Extrait du site de Claude POHER fondateur du GEPAN

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L'attitude des témoins :
Les témoins non rapprochés sont à la fois extrêmement curieux d'obtenir une explication rationnelle à ce qu'ils ont observé, et aussi très réticents à dire qu'ils ont observé, sauf si d'autres témoins se sont déclarés avoir observé le même phénomène qu'eux. On peut estimer qu'on ne connaît pas les 90% environ des observations réelles de ce phénomène, en ce qui concerne les observations non rapprochées.

En ce qui concerne les observations rapprochées et très rapprochées, tous les témoins, sans exception, déclarent avoir eu très peur. Une véritable peur panique, devant l'anomalie de ce qu'ils ont observé, et leur sensation "d'impuissance" devant les caractéristiques du phénomène. Tous ces témoins là sont persuadés d'avoir observé des véhicules intelligemment pilotés.
Les témoins rapprochés ont une plus grande réticence encore à faire connaître leur observation, sauf s'ils étaient en groupe. Il semble qu'on ne connaisse guère plus de 1% des observations d'atterrissages par des témoins uniques.

Les témoins scientifiques professionnels existent, le nombre de leurs observations semble refléter leur proportion dans la population générale. De manière générale ils ne parlent de leur observation qu'à leurs proches, avec une ferme consigne de silence. Certains estiment de leur devoir de rapporter leur observation à condition qu'elle soit confirmée par d'autres témoins et que l'anonymat leur soit garanti.
Il se passe la même chose pour les observateurs compétents ayant des fonctions de responsabilité : pilotes militaires, contrôleurs aériens, pilotes d'avions de ligne, etc ...
C'est la raison pour laquelle l'existence d'un organisme officiel, contraint au devoir de réserve, est si importante.

 

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L'attitude des journaux scientifiques :
La publication d'études scientifiques basées sur le phénomène OVNI, quelles que soient ces études, sauf celles qui concernent les aspects psychosociaux, est impossible dans tous les journaux scientifiques à comité de lecture. Seul le journal de la SSE accepte ces publications, mais sa diffusion dans le milieu de la recherche reste très "homéopathique". En général, les études émanant de chercheurs connus pour leur intérêt au sujet des ovni n'atteignent même pas le stade de la présentation à un referee. Il est vrai qu'il y a une inflation considérable des propositions de publications scientifiques, au point que moins de 10% des articles soumis sont publiés par les revues les plus lues.

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L'attitude du monde scientifique :
La grande majorité des professionnels de la recherche nient l'existence du phénomène et ne connaissent pas ses caractéristiques. Les sciences physiques sont les plus réticentes à accepter son existence. C'est parmi ses membres que l'on trouve les positions les plus négatives, assimilant l'étude des OVNI à celle des "phénomènes paranormaux", à l'astrologie, aux guérisseurs, etc ...
Néanmoins, quelques rares scientifiques professionnels se sont documentés et adoptent une attitude favorable en privé, mais "à condition que cela ne se sache pas" et à condition de ne pas participer eux-mêmes à l'effort de compréhension du phénomène.
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Voici ce que j'écrivais personnellement en 1974

 

Malgré cette attitude réfractaire du monde scientifique, certains chercheurs poursuivent néanmoins leurs efforts en vue de comprendre le phénomène.

" On ne conçoit pas d'arguments parfaitement objectifs pour justifier l'attitude qui consiste à éviter à tout prix l'étude et la tentative d'interprétation objective de ces observations. II ne faut donc pas tomber dans le travers actuel qui consiste à éviter très soigneusement d'aborder le sujet :— Parce que les spécialistes de l'information publique ont souvent ridiculisé les témoins sans discernement— Parce que le phénomène heurte les notions cartésiennes et antropocentriques du monde extérieur.— Parce que l'esprit scientifique rationaliste ne peut admettre des faits qui semblent violer les lois connues de la physique (alors que la même physique est d'ailleurs incapable d'expliquer des phénomènes aussi fondamentaux que la gravitation par exemple).— Ou tout simplement parce que les propos sur le sujet sont "mal vus" et "dangereux pour la carrière" de celui qui les tient dans certains organismes de recherche La qualité primordiale de toute recherche scientifique est de fournir des résultats qui peuvent être facilement contrôlés en recommençant indépendamment les expériences.Les éléments qui ont été présentés ici (NB : il s'agissait des études statistiques sur les rapports d'observation) - (à partir desquels on peut accorder, à mon avis, une certaine respectabilité scientifique à l'étude du phénomène) - peuvent être facilement contrôlés par tous ceux qui pourraient les mettre en doute.Mais jusque présent les "détracteurs systématiques" n'ont pas eu ce courage.Que craignent donc ceux qui sont si opposés à cette étude ?Il semble bien qu'ils craignent la démonstration de 1'existence de véhicules inconnus habités sillonnant périodiquement notre atmosphère. Mais au fond on ne fait que rejoindre les préoccupations actuelles d'exobiologie de la recherche spatiale. Et il faut reconnaître que c'est d'ailleurs la seule hypothèse qui permette actuellement d'expliquer tous les aspects du phénomène ovni.Mais une hypothèse n'est pas une preuve.Néanmoins, manifestement, cela déplait.Alors passons outre, un phénomène inconnu est observé par des milliers de personnes partout dans le monde, le rôle de la science est de tenter de comprendre les faits inconnus.Peut-être mettrons-nous en évidence un ou des phénomènes naturels rares susceptibles d'ouvrir la voie à des aspects inconnus de la Nature.Mais s'il s'agit de véhicules interstellaires, c'est encore plus important, parce que ces observations sont révélatrices de lacunes considérales dans notre savoir concernant l'énergie et le transport spatial."


Trente ans plus tard, rien de ce que j'avais écrit alors ne nécessite, à mon avis, une révision.