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PROJET R.I.G.A

Recherche d'interaction Gravitationnelle en Apesanteur

 


L'interaction gravitationnelle (5° loi de mécanique universelle de CASAR) semble prendre forme dans la science officielle par les travaux commandités par la NASA en 1996 à la physicienne Ning LI de l'université de Huntsville (Alabama):

"La théorie de la relativité générale prévoit qu'une masse en rotation peut engendrer une nouvelle force de la nature ,appelée "interaction gravitomagnétique qui selon les calculs théoriques serait proportionnelle a la vitesse de rotation."

 


ASSOCIATION C.A.S.A.R

10,route de Châteauroux Argenton sur Creuse 36 200

Tel: 02 54 01 56 69 et 02 54 24 37 99 (répondeur)

Nous écrire : Francis.Gatti@wanadoo.fr


CASAR envisage de proposer a la NASA et au CNES une expérience de physique fondamentale en micro-gravité destinée a mettre en évidences la variation de charge gravitationnelle d'une masse en mouvement.

Le but étant de vérifier si un satellite comportant une masse tournante en accélération change d'orbite. Il devrait varier en altitude a cause d'une variation de masse en relation directe avec la quantité d'accélération.

Cette découverte supportée par la loi d'équivalence de la relativité générale permettrait d'utiliser a des fins utiles la réaction gravitationnelle d'un bolide en rotation au niveau du sol afin de permettre des satellisation en douceur.


En 1946 l'astronome français Emile Drouet proposait le lancement d' un projet d'engin volant sans hélice ni réacteur. Ce projet était à l'étude dans les services de la recherche de MEUDON (France) .L'aarmée américaine a poussé l'étude sous le couvert de James FORESTAL .Ce projet avait pour but de générer une gravitation artificielle au niveau du sol en utilisant une batterie de puissant gyroscopes. Des questions de prix et de résistance des matériaux ont coulées le projet mais cela n'enlève rien au mérite de sa formule que vous pouvez découvrir en 037/205 . Emile Drouet (ingénieur et astronome) est arrivé aux mêmes conclusions que CASAR sur la question de la propulsion gravitationnelle en faisant un autre parcours; ceci est un indice crédibilisant fortement le projet R.I.G.A .


CASAR recherche des informations sur les travaux du docteur François MARCHAL.

Réflexions sur la satellisation locale oscillatoire dans un champ de gravité sphérique.

Nous recherchons l'article de la revue Française de Parapsychologie (vol.2) et si possible l'adresse du docteur Marchal

CASAR recherche l'ouvrage de E.R. Taylor et J.A. Wheeler -" A la découverte de l'espace-temps" paru aux éditions Dunod (années 1970)


Extrait de "Microscope" M94.htm

 

Le projet RIGA vis à vis de à la relativité générale

 

Le projet RIGA prend toute sa signification si on prête attention a ce que disait Albert Einstein au sujet des systèmes tournants accélérés (relativité générale) : 190-108.GIF 190B-108.GIF

Ce qu'a voulu dire Einstein en proposant l'exemple de la plate-forme tournante c'est qu'avec la relativité générale le physicien doit prendre en compte deux sortes de champs gravitationnels :

- a) Les champs naturels

- b) Les champs artificiels

 Ces champs ne sont pas strictement identiques (mathématiquement parlant) mais ils sont de même nature et peuvent interférer entre eux.

Il faut donc différencier trois cas de figure différents:

- a) étude des champs naturels isolés

- b) étude des champs artificiels isolés

- c) étude d'un champ artificiel " imbriqué" dans un champ naturel

Paul COUDERC ,dans son explication de la plate-forme d'Einstein (190/…) fait une prestation assez nébuleuse et les lecteurs ne doivent pas en avoir tiré beaucoup de bénéfice. Il faut reconnaître qu'en 1916 (lorsqu'il à exposé cette histoire de plate forme) Einstein n'avait pas trop de temps à perdre pour faire de la pédagogie, il avait d'autres ambitions. En 1960 il aurait pu être beaucoup plus clair. Il est nécessaire de bien préciser ici la pensée d'Albert Einstein:

La variation de PI est liée au fait que la mesure de la circonférence de la plate-forme tournante est faite depuis l'extérieur de la plate-forme par un observateur fixe par rapport à celle-ci.

La relativité prend en compte deux systèmes de référence gravitationnels distincts:

- La terre système de référence n°1 :Le champ de gravitation naturel ambiant où se trouve l'observateur (ici la gravitation naturelle terrestre)

- La plate-forme système de référence (artificiel) n°2.

Plus la plate-forme tourne vite, plus le nombre pi sera affecté .L'incidence de la rotation est si faible dans cet exemple que le nombre pi ne change pratiquement pas.

Einstein fait intervenir la loi d'équivalence en démontrant (mathématiquement) qu'une masse de matière placée au centre du disque augmenterait la variation de pi. Ceci est donc une manière imagée de faire comprendre que la variation de pi est proportionnelle à la quantité de matière déplacée (dans un système accéléré) La vitesse de rotation du disque ( plate-forme) ainsi que sa masse sont deux facteurs à prendre en compte dans le calcul de la variation de pi. Plus la plate-forme est lourde, plus le nombre PI variera car la charge gravitationnelle ( quantité de gravitation ) du système de référence n°2 augmente quand un de ces deux critères augmente.

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- Point n°1:

Paul Couderc à la page 108 de son ouvrage (N°190) 190-108.GIF déclare que la présence d'une tonne de matière au centre d'une pièce circulaire de cinq mètres modifierait la valeur du nombre pi mesuré dans cette pièces. Autrement dit la charge gravitationnelle qu'apportent 1000 kilos de matière placés au centre de la pièce interfèrent sur la valeur linéaire de sa circonférence (si cette circonférence est mesurée par une personne fixe située à l'extérieur de disque tournant.)

Cette modification infinitésimale pourrait sembler sans intérêt étant donné l'infime répercussion de cette variation sur la valeur pi qui ne se trouve modifié qu'après la vingt-quatrième décimale . Pourtant, en y regardant de plus près, ceci ouvre des voies de recherche inattendues avec répercussions extrêmement prolifiques pour la physique: La fabrication d'un champ de gravitation artificiel (dans un système de référence isolé) devient possible en générant une grande quantité de mouvement sur une masse de matière la plus grande possible. Si nous ne pouvons pas augmenter facilement la masse du rotor; par contre l'augmentation indéfinie de sa vitesse est possible a partir du moment ou nous disposons de l'énergie nécessaire.

 - Point n°2 :

D'après le principe d'équivalence , les forces d'inertie et les forces de gravitation sont indiscernables (190B/110) 190B-108.GIF. Cet énoncé qui ne souffre aucune ambiguïté permet de penser qu'en remplaçant la masse de matière de 1000 kilos de l'exemple précèdent par une masse tournante (plus faible) en mouvement accéléré l'effet sur l'environnement sera le même- voir ci-dessous (a) et (b). Un rotor de 100 kilos en rotation accélérée pourrait avoir exactement la même incidence sur la valeur de pi si la quantité de mouvement qu'on lui donnerait était suffisante .

 - (a) 190B/99 - Dans une région limitée de l'espace, un champ de force créé par un mouvement accéléré est équivalent à un champ de gravitation

- (b) 190/104 - Les champs artificiels particuliers présentent les mêmes propriété locales que les champs naturels.

 

- Point n°3 :

Sur la base des minuscules répercussions sur les décimales de pi de l'énoncé précédent il est possible de calculer un modèle théorique du satellite (RIGA) en définissant la vitesse de rotation de la masse tournante ,son poids et son diamètre afin qu'elle réagisse vis a vis de la gravitation naturelle pour une altitude donnée en microgravité. Il est possible de calculer mathematiquement avec les formules de la relativité générale les caractéristiques du rotor dont le mouvement sera obligatoirement extrêmement rapide .

Le problème se résume à définir le rapport d'équivalence entre une masse inerte (en kilos) et quantité de mouvement (en kilos par seconde)

 

L'interaction gravitationnelle recherchée pour RIGA devra être suffisante pour provoquer un changement de trajectoire du satellite (décrochage). Ce changement d'altitude devrait être brusque étant donné l' inertie liée au "temps de réponse" de la force résultante qu'on est en droit de supposer.

En résumé ,le calcul devra définir et quantifier les forces en jeu pour arriver au décrochage d'orbite. La faisabilité devra être étudiée en fonction de la résistance des matériaux .

 

- Point n°4

L'exemple donné par Einstein de la variation (apparente) de pi est une subtilité qui ouvre sur des champs d'applications incommensurables.

Des sociétés avancées qui disposeraient d'énergie a profusion (sur la base du projet RIEMANN par exemple) pourraient assez facilement mettre en œuvre des masses tournantes capables de générer des champs de gravitation artificiels importants générant des "prouesses" dont personne ne peut prévoir les incidences sur notre civilisation. Ceci pourrait préfigurer notre destin à long terme qu'aucun futurologue ne soupçonne.

On pourrait rétorquer que de toute façon la résistances des matériaux représente une barrière infranchissable pour des rotor solides qui n'ont aucune chance d'atteindre les vitesses phénoménales en question. Cette argument est prématuré et des surprises nous attendent sur cette question cruciale car les civilisations avancées qui connaîtraient la nature de la gravitation auraient très probablement les moyens de supprimer localement l'inertie du rotor afin qu'il ne subisse pas les contraintes infernales liées aux forces centrifuges. Nous avons la chance de vivre une époque de grande transition. D'autres lois que les lois de NEWTON seront découvertes, elles auront des applications pratiques dans la vie courantes qui offriront des possibilités de transport inimaginables. Notre civilisation pourrait être s en mesure de visiter l'univers en y parcourant d'énormes distances sans la contrainte de la durée du voyage .

Le fait de mieux comprendre la gravitation et de savoir comment fabriquer artificiellement celle-ci ne suppose pas en première analyse (et à court terme) l'avènement d'une révolution technologique de cette envergure dans les transports. Surtout si des déplacements en atmosphère par ce moyen curieux semblent a ce jour beaucoup plus coûteux (voir inabordables) à cause de leur extrême gourmandise en énergie; infiniment plus de consommation que les fusées.

Jusqu'à présent les recherches concernant la gravitation sont principalement orientées sur l'étude des ondes gravitationnelles naturelles de l'univers ; celle-ci n'offrent pas de perspectives exploitables à court terme malgré des investissements énormes.

En seconde analyse on se rend compte rapidement que la possibilité de fabriquer de la gravitation artificielle ouvre des perspectives nouvelles (totalement imprévues) aux laboratoires de recherche du monde entier. C'est surtout la notion d'intensité de gravitation qui va permettre d'accéder a des expériences de physique de première importance. Enormément de progrès (autant techniques que fondamentaux) se profilent derrière cette nouveauté. Les champs gravitationnels très intenses mais de petite taille devraient révolutionner complètement les modes d'expérimentation pour l'étude des particules. Grâce a cet outils nouveau l'étude de l'espace temps sera possible en laboratoire.

La grande unification sera beaucoup plus facile a comprendre au travers de l'utilisation de la gravitation artificielle ponctuelle dans les laboratoires

RIGA est selon nous une étape, (un passage obligé) pour comprendre et exploiter RIOM à des fins utiles.

- Point n°5

Une partie des témoignages paranormaux provenant dossier OVNI (1) font état de machines volantes habitées utilisant un énorme rotor en accélération . Les informations qui nous arrivent par ce canal sont en cohérence parfaite avec la relativité par a une multitude de détails extrêmement pertinents. Les scientifiques ne devraient pas refuser d'étudier cette partie du dossier , ils devraient être plus réceptifs à ces témoignages qui pourraient bien refléter l'existence de machines a voyager existant ailleurs. Ailleurs dans le temps (passé ou futur) ou ailleurs dans l'espace.

(1) Les scientifiques qui doutent du sérieux du dossier OVNI peuvent se reporter aux travaux des colloques de Pocantico en 1998 (organisé par la fondation Rockfeller) et de Santiago en février 2000 ainsi qu'au rapport COMETA communiqué officiellement au président Chirac en 1999 par l'ex Président du CNES et des généraux de haut rang de l'armée de l'air française.

- Point n°6

 La notion d'intensité est capitale pour comprendre la gravitation artificielle. Lorsque que vous tournez votre petite cuillère dans une tasse de café vous fabriquez de la gravitation artificielle . La gravitation est unipolaire; c'est une des raisons de la difficulté qu'il y a de l'étudier. Toute gravitation artificielle générée localement sur terre reste indécelable tant que son intensité gravitationnelle est inférieure a l'intensité gravitationnelle du milieu dans lequel elle baigne. Nous sommes ici dans le cas de figure des gravitations "imbriquées" .

Imaginez que nous ne connaissions pas la synthèse de l'eau. Une ampoule de verre munies de deux électrodes contenant deux atomes d'hydrogène et un atome d'oxygène est descendue au fond de l'océan. Une étincelle générée par les électrodes fait exploser l'ampoule et libère une molécule artificielle d'eau. Nous sommes ici dans la même situation que pour la gravitation artificielle: on ne peux pas prouver la présence d'une molécule d'eau artificielle dans un océan d'eau naturelle ;cela ne veux pas dire que l'eau artificielle est impossible a fabriquer .

Pour générer une gravitation plus intense que la pesanteur (au niveau du sol) l'ordre de grandeur de la vitesse de défilement à la circonférence d'un rotor serait de l'ordre de grandeur de la vitesse de libération (8 kms/sec). Il est impossible d'envisager ce type d'expérience au niveau du sol pour des questions évidentes de résistance des matériaux; par contre en apesanteur la "fabrication" de la densité de gravitation artificielle suffisante pour arriver au décrochement d'orbite est envisageable car le niveau de vitesse de rotation du rotor serait tout à fait compatible avec la résistance des matériaux. Le seul problème qui se poserait serait d'apporter à pied d'œuvre l'énergie nécessaire pour inculquer au rotor une accélération soutenue pendant un temps suffisant afin de provoquer le décrochage (changement d'orbite).

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Quatre générations de prototypes en micro-gravité

pour l'étude en vraie grandeur de la plate-forme d'Einstein

Génération 1

Rotor annulaire (ayant une symétrie de révolution) ayant un mouvement rotatif concentrique vis a vis d'une plate-forme sur laquelle il est en mouvement rotatif. La plate-forme comporte un ressort spirale qui se tend en prenant appui sur un axe central. Un moteur électrique de petite puissance alimenté par des panneaux solaires est en mesure de tendre lentement le ressort grâce a un système de démultiplication à cliquet.

Génération 2

Rotor annulaire (ayant une symétrie de révolution) mis en mouvement par un moteur électrique (type TGV).Une régulation électronique injecte les impulsions électriques nécessaires pour inculquer au rotor un mouvement accéléré entretenu. La quantité d'accélération est contrôlée; elle peut être augmentée a la demande.

Génération 3

Plate-forme télécommandée mise en mouvement rotatif par des tuyères disposées à 120 degrés sur la circonférence . Un moteur à plasma (ou autre) génère des particules à haute énergie qui sont éjectées électriquement à très grande vitesse par les tuyères. La vitesse de sortie des particules est régulée afin d'imposer un mouvement rotatif accéléré a la plate-forme. La quantité d'accélération est maîtrisée; elle peut être augmentée ou diminuée à la demande.

Génération 4

Motorisation identique à la génération 3 .Les tuyères agissent sur un rotor extérieur (en anneau concentrique à la plate-forme) pour lui inculquer un mouvement rotatif très rapide. La plate-forme carénée ne tourne pas ,elle comporte une local habitable de commande et d'expérimentation .Un système de stabilisation (rétrofusées ou autre) permet de maintenir la tour centrale une position fixe par rapport au rotor .Le rotor est solidaire de la plate- forme (autour de laquelle il tourne) par un système de roulement magnétique.

 NB: Les dessins des schémas de principe des quatre générations sont en cours d'élaboration; ils seront publiés prochainement . A ce jour, sans en attendre la vérification expérimentale en apesanteur, sur la base de l'hypothèse posée ici avec les quatre générations de modèles , il est possible à un scientifique de bon niveau de vérifier (mathématiquement) l'apparition théorique d'une gravitation artificielle ponctuelle et de quantifier celle-ci (sans attendre les schémas) en utilisant les formules de physique employées par Paul COUDERC pour faire son calcul de l'incidence sur pi que provoque la présence de1000 kilos de matière sur la plate-forme tournante.

Alors pourquoi ignorer ces propositions scientifiques porteuses?… 

Il devrait exister dans l’avenir trois secteurs de recherche qui concernent des niveaux d’intensité gravitationnelle très différents sans commune mesure entre eux au point de vue énergétique :

Mes (humbles) prétentions avec les quatre générations de RIGA se limitent à préconiser une étude
de TYPE 1 (sans attendre rien de personne - ni la notoriété ni la richesse - je travaille bénévolement
en investissant la totalité de mes disponibilités sans le moindre regret au service de mes convictions)

L’étude de TYPE 2 ne sera possible que si l’expérience RIGA donne des résultats , sur la base de
l’exploitations de ceux-ci pour la recherche de fabrication d’un système artificiel).

Les organismes de recherche doivent comprendre qu’actuellement les énormes capitaux investis
dans des recherches TYPE 3 sont du gaspillage (VIRGO est un exemple).


Documentation

Ref. CASAR 190/108: "La relativité" Paul Couderc (ed. PUF 1981 ) 190-108.GIF

Ref. CASAR 190B/108: "La relativité" Stamatia Mavridès (ed.PUF 1990) 190B-108.GIF

    


 

MISE EN GARDE

Ce site est le fruit d'un travail personnel, j'en revendique totalement la "paternité" . Par contre les écrits de la revue "Microscope" visibles sur d'autres sites donnent une vision décousue et probablement farfelue pour un scientifique de mes investigations . Les écrits en relation avec RIGA faisant état d'une de 5° loi de mécanique universelle sont à lire entre les lignes "avec des pincettes" ;ils n'engagent que de jeunes adhérents de l'association CASAR (pleins de bonne volonté) qui ont dactylographié mes brouillons et les ont traduits comme ils ont pu ;ceci reflète assez maladroitement le fond de ma pensée . Malgré cela ils ont le mérite d'avoir fait un travail bénévole fastidieux (ce dont je les remercie du fond du cœur) permettant de garder une trace officielle (sous dépôt légal).Dans l'avenir une évaluation globale sera possible pour faire un bilan.

Francis Gatti Président de CASAR