trouva d’explication à part mon père qui pensait à un chat-huant…je n’eus pas de mal à convaincre tout le monde du fait qu’un chat-huant n’aurait jamais pu avoir le pas aussi lourd…

Nous montâmes au grenier, et évidemment il n’y avait ni rien, ni personne, ni animal, ni trace de pas dans la poussière, ni quoi que ce soit….

Cela ne se reproduisit jamais, mais c’est dans ce même grenier qu’une fois à minuit se déclencha un carillon qui se mit à sonner plusieurs dizaines de coups alors qu’il était cassé et inutilisé depuis des années…

 

 

4 - LA LUMIÈRE VERTE

 

 

Un soir d’été, une partie de la famille était réunie autour de la table dans la pièce principale de notre maison de campagne en Ardèche. Cette pièce était éclairée par un luminaire à ampoule unique qui pendait du plafond au-dessus de la table. Soudain l’éclairage de la pièce baissa d’intensité, comme c’est souvent le cas lors d’orage à la campagne, mais il n’y avait absolument pas d’orage, et chose extraordinaire que personne n’avait jamais vue : la lumière était devenue verte ! Vraiment verte ! Et nous étions tous à nous regarder mutuellement, éclairés en vert pendant les quelques secondes que dura le phénomène.

Nous n’avons malheureusement pas enquêté davantage, et nous n’avons jamais rien su de plus…

 

 

 

 

5 - LE ROI DE TRÈFLE

 

Pendant de nombreuses années j’ai été particulièrement intéressé par la télépathie, et vous verrez en particulier que près de la moitié des témoignages de ce recueil ont rapport à ce phénomène. Etant étudiants, nous nous amusions à tenter des expériences de télépathie provoquées. Un jour au petit déjeuner, au restaurant de l’école, la discussion vint sur ce sujet et l’un d’entre nous était particulièrement sceptique. Je me proposai alors de tirer une carte d’un jeu, d’y penser fortement et d’essayer de lui transmettre cette carte par la pensée. Je savais évidemment qu’il y avait peu de chance pour que çà marche. Notre ami se concentre donc une ou deux minutes, les yeux fermés, la tête dans les mains, accoudé sur la table…

Soudain il saute en l’air comme un diable de sa boîte, en renversant son café et se met à hurler : " Le roi de trèfle, le roi de trèfle !…je l’ai vu, je l’ai vu, comme imprimé sur un écran, comme à la télé, je l’ai vu vraiment dans mes yeux !.. " Il était si sûr de lui qu’il ne pensait même pas à contrôler la carte que j’avais tirée !…Les autres amis présents ont dû regarder et…confirmer que c’était bien le roi de trèfle…

Pour un premier essai de sa part c’était un coup de maître…

Lyon 1968-1969

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

6 - JOSEPH ET JEANNETTE

 

Toujours à cette période où j’étais étudiant (entre 68 et 73) je fréquentais, non assidûment, une société d’études psychiques qui invitait régulièrement des médiums qui entraient en transes et racontaient ce qu’ils voyaient ou entendaient. La grande majorité des assistants était des gens âgés qui pensaient ainsi pouvoir converser avec la famille ou les amis défunts par l’intermédiaire du médium, comme son nom l’indique..

Un jour je vois arriver sur la scène, car la salle était disposée un peu comme un théâtre, une femme entre deux ages, un peu grosse, en tablier, comme une paysanne venant de sortir de sa ferme. J’avais l’impression de la connaître, de l’avoir vue quelque part, mais je n’arrivais pas à me rappeler dans quelles circonstances. Elle s’assit, ne tarda pas à entrer en transes et commença à raconter un peu n’importe quoi comme si elle retransmettait des nouvelles que lui communiquaient les disparus. Et moi je continuais à faire les plus grands efforts de mémoire pour me rappeler qui pouvait bien être cette femme.

A un certain moment elle dit : " Joseph,…je vois Joseph,…quelqu’un connaît-il Joseph ? "

A cet instant le ciel me tomba sur la tête : cette femme était le sosie de la mère de mon ami Joseph avec qui je passais tous les mois d’août en vacances !…Mais pourquoi n’y avais-je pas pensé plus tôt ? Mystère. En tout cas j’étais persuadé qu’il s’agissait-là de télépathie, mais encore plus fort puisqu’il semblerait que j’ai transmis le nom de mon ami INCONSCIEMMENT puisque je n’avais toujours pas trouvé consciemment à qui ressemblait cette femme.

Je me tus, pour ne pas perturber la réunion puisqu’ils pensaient discuter avec les morts. Comme personne ne se manifestait et ne semblait connaître de Joseph, le médium essaya de donner des précisions supplémentaires :

" Il a une sœur qui s’appelle Jeannette… "

Evidemment, la sœur de mon ami Joseph s’appelle Jeannette…..

Je vous laisse calculer les probabilités que cela ne soit pas de la télépathie……..

 

LYON, années 68-70

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

7 - BOULOUM BOULOUM

 

Nous étions quatre amis, dont l’un pas très grand, un peu gros, mais très dynamique, comme monté sur ressorts, et qui avait pour surnom Bouloum. Je leur avais raconté l’histoire précédente, et nous décidâmes d’essayer de faire de la télépathie provoquée avec un médium de cette société. Notre plan était de nous asseoir tous les quatre au dernier rang au fond de la salle, et de penser très fort tous ensemble : Bouloum Bouloum Bouloum Bouloum…pour voir ce qui arriverait.

Le jour dit, je constatai que c’était le même médium que la dernière fois. Nous fîmes donc comme prévu, et tous en chœur nous nous mîmes à penser Bouloum Bouloum….

Au bout d’une ou deux minutes, le médium bondit de sa chaise, se dressa tout droit au milieu de la scène et pointa le doigt au fond de la salle sur notre ami Bouloum en disant : " Une boule, une boule, une boule, une boule…je vois une boule blanche qui monte et qui descend sur la tête de monsieur " alors que nous étions tous en train de scander en rythme dans notre tête : bouloum bouloum bouloum… 

Lyon, années 68-70

 

 

8 - LA MOUTARDE ME MONTE AU NEZ

 

Un jour des années 70, Sylvie et moi déjeunions dans un bouchon lyonnais du quartier des Terreaux. Nous étions attablés depuis une demi-heure quand soudain explosa un pot de moutarde, plein, qui se trouvait sur une étagère à côté de nous.

La patronne du restaurant, vieille lyonnaise d’au moins 70 printemps, accourut…pour nous engueuler d’avoir cassé son pot de moutarde. Nous avions beau dire que l’on y était pour rien, elle ne nous a jamais crûs : " En 50 ans de métier j’ai jamais vu exploser un pot de moutarde ! " 

J’essayais d’argumenter en prétextant un défaut dans le verre, un changement brusque de température (mais en fait ce pot n’avait pas bougé de place depuis plus d’une demi-heure) mais en vain, elle demeurait persuadée que nous avions mis un pétard dedans.

En l’occurrence, si cela avait été le cas, il aurait fallu que ce soit un pétard à retardement d’au moins une demi-heure.

Cette histoire n’est peut-être pas extraordinaire mais comme elle est survenue à une période de notre vie féconde en bizarreries, nous nous sommes toujours demandé si quelque force occulte avait jeté son dévolu sur un pot de moutarde…

 

 

 

 

9 - OÙ EST MA MAISON ?

 

Etant étudiant, dans les années 68-70, je me suis également intéressé à la radiesthésie. J’avais acheté un pendule et tentais diverses expériences. J’avais lu que l’on pouvait également essayer de découvrir ou deviner des choses sur un plan ou une carte.

Je déplie donc un plan de Lyon sur une table et demande à un ami de penser à quelqu’un et d’écrire son nom sur un papier pour voir si j’arriverais à trouver son adresse sur le plan avec le pendule. Au bout de quelques secondes le pendule entre en oscillation et me permet ainsi de tracer une ligne sur le plan. Partant d’un autre endroit, je refais la même chose, et retrace une ligne qui coupe la première. L’intersection de ces deux lignes se trouvait exactement sur l’avenue Jean-Jaurès.

Mon ami déplie le papier et me fait lire un nom que je ne connais pas. C’est mon prof de maths me dit-il, il habite bien avenue Jean-Jaurès !…mais je ne sais pas à quel numéro…Et de façon amusante, l’endroit que j’avais indiqué se trouvait exactement au milieu de la longueur de l’avenue. Etait-ce parce que le prof habitait précisément à cet endroit, ou avais-je indiqué le milieu, du fait que mon ami ne connaissait pas le numéro ? ? Nous n’avons malheureusement jamais vérifié.

Un autre ami, témoin de cette expérience, pas vraiment convaincu, ou soupçonneux, voulu faire un essai similaire. Il voulait que je trouve sur plan la maison de ses parents, que je ne connaissais pas, dans leur petite ville de province, que je ne connaissais pas non plus d’ailleurs.

N’ayant pas de plan sous la main, il se met à dessiner de mémoire un immense plan de sa ville sur une grande feuille. Au bout de longues minutes, ayant fait attention à ne pas mettre plus de détails dans un quartier que dans un autre, il me laisse agir.

En opérant comme décrit précédemment, je trace deux lignes, dont l’intersection, évidemment vous l’avez compris, tombe pile sur l’emplacement de la maison…

Nous n’avons malheureusement pas persévéré dans ce genre d’expériences, mais il est connu que certaines personnes recherchent ainsi les gens ou les objets disparus.

 

Lyon 68-70

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

10 - LE RENDEZ-VOUS NON MANQUÉ

 

Etant étudiant, j’avais une amie qui venait me voir tous les jours à midi pour que l’on déjeune ensemble au restaurant universitaire. Elle traversait pour cela toute la ville de Lyon en autobus.

Un jour, vers 11h30 du matin, SANS SAVOIR POURQUOI, j’emprunte un vélo et vais la rejoindre chez elle, de façon complètement irréfléchie, car il était évident que j’allais croiser son bus, qu’elle ne serait pas chez elle, et qu’on allait se manquer. Je SAVAIS ma conduite illogique et inexplicable.

En arrivant, je la trouve chez elle stupéfaite et elle me dit : " Je ne pouvais pas venir, je suis malade mais je ne pouvais pas te prévenir. Comment tu as su ? "

En réponse à ceux qui vont tout de même essayer de dire que c’est le hasard, je dois dire que cela est arrivé une seule fois au cours des deux ans et demi où nous avons été ensemble…

 

Lyon 70-73

 

 

11 - UN MAGNÉTOPHONE, ÇÀ A SES TÊTES…

 

Sylvie a toujours eu des problèmes avec les appareils électriques ou électroniques. Maintenant peut-être un peu moins qu’avant, mais elle ne peut toujours pas porter une montre plus de deux ou trois jours sans qu’elle tombe en panne, ce qui énerve régulièrement les vendeurs, obligés de faire marcher la garantie plusieurs fois de suite.

Un cas d’école est l’exemple d’un ami qui lui avait prêté un magnétophone qu’elle n’est jamais arrivée à faire marcher. Les touches ne répondaient pas, la bande changeait de vitesse, émettait des sons bizarres, repartait toute seule à l’envers, en fin faisait n’importe quoi. J’ai été personnellement témoin de ces phénomènes.

Très ennuyée d’avoir cassé le magnétophone de son ami, elle lui rend avec ses excuses en donnant son accord pour payer la réparation.

Au bout de plusieurs jours, l’ami lui téléphone pour lui dire que le magnétophone marche parfaitement, du jour où il l’a repris, et qu’il n’a jamais rien constaté d’anormal.

Sylvie l’a ré-emprunté plusieurs fois….à chaque fois c’était le même scénario…

 

 

Lyon 74-75

 

 

12 - LA SORCIÈRE AUX DEUX VISAGES

 

J’ai un ami lyonnais qui vers les années 74-75, m’a montré deux photos stupéfiantes qu’il avait prises lui-même, sans rien remarquer de particulier lors de la prise de vue.

Il avait photographié sa femme, assise au pied du lit, dans leur chambre. Chose extraordinaire, sur le mur derrière, au-dessus de la tête du lit, apparaissait comme une ombre grise semblant dessinée sur le papier peint qui était dans les tons beige ou orangé. Cette ombre était le visage d’une vieille femme grimaçante, sosie des pires sorcières de films d’horreur. En taille, ce visage semblait légèrement plus petit qu’aurait été un visage ordinaire.

Chacun aurait pu penser à un amusant défaut de la pellicule, à un artefact de développement, ou autre problème technique, mais il se trouve que mon ami avait doublé la photo, comme souvent, au cas où la première serait ratée.

Et sur la deuxième photo, prise quelques secondes après la première, apparaissait au même endroit le visage de la même femme, mais cette fois-ci souriant !...

 

 

13 - LE TEMPS EFFACÉ

 

Un matin de décembre 1975 je sonne à la porte d’une petite entreprise de décolletage dans la zone industrielle de la ville de Cluses (Haute-Savoie) où j’étais pour quelques jours à vendre des pavés publicitaires dans des annuaires professionnels.

Mon coup de sonnette déclenche les forts aboiements du berger allemand qui gardait l’usine.

Un homme très grand et mince vient m’ouvrir en retenant le chien. Je comprends que c’est le directeur en personne, et je le suis dans son bureau. Je commence à faire mon laïus et à lui expliquer son intérêt à passer de la publicité dans l’annuaire. Je vois alors son visage se décomposer, sa mâchoire tomber, et il me fixe avec des yeux exorbités comme s’il avait vu un martien, et comme terrorisé par un fou furieux il arrive à bredouiller : " Je ne vous en ai pas assez pris hier ?… " et devant mon incompréhension, il sort de son tiroir le contrat que je lui avais fait signer la veille, et il a fallu que je le vois rempli de mon écriture et signé de ma main pour le croire.

Confus au plus au point et ne sachant que dire je battis en retraite en marmonnant quelques mots d’excuses. Ces quelques quinze minutes de la veille avaient été complètement effacées de ma mémoire. Je ne me rappelais rien, ni l’usine, ni le chien, ni le patron, ni le contrat.

J’ajouterai que je n’avais pas trop bu la veille, et que ce genre d’amnésie ne m’est arrivé qu’une seule fois dans toute ma vie.

 

 

 

 

 

14 - LE PUITS DANS LE DÉSERT

 

Février 76.

Je suis dans un avion entre Alger et Ouagadougou à 10.000 mètres au-dessus du Sahara. La météo est au beau fixe. Soudain, en plein midi, et au plein milieu du désert, me penchant vers le hublot, j’aperçois en bas un objet bizarre : Il s’agit d’un énorme disque aux contours nets bien définis, de couleur uniforme gris foncé très mat, ne reflétant absolument pas le soleil, et sans aucune structure apparente. Cet objet est immobile et semble posé au sol.

J’appelle un steward d’Air Algérie qui fait mine de se pencher au hublot pour voir sans le faire vraiment et complètement désintéressé par mon observation dit sans rien voir : " Çà doit être un puits "

Comme si on pouvait distinguer un puits à 10.000 mètres d’altitude ! Habitué des voyages j’évaluai que mon ‘’puits’’ devait avoir au moins la surface d’un gros immeuble ou d’un pâté de maison. Evidemment il n’y avait aucune autre infrastructure visible à des kilomètres à la ronde, ni village, ni routes, ni pistes, ni rien d’humain, le désert total.

15 - LA FOULE INVISIBLE

 

Année 1977

J’étais monté deux jours à Paris avec Sylvie pour une réunion de travail de la société qui m’employait. Nous logions à l’hôtel Printania à Versailles. Le matin nous nous réveillâmes tous les deux au même instant, et je dis brusquement, presque en criant : " Mais on est combien ? !... " Sylvie se tourna vers moi le visage livide : " C’est exactement la phrase que j’allais prononcer ! "

Nous sentions tous les deux dans cette chambre une présence dense, presque palpable : nous avions tous les deux le même sentiment d’être entourés par une foule qui se pressait dans la chambre, comme une foule d’esprits, c’était vraiment très fort et effrayant. Evidemment rien n’était visible mais on sentait comme une foule de fantômes autour de nous. Nous ne sommes pas restés une deuxième nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16 - LA CHAÎNE DISPARUE

 

Cette histoire est une des plus invraisemblables qui nous soient arrivées.

En 1977 j’habitais dans le centre de Nantes dans un petit appartement, au deuxième étage d’un immeuble ordinaire faisant l’angle de deux rues. La pièce principale était en forme de L avec une partie chambre et une partie salon. Le lit se trouvant dans une des branches du L, et la chaîne stéréo dans l’autre branche, invisible du lit.

Un soir, Sylvie et moi étions sur notre lit en train d’écouter un 33 tours. Soudain nous entendîmes un fort grincement très étrange qui nous fit sursauter. La comparaison la plus proche serait le bruit d’une vieille porte de cave ou de grenier que l’on ouvre, bruit totalement incongru dans cet appartement que nous connaissions ! Mais au même instant la musique s’arrêta.

Evidemment ! Vous allez tous dire qu’il y avait de la poussière sur le diamant et que le bras de la platine avait dérapé jusqu’à la fin du disque ! De fait je pensais comme vous, mais demeurais tout de même réellement dubitatif parce que ce n’était en vérité pas du tout ce bruit là que tout le monde connaît.

Je m’approche donc de la chaîne stéréo, et stupeur, le bras est toujours au milieu du disque, le disque tourne toujours, tout semble normal, et je m’aperçois que l’ampli s’est commuté ‘’de lui-même’’ sur l’entrée radio, et non plus l’entrée platine disque !…Et ce choix de différentes entrées se fait par une rangée de boutons-poussoirs à ressorts sur lesquels il faut exercer une certaine force. Je fais de multiples essais et constate que tout est parfaitement normal et que, même si le bouton, mal enclenché, avait sauté tout seul, il aurait vraiment fallu une force physique extérieure pour en enclencher un autre ! Et je dois vous dire que je possède toujours cet ampli et que c’est la seule et unique fois où un tel phénomène s’est produit. Et de toute façon rien n’explique le fameux bruit de grincement de porte !…Au point que j’ai fait le tour du petit appartement pour vérifier que personne ne s’y trouvait. Evidemment il n’y avait personne et la porte était fermée à clé..

Je dois avouer que nous étions à l’époque tellement branchés sur les phénomènes bizarres que nous avons alors ré-enclenché ce bouton radio pour voir si nous n’allions pas recevoir quelque message extraterrestre…

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Le lendemain matin, je me réveille, il fait jour, Sylvie est toujours endormie à côté de moi, allongée sur le dos, et assez bizarrement le pendentif qu’elle portait au cou ( une étoile de David en l’occurrence) était bien posé, bien centré sur sa poitrine, au-dessus de ses seins, mais IL N’Y AVAIT PLUS DE CHAINE !……….Cà peut sembler banal mais çà fait un effet bizarre, réfléchissez tout de même. On bouge en dormant donc la chaîne a dû casser il y a peu de temps, et pourquoi ? Comment ? Et comment la chaîne a-t-elle pu casser en laissant le pendentif si bien disposé ? ? Je réveille donc Sylvie, lui explique, et nous cherchons cette chaîne.

Nous l’avons cherché partout, dans les cheveux, dans les draps, sous les oreillers, sur et sous le matelas, sous le lit, sur la moquette, dans tout l’appartement. Nous ne l’avons jamais retrouvée.

17 - LE TRIANGLE BLANC

 

Mon ami Gérard et moi marchons le long de la route du côté de Saint-Jean-en-Royans par une belle journée de l’année 75 ou 76. Levant les yeux au ciel, nous voyons arriver du sud un objet volant non identifié. En admettant qu’il ait eu l’altitude et la vitesse d’un jet commercial, il aurait été une fois et demi à deux fois plus gros qu’un 747.

Il se présentait sous la forme d’un triangle équilatéral parfait de couleur uniformément blanche non lumineuse, non brillante bien qu’en plein soleil, c’était en fait comme un immense triangle de papier très blanc, vu par en dessous. Nous n’avions aucune idée de son épaisseur et aucune structure n’était visible ! Nous aurions néanmoins pensé, en nous forçant un peu, à un avion à aile delta mais il se dirigeait avec un côté vers l’avant et la pointe vers l’arrière !

Nous avons pensé aussi à un ballon-sonde, quoique également avec beaucoup de volonté…mais il entama une large courbe vers la droite sans changer ni de vitesse ni d’altitude et obliqua à 90 degrés vers l’Italie.

Il n’émettait aucun son, et ne laissait aucune trace.

 

 

 

18 - L’AVANT GAUCHE

 

Je vais pour reprendre ma Golf GTI gris métal que j’avais laissée garée dans la rue à Paris et je constate que le coin avant gauche a été accidenté en mon absence………

C’était un rêve, je me réveille.

Un ou deux jours plus tard, alors que je traversais un carrefour vers la Poterne des Peupliers dans le XIIIème, un conducteur venant en face, ayant mal apprécié ma vitesse, me coupe la route pour tourner à gauche et vient percuter l’avant-gauche de ma Golf…..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

19 - UNE CHANCE SUR SOIXANTE-QUATRE

 

Pendant plusieurs années à Paris j’ai pris des cours à la Yeshiva de la rue Pavée. Assez curieusement, les interrupteurs qui commandaient l’éclairage de la salle de cours où nous étions, au premier étage, se situaient eux au rez-de-chaussée…

Un jour où j’étais arrivé en avance, le maître me dit : " Vas-donc allumer la lumière dans la pièce du dessous " Je descends et, chose étonnante, je me trouve en présence d’un tableau électrique carré comportant huit rangées de huit interrupteurs, TOUS IDENTIQUES, et sans aucune indication. Après trois secondes d’hésitation, décision anormale car j’aurais pu arrêter ou mettre en route n’importe quoi, je bascule un interrupteur au hasard, ni le premier, ni le dernier, ni au plein milieu, vraiment au hasard. J’entends mon maître crier : " Merci ! "

C’était le bon !……..

 

 

 

20 - ELECTRONIQUE

 

Ma fille Léa, née en 1984, présente depuis toujours certaines dispositions pour la télépathie.

A l’age de 2 ans seulement elle parlait déjà bien et un jour où nous passions en voiture rue de Tolbiac à Paris, mon regard glissa une fraction de seconde sur l’enseigne d’un magasin : " ELECTRONIQUE ". Instantanément, Léa qui évidemment ne savait pas lire me demande : " Dis papa, qu’est-ce que çà veut dire électronique ? "

 

 

 

21 - ALAIN ET MARIE-NO

 

Un jour où nous rentrions sur Paris en voiture, nous passions devant des HLM de la banlieue sud et cela me fit penser à des amis à nous, Alain et Marie-No qui habitent dans des immeubles forts semblables de la banlieue de Grenoble.

A l’instant même ma fille me demande : " Qu’est-ce qu’ils deviennent Alain et Marie-No ? "

Nous ne les avions pas vus depuis des années et n’en avions pas parlé récemment.

 

Paris 1986

 

 

 

 

22 - LE CLIN D’ŒIL DU MAHARAL

 

Nous étions en vacances à Prague et avions décidé de visiter la Altneue Schule du Maharal.

J’avais un vieil appareil photo réflex dont la cellule était en panne depuis plusieurs années et j’avais pris l’habitude de tout régler manuellement au jugé, exposition et diaphragme, habitude qui me permettait de ne jamais rater une photo pourvu qu’elle soit prise en extérieur.

Pour les prises de vue en lumière faible, c’était une autre histoire…

J’étais en train de me demander quels réglages je pourrais bien faire pour prendre des photos à l’intérieur de cette synagogue très peu éclairée.

Déjà en pénétrant à l’intérieur nous avons eu la surprise de voir notre fils Arié âgé de deux ans se précipiter au fond de la synagogue et s’asseoir directement sur la chaise du Maharal, chaise qui n’avait somme toute pas de particularité spéciale…

Mettant l’appareil photo à mon œil je constatai que la cellule s’était remise à fonctionner ! ! Après des années de refus de tout service ! Je pris donc quatre ou cinq diapos, que j’ai toujours, et qui s’avèrent correctement exposées. En ressortant de la synagogue mon appareil ne remarchait plus. Je me suis demandé un instant si par hasard la semi-obscurité ne l’avait pas ‘’réparé’’, mais alors pourquoi ce phénomène ne s’était-il pas produit précédemment dans d’autres lieux obscurs?

Je rentrai donc à nouveau dans la synagogue. Cette fois la cellule ne fonctionna pas et n’a jamais plus re-fonctionné.

 

Prague, été 1988

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

23 - D.IEU VOUS LE RENDRA

 

Un des commandements que la Torah ordonne aux juifs consiste à consacrer aux œuvres de charité 10 % de leurs revenus. C’est l’obligation de ‘’tsedaka’’, mot dérivant d‘ailleurs de ‘’justice’’. Il est dit que celui qui donne s’enrichit, et c’est même là, de manière étonnante, le seul cas où on a le droit de ‘’tenter’’ D.ieu si on peut dire.

Certaines périodes sont particulièrement propices à cette ‘’tsedaka’’, et entre autres la période de la fête de Pourim, vers le mois de mars.

Les jours précédents la fête de Pourim (une certaine année vers 87-90), je fais donc différents dons à différentes institutions, en notant les sommes données, comme à chaque fois, pour être sûr d’arriver au moins aux 10 % au bout du compte, sur une année par exemple, mais sans vraiment faire le total immédiatement.

Le lendemain de Pourim vient à mon bureau un homme qui me dit : " Je suis algérien, j’ai un labo d’analyses médicales à Alger, je ne peux pas acheter officiellement, transférer des dinars, etc.…c’est compliqué…l’administration….voilà j’ai un problème, j’ai des malades qui attendent……..il me faudrait des trousses de diagnostic pour telles et telles maladies, voilà je vous paie en liquide en francs et je m’en vais ni vu ni connu, vous me rendriez un grand service " Je souscris à sa demande et il partit.

Le lendemain vient à mon bureau un homme qui me dit : " Je suis tunisien, j’ai un labo d’analyses médicales à Tunis, je ne peux pas acheter officiellement, transférer des dinars, etc…c’est compliqué…l’administration….voilà j’ai un problème, j’ai des malades qui attendent……..il me faudrait des trousses de diagnostic pour telles et telles maladies, voilà je vous paie en liquide en francs et je m’en vais ni vu ni connu, vous me rendriez un grand service " Je souscris à sa demande et il partit.

Le lendemain vient à mon bureau un homme qui me dit : " Je suis marocain, j’ai un labo d’analyses médicales à Casa, je ne peux pas acheter officiellement, transférer des devises, etc…c’est compliqué…l’administration….voilà j’ai un problème, j’ai des malades qui attendent……..il me faudrait des trousses de diagnostic pour telles et telles maladies, voilà je vous paie en liquide en francs et je m’en vais ni vu ni connu, vous me rendriez un grand service " Je souscris à sa demande et il partit.

Evidemment cette chose est tout à fait exceptionnelle puisqu’en principe les gens veulent des factures, pour passer dans leurs achats. D’ailleurs je n’ai vu çà que trois fois en 20 ans, et les trois fois à 24 heures d’intervalle ! ! !

Comptant les billets que m’avaient laissés ces trois clients, je vis qu’il y avait exactement 13.000 francs au total. Je trouvais cette histoire assez incroyable. Je décidai de faire le total de ce que j’avais donné en ‘’tsedaka’’ avant Pourim, çà faisait exactement, par hasard, 2.600 francs. J’avais reçu très exactement le quintuple ce que j’avais donné !

Il se trouve que 26 et 13 sont les guématriot (valeurs numériques des mots en hébreu) des mots :...D.IEU UN. C’était comme si j’avais invoqué le nom de D.ieu avec 26 et qu’il m’avait répondu en finissant la phrase :…UN.

 

24 - L’ARGENT, ÇÀ VA, ÇÀ VIENT

 

Vers l’année 1978 environ, nous étions cinq amis et devions passer la nuit chez une amie de notre famille qui vivait seule dans un village d’Ardèche où nous avions décidé de faire la première étape de nos vacances.

Elle nous avait installé des matelas et des couvertures à même le sol bétonné d’une grande pièce vide et propre dans un rez-de-chaussée semi-enterré. Elle nous avait prévenu qu’elle serait absente cette nuit-là, étant infirmière de garde dans un hôpital de la région.

Au moment où nous allions nous coucher, mon amie en défaisant son sac constata que son porte-monnaie avait disparu. Nous avons tous commencé à chercher partout au cas il serait tombé par mégarde, mais il faut bien dire qu’il n’y avait pas beaucoup d’endroits à chercher sur cette surface nue et récemment bétonnée. Il était bien entendu exclu que quiconque d’entre nous ait pu le voler. Mon amie était véritablement catastrophée car il y avait dedans tout l’argent des vacances qui ne faisaient que commencer.

Nous cherchâmes donc tous les cinq ensemble de longues minutes, secouant les couvertures, retournant les matelas posés à même le sol bien que sachant qu’il ne pouvait pas être tombé dessous, puis finalement décidâmes de nous coucher.

Je venais de m’allonger sur mon matelas, sur le dos, depuis une ou deux minutes quand soudain retentit un énorme fracas, que nous entendîmes tous, dans l’appartement du dessus. C’était véritablement comme si une commode ou un buffet était carrément tombé par terre. A L’INSTANT MEME, je sentis se MATERIALISER ( !…) quelque chose sous le matelas, juste sous ma nuque…c’était le porte-monnaie !…

Le lendemain nous avons interrogé discrètement notre amie, sans trop l’inquiéter, au sujet du bruit entendu la veille, nous savions qu’elle avait des chats et qu’ils auraient pu faire tomber quelque chose, mais un tel bruit !……..Elle nous dit que tout était parfaitement normal chez elle, tout en place, même pas le moindre vase ou bibelot renversé par le chat …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

25 - UN HÔTEL A PARIS

 

Un soir un ami de Strasbourg nous téléphone : " Coucou, je suis à Paris, ce soir je dors chez des amis mais on peut se voir demain ? " puis la conversation s’engage.

Ma fille de huit ans qui se trouvait dans la pièce, dit, sans qu’on lui demande rien : " Il n’est pas chez des amis, il est à l’hôtel ! "

Nous lui demandons pourquoi elle dit çà. Il n’y a pas de raison pour que notre ami nous mente, et notre fille ne peut pas savoir où il est de toute façon.

Elle insiste : " Je sais qu’il est à l’hôtel "

Insistant auprès de notre ami, il finit par nous avouer qu’il a pris un hôtel parce qu’il était arrivé tard, à l’improviste, et craignait de nous déranger.

Mais comment pouvait-elle savoir ? Mystère de la télépathie ?

 

Paris 1992 environ

 

 

 

26 - LA PETITE ROBE

Nous étions tous à Antibes pour les vacances. Mon ami P...C...décida d’aller rendre visite à des amis à lui à Nice et voulut que je l’accompagne. Comme il n’avait pas prévenu, nous trouvâmes porte close en arrivant, et au moment de repartir, mon ami avise une magnifique robe de petite fille séchant sur un fil sur la terrasse. Il me fait remarquer la beauté de cette robe et nous l’admirons quelques secondes avant de repartir.

Quelques minutes après, de retour à Antibes, c’est ma fille Léa âgée de 7 ou 8 ans qui nous ouvre la porte en hurlant à la cantonade : " Mon papa, il est amoureux d’une petite robe! " phrase parachutée d’on ne sait où, qui n’avait évidemment absolument aucune raison d’être ni rapport avec quoi que ce soit hormis l’épisode ci-dessus.

Elle-même ne savait pas pourquoi elle avait dit çà !…

Et moi de dire à mon ami stupéfait : " Tu vois, je t’avais dit qu’elle est télépathe ! "

 

 

 

 

 

 

 

 

27 - PATOU, PATOU !…

 

Année 1994 environ.

Nous venons d’arriver à Center Park où évidemment nous ne connaissons personne. Au loin une femme promène son chien.

Ma fille me dit : "Tu vois, ce chien il s’appelle Patou "  

" Ah bon tu le connais ? "

" Non mais il a une tête à s’appeler Patou "

Nous croisons cette dame et ma fille lui demande : " Bonjour, comment il s’appelle votre chien ? "

" Il s’appelle Patou "

Ma fille était encore plus abasourdie que moi.

 

 

 

28 - LA FAMILLE DISPARUE

 

Un jour ma fille âgée d’environ 11 ans me dit : 

"Avec toutes ces familles qui ont été dispersées pendant la guerre, qui ont éclaté et qui se sont perdues de vue, tu ne penses pas qu’on a peut-être de la famille très proche que l’on ignore, en France, ou même à Paris ? Tu ne penses pas que l’on pourrait essayer de chercher ?"

Le SOIR MEME une femme appelle à la maison :

" J’ai le même nom que vous. Je me demandais si on ne serait pas de la même famille vous savez il y a eu tellement de familles dispersées pendant la guerre…etc…….. "

Il s’est avéré qu’il n’y avait aucun rapport connu entre l’idée de ma fille et la recherche de cette femme. Seulement un rapport télépathique peut-être ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

29 - LES CHAMPIGNONS

 

Un jour la maîtresse écrit au tableau : " Nous allons… "

Ma fille Léa imagine une suite qu’elle souffle discrètement à l’oreille de sa voisine : " …nous promener dans la forêt pour ramasser des champignons… "

La maîtresse enchaîne : " …nous promener dans la forêt pour ramasser des champignons… "

…………………………………………………………………………………………………

 

En ce qui me concerne, au lycée je sentais très souvent à l’avance quand le professeur allait m’interroger, et beaucoup d‘élèves ressentent cela, mais une fois, j’étais tellement sûr que je suis allé sur l’estrade de moi-même, avant que le professeur ne m’appelle! Il était effaré, médusé, déstabilisé, ne sachant plus s’il avait réellement prononcé mon nom car effectivement c’est moi qu’il pensait interroger.

 

 

 

30 - SYLVIE XXXX

 

Début août 1996.

Nous venons d’immigrer en Israël depuis deux ou trois jours seulement et nous habitons dans une petite maison d’une grande banlieue où nous ne connaissons personne.

N’ayant pas encore le téléphone, un jour je vais à une cabine publique dans une rue proche. Au moment où j’allais décrocher pour composer mon numéro, la cabine voisine se met à sonner, une fois, deux fois, trois fois…comme la rue était déserte je décide de décrocher pour dire à la personne qu’elle se trompe de numéro.

J’entends une voix de femme qui dit rapidement deux ou trois mots en hébreu que je n’ai pas compris, puis avant que je puisse répondre elle enchaîne d’une voix forte : " Sylvie XXXX ?…Sylvie XXXX ?… " Puis elle raccroche aussitôt.

Sylvie XXX est le nom de jeune fille de ma femme.

Juste pour voir, j’ai vérifié qu’il n’y avait aucune Sylvie XXXX dans l’annuaire téléphonique sur tout Israël.

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31 - UN ACCIDENT RÊVÉ

 

La voiture dévale le toboggan à toute allure, arrivée en bas sur le plat elle continue sur sa lancée comme privée de freins et va s’écraser de plein fouet contre un mur. Elle rebondit, fait plusieurs tours sur elle-même comme une toupie puis s’immobilise. Je distingue alors le conducteur inconscient, retenu par sa ceinture, la tête tombant sur sa poitrine, le bras gauche étendu sortant par la vitre cassée.

Je m’approche pour porter secours et me trouve soudain encerclé par cinq ou six hommes très grands, minces, menaçants, et qui me font comprendre par leur attitude ou par une sorte de télépathie que : je n’ai rien vu, il ne s’est rien passé, je ne dois pas m’occuper de çà et ne pas en parler. Puis je m’éveille en sursaut.

Je suis chez des amis à Paris, il est 5 heures et quelques du matin, nous sommes le mardi 17 novembre 1998 et je viens de faire un cauchemar.

Je suis assez troublé car ce rêve était très ‘’réel ‘’ et je n’ai pas l’habitude de faire des cauchemars. De plus je dois prendre la route le soir même pour Thionville. Je considère donc ce rêve comme une incitation à la vigilance et prends la route sans vraiment d’appréhension car je n’ai jamais peur au volant, mais peut-être avec les sens encore plus en éveil que d’habitude. Vers 17h30, sur l’autoroute un peu avant Verdun, alors qu’il faisait nuit, je vois en face des appels de phares, je ralentis, et j’arrive sur les lieux d’un accident. Deux voitures sont en travers de la chaussée ne laissant entre elles qu’un petit espace ne permettant le passage que d’un seul véhicule. Il y avait déjà deux ou trois autres véhicules arrêtés dont les occupants arrivaient pour porter secours. N’étant pas médecin et n’ayant pas de téléphone portable, je décidai de continuer pour ne pas aggraver davantage la situation en encombrant les lieux inutilement. Au moment donc où je passe entre ces deux voitures accidentées, je porte naturellement mon regard vers la gauche et je vois, dans la voiture dont l’avant est complètement écrasé, le conducteur inconscient, retenu par sa ceinture, la tête tombant sur sa poitrine, le bras gauche étendu sortant par la vitre cassée. INSTANTANÉ PHOTOGRAPHIQUE TOUT DROIT SORTI DE MON RÊVE des 12 heures précédentes !…..

D’émotion je me suis mis à pleurer pendant au moins dix minutes. Puis je me suis arrêté à la première station pour téléphoner à ma femme en Israël et tout lui raconter. A ce moment là vous vous posez vraiment de graves questions métaphysiques sur la structure du temps.

Cette histoire a une suite, tout aussi étrange. Je n’ai pas cessé de me demander pourquoi j’avais fait ce rêve prémonitoire. Cet accident m’était-il ‘’destiné’’ au départ ? Avais-je quelque rapport ou lien avec cet accidenté ? Au bout de presque un an de réflexion j’ai essayé d’en savoir plus et j’ai retrouvé la gendarmerie qui avait été en charge de cet accident. Je les ai contactés par téléphone depuis Jérusalem et j’ai expliqué mon histoire telle qu’elle. J’ai donné mes coordonnées au cas où l’accidenté aurait voulu me contacter mais évidemment les gendarmes ont refusé de me donner les siennes. Ils ont bien voulu me confirmer les choses suivantes : il y avait bien eu un accident à cette heure précise et à cet endroit précis, finalement l’homme auquel j’avais rêvé n’avait été que blessé légèrement, ET IL N’Y AVAIT QU’UN SEUL VÉHICULE EN CAUSE !!!!!!!!!

Et moi j’en avais vu deux ! J’étais même passé au pas entre les deux véhicules accidentés qui ne laissaient qu’un petit passage ! Cela ne fait que rajouter au mystère. Et pourquoi dans mon rêve ces ‘’individus’’ mystérieux m’empêchaient de parler de cet accident ?

32 - LES DEUX PETITS SINGES

 

Les deux petites filles jouent chacune avec un petit animal dans les bras. Ils ressemblent à des ouistitis ou des lémuriens, allez, disons deux petits singes…

Toc toc toc !..On frappe à la porte. Je me réveille. J’étais en train de rêver. Je vais ouvrir, et découvre…ma fille Hana avec une de ses copines, chacune avec un chaton dans les bras : " Regarde, on vient de les trouver dans la rue, on peut continuer à jouer avec ? "

Jérusalem matin du 23 octobre 1999

 

 

 

33 - LE FAX TELEPATHE

 

Un jour de décembre 2000 où j’étais au lit avec une forte grippe, j’entends soudain le bruit très caractéristique d’un fax qui arrive et s’imprime sur le papier thermique en rouleau de mon vieil appareil. Cet appareil était dans la pièce mais je ne pouvais pas le voir de mon lit. A la fin de l’impression, je n’entends pas le ‘’ding’’ habituel de fin de réception et je m’étonne… ?

Ma femme entre dans la chambre et je lui demande de voir ce qui se passe. Elle me dit qu’aucun fax n’est arrivé, d’autant plus que l’appareil est éteint ! ….et que la fièvre a dû me jouer des tours. Elle regarde machinalement l’ordinateur et constate qu’un fax vient juste d’arriver il y a une minute !…

Evidemment l’arrivée du fax sur l’ordinateur ne fait jamais aucun bruit……..

Mystère !…………..

 

 

 

34 – PANIQUE AU COOP

 

Le 18 mai 2001, je suis en train de faire mes courses au magasin COOP de mon quartier quand je suis tout à coup pris d’un pressentiment que çà allait exploser. Je me précipite à la caisse, paye en vitesse et sort du magasin presque en courant. J’arrive chez moi juste pour apprendre qu’un attentat venait de se produire au même instant à Nataniya dans un centre commercial, quelques minutes avant ou après ma ‘’peur panique’’ dans le magasin. Cet attentat a fait 6 morts et plus de 100 blessés. Prémonition, télépathie ? Difficile à dire, et il est vrai qu’il y a permanence des attentats. Pourquoi ai-je ressenti ‘’physiquement’’ et fortement celui-ci, mystère…

 

 

 

 

 

 

35 - ACCIDENT DE RUGBY

 

Le Shabbath 6 octobre 2001, me trouvant seul à la maison, j’avais décidé de laisser la télé allumée pour toute la journée. J’ai vu annoncer qu’il y avait un match de rugby, Montferrand-Cardiff et, chose qui ne m’arrive jamais, je décidai de le regarder. Au début du match, on présente les 30 joueurs en faisant défiler la photo de leur visage. En voyant la photo d’un des joueurs, que je ne connaissais pas plus que les autres puisque j’y connais strictement rien en rugby, j’ai immédiatement eu le fort pressentiment qu’il allait se blesser et ne terminerait pas le match.

Quelle ne fut pas ma surprise de le voir effectivement emmené sur une civière dix ou quinze minutes avant la fin suite à une rencontre un peu brutale, et il a été le seul dans ce cas lors de ce match....

 

 

 

36 - LE SEMI-REMORQUE

 

Lundi 22 octobre 2001

Ce matin à 8h je me réveille après avoir fait le rêve suivant :

Je roule derrière un semi-remorque à plateau chargé d’énormes tuyaux en ciment, genre conduites d’égout, quand soudain l’un d’eux se détache et s’écrase sur la chaussée devant moi.

Cet après-midi vers 17h, revenant de Rehovot à Jérusalem, je roulais derrière un semi-remorque à plateau chargé d’un chariot-élévateur (Fenwick) quand soudain celui-ci se détacha, tomba du camion, et s’écrasa sur la chaussée en rebondissant plusieurs fois devant moi, d’une manière impressionnante pour son poids. J’ai réussi à l’éviter.

 

 

 

37 – L’ATTENTAT

 

Je suis dans le bus, debout vers l’arrière, et je regarde dehors par la vitre arrière. Je vois soudain arriver un gros 4x4 assez carré, genre Jeep Cherokee ou Range Rover, qui roule assez vite et vient percuter l’arrière du bus. L’impact me réveille en sursaut. C’était un rêve.

Deux ou trois jours après, le 21 octobre 2002, des terroristes venaient faire exploser leur 4x4 contre un bus. Il y eut 14 morts et 50 blessés. J’ai relevé dans la presse :

‘’…un véhicule décrit comme une Jeep par des témoins est venu se coller à l'arrière d'un bus…’’

‘’…un véhicule à quatre roues motrices de type Jeep…’’

‘’…un survivant interrogé par la radio, a indiqué que le bus avait pris feu après le choc avec la voiture piégée…’’

J’ai au minimum cinq autres histoires du même genre dont je me rappelle, mais je ne les relaterai pas car certaines sont trop imprécises dans ma mémoire, et d’autres sont trop personnelles.

 

38 – TU M’AS APPELE ?

La soirée du jeudi 18 octobre 2003 ma femme et moi sommes invités à dîner chez un couple d’amis à Paris. En arrivant nous avons la bonne surprise de voir que la mère de l’un d’eux s’y trouve aussi. C’est une dame que nous connaissons depuis toujours, et que nous ne voyons que très rarement. Le dîner et la soirée se passent sans rien de particulier à signaler et me femme et moi rentrons chez nous.

Le lendemain, vendredi après-midi, ayant des rendez-vous en clientèle à Rouen, je coupe la sonnerie de mon portable. En fin d’après-midi je m’aperçois que quelqu’un m’a appelé, c’est le numéro d’un portable qui n’est pas listé dans le répertoire de mon portable et inconnu de moi également.

Je rappelle ce numéro et je tombe sur la mère de notre ami :

---Tu as cherché à me joindre ?

---Non, je ne t’ai pas appelé ! ? Et puis non seulement je n’ai jamais eu ton numéro de portable, mais je ne savais même pas que tu avais un portable !...

---Et bien moi non plus je ne savais pas que tu avais un portable !

Ni l’un ni l’autre n’avons jamais pu éclaircir ce mystère.

 

Voir la correspondance avec le témoignage de MAREK (dossier DRAY) où le téléphone portable ETEINT de Marek laisse un message TCI sur le répondeur du portable de sa mère

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