AVRIL 2001

 

Francis, excusez moi de vous dire que je suis comme Jimmy GUIEU, un de ceux qui connaît le mieux Jean-Claude PANTEL, étant liés par des liens d'amitiés.

j'ai eu la chance de vivre chez lui plusieurs jours durant et il vient chez moi passer plusieurs jours.(Il doit revenir en juin).Sans le montrer, j'analyse tout ce qui se passe autour de nous, alors que nous vivons normalement, nous sommes à table, nous sommes en ville, ou avec des amis et les événements se produisent alors que par exemple nous sommes tous deux en train de parler politique, ce qui n'a rien a voir avec ce qui se passe et alors que Jean-Claude ne peut pas être en train d'y penser.

J'ai une très grande maison, quand nous déjeunons sur la terrasse donnant sur le jardin et que nous discutons de sujet concernant par exemple ma vie associative et qu'en sortant de table ma femme trouve l'armoire normande (300 kg) au milieu d'une des chambres non occupée. Il n'y a aucun rapport avec Jean-Claude. Souvent nous essayons de trouver le symbole caché derrière l'événement venant de se produire. Soit nous le trouvons tout de suite, soit le lendemain, soit jamais.

Ce qui va suivre vous montrera que ce qui se passe avec JCP va beaucoup plus loin que tout ce que vous ou les travaux du MIT peuvent imaginer. Il faut le vivre pour le croire.

En ce qui concerne la "decoherence"( disparition par dématérialisation) d'objets de petite taille, quand vous voyez un enfant de 12ans être subitement aspiré dans un souffle et disparaître par l'ouverture d'un soupirail (10centimetres d'ouverture ou on ne peut passer que la main),que seules les sandalettes du gosse restent par terre sous le soupirail. Qu'une demie heure après la police téléphone qu'elle a retrouvé l'enfant en pleurs, marchant nu pieds sur le bord de l'autoroute cinquante kilomètres de là. Quand l'enfant dit qu'il habite chez Monsieur Pantel à Auriol et qu'il ne sait pas pourquoi il est sur cette autoroute, imaginez la tête des flics !Mais comme tous les témoignages dans la région passent par la gendarmerie d'Auriol très au courant du dossier, il n'y a jamais de suites !

Dans ce cas je me demande ce que penseraient vos physiciens. Je peux affirmer que tous les objets dont j'ai été témoin de la disparition , je dirai se trouvant à leur place habituelle, réapparaissaient à un autre endroit de la maison.

 

Cette disparition n'est pas rapide mais instantanée, cela n'a rien a voir avec le phénomène poltergeist que nous avons par exemple constaté lorsque ma bibliothèque pleine de livres s'est déplacée devant nos yeux au milieu de la pièce.

J'ai tellement vu ce phénomène de dématérialisation que je peux affirmer que nos yeux ne peuvent pas capter l'événement tellement la chose se fait rapidement; c'est instantané.

Dans le cas des poltergeist, il n'y a pas de dématérialisation, les objets ou les meubles se déplacent sous nos yeux et nous pouvons voir le déplacement pendant qu'il a lieu.

Ceci est l'analyse de quelqu'un qui à assisté à des dizaines et des dizaines de phénomènes dit paranormaux. Avec l'aide de Jean-Claude je pense avoir compris la source mais les physiciens ne pourront pas accepter mes idées et il en sera peut-être de même pour vous.

Tous les objets venant de se matérialiser que j'ai touchés étaient chauds; par exemple quand j'ai été bombardé de pièces de monnaie espagnoles (sauf bien entendu le pain de glace de trois kilos qui a éclaté a nos pieds) Il n'y a pas un de ralentissement (coussin d'air) lorsque le bloc de glace s'est fracassé a nos pieds dans le milieu de la salle a manger de Jean-Claude (toutes les fenêtres et volets fermés vu la chaleur extérieure)

Par contre pour les pièces de monnaie espagnoles, elles ont rebondi sur moi sans choc, comme une caresse , puis frappé la porte du garage avec force et bruit pour rebondir et tomber au sol en cliquetant très fort. Il y avait une force intelligente qui surveillait la matérialisation pour que je ne sois pas blessé. Jean-Claude avec qui je discutais ne s'y attendait pas et à reculé.

Pourquoi dis-je qu'il y a derrière une force intelligente qui semble nous observer, nous entendre, suivre nos conversations; parce que lorsque j'ai vu ma bibliothèque déplacée, je me suis fâché car ni moi , ni Jean-Claude ne pouvions la remettre en place. J'ai dit tout haut: "y'en a marre, c'est pas moi qui la remettrai en place! soyez sympa! Remettez la où elle était" Rien n'a bougé mais le soir quand nous sommes revenus de Bordeaux, elle était en place contre le mur.

Quant à l'armoire normande, pour laquelle je n'avais rien demandé,

il m'a fallu faire venir deux amis très costauds pour la remettre en place.

Selon vous, Monsieur Gatti ; les matérialisations seraient exploitées de façon artificielle (industrielle) par des civilisations avancées.

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 NB: 2 pages de FIN DE LETTRE non publiée pour des raisons personnelles