La délocalisation de la conscience semble engager profondément la psychologie dans la physique quantique

 

NDE: les contradictions de la science officielle

Analyse du dossier de "Sciences et Avenir" de février 2002
LES EXPERIENCES DE "MORT IMMINENTE" OBLIGENT LES SCIENTIFIQUES A REPENSER LA LOCALISATION DE LA CONSCIENCE
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Les travaux du professeur Van LOMMEL, cardiologue à l'hôpital Rijnstate ( Arnheim Pays Bas) publiés dans la revue "The Lancet" permettent d'en savoir un peu plus sur les NDE.
Les témoignages des patients ayant vécu une NDE ont été analysés et il ressort clairement que certains d'entre eux ont été capables de décrire avec précision le déroulement de leur opération chirurgicale alors qu'ils étaient inconscients avec EEG plat. Ils déclarent avoir assisté à l'opération depuis un point situé hors de leur corps à la hauteur du plafond de la salle d'opération. Ils donnent des détails sur la manière dont s'est déroulée l'opération et décrivent avec précision le matériel chirurgical employé (en donnant même parfois la marque des appareils utilisés.
Ils déclarent aussi parfois avoir traversé le plafond sans aucune difficulté et décrivent la disposition des étages supérieurs. C'est le cas pour une patiente (Christiane) qui déclare :
" J'ai glissée hors de moi latéralement puis je suis remontée le long de la paroi de la pièce jusqu'à atteindre le plafond. J'ai regardé en bas et j'ai vu mon corps et trois personnes en blouse blanche qui s'activaient " "Je me suis approchée encore plus du plafond et hop ! je suis passée au travers sans difficulté et je me suis retrouvée à l'étage supérieur (à l'horizontal) dans un couloir très sombre"
Nous avions relaté par le passé dans la revue "Microscope" ce genre de témoignages. Contrairement à ce que présupposent certains scientifiques, il y a bien ici une forme d'extériorisation de la conscience. Certains témoignages sont suffisamment précis pour que le doute ne soit plus permis.
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Le professeur Jean-Pol TASSIN du laboratoire de neuropharmacologie du collège de France fait preuve d'une grande légèreté en déclarant que tout est assez facilement explicable par le fait que le cerveau restituerait au moment du réveil toutes les informations que le patient aurait captées lors de micro réveils. C'est-à-dire des bribes d'informations échangées par l'équipe soignante, des visions fugitives d'objets ou de lieux. En bref, le patient attrapperait ces informations au vol lors de micro réveils (pendant que l'EEG est plat ) et les restituerait de manière "pseudo-cohérente" au réveil.
Le professeur TASSIN n'a manifestement pas étudié le dossier des NDE car les déclarations de certains patients (concernant la délocalisation de la conscience qui se retrouve à l'extérieur du corps) sont claires, nettes et sans appel. Depuis plus de dix ans, Casar n'a cessé de s'offusquer du manque de rigueur et de sérieux de ces scientifiques qui n'ont manifestement pas étudié les cas de beaucoup de patients donnant des informations concrètes allant dans ce sens ; informations que personne ne connaît, ni au sein de l'équipe soignante, ni par les équipes de secours, ni par la famille proche qui assiste à l'intervention chirurgicale.
La vue à 360° depuis le haut de la pièce demande une explication plus cohérente et réaliste que les sornettes embrouillées du Professeur TASSIN très faciles à démolir.
Surtout que certains patients en perte de connaissance ne se contentent pas de décrire les événements qui se passent dans la salle d'opération, ils décrivent AUSSI avec précision les locaux attenants, aussi bien au rez de chaussée qu'au premier étage et même les locaux contigüs mitoyens de l'hôpital.
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Nous nous élevons en faux contre les arguments de la psychologue britannique Susan BLACKMORE qui donne une explication rationnelle simpliste aux NDE. Ses déclarations sont scandaleuses car personne à l'heure actuelle ne peut affirmer :
" Nous savons dans le détail comment toutes les étapes de l'EMI sont réalisées et rien dans les expériences qui sont menées ne suggère qu'autre chose se déroule."
Quel culot ! quelle tristesse, quel manque de rigueur scientifique de voir ici des sceptiques rationalistes bon teint affirmer comme ils en ont l'habitude à chaque fois qu'on parle de paranormalité : " Circulez, il n'y a rien à voir !" Ces personnes sont les premières à exiger des preuves et de la rigueur quand elles se confrontent aux chercheurs "marginaux" travaillant sur ces questions paranormales en apparence. Mais elles évitent bien de s'appliquer à elles-mêmes ces principes tout en faisant preuve d'une légèreté époustouflante. Pourtant, des témoignages précis et concordants attestent clairement la vision par le patient inconscient des lieux et de l'environnement immédiat depuis un angle de vision situé en hauteur QUE PERSONNE dans l'entourage immédiat n'est sensé connaître.
Par quel mystère le patient aurait-il une description précise du contenu des locaux voisins attenant à la salle d'opération ?
L'aexplication simpliste que donne Susan BLACKMORE est ridicule. Elle voudrait nous faire admettre que les déclarations des patients résulteraient :
-D'informations captées lors de micro réveils par les sens pendant l'EEG ?
-De connaissances préalables
-De rêves ou des fantasmes
-De déductions a posteriori
Le tout permettant d'échafauder une histoire cohérente.
Casar s'est toujours offusqué de ce genre de déclarations péremptoires car beaucoup d'éléments inconnus des rationalistes convergent vers l'explication de l'existence d'une conscience extérieure au corps physique.
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Casar s’est toujours emporté sur cette question de la conscience qui semble bien extérieure au corps vis à vis des déclarations faites par des journalistes irresponsables qui déclarent tout de go que c’est le stress du cerveau qui induirait l’invention de scénarios plus ou moins cohérents (voir les " Microscopes " édités il y a une dizaine d’années qui répondaient à Jean-François Held du Figaro sur cette question). Nos investigations ne cherchent pas à démolir l’ensemble des arguments avancés mais uniquement à stigmatiser l’incomplétude, " l’oubli " qui nous semble une occultation volontaire de la vue sans les yeux. Quand on connaît l’incidence qu’aurait la preuve de l’existence de la vue sans les yeux vis à vis des nombreux dossiers paranormaux, nous ne sommes pas étonnés de l'entourloupette que cherche à faire ici Susan Blackmore et ses adeptes, les scientifiques " hors de tout soupçon ". Quand nous disons entourloupette, ce serait plutôt une cachotterie lourde de conséquences. Un oubli de cette taille est vraiment à mettre sur le dos de l’irresponsabilité et de l’incompétence.
Heureusement que le Docteur Sam PARNIA de l’Université de Southampton (G.B), beaucoup plus rigoureux, a décidé de placer des cibles dans la salle d’opération, que seule une entité s’élevant au dessus du bloc opératoire pourrait apercevoir. Nous ne pouvons que lui conseiller de placer aussi des cibles dans les locaux annexes de la salle d’opération, dans les étages supérieurs et aussi sur le toit de l’immeuble de l’hôpital.
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Le témoignage de J.M (p 52) doit être pris très au sérieux et ne pas être jeté comme quantité négligeable par des chercheurs qui devraient prendre en compte les réalités tangibles de témoignages : " J’ai eu envie d’aller contre le mur. Il ne résistait pas et je l’ai traversé. J’ai vu ce qu’il y avait de l’autre côté : un immense jardin, un garage à vélos. Les détails de ma vision narrée au chirurgien se sont avérés exacts. " Pour notre part, nous avons collecté d’anciens témoignages confirmant magistralement cette vision panoramique de l’environnement qui s’étend aux locaux annexes alors que les patients n’ont pas eu l’occasion de les visiter. Lors d’une opération, un patient a même déclaré avoir traversé le toit de l’hôpital et avoir alors remarqué une chaussure, de type basket, dans la gouttière. Après son réveil, une échelle a été mise sur le toit et la chaussure a été récupérée. Une femme aveugle a eu l’occasion de prouver l’existence de la vue sans les yeux. Comment aurait-elle pu faire autrement ? Elle a donné la couleur rouge du pull d’une cousine qui était dans la salle d’attente de l’hôpital au moment de la perte de conscience (alors que l’E.E.G était plat ). Que voulez-vous de mieux pour crédibiliser la vue sans les yeux que les dossiers de l’hypnose (ou somnambulisme) de l’affaire Pigeaire relatée par Bertrand Meheust et autres dossiers paranormaux majeurs sur lesquels nous allons revenir ?
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La question que nous voudrions poser à Madame Blackmore est la suivante : " La chaussure découverte pendant l’opération dans la gouttière du toit de l’hôpital est-elle une connaissance préalable, un rêve, un fantasme ou une connaissance a posteriori ? " Le moins qu’on puisse dire c’est que les explications du Pr Tassin comme de Mme Blackmore laissent de côté la question de la délocalisation de la conscience alors que ce point est d’une importante capitale pour ouvrir la recherche sur une multitude de dossiers se situant à la frontière de la science officielle mais qui restent malgré cela du domaine de la psychologie Les recherches sur le fonctionnement du cerveau sont ici pleinement concernées et c’est pourquoi les réticences de ces scientifiques à prendre en compte la délocalisation de la conscience démontrent une étroitesse d’esprit peu commune. Celle-ci est liée au manque d’informations des gens spécialisés qui n’ont manifestement pas connaissance des dossiers paranormaux et de l’acharnement avec lequel les parapsychologues s’évertuent à démontrer l’existence de phénomènes qui eux aussi sont en relation avec la délocalisation de la conscience.
Avec la réussite des expériences menées par le Docteur PARNIA (p 50), ce dont nous ne doutons pas une seconde, nous entrerons de plein pied dans la réalité scientifique de la vue sans les yeux.
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Nous ferons donc un grand pas en avant vers la preuve de la délocalisation de la conscience qui aura un retentissement énorme dans les sphères de la recherche autant en psychologie que dans d’autres secteurs très sérieux de la recherche officielle. Ce sera une véritable bombe qui révolutionnera de nombreux domaines. Mickaël SABOM et Karl JANSEN ont déjà franchi le pas en se rangeant du côté des gens qui admettent l’existence de l’âme. Même si nous n’en sommes pas encore là, le moment est venu de se poser la question des capacités cachées du cerveau humain qui dispose de moyens insoupçonnés pour acquérir de l’information indépendamment de ses cinq sens. Qu’il soit question d’hypnose ou de décorporation, il semble évident que le sujet en cause converse avec son cerveau en le considérant comme une entité à part entière.
La réussite de l’expérience de PARNIA devrait ouvrir les vannes permettant à certains dossiers sensibles de la parapsychologie de prendre leur lettre de noblesse. Tout en calmant les ardeurs légendaires des sceptiques qui se bouchent les oreilles pour affirmer que rien d’extraordinaire n’existe mis à part les zozotériques farfelus qui dérangent la recherche officielle avec des fadaises. Il y aura même suffisamment d’éléments pour se moquer des parapsychologues timides qui se limitent à répéter indéfiniment des essais de télépathie sur des gens qui n’ont aucune disposition pour cela. Ici, avec les N.D.E, les sujets d’expérience donneront une réponse limpide qui ne sera pas sujette à caution.
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Les journalistes de "Sciences et Avenir", Elena SENDER et Hervé RATEL déclarent à juste titre: " Tout repose sur les témoignages dont la force de conviction ont de quoi distiller le doute dans les plus cartésiens des esprits"
Ici, le terme "doute" est un peu faible car la vérification de la vue sans les yeux est à portée de main pour les chirurgiens qui disposent d'un pourcentage non négligeable de sujets susceptibles de faire une NDE. La décorporation semble survenir assez souvent pour que des variations indiscutables concernant la vue sans les yeux sur des cibles (hors champ et hors immeuble) puissent se faire. Nous parlons ici de vérifications scientifiquement hors de tout soupçon. Ce sera là enfin un point précieux, une étape importante qui mène à la preuve de l'extériorisation de la conscience. Le patient à son réveil ne se limite pas à décrire les cibles dans la salle d'opération, il déclare aussi traverser à volonté murs, cloisons parois et toitures aussi. Il donne des détails indiscutables sur des cibles extérieures au local. La manière dont il décrit le passage au travers des murs ou autres parois est intéressante car il est question d'une forme de transmatérialité tendant à prouver que la conscience est sous une forme invisible non matérielle. Si elle était sous forme ondulatoire comme nous le préconisons depuis des années, cela cadrerait assez bien ici. Ces éléments en partie vérifiés seraient tout de même une avancée intéressante pour les psychologues (et médecins) qui auraient beaucoup d' intérêt à intégrer cette notion de conscience "voyageuse" (délocalisable ) dans leurs recherches pour soigner les maladies psychiques. Les spécialistes du sommeil auraient aussi beaucoup d'intérêt à connaître l'existence réelle de cette "bizarrerie" de dysfonctionnement du cerveau. La voie serait ici ouverte pour mieux comprendre certaines maladies impliquant des dédoublements de personnalité comme les psychoses et les hystéries.
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Selon Van LOMMEL les EMI se produisent souvent à la suite d'accidents violents (voiture, moto, arrêt cardiaque). Il serait important que les scientifiques complètent leurs connaissances sur les NDE en acceptant d'étudier aussi quelques dossiers annexes. Il devraient pour une fois faire amende honorable et cesser de prendre les ouvrages paranormaux (contenant des témoignages utiles ) pour des digressions de débiles mentaux.
S'ils s'abaissaient à lire l'ouvrage 192/…(de notre bibliothèque) par exemple, ils pourraient lire à la page 86 la déclaration suivante de Matthew Manning : "Je me trouvais comme dans un rêve éveillé. Je me souviens d'un moment où j'étais au dessus de mon corps si bien que je me voyais moi même nettement. Me concentrant sur notre demeure familiale, j'ai aperçu la façade arrière de la maison avec ma mère dans la cuisine qui faisait la vaisselle. Les faits se sont avérés exacts après coup."
Il est assez difficile ici de traiter Manning d'imposteur car c'est un jeune médium ne connaissant rien aux NDE. Il est présenté par Georges OWEN (professeur d'université de grand renom dont la rigueur est au dessus de tous soupçons) comme une personne sincère: "Je crois que ce qu'a écrit Manning est vrai; ceci en dépit de la nature extraordinaire de certains phénomènes. Les témoins des phénomènes à incidence matérielle étaient trop nombreux pour qu'il y ait le moindre doute"
Pour revenir à la notion de conscience délocalisée, les scientifiques rigoureux faisant des recherches sur les NDE devraient aussi accepter de se concerter avec les chercheurs marginaux qui leur amènent des éléments important d'évaluation.
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Ces scientifiques auraient pu lire à la page 049/138 une information capitale reliée directement au dossier des NDE. Il semblerait que même après sa mort l'être humain utiliserait ENCORE sa conscience pour chercher à communiquer avec les vivants. Sans allez jusqu'à spéculer sur la durée de l'existence de celle-ci après la mort, il est ici assez clair que dans les jours qui suivent la mort, la conscience a des possibilités qui nous échappent complètement. D'où l'intérêt de faire un premier pas significatif au travers des expériences du Professeur Parnia en salle d'opération (ou de réanimation).
Voici encore une transcription édifiante de Matthew Manning :
"En décembre 197, je reçu un message par écriture automatique qui était un appel particulièrement émouvant d'un petit garçon qui avait été tué sur le coup, renversé par une voiture à quelques mètres de notre maison. Sa mère ayant commis l'erreur de le laisser seul pour rentrer de l'école.
"Dites à maman écrivait-il (en s'appliquant de son écriture hésitante et maladroite) que je vais bien mais que je n'ai plus mes dents de devant parce que la voiture les a fait tomber" Je n'avais pas essayé de communiquer avec cet enfant; son message s'est présenté inséré entre deux autres alors que je m'exerçais ce jour-là à l'écriture automatique."
Ceci donne une petite idée des ouvertures vers le paranormal qui seront possibles quand nous maîtriserons les moyens de mieux comprendre ces phénomènes ahurissants au travers des timides travaux de PARNIA que la plupart des scientifiques sous-estiment lourdement. La réhabilitation des grands médiums (malgré eux) comme Manning ou Pantel est à ce prix. Beaucoup ont été traînés dans la boue par des accusations infondées et les irresponsables de ces diffamations honteuses auront à rendre des comptes à l'histoire.
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Il est intéressant de noter la convergence étonnante des déclarations des sujets ayant vécu une NDE avec plusieurs dossiers paranormaux en rapport avec l'extériorisation de la conscience. Il faudrait être inconscient (c'est le cas de le dire) pour ne pas voir la convergence massive entre dossiers normaux et paranormaux. Prenons à titre d'exemple la page 251/142 où Pierre DACO déclare que la manifestation la plus courante de l'hystérie est le somnambulisme (ce ne sont pas des charlatans du paranormal qui le disent, car ce sont les conclusions des travaux du Professeur JANET ). Il y a dans ces cas de maladie psychique absence de conscience :
"Le sujet suit aveuglement (c'est le cas de le dire) les ordres donnés par son rêve". DACO aurait mieux fait de dire que le sujet n'utilise pas ses yeux (qui sont fermés la plupart du temps) mais dispose manifestement d'une vue sans les yeux .
Il y a bien une vue inconsciente extérieure au sujet car le rêve dont parle DACO correspond bien avec la réalité. Le sujet évolue dans son milieu sans la moindre hésitation, sans même manifester de vertige quand il se déplace en hauteur avec une agilité peu commune. Il y a bien là une conscience extérieure qui "télécommande" le sujet. Qui dirige les opérations si ce n'est pas une forme de conscience qui se trouve obligatoirement à l'extérieur du corps du malade.
Le somnambulisme des hystériques étudié par JANET et CHARCOT rejoint curieusement les expériences dont parle Bertrand MEHEUST dans son ouvrage "Somnambulisme & Médiumnité" I et II, éd. Les Empêcheurs de Penser en Rond."
Les vrais résultats de l'expérience sur la fille PIGEAIRE sous contrôle scientifique faite au début du siècle ont été "maquillés" afin de faire croire au petit peuple que la vue sans les yeux n'existait pas. Il faut remercier Bertrand Meheust d'avoir exhumer de l'histoire des sciences ce dossier déshonorant pour les personnalités ayant donné les résultats (Il serait temps de réhabiliter la famille Pigeaire).
Pour enfoncer le clou, un ouvrage intéressant vient de sortir : "Des savants face à l'occulte", il remet les pendules à l'heure sur les erreurs du passé faites par les rationalistes : Christine Blondel et ? éditions "La découverte" 2002. Les deux co-auteurs de l'ouvrage sont assez gourdes car elles ne maîtrisent manifestement pas bien la totalité des dossiers paranormaux ; elles pèchent par omission involontaire mais de toute manière elles apportent de l'eau au moulin de Meheust. Ceci est important pour nous.
Le plus amusant pour parfaire cette démonstration c'est que l'hystérie manifeste AUSSI des cas de dédoublement de personnalité. Ceci est donc bien une histoire de dysfonctionnement cérébral lié à la conscience. Pour certains c'est l'absence de conscience et pour d'autre c'est le trop plein de consciences. Des cas de consciences multiples allant jusqu'à une bonne quinzaine de personnalités différentes ont été découverts.
Les consciences diverses dorment, tapies dans les circonvolutions du cerveau et s'expriment à tour de rôle quand les circonstances le permettent. Le basculement de l'une à l'autre se faisant souvent à l'occasion d'une grande émotion. Les travaux sur l'hypnose ne font que confirmer merveilleusement bien la possibilité de la délocalisation de la conscience.
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Dans le cas des réincarnations l'existence d'une conscience active autonome et invisible doit être prise en compte par les physiciens.
Exemple tiré d’une enquête faite par le professeur d’université hors de tout soupçon de charlatanisme Yan Stephenson :
" Une personne décédée (de mort violente) depuis deux ans sensée être la réincarnation d'un enfant qui déclare être resté (après sa mort) deux ans dans un arbre dans la cour de la propriété familiale. Elle observait la vie de ses proches depuis son perchoir et donne tous les détails de la vie de sa famille qu’elle a observée durant les deux ans qui suivirent sa mort. L'aa enfant né dans un village éloigné raconte en détail les événements observés selon lui depuis l'arbre en question. Le nouveau né dès qu'il su s'exprimer oralement déclara spontanément s'appeler du nom de la personne décédée (dont il ne connaissait pas du tout l'identité) ; et raconta la plupart des événements vécus par sa première famille qu'il avait contemplé depuis l'arbre situé dans la cour de l'habitation qu'il dit ne pas avoir quitté pendant les deux années qui ont suivi sa mort."
Nous pourrions ici sortir le dossier du spiritisme qui est aussi en corrélation étroite avec l'extériorisation des consciences . Les entités s'exprimant sous diverses formes lors des séances de spiritisme (planchette oui-ya , écriture automatique , voix sortant du néant etc…) ne se gênent pas pour déclarer qu'elle voient les participants à la séance et qu'elle connaissent même les pensées intimes des uns et des autres. Ce serait amusant si les informations "récupérées" par ce canal n'étaient pas parfois macabres ; des accidents mortels (accidents d'avions ou autres concernant une personne présente) qui se produisent en temps réel ou différé sur le passé comme sur l'avenir (Le plus incroyable étant les prévisions légèrement différées qui concerne le futur).
Les mauvaises langues (sceptiques railleurs généralement) vous diront que tout cela n'est que fadaises inventées par des détraqués. Pourtant c'est bien dans l'ensemble des dossiers la concordance surprenante de la manifestation de la vue sans les yeux.
L'existence de conscience délocalisée se faisant passer pour une entité* indépendante capables de voir le monde (comme nous) et de communiquer en interactivité (relative) avec nous par divers moyens plus ou moins compliqués (la réceptivité du médium étant en cause) se présente au travers du spiritisme. Tout se passe comme si les participants à la séance spirite mettaient en commun leur capacités psychiques pour les amplifier. Ceci en intégrant à une capacité de réflexion commune toutes les informations du vécu de chacun des participants.
Il faut être très prudent car des expériences ont permis de fabriquer des entités fictives de toute pièce par les participants à la séance. Ce serait une erreur que de prendre au pied de la lettre dans leur globalité l'ensemble des déclarations des entités car les mystères de l'hypnose se cachent ici. Admettre d'entrée de jeu l'existence d'un au-delà comme le fait Camille Flammarion serait une erreur. Pour les mêmes raisons, admettre l'existence d'entités existant dans un monde parallèle comme le suggère Jean-Claude Pantel avec l'organisation magnifique (OM) serait une erreur grave qui élèverait un mur infranchissable entre les chercheurs en paranormal et la science officielle.

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Page 64/139

Témoignage d’un accidenté de la route dont l’accident a eu lieu de nuit :

" Je me suis retrouvé flottant à 1,5 m du sol et à 5 m de la voiture, au moment du choc, j’entendis l’écho de la collision s’éloigner puis s’éteindre. J’ai vu des personnes arriver en courant, se presser autour de la voiture. Je voyais aussi mon propre corps dans la ferraille, au milieu des gens qui essayaient de le dégager. "

Ici, il n’est pas question d’événements qui pourraient avoir lieu en salle d’opération mais les éléments concernant la vue sans les yeux depuis l’extérieur du corps sont difficilement conciliables avec la thèse avancée par certains médecins peu au fait des interrogations soulevées par les N.D.E. Certaines drogues provoquent l’anoxie (ou asphyxie progressive du cerveau) qui est responsable de mécanismes hallucinatoires. O.K. Mais ici, nous dévions sérieusement du véritable sujet qui est de savoir si la conscience se retrouve à l’extérieur du corps au moment de la perte de connaissance et dans les instants qui suivent. Il ne faut pas confondre l’impression de flotter dans les airs des gens qui se droguent avec la vue sans les yeux de personnes ayant perdu connaissance mais qui, malgré cela, décrivent avec précision le déroulement des événements en temps réel. Il y a là une nuance de taille à laquelle le journaliste Hervé Ratel aurait du penser avant de pondre la p.55 de son article. Nous nageons ici dans la confusion la plus complète. Comment excuser des gens aussi diplômés d’autant de légèreté ?

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Autres témoignages parmi des centaines :

064/139 "Je me sentais sortir de mon corps et glisser vers le bas entre le matelas et la barre métallique du lit. J'ai eu l'impression de traverser cette barre pour atterrir au sol. Puis je m'élevais doucement en l'air, je m'élevais jusqu'au plafond, le regard tourné vers le bas. J'avais l'impression d'être légère comme un morceau de papier."

064/149 " J'étais en haut près du plafond, je les observais en train de me donner des soins. Quand ils ont posés les électrodes sur ma poitrine, mon corps fit un saut et je le vis retomber sur le sol comme un poids mort. L'instant d'après, je réintégrais mon corps."

Nous pourrions aligner ici des centaines de témoignages de ce genre mais cela ne servirait pas à grand chose car les sceptiques et les chercheurs "officiels" se moquent comme de l'an quarante des chercheurs "marginaux " qui font des recherches de ce genre. Les sceptiques disent qu'il ne sert à rien de collectionner les témoignages. Il n'empêche que lorsqu'on leur donne en pâture un témoignage pertinent, ils réclament des éléments complémentaires avec insistance pour en fin de compte décréter que tout n'est qu'invention. Pour ce qui concerne la vue sans les yeux, une tendance générale se dégage de l'étude des témoignages N.D.E. L'aensemble des personnes qui déclarent voir leur corps inanimé depuis un point de l'espace extérieur à celui-ci décrivent la scène en temps réel. Ils voient les personnes présentes en décrivant avec précision tous les gestes correspondant à la réalité vécue au moment de la perte de conscience du patient.

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D'autre part, le discours des témoins est toujours identique en ce qui concerne la transmatérialité, ils disent traverser facilement les parois, murs ou plafond en ayant une vue de ce qui se passe de l'autre côté. Ils disent tous la même chose en ce qui concerne l'évolution (ou les déplacements) dans l'espace de la conscience. Ils disent évoluer presque toujours vers le haut de la pièce où se trouve leurs corps inanimé avec les yeux fermés. Ils ont toujours une vue depuis un point situé en hauteur et donnent des informations à partir de ce point de vue que personne au sol ne peut avoir. Les ambulances sont vues d'en haut et les inscriptions sur le toit des véhicules de secours ont été rapportées par des témoins de N.D.E. En définitive, les explications scientifiques données par le Pr Tassin et Susan Blackmore sont irrecevables en ce qui concerne la phase de décorporation. Il y a au minimum une erreur de leur part en ce qui concerne la vue par le patient des événements autour de son corps inanimé, vue depuis le haut que personne ne peut avoir eu. Tout se passe comme si la conscience du sujet inconscient était délocalisable ou "désolidarisable" du corps. Le patient ayant l'impression assez désagréable que le corps dont il a une vision de l'extérieur n'est pas le sien. La littérature paranormale donne des témoignages insolites de personnes saines qui se sont vues "catapultées" hors de leur corps sur un temps assez court alors qu'elles étaient allongées dans leur lit.

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Ces témoignages de décorporations accidentelles de personnes en bonne santé sont rares mais ne sont pas à prendre à la légère car les témoins sont de très bonne moralité. Ce qu'elles affirment correspond en tous points à la description d'une NDE pour ce qui concerne la phase de décorporation et la vue de l'environnement proche sans les yeux. Il y a là des concordances inimaginables entre les dossiers paranormaux. Ce point ne devrait pas être ignoré des médecins qui travaillent sur les NDE ; surtout ceux qui cherchent à prouver la vue depuis un point situé en hauteur. Le cas DAVEL.GIF (064/186 ) est un cas unique en son genre mais il ne doit surtout pas être dédaigné par les chercheurs. Il présuppose une extraordinaire coïncidence permettant à la personne concernée (la fiancée de DAVEL) de découvrir qu'un incroyable "transbordement" de conscience semble s'être opéré entre une personne en train de mourir en Angleterre et une autre personne sans connaissance en Australie. Cette dernière, accidentée gravement, se trouve sans connaissance au moment du transfert de conscience de l'un à l'autre.

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Nous souscrivons pleinement aux déclarations du Docteur Jean-Pierre Jourdan disant : "les perceptions de Pam Raynolds ne pouvaient être le résultat d'une quelconque activité cérébrale." Nous n'irons pas pour autant soutenir sa thèse d'une cinquième dimension qui pour le moment ne peut représenter qu’une spéculation impossible à démontrer. Il n’empêche que le Dr Jourdan aurait pu préciser que pendant qu’aucune activité cérébrale n’était détectée, Mme Raynolds avait été capable de mémoriser l’intervention phase par phase avec clarté comme si elle y avait assisté en tant réel. Pourquoi dans ces conditions, le Pr Tassin se pose-t-il la question de savoir à quel moment l'EMI a eu lieu ? Pour nous, c'est une question sans fondement étant donné la pléthore de détails donnés par le professeur. C'est aussi ridicule que de se demander, si une caméra filme une horloge (à l'heure): "quelle heure était-il au moment du film ?"

Il faut que le Pr Tassin admette ici sans sourciller que ce n'est pas du tout une question de rêve qui se serait déclenché dans les secondes qui précèdent le réveil. Ici, il y a une diversion inadmissible car la description faite par le professeur n'a rien à voir avec un rêve mais le Pr Tassin refuse d'admettre implicitement la réalité. Autrement dit, il arrive avec une idée préconçue de l'EMI et fait une acrobatie pour retomber sur ses pieds. Les nombreux témoignages de patients qui décrivent l'intervention effectuée sur eux depuis l'extérieur du corps inanimé sont trop précis et détaillés pour qu'ils résultent tous d'un rêve (construit après coup). Ce rêve décalerait la réalité et dans ce cas, ce serait encore plus formidable que la délocalisation de la conscience !

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Sous l'angle strict de la vue sans les yeux, l'argument du Pr Tassin, comme quoi le cerveau recréerait au réveil les scènes décrites selon des indications parcellaires, est totalement inacceptable. On se demande même pourquoi le journaliste de "Science et Avenir" ne s'étonne pas du manque de logique dans les propos du professeur du Collège de France. Car enfin, nous avons d'un côté le témoin : JM qui déclare avoir visité une propriété mitoyenne à l'hôpital, en traversant le mur après être sorti de son corps. La description de la propriété ainsi que du garage à vélo situé immédiatement derrière ce mur est conforme à la réalité (cela fut vérifié). Et de l'autre, le Pr Tassin qui affirme que les images décrites par le témoin sont des indications parcellaires glanées au vol, au cours de micro réveils. Il ne faudrait pas se moquer du monde ! Comment supposer cette chose possible ici sans mettre en avant une forme de décorporation quelconque de la vue ? Ceci ne peut pas être une coïncidence ou une invention du patient d'autant plus que de nombreux cas similaires existent. Comment un aveugle aurait-il pu capter des informations visuelles parcellaires puisque dans un cas, au moins, une patiente aveugle a rapporté la couleur rouge d'un vêtement que portait sa cousine dans la salle d'attente. Celle-ci portait-elle un pull rouge en permanence et en aurait-elle parlé à la patiente ? Sûrement pas ! Pam Raynolds disait bien : "J'étais près de l'épaule du chirurgien, en hauteur, et je voyais tout ce qu'il faisait." Ce ne sont pas là des bribes d'informations mais le déroulement complet d'une action.

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Dans cet article de vulgarisation, il semble que les différents intervenants n'aient pas la rigueur scientifique nécessaire pour défendre leur point de vue. Evelyne Sarah Mercier affirme avoir vécu une EMI grâce à une drogue qui l'aurait fait "planer " toute une nuit. Mais elle reste plutôt vague sur la question précise de la vue sans les yeux. La seule chose qu'elle dit est la suivante : "je filais tel un oiseau à travers des paysages lumineux, superbes." Ceci n'a rien à voir avec les extériorisations de conscience dont parlent les accidentés en réanimation ou lors d'opérations chirurgicales. Mme Mercier n'était manifestement pas en mesure de voir son environnement proche sous des angles de vision que son corps inanimé ne pouvait pas avoir. La rigueur scientifique voudrait plutôt qu'on étudie uniquement les cas de NDE où le patient décrit l'environnement proche avec précision (TYPE 1). Ceci éviterait que les uns et les autres disent n'importe quoi. Personne ne peut faire ici autorité en mettant en avant ses diplômes tant que ce point de la vue sans les yeux avec mobilité de l'angle de vue n'aura pas été éclairci. Il est possible de faire les investigations nécessaires pour cela et tant qu'une réponse scientifique n'aura pas été donnée, il sera prématuré d'avancer des explications qui ne collent pas vraiment avec les descriptions des patients.

Le somnambulisme avancé par des francs-tireurs au début du siècle cautionne fortement cette recherche initiée par le Dr Parnia et la justifie amplement avec d'autres dossiers douteux mais plausibles.

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En guise de conclusion, nous partageons totalement le point de vue de Jean-Pol Tassin lorsqu'il fait la différence entre une EMI consécutive à un cerveau qui est en train de périr (et qui est "ranimé", à l'extrême limite de l'irréparable) et un état modifié de conscience du à la drogue, à la transe ou à l'état d'hypnose.

De là à être d'accord avec lui sur le fait que l'EMI s'explique bien sur la base de nos connaissances actuelles, il y a un grand pas que nous ne risquons pas de franchir.

La méconnaissance magistrale des dossiers paranormaux dont fait preuve le Pr Tassin est ici inadmissible et lui retire le droit d'effectuer un arbitrage (Il dispose de connaissances officielles méritoires mais insuffisantes pour trancher dans cette affaire). Une personnalité de grande renommée comme lui ne peut pas faire une évaluation correcte des dossiers NDE en se limitant à juger sur la seule base de ses connaissances en neurologie les dossiers paranormaux sont ici trop riches et trop chargés d'éléments nouveaux majeures pour qu'ils soient passés sous silence. Il est regrettable que le Docteur Jourdan plus pragmatique se soit limité lui aussi dans ses recherches. (Il en a trop dit ou pas assez)

Malgré cela il propose tout de même une étude des dossiers faisant état de délocalisation de conscience. Il coopère maladroitement peut être à la recherche de la vérité mais il fait preuve d'honnêteté intellectuelle.

Trop de dossiers en relation avec le spiritisme ont apporté des preuves matérielles de la part d'esprits de défunts connus qui se manifestent comme se manifesterait une conscience autonome.

Cela ne prouve pas l'existence d'un au-delà mais cela prouve qu'il faut chercher l'endroit où se trouvent ces informations inconnues des vivants. Et l'hypnose n'est pas à laisser de côté dans cette quête.

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Les explications rationnelles du Professeur TASSIN et de Susan Blackmore nient outrageusement les déclarations de certains témoins, occultant la possibilité qu'ont indiscutablement certains patients d'assister (pendant qu'ils sont inconscients) au déroulement de la réalité par un moyen perceptif autre que leurs sens (la vue sans les yeux). Ceci rejoint assez bien ce que disent les sceptiques indécrottables qui ne cessent de dire que les témoignages ne sont pas des preuves (exemple: DENIS.htm ). Quand on leur donne des noms et des dates précises, ils déclarent sans broncher que ce sont des inventions sans fondement. Ce dossier va nous donner l'occasion d'enfoncer le clou en ce qui concerne leur intolérance, néfaste à la recherche de la vérité.

Le docteur Jourdan, disposant d'une certaine autorité vis a vis des scientifiques, manque ici une occasion en or de mettre en grande difficulté les rationalistes qui voudraient faire croire qu'il n'y a rien d'extraordinaire dans les NDE. Il représente, sans le dire, la position de l'organisation IANDS qui se cantonne soit disant dans la science officielle (au travers des théories "superlumineuses" de Regis DUTHEIL ). A cause de cela, il n'est probablement pas disposé à fouiller plus à fond dans les dossiers paranormaux "collatéraux" aux NDE. C'est pourtant bien de là que viendra l'ouverture reliant les sciences liées au fonctionnement du cerveau et les dossiers de l'inexpliqué. Seule une vue globale de l'ensemble des dossiers de la parapsychologie pourra apporter la preuve de la délocalisation de la conscience qui se manifeste de diverses manières. Toute la subtilité résidant dans le fait de savoir décoder des témoignages qui semblent disparates alors qu'ils désignent une seule et même évidence : dans certaines circonstances assez exceptionnelles, le cerveau humain peut accéder à de l'information autrement que par ces sens habituels. Ceci est valable pour la vue de l'environnement proche dans les NDE mais c' est AUSSI valable pour les autres sens ; surtout l'ouïe et l'odorat.

La vue sans les yeux est pour nous une évidence pour la bonne raison que certains médiums ont à leur actif des visions à distance difficilement contestables. Ce n'est pas un témoignage sérieux qu'il faut exiger mais relever les tendances significatives qui dégagent des constantes. Si nous prenons, par exemple le dossier Edgar CAYCE, c'est toute une vie de prouesses qui a été consignée avec les noms des malades qui ont été guéris. Ici, le sceptique n'a plus le choix, il se met au travail, prend connaissance des faits en rapport avec CAYCE dans l'ouvrage :

"Edgar CAYCE, l' homme du mystère" Joseph MILLARD - Editions "J'ai lu" 1970 réédité en 1990. Cet ouvrage représente une montagne de témoignages dont certains apportent des preuves indiscutables.

Voici un exemple significatif ou une lecture faite par Cayce sous auto-hypnose qui déclare lui-même se dédoubler (sa conscience étant forcément à l'extérieur du corps). Il s'endort et ne se rappelle de rien au réveil, une secrétaire enregistrait les propos du médium (lectures). Cayce avait besoin de connaître avec précision le nom et l'adresse du patient pour aller le visiter à distance. Il allait voir à l'intérieur du corps des malades et rapportait de façon saisissante ce qu'il voyait à l'intérieur d'un estomac ou d'un poumon.

Exemple 1: Une personne aux doigt de pieds soudés à été confondue de complicité dans une affaire de détournement de devises: 052-126.GIF

Exemple 2: Un autre cas où le chirurgien atteste la véracité du diagnostic établi par Cayce, le médium endormi : 052-144.GIF

Que voulez vous de mieux ? Allez vous renseigner à la fondation Edgar CAYCE. Faites-vous expliquer et ensuite venez ici me dire qu'il est impensable qu'un malade puisse voir la scène de son opération pendant qu'elle a lieu.

Si cela ne vous suffit pas, nous ferons une rétrospective sur Matthew MANNING qui, lui aussi, avait fait quelques expériences de diagnostic à distance par le canal d'un soit disant esprit désincarné, en utilisant l'écriture automatique. 192-157.GIF

Est-ce bien raisonnable d'exiger de nous de vous raconter des ouvrages et des ouvrages contenant des centaines de preuves pour à chaque fois s'entendre dire que ce ne sont que des inventions ? Les personnes dont il est question ont bel et bien existé ! Alors, allez faire une enquête dans les familles, il doit bien en rester des traces.

Pour parfaire votre formation, il ne serait pas inutile non plus que vous lisiez attentivement l'ouvrage N° 136/… de notre bibliothèque (très bien achalandée pour ce genre de recherches). 1BIB.htm : "Ces Pilotes Messagers de l'au-delà" - J. Fuller - R.Laffont 1982.

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Le moment est venu de faire une extrapolation originale en cherchant plus au fond les raisons des disparitions et apparitions spontanées d'objets poltergeist. Le patient en NDE (TYPE 1) semble en mesure d'extérioriser sa conscience. Mais il dit bien que son appréhension de la réalité est très différente de ce que font ses sens en temps normal. Il voit en trois dimensions et même parfois à travers les objets. Ceci tendrait à démontrer que sa conscience est omniprésente en tous points de l'espace proche qui entoure le corps inanimé. Si cela s'avère crédible, il serait possible de transposer ce modèle dans les cas de matérialisations poltergeist. C'est ici que nous rejoignons la physique quantique par le biais d'une conscience de type ondulatoire qui agirait dans l'espace, un champ X ? inconnu, bien délimité autour du sujet poltergeist.

Pour faire vite, nous supposerons que ce champ pourrait investir un objet (un caillou existant dans la proximité du cerveau générant le champ inconnu X?) et agir individuellement quantiquement au niveau de chaque particule constituant ce caillou au niveau subatomique en perturbant l'action continue qui soutire l'information comme le prévoit la MQ pour maintenir bloqué sous son état physique (classique) l'objet. Dans la matière dite classique (sous sa forme quantique particulaire), tout se passe comme si l'environnement soutirerait de l'information en permanence, ceci pour chaque particule prise isolement.

Imaginons que la possibilité qu'a l'environnement de la particule considérée de soutirer cette information cesse brusquement a cause de la présence du champ inconnu X?. Celui-ci cloisonnant de manière étanche les constituants élémentaires de la matière au sein de la matière de l'objet (le caillou poltergeist par exemple) les échanges d'information ne se faisant plus, "l'interrogation" sensée soutirer de l'information aux particules voisines ne pourrait plus avoir lieu. Dans ce cas exceptionnellement rare, c'est l'ensemble des milliards de milliards de milliards de particules qui pourrait basculer simultanément d'un état à un l'autre de manière synchrone. Ce basculement de l'objet en onde d'objet (mega-onde) se ferait alors en un temps extrêmement court qui se mesure en milliardièmes de seconde. La disparition instantanée s'expliquerait très bien par ce processus macro-quantique original.

Position officielle des physiciens du quantiques:

Documentation extrêmement importante ici SV11.GIF concernant l'interaction par échanges d'information en permanence (interrogation réciproque) entre particules "science et vie" N°977 (page 52) l'ultime secret de la physique quantique enfin dévoilé.

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Le moment est venu d'être clair sur le fond de notre pensée sur ce point de l'extériorisation de la conscience qui semble avoir une importance capitale pour la physique des particules du futur.

Ce champ "extrêmement fluide" est envahissant au sens le plus fort; il pénètre au plus profond de la matière jusqu'aux particules les plus intimes qu'il envahit sans provoquer la moindre déstabilisation des structures.

Lorsque le patient en NDE déclare qu'après être sorti de son corps, lui suffisait de pousser légèrement sur une paroi quelconque ( le mur ou le plafond ) pour la traverser et ensuite apercevoir les objets situés de l'autre coté de cette paroi, nous disons que la matière constituant cette paroi a l'endroit du passage est investie par le champ X? dont nous parlions plus haut.

Ce champ inconnu et en relation directe avec le cerveau du médium (Cayce par exemple) ou du patient sous EEG plat. La matière qui se trouve prise dans ce champ inconnu est traversée sans changer d'apparence aux yeux d'un observateur mais se trouve conditionnée pour réaliser des prouesses qu'aucun physicien ne soupçonne actuellement. Pour bien nous faire comprendre, nous dirons qu'il y a ici un croisement de champs "insolite" qui peut permettre un basculements quantique macroscopique (dématérialisation brutale) . Ceci probablement sous certaines conditions d'angle d'application et d'intensité de ce champ.

Il semble donc que les médiums exploitent ce champ de conscience selon l'opportunité que leur confère leur don. Le don de l'un n'est pas forcement le même que le don de l'autre. Mais le champ de la conscience extérieure est de même nature.

 

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L'analyse de l'ouvrage 052/…"Edgar CAYCE, l' homme du mystère" Joseph MILLARD - Editions "J'ai lu" 1970

Les événements vécus par Edgard Cayce apportent magistralement de l'eau au moulin de ceux qui comme casar cherchent a prouver que la conscience peut par moment changer de configuration et se trouver exceptionnellement a l'extérieur du corps humain. Elle semble être capable de se mouvoir dans l'espace avec grande facilité, ce qui nous fait penser qu'elle pourrait investir un grand volume d'espace comme si elle était partout en même temps. (omniprésence) .Ceci ne serait pas étonnant puisque nous sommes ici en relation évidente avec la physique quantique.

Documentation tirée de l'ouvrage 052/…permettant de bien comprendre notre suggestion faite plus bas:

CAYCE.GIF CAYCE1.GIF 052-82.GIF 052-120.GIF 052-122.GIF 052-126.GIF 052-144.GIF  

Le profil psychologique d'Edgar CAYCE transparaît clairement au fil des détails donnés par Joseph Millard. Il n'est pas nécessaire d'être un grand psychologue pour s'apercevoir que CAYCE est un sujet ayant fait l'objet de la plupart des grandes manifestations hystériques dont parle Pierre DACO ici: 251_140.GIF 251_142.GIF

 1°) Cayce a été l'objet de crises de somnambulisme (aiguës) avec dédoublement de personnalité, la liaison de ce genre de maladie psychique avec l'hypnose est évidente. Ceci est amplement suffisant pour expliquer les "lectures" d' Edgar CAYCE qui ne sont que la réalisation d'un souhait que CAYCE étant enfant avait toujours manifesté. Il y a donc bien là une forme de suggestion hypnotique puissante. Le déclencheur de ce don est manifestement lié a la séance mémorable de la cabane que Cayce n'arrivait pas a épeler (Kabane) même après avoir écrit le mot 500 fois par punition. Anecdote ayant une extrême importance (pour la configuration du cerveau de Cayce) décrite en 032/36 avec une manifestation de type apparition mariale qui ne nous a pas échappé.

Nous avons ici un aperçu des capacités grandioses du cerveau lors de sa maturation pendant l'adolescence.(Les matérialisations poltergeist sont en relation étroite avec cela)

2°) L'extinction de voix dont CAYCE a été plusieurs fois l'objet est un blocage sans base organique dont Mesmer avait fait la preuve de la relation avec l'hystérie:052-66.GIF

3°) Crises d'agitation totalement incohérente .Plusieurs fois cette manifestation d'agitation inexplicables et injustifiées s'est manifesté chez CAYCE. 052/40 et 052/48

Extrait: 052/48 ",il avait toujours été taciturne et réservé ; cet après-midi là ,après avoir reçu une balle de base-ball dans le dos, il devint bruyant, dissipé, bagarreur, insolent. En rentrant chez lui il fit mille extravagances, grimpa aux arbres, se roula dans la boue, hurla de rire, bouscula un troupeau de vaches, et se rendit odieux."

Ces trois ponts sont la preuve par neuf de l'existence d'une forme d'hystérie aiguë chez ce médium.

Conclusion

La médecine psychique ( au travers Mesmer, Janet, Charcot et tant d'autres ) confirme magistralement l'existence du don de double vue sans les yeux d'Edgar Cayce. Les NDE étant une preuve supplémentaire confirmant la réalité des visions de Cayce .

 


Courrier divers complétant ce dossier

Message de J. Louys 20/03/02 sur forum ALEPH

"cher correspondant,

Le problème est que les personnes qui ont vécu qq chose de semblable
interprètent ce qu’ils ont vécu pour que ça réintègre leur système de
représentation consciente et que ça soit communicable ; l’âme est qq
chose de très culturel...

on connaît des situations expérimentales qui permettent de travailler ça
plus scientifiquement, ce sont les prises de psychodysleptiques (
" drogues ") : certains produits chimiques perturbent le psychisme de
façon très particulière ; ça a été essayé y compris par des psychiatres
qui ne sont pas autant bouchés que vous pouvez le croire mais qui sont
très prudents sur les interprétations qui viennent spontanément à
l’esprit ; le plus curieux, c’est, par la prise de drogue, l’obtention
de confusions sensorielles : on écoute avec les yeux, on sent avec les
oreilles etc . Ça renvoie aux connexions neurales du bébé qui ne sont
pas aussi spécialisées que chez l’adulte et où tout est très
interconnecté ; par des drogues on réavive ces anciennes confusions ;
quand on se réveille, on réinterprète avec ses habitudes d’adulte et on
recrée des images visuelles à partir de sources sonores par exemple...
ça peut sembler magique à première vue mais ça ne prouve pas l’existence
d’une âme comme esprit individuel et décorporisable.

Bien à vous .J Louys
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REPONSE de GATTI:

Bonjour docteur Louys,

 

Je réponds avec du retard a votre message reproduit ci-dessous.

Si la preuve de la decorporation de la conscience est difficile a faire, j'ai des convictions étayées par un faisceau d'éléments convergents. Je n'ai pas exposé l'ensemble de mes arguments sur site faute de temps. Les recherches dans le fatras du paranormal sont longues et fastidieuses.

Certains cas de NDE portent sur des tentatives de contact physique entre la personne sortie de son corps et les personnes presentes.Il y a de toute évidence des convergences avec la rencontre physique entre madame V.. du monastère de Moulin et l'ectoplasme d'un moine qui hanta ce monastère pendant des mois. La photo du moine en question a été faite. Voir les ouvrages d'Yves Lignon (qui n'est pas un mystique)

 

Le phénomène que je nomme transmaterialité dans mon dossier NDEco semble être le même dans les différents cas. Pour ma part je trouve que le puzzle amenant a la physique quantique se dessine merveilleusement bien.

 

Je vous livre quelques informations intéressantes en relation avec les capacités inconnues du cerveau dont parlait Aimé MICHEL.

 

Bien a vous

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Ouvrage 249/… (bibliothèque CASAR) "Aimé Michel ou la quête du surnaturel" Michel PICARD ED.JMG réédition Novembre 2000

Le surhumain : des faits et des preuves (Planète no 40,1968. Texte intégral)

Que le lecteur soit averti : aucune idée n'est indigeste comme celle des niveaux de conscience différents.

De toutes celles que nous imposent les faits venus à la connaissance des hommes depuis disons vingt ans, il n'en est point à quoi l'on ait moins pensé, qui ait été moins dégrossie ,qui soit plus étrangère à notre culture philosophique et scientifique. Seuls quelques écrivains ont eu jusqu'ici, par le biais prudent de la fiction, la témérité d'en tenter une approche.

Et aussi (on verra tout à l'heure pourquoi) quelques chercheurs clandestins. Que l'on ne s'attende donc pas trouver dans ces quelques pages ne fût-ce qu'un essai de définition.

Je me bornerai à citer des faits propres à éveiller l'attention du lecteur vers une direction intérieure où les yeux de l'esprit n'ont pas coutume de se tourner.

C'est un enfant qui vient d'achever sa sixième. I1 a un an de latin. Que sait-il de cette langue? Rien, ou presque. Rosa, Rosae, Amo, Amas, quelques vingtaines de mots. Mais ses yeux, lorsqu'il étudiait ses leçons et faisait ses devoirs, mais ses oreilles, quand il écoutait le professeur, ont en fait perçu une masse bien plus vaste de connaissances aussitôt envolées. Envolées? Un jour, cet enfant plonge dans une piscine dont il a mal évalué la profondeur et s'y brise le crâne. Et pendant huit jours de son agonie, il va délirer. En latin. Dans un latin complexe, élaboré, tel, peut-être, que le jeune blessé, s'il avait vécu, n'aurait jamais été capable de le parler, même après six ans d'études.

Cette histoire est invraisemblable, certes. Mais elle est authentique. Ce petit garçon portait un nom familier à tous les Français, car il était le frère d'un autre petit garçon qui est depuis devenu un homme politique et un administrateur célèbre. Si ce garçon avait vécu, il aurait encore passé cinq ans à apprendre une langue que quelque chose en lui, sans qu' il le sache, savait déjà.

Voici un cas étudié par le psychologue anglais F. W.H. Myers dans son livre sur la Personnalité humaine. Un homme était tracassé par une erreur de comptabilité qu'il n'arrivait pas à localiser en dépit de ses recherches. Un matin, alors qu'installé devant sa glace il cherchait un chiffon pour essuyer son rasoir, ses yeux tombent sur un bout de papier qui traînait sur la table. Machinalement, il s'en saisit, y jette les yeux et y découvre, écrite de sa main au crayon, la référence de l'erreur introuvable : mois de septembre, telle page, telle colonne, telle ligne. Et aussitôt un rêve fait la nuit précédente lui revient en mémoire. Dans son sommeil, il s était vu

feuilletant une fois de plus son registre et identifiant enfin l’erreur. I1 avait alors (toujours dans son rêve) pris un crayon et noté la référence. Au réveil, il ne se souvenait plus de rien. Notre homme s’habilla rapidement et courut jusqu’à son bureau : la référence était exacte.

Deux faits au moins sont à retenir de ce cas pour notre sujet

Le premier est que ce monsieur portait en lui, sans le savoir,hors d’atteinte de sa conscience vigilante, l’image de son livre de comptes, avec chiffres, colonnes, etc.

La deuxième est il ne reconnut pas le crayon qui lui avait servi, dans son sommeil. éveillé, ll lui fut impossible de se rappeler où il avait trouvé ce crayon inconnu au cours de son accès de somnambulisme. Endormi et rêvant, sa personnalité disposait donc de connaissances et de possibilités qu’éveillée elle n’avait pas. La littérature parapsychologique est pleine de milliers de faits de ce genre, prouvant (s’ils sont authentiques) que quelque chose en nous peut et sait formidablement plus que nous ne croyons pouvoir et savoir. Mais de tels faits sont-ils possibles? On pourrait répondre par l’affirmative si, moyennant un protocole expérimental précis et reproductible à volonté, on savait les obtenir en laboratoire.

Eh bien ! on sait les obtenir en laboratoire. L’expérience a été faite des milliers de fois et est encore faite quotidiennement dans les laboratoires de neurophysiologie du cerveau. Elle fut réussie la première fois par le célèbre neurophysiologiste canadien Wilder Penfield, l’un des maîtres actuels de cette science. Penfield pique dans le cerveau d’un patient une micro-électrode. Le patient ne ressent rien de particulier. Puis le courant est envoyé dans l’électrode et, si l’emplacement est convenablement choisi, le patient éprouve une sorte d’hallucination, d’ailleurs parfaitement consciente, faite d’un spectacle complet, visuel, auditif, etc.

Oh, dit-il par exemple, je me souviens ! Je me souviens de ce que je vois. J’étais assis dans le métro en face d’un monsieur qui lisait le journal. C’était tel journal. D’ailleurs je vois le titre.

 

 

 

On coupe le courant, l’hallucination disparaît. On consulte la collection du journal et, à la date indiquée, on trouve effectivement le texte lu par l’halluciné artificiel.

Dans leurs ouvrages, Penfield et ses disciples rapportent des centaines d’expériences semblables à celle-ci, quoique généralement plus compliquées. La conclusion de Penfield, admise par tous ses collègues, est formelle : La mémoire enregistre tout exactement comme un film ou une bande

magnétique et son enregistrement semble indestructible. Si la mémoire a des défaillances, c’est uniquement imputable au processus de rappel.

Que nous disposions sans le savoir d’une mémoire absolue, que nous portions en elle, mais inaccessible normalement, le souvenir intact de la moindre impression, de la plus fugace vision entrevue dans notre lointaine enfance, voilà qui est difficile à admettre. Mais admissibles ou pas, les faits sont là, reproductibles en laboratoire, connus de tous les spécialistes. L’étonnant est qu‘ils ne soient guère connus que d’eux.

L’étonnant est aussi que nous soyons si peu attentifs aux mouvements qui parfois bousculent les frontières de notre conscience, comme si un mécanisme d’oblitération nous protégeait et nous empêchait de découvrir l’abîme que nous portons en nous.