LES ONDES STATIONNAIRES

Une onde stationnaire qui n'est pas stationnaire.

DES RONDS DANS L'EAU

On peut faire des " ronds dans l'eau " en lançant un caillou dans l'eau

calme d'un lac. Dans ce cas les vagues sont divergentes car elles

s'éloignent du centre.

Mais on peut aussi provoquer des vagues convergentes en utilisant un grand

cerceau. Ces vagues culminent au centre en formant un noyau. Il s'agit

alternativement d'une protubérance puis d'un creux. Ensuite, selon

l'interprétation qu'on peut en donner, elles traversent ce noyau ou elles

rebroussent chemin.

Dans les deux cas les vagues deviennent alors divergentes et elles

rencontrent donc les vagues convergentes. Les animations ci-dessous

montrent comment la superposition de ces ondes convergentes et divergentes

produit une structure ondulatoire bien connue: des ondes stationnaires.

 

 

 

Les ondes stationnaires sphériques et concentriques.

Ce système est proposé par MM. Milo Wolff et Geoffrey Haselhurst.

 

Les ondes se composent d'une manière relativement complexe.

 

 

Le système ressemble à ceci si les ondelettes de Huygens proviennent d'une

demi-sphère.

Si elles proviennent d'une sphère complète, les ondes deviennent sphériques et

concentriques.

Cette onde est un électron.

Ici, cet électron est véritablement " stationnaire ", donc au repos dans

le médium élastique qui lui permet d'exister, c'est à dire l'éther.

Cette étude affirme que la matière est faite d'ondes et que l'univers

matériel est composé uniquement d'éther. Elle confirme les prévisions de

Lorentz, qui conduisent à la Relativité.

Si vous possédez un minimum de sens critique, vous devriez penser que ces

affirmations sont suspectes. Mais d'un autre côté vous devriez admettre

que malgré toutes les découvertes de la physique, la mécanique de la

matière nous échappe totalement. Devant l'inconnu, il nous faut émettre

des hypothèses et les évaluer. Mon comportement n'a donc rien de

répréhensible, bien au contraire.

Je prétends que personne sur cette planète n'a jamais été aussi loin que

moi dans l'analyse des ondes stationnaires sphériques. Je suis donc

habilité plus que quiconque à en tirer les conclusions qui s'imposent.

Toutefois, si avez eu vent d'une étude comparable, ou si votre

connaissance des ondes stationnaires vous permet de douter de ces

conclusions, vous seriez aimable de m'en informer.

Une demi-onde additionnelle.

Le diamètre du noyau central fait une onde entière et non la demi-onde

normale des ondes stationnaires. Il y a donc inversion de phase par ajout

d'une demi-longueur d'onde d'un côté à l'autre de ce noyau, ce qu'il

fallait justifier.

L'animation ci-dessus a été réalisée par ordinateur en appliquant le

principe de Huygens et elle montre pourquoi ce phénomène se produit. On

présume que des milliers d'ondelettes de Huygens sont émises à partir de

la surface interne d'une très grande sphère et on évalue ensuite de quelle

manière elles se composent près du centre. Si les ondelettes proviennent

d'une moitié seulement de la sphère, on obtient les ondes progressives

montrées à la gauche de l'animation. Si les ondelettes proviennent de la

sphère en entier, on obtient plutôt des ondes stationnaires, telles que

montrées à droite selon la courbe noire. Vu autrement, il s'agit de

l'addition des deux courbes montrées à gauche.

On constate que les ondes progressives qui traversent le noyau central

rencontrent alternativement une zone comprimée puis dilatée, pendant toute

la durée d'une demi-période. C'est pourquoi les ondes sont déportées

alternativement dans la zone positive puis dans la zone négative, en haut

puis en bas de l'axe horizontal. Cette pression ou cette dilatation est

causée par les ondelettes de Huygens qui proviennent des directions

transversales.

Ainsi, le passage d'une zone à l'autre a pour effet d'ajouter une

demi-onde à la période, ce qui explique parfaitement pourquoi le noyau

central de l'électron fait une onde entière et non pas la demi-onde

normale des ondes stationnaires. On en conclut que si les ondes de deux

électrons voisins sont en phase entre eux, elles seront en opposition de

phase au-delà, et vice versa. Cette particularité permettra de mieux

expliquer leur comportement mutuel.

Une enveloppe caractéristique.

Le tableau suivant montre qu'on peut calculer très simplement les valeurs

de cette onde stationnaire qu'est l'électron :

 

La " structure fine " de l'électron, en volume (courbe rouge) et en amplitude

(courbe verte).

Il faut bien remarquer que l'amplitude varie d'une manière différente à

l'intérieur et à l'extérieur du noyau central. C'est que le volume de la

couche intérieure devient théoriquement négatif à partir de ce point. La

distance du centre étant donnée en demi-longueurs d'onde selon x, il faut

donc deux équations pour rendre compte du volume v impliqué, qui

déterminera l'amplitude y des différents lobes en un point donné

comparativement à 1 pour le centre :

Volume avec x => 1 : v = 1 / (2 x) avec x <= 1 : v = 1 / (x 2

+ 1)

Amplitude avec x => 1 : y = 1 / (2 x) / (p / 2) et donc, avec y = 1 au

centre :

y = 1 / p x

L'effet Doppler.

Mais revenons aux vagues sur l'eau d'un lac. Si, tout en provoquant des

vagues convergentes, on déplace peu à peu le cerceau, les vagues sont

comprimées vers l'avant et elles sont dilatées vers l'arrière. C'est

l'effet Doppler, qui agit de la même manière sur les vagues convergentes

et divergentes.

On obtient alors cette onde extraordinaire, qui n'est plus stationnaire :

 

 

 

Les ondes stationnaires sphériques non concentriques. Cet électron est

maintenant mobile.

 

L'électron mobile conserve son enveloppe caractéristique.

On peut alors parler d'ondes pseudo-stationnaires. À la différence des

vagues, cette onde s'étend plutôt dans un espace en trois dimensions. Elle

est toujours faite d'ondes sphériques, mais qui ne sont plus

concentriques. Elle est représentée dans son " référentiel galiléen ", là

où sa vitesse relative est nulle. Mais en fait elle est hautement mobile

et sa vitesse ou sa direction peuvent varier.

La matière est faite d'ondes.

L'animation ci-dessus montre donc ce qui pourrait bien être un électron,

dans le cas où il se déplacerait à la moitié de la vitesse de la lumière.

Le positron ne serait rien d'autre qu'un électron dont les ventres et les

nuds se forment à la quadrature, donc selon deux spins distincts, tout

comme les électrons d'ailleurs.

Tout indique que la matière est faite uniquement d'électrons. Il est tout

à fait faux de prétendre que la collision d'un électron et d'un positron

aboutit à une annihilation. Il est bien connu qu'une telle collision

produit des quarks, et cette étude montre qu'elle peut même créer de

toutes pièces de nouveaux électrons, et donc de nouveaux quarks. Or les

protons et les neutrons qui composent la matière contiennent des quarks,

donc des électrons. Ils sont confinés à l'intérieur de champs gluoniques,

qui résultent de l'addition de toutes les ondes stationnaires impliquées.

Trois types d'ondes.

L'animation ci-dessous montre plutôt à quoi devrait ressembler un électron

au repos. Près du noyau, l'intensité des ondes convergentes et divergentes

est la même. Il s'agit véritablement d'ondes stationnaires. Un peu plus

loin, à cause d'un phénomène d'amplification, l'intensité des ondes

divergentes devient supérieure. On parle alors d'ondes partiellement

stationnaires. Et enfin, beaucoup plus loin, les ondes sont uniquement

divergentes. Ce sont des ondes simples ordinaires, dites progressives. La

transition entre ces trois types peut se faire graduellement, et c'est

effectivement ce qui se passe dans le cas d'un électron :

 

 

L'électron au repos. Il montre trois types d'ondes, selon la distance du centre.

La science des ondes.

Cette étude affirme que la matière est faite d'ondes stationnaires. Avant

toute chose, il est donc essentiel de bien connaître ces ondes. Et il ne

faut pas les étudier longtemps pour réaliser que dans la plupart des cas,

ces ondes ne sont pas stationnaires.

En principe les ondes stationnaires résultent de la superposition de deux

trains d'ondes progressives. C'est très commode pour en expliquer le

fonctionnement, mais il faut avoir très clairement à l'esprit que dans les

faits il s'agit d'une structure complètement différente.

On a montré plus haut qu'on peut considérer que les ondes progressives

traversent le noyau central. Mais on peut tout aussi bien prétendre

qu'elles rebroussent chemin, comme le montre l'animation suivante :

 

 

Une autre interprétation : les ondes font demi-tour au centre du noyau.

Cette animation a été réalisée à l'aide d'un calcul artificiel. Mais de

toutes façons il faut reconnaître que ces deux interprétations sont

contradictoires et qu'il n'est pas possible de privilégier l'une ou

l'autre. Il faut donc les rejeter toutes les deux.

Cette onde est un oscillateur autonome.

Il existe en effet une troisième interprétation beaucoup plus

satisfaisante d'un point de vue mécanique. Dans les faits, la substance du

médium élastique est alternativement déplacée dans un sens puis dans

l'autre, d'où un " ventre de courant " là où se situent les nuds de

tension. Pour cette raison, les ventres de tension ou " anti-nuds ", y

compris le noyau central, sont alternativement comprimés puis dilatés,

mais il est clair que rien ne les traverse vraiment.

Cette structure se distingue en particulier par le fait que l'énergie

cinétique alterne avec l'énergie consécutive à la compression et à la

détente du médium, que ce soit l'air ou l'éther. Son mécanisme s'explique

uniquement par la loi de Hooke, alors que dans le cas des ondes

progressives, ces deux formes d'énergie se chevauchent d'une manière plus

complexe.

L'électron est donc un " oscillateur " autonome qui ne doit pas être

considéré dans les faits comme un système fait d'ondes convergentes et

divergentes. On sait qu'un tel système doit rayonner toute son énergie, ce

qui signifie qu'il devrait disparaître très rapidement. Toutefois, l'éther

étant parcouru par des ondes puissantes et abondantes, on montre à la page

sur la mécanique ondulatoire qu'il devrait en résulter un effet de

lentille et un phénomène d'amplification. On peut donc faire la

comparaison directe avec les oscillateurs utilisés en électronique.

Le processus d'amplification fait en sorte que des ondes progressives

divergentes s'ajoutent à ce système. Ce sont ces ondes que l'électron

rayonne, en remplacement des ondes qu'il émettrait autrement et qui

l'affaibliraient. C'est pourquoi il peut se stabiliser en fonction de

l'énergie présente. Il peut donc continuer d'exister indéfiniment.

L'électron contient de l'énergie.

Selon Newton, l'énergie cinétique s'évalue selon E = mv 2 / 2. Mais à

cause de la transformation de Lorentz, on peut montrer qu'un électron

lancé à 86,6 % de la vitesse de la lumière double sa masse et que son

énergie cinétique correspond alors à sa masse acquise, donc à celle d'un

électron au repos. D'une part on en conclut que son énergie cinétique est

alors équivalente à l'énergie intrinsèque d'un électron au repos. D'autre

part, s'il percute à cette vitesse un autre électron au repos, il est en

mesure de l'accélérer à cette même vitesse tout en s'immobilisant

lui-même.

Ceci indique que l'énergie cinétique d'un corps vaut plutôt E = mv 2

quelle que soit sa vitesse, mais que lors d'un choc élastique une partie

est utilisée pour immobiliser ou ralentir ce corps. C'est encore plus

évident à une vitesse très proche de celle de la lumière, disons 0,999999

c, car dans ce cas l'énergie cinétique constitue la quasi totalité de la

masse totale. Or cette énergie pourra accélérer un corps au repos de masse

beaucoup plus faible jusqu'à ce qu'il atteigne la même masse à la même

vitesse.

Très clairement, à la seule condition de postuler qu'elle est utilisée à

la fois pour accélérer l'un des corps impliqués et pour ralentir l'autre,

l'énergie cinétique d'un corps vaut donc toujours :

E cin = mv 2

Cette énergie vaut donc : E = mc 2 à une vitesse très proche de celle de

la lumière. Or elle concerne pratiquement toute la masse d'un corps qui se

déplacerait à une telle vitesse. L'énergie cinétique équivaut donc à

l'énergie intrinsèque de la masse au repos. Une deuxième fois on note

qu'il y a équivalence.

De plus la masse totale des deux corps impliqués lors d'un choc élastique

suit exactement les variations inverses de celles de leur vitesse. Elle ne

varie pas, d'ailleurs en parfaite conformité avec la loi de la

conservation de l'énergie. Il faut en conclure une troisième fois que la

masse et l'énergie sont équivalentes. Il devient alors inutile de

distinguer la masse de l'énergie cinétique ou de l'énergie intrinsèque

d'un corps. C'est la même chose, la masse pouvant être utilisée comme

unité de force ou d'énergie en remplacement du Newton, du Joule, du Watt,

du Kilowatt-heure, etc. Avec c en mètres par seconde, on a tout

simplement :

1 Kg = c 2 Joules

Ceci montre bien que l'équation de Newton est inexacte, ce qu'on savait

déjà d'ailleurs. La présente explication n'avait toutefois jamais été

formulée, du moins à ma connaissance. De plus elle est doublement utile,

car elle confirme que la matière contient de l'énergie selon l'équation

célèbre d'Einstein, soit selon :

E = mc 2

LES ONDES STATIONNAIRES PLANES

Les ondes stationnaires ne sont pas nécessairement sphériques. Pour y voir

plus clair, il faut maintenant examiner ce qui se passe lorsque les ondes

sont planes. Il faudra évaluer les effets d'un changement dans leur

fréquence ou dans leur intensité relatives, et aussi dans leur

orientation. De plus on s'en tiendra à l'interprétation fausse mais très

commode de deux trains d'ondes progressives qui se superposent.

 

Point No. 1 Les deux trains d'ondes ont la même intensité et la même

fréquence.

C'est seulement dans ce cas que le système est véritablement stationnaire.

Il se forme des ventres et des nuds de pression. Les nuds correspondent

aux endroits où la pression ne varie pas. Leur emplacement est fixe, alors

que celui des ventres de pression alterne deux fois par période et aux

demi-longueurs d'onde. Ces ventres se forment donc à deux endroits

différents.

Deux fois par période la pression dans le médium est la même partout. À ce

moment la substance de ce médium se déplace dans un sens ou dans l'autre

en direction du futur ventre de pression. Sa vitesse atteint un maximum

aux demi-ondes et elle est nulle entre les deux, ce qui produit plutôt des

ventres et des nuds de courant.

L'animation ci-dessous montre dans la partie du haut deux courbes mobiles

noires qui indiquent l'intensité de la pression à l'intérieur des deux

ondes impliquées. La courbe verte indique le total des deux. Les courbes

rouges montrent le maximum atteint par la courbe verte selon les endroits.

Elles forment une enveloppe fixe caractéristique. Dans la partie du bas,

on a traduit la courbe verte en différents niveaux de gris. Au centre, des

repères noirs indiquent l'emplacement des nuds, mais aussi les endroits

où la pression est neutre. Ce procédé mixte montre clairement ce qui se

passe à l'intérieur des ondes stationnaires.

 

 

 

Les ondes stationnaires normales.

Point No. 2 Les deux trains d'ondes n'ont pas la même fréquence.

Afin de montrer que ces ondes produisent quand même des ondes

stationnaires, il a fallu programmer l'ordinateur de manière à ce qu'on

observe ce système dans son " référentiel galiléen ". Il s'agit d'ajuster

la vitesse pour qu'elle corresponde à celle d'un objet lumineux qui

produirait les mêmes longueurs d'onde à l'avant et à l'arrière par effet

Doppler.

L'animation ci-dessous montre comment les ondes stationnaires se

comportent dans un référentiel qui se déplace à 50% de la vitesse de la

lumière. Les ondes qui se propagent vers l'avant sont trois fois plus

comprimées que celles qui se propagent en sens contraire. De plus elles

semblent se déplacer trois fois plus lentement. C'est précisément pour

cette raison que les ventres et les nuds indiqués par les courbes rouges

continuent de se former exactement comme si ce système était au repos.

Avant toute chose, il faut donc établir très clairement que dans un tel

référentiel, des notions comme la longueur d'onde et la fréquence n'ont

plus de signification. D'une part la longueur d'onde n'est pas la même

vers l'avant et vers l'arrière, et d'autre part ces ondes atteignent un

dispositif récepteur selon la même cadence malgré tout. Cette notion de

cadence s'avère donc capitale, et ceux qui n'en sont pas convaincus

devraient jeter un coup d'il à la page sur l'effet Doppler.

Mais on constatera surtout que les huit ventres sont comprimés à 75% de

leur longueur normale, ce qui correspond au coefficient de Lorentz g au

carré, soit 0,75 sachant que g vaut 0,866 (cos 30) à cette vitesse :

 

 

 

Les ondes pseudo-stationnaires : v = 0,5 c.

À comparer avec les ondes longitudinales de l'électron à la même vitesse :

 

 

Les ondes de l'électron se compriment sur l'axe du déplacement.

Ci-dessous on a plutôt 70,7% de la vitesse de la lumière. Dans ce cas les

huit ventres sont comprimés à 50% de leur distance normale selon g au

carré, soit 0,5 sachant que g vaut 0,707 (cos 45) à cette vitesse :

 

 

 

Les ondes pseudo-stationnaires : v = 0,707 c.

La compression des ondes stationnaires.

Cette compression des ondes stationnaires est la clé qui ouvre toutes les

portes. Elle permet d'expliquer la Relativité. Puisque la matière est

faite d'ondes stationnaires, elle doit se comprimer de cette manière.

C'est pourquoi l'interféromètre de Michelson s'est également comprimé et

qu'il n'a pas pu révéler le vent d'éther.

Toutefois on constate ici que la compression est plus sévère que ne

l'indique le coefficient de transformation g de Lorentz puisqu'elle vaut

le carré de ce coefficient. Mais dans le but de respecter la

transformation de Lorentz, on peut aussi programmer l'ordinateur de

manière à tenir compte du ralentissement de la fréquence, qui se fait

aussi selon le coefficient g.

On peut en effet faire remarquer que la fréquence de résonance d'un son

qu'on établirait entre deux wagons de train circulant sur des voies

parallèles devrait ralentir selon la vitesse de ce train. Ce

ralentissement devrait effectivement se faire selon ce coefficient g. La

longueur d'onde d'origine est alors dilatée selon la réciproque 1 / g, ce

qui fait que la compression définitive se fait bien selon le coefficient

de Lorentz, et uniquement sur l'axe du déplacement. On en conclut que les

ondes pseudo-stationnaires mobiles se contractent bel et bien selon la

première équation de Lorentz.

Il s'agit d'un fait nouveau.

Ce phénomène est connu, mais il semble avoir été peu étudié. Les textes

qui traitent de la transformation de Lorentz et de la Relativité n'en font

aucune mention. Pourtant, il est notoire que Lorentz et Poincaré en ont

établi les valeurs en travaillant sur les équations de Maxwell, plus

exactement sur les ondes.

De plus cette transformation découle de l'expérience de Michelson, qui

implique un interféromètre. Il s'agit d'un appareil muni de miroirs où la

lumière circule sur deux axes perpendiculaires, impliquant un trajet aller

et retour. Dans ces conditions, les ondes se croisent forcément, et il en

résulte des ondes stationnaires. D'ailleurs, aucun des textes consultés

traitant de cet interféromètre ne mentionne non plus cette compression des

ondes stationnaires. Tous ne font que reproduire le calcul fait par

Michelson, qui ne fait intervenir que la vitesse relative.

Pour peu que je sache, la mobilité des ondes stationnaires et leur

compression a été signalée pour la première fois par M. Yuri Ivanov (voir

aussi ses autres pages). Il convient de lui rendre hommage. Il aurait fait

cette découverte en étudiant le test de Hertz, qui est une version

simplifiée mais tout aussi efficace de l'interféromètre de Michelson. Le

site de M. Serge Cabala mentionne aussi ce fait, mais ce grand chercheur

(qui a compris le premier que l'éther, la matière en tant qu'ondes et la

Relativité faisaient très bon ménage) n'en réclame pas la paternité. Dans

les deux cas je dois cependant me dissocier de leurs autres idées.

Lorentz avait raison. Il aurait suffit de le croire.

D'une part la nature ondulatoire de la matière était inconnue à l'époque

de Lorentz. Ce n'est que beaucoup plus tard que Louis de Broglie en a fait

la preuve. D'autre part ces ondes que la matière cache possèdent sûrement

les mêmes propriétés que toutes les ondes. Elles subissent forcément

l'effet Doppler, et donc, elles se contractent.

Personne à l'époque de Lorentz n'a voulu croire que la matière pouvait se

contracter, et c'était compréhensible. Pourtant, son explication était

simple. Il aurait suffit de le croire. Mais aujourd'hui tout est bien

différent parce que ces informations sont connues. On peut désormais

l'affirmer :

 

Puisque la matière possède des propriétés ondulatoires,

elle doit se transformer comme Lorentz l'a montré.

 

La raison véritable de la contraction, c'est que l'effet Doppler n'est pas

symétrique à l'avant (1 b) et à l'arrière (1 + b). La valeur bêta

variant entre 0 et 1, la dilatation des ondes varie entre 1 et 2 seulement

à l'arrière alors que leur contraction est illimitée à l'avant. Dans ces

conditions la contraction l'emporte sur un trajet aller et retour.

La théorie de la Relativité.

Les galaxies qui s'éloignent à la moitié de la vitesse de la lumière se

comportent de cette manière. Elles subissent une contraction de 0,866

selon le coefficient g. La lumière qu'elles émettent est d'abord émise à

une cadence ralentie selon ce coefficient. Par la suite cette lumière

subit par effet Doppler une dilatation de sa longueur d'onde selon un

facteur de:1+b ou 1,5 à cette vitesse. L'effet total vaut donc finalement

1,732 en longueur d'onde et non pas seulement 1,5.

Les astronomes mettent plutôt l'effet Doppler additionnel sur le compte de

l'expansion de l'univers. Il s'agit d'une interprétation " relativiste ",

et c'est parfaitement justifié parce qu'ils ignorent la vitesse absolue de

la Terre. La transformation de Lorentz indique très clairement que, vue de

ces galaxies, c'est plutôt notre Voie Lactée qui semblerait s'éloigner.

Voyez à ce sujet la page sur la théorie de la Relativité.

Si la galaxie lointaine était vraiment au repos absolu, la fréquence

inchangée à l'émission devrait subir l'effet Doppler dit virtuel à la

réception dans la Voie Lactée selon un facteur de:1/(1+b) ou 0,5. Mais ici

nos horloges plus lentes enregistreraient cette fréquence à 0,577 et la

longueur d'onde semblerait valoir la réciproque, soit 1,732. On voit bien

qu'on obtient 1,732 dans les deux situations.

On aboutirait d'ailleurs au même résultat en mesurant la longueur d'onde à

l'aide d'un interféromètre. En effet les ondes stationnaires s'y

contractent de 0,75 alors que l'interféromètre et le mètre ne sont

contractés que selon 0,866. On constate toujours qu'il s'établit une

réciprocité. Finalement, personne n'est en mesure de déterminer laquelle

des deux galaxies se déplace vraiment. On montre ailleurs dans ces pages

que c'est pour cette raison que la Relativité se vérifie, mais qu'elle

relève de l'illusion.

 

Les ondes stationnaires obéissent à la transformation de Lorentz.

Nous allons maintenant démontrer que les ondes stationnaires obéissent en

tous points à la transformation de Lorentz. L'augmentation de la masse ne

fait pas véritablement partie de la transformation de Lorentz mais elle en

est la conséquence, et c'est d'ailleurs Lorentz lui-même qui l'a prédite.

De plus le décalage horaire peut être déduit de l'équation du temps de

Lorentz, ce qui subdivise cette transformation en quatre points :

1 - La contraction de la matière.

Ce point a déjà été démontré. Les ondes stationnaires se contractent selon

leur vitesse et par conséquent la matière qui est faite d'ondes

stationnaires se contracte aussi.

2 - Le " ralentissement du temps ".

Les animations montrées plus haut n'ont pas tenu compte du ralentissement

de la fréquence pour ne pas brusquer les choses. Idéalement, il faut donc

programmer l'ordinateur de manière à ce que la cadence des ondes soit

ralentie selon les prévisions de Lorentz.

Ce n'est pas une astuce pour " forcer " les ondes stationnaires à se

comporter comme Lorentz l'a montré. En fait, c'est à cause de l'électron

que tout se passe de cette manière. Le " ralentissement du temps " est un

abus de langage. En réalité c'est la vitesse d'évolution de la matière qui

ralentit, et par conséquent ce n'est pas le temps mais bien les horloges

qui ralentissent.

Ce phénomène est lié à la nature de l'éther, qui a une limite dans

l'infiniment petit. Mais il peut être démontré aussi, entre autres, par le

mécanisme d'amplification de l'électron. L'animation ci-dessous montre que

les ondelettes de Huygens qui justifient le transfert de l'énergie entre

les points de croisement des ondes sphériques et le noyau central

subissent elles aussi l'effet Doppler. Même si elles ne naissent pas au

même instant, elles parviennent miraculeusement ensemble au centre.

Toutefois le temps nécessaire pour transférer leur énergie est lui aussi

ralenti :

 

 

 

Les ondelettes mettent plus de temps à parvenir au centre.

3 - Le décalage horaire.

L'électron mobile montré vers le début de cette page et ci-dessous

présente des zones équiphasées très identifiables sous la forme de bandes

verticales qui défilent vers la droite. Chaque zone présente un décalage

d'une demi-période sur la précédente, ce qui montre que le décalage

horaire prévu par Lorentz se produit vraiment. L'heure n'étant pas la même

sur chacune des zones, les ondes sphériques convergentes et divergentes

d'un électron ne peuvent plus s'y rencontrer au même instant.

On peut le démontrer d'une manière particulièrement spectaculaire en

effectuant un balayage (scan) sur l'animation d'un électron, qu'il soit au

repos ou en mouvement. En effet, un scanner produit une photographie qui

implique forcément un décalage horaire similaire, puisqu'il s'écoule un

certain temps pendant le processus. Nous allons chercher l'égalité entre

le décalage horaire (la partie gauche de l'équation est de Poincaré) et la

contraction des ondes stationnaires (la partie droite est de Lorentz) sur

l'axe :

b / (1 b 2) = (1 b 2) 1/ 2

On trouve que bêta doit valoir 0,5636. L'animation ci-dessous montre donc

un électron qui se déplace à 56,36 % de la vitesse de la lumière. C'est

une astuce qui permettra d'utiliser six scanners simultanément dans le but

de réaliser une animation beaucoup plus économique. Dans ce cas en effet

le décalage horaire et la contraction des ondes stationnaires sur l'axe

selon Lorentz valent tous les deux 0,826 et le balayage pourra les

concilier. Les fines lignes blanches mobiles représentent les scanners,

les pixels étant copiés dans les images animées supérieures et collés

(reportés) dans les images fixes inférieures :

 

 

 

Il suffit donc de balayer l'électron de manière à compenser ou à provoquer

un tel décalage horaire pour constater que la réciprocité des équations de

Lorentz et de Poincaré fonctionne à merveille. Cette réciprocité a conduit

Henri Poincaré à énoncer un " postulat de Relativité ", méconnu

aujourd'hui à cause de la théorie de la Relativité d'Albert Einstein. On

obtient un électron mobile en balayant un électron au repos. Inversement,

on obtient un électron au repos en balayant un électron mobile.

Ainsi, le décalage horaire fait en sorte que même un électron vraiment au

repos absolu dans l'éther semblera subir l'effet Doppler et se déplacer

aux yeux d'un observateur qui se déplace. Ce dernier peut toujours

prétendre qu'il est au repos car il devient incapable de savoir s'il se

déplace vraiment.

4 - L'augmentation de la masse.

Malgré le ralentissement de leur fréquence, ou plutôt de leur cadence, les

ondes émises par la matière vers l'avant subissent une contraction par

effet Doppler d'une manière plus radicale que celles qui sont émises vers

l'arrière. Or l'énergie des ondes est proportionnelle à leur fréquence

véritable. Il en ressort que si la matière est faite d'ondes

stationnaires, son énergie et donc sa masse augmente avec sa vitesse.

C'est l'équivalent d'un " bang subsonique ". Cette augmentation de masse

peut facilement être quantifiée en invoquant des masses actives et

réactives, comme on le montre à la page sur la mécanique ondulatoire.

Ainsi, il apparaît clairement que les ondes stationnaires obéissent en

tous points à la transformation de Lorentz.

Point No. 3 Les deux trains d'ondes n'ont pas la même fréquence ni la

même intensité.

Si les ondes ont la même fréquence mais pas la même intensité, les deux

courbes rouges ne se rejoignent pas au centre et elles forment plutôt une

enveloppe très particulière qui rappelle la gousse des fèves ou des pois.

Cette " gousse " est présente dans l'animation montrée ci-dessous.

Mais parce que c'est le cas général des électrons, il vaut mieux illustrer

plutôt des ondes qui n'ont ni la même fréquence ni la même intensité. On a

représenté ces ondes telles qu'elles devraient apparaître si on se

déplaçait à la moitié de la vitesse de la lumière, comme on l'a déjà fait

ci-dessus. Alors l'enveloppe en forme de gousse persiste, mais elle se

déplace avec le référentiel.

Cette étude justifie la pression de radiation par le fait que les nuds

qui forment les ondes stationnaires des électrons peuvent être accélérés

ou ralentis par des ondes progressives. On observe en effet que ces nuds

sont partiellement déplacés comme s'ils étaient bousculés lorsque les

ondes n'ont pas la même intensité. C'est très visible dans l'animation

suivante, où l'intensité des ondes dilatées ne vaut que 35% du total :

 

 

Les ondes partiellement stationnaires : v = 0,5c ; E1 = 65 % ; E2 = 35 %.

Tout objet subit normalement la pression constante d'ondes qui proviennent

de toutes les directions. La pression de radiation est en réalité la

composante de ces forces. Mais si certaines sont plus intenses, elles

peuvent faire toute la différence. De plus cette pression agit à cause du

même phénomène d'amplification qui permet à l'électron de rayonner sans

cesse des ondes. D'autres ondes stationnaires se produisent lorsque ces

ondes se rencontrent et une analyse attentive montre que ce sont les ondes

convergentes qui s'en trouvent amplifiées plus que la normale.

Il peut arriver que les ondes en cause soient en opposition de phase sur

l'axe. Dans ce cas il n'y a pas d'amplification à cet endroit et la

pression de radiation est plus faible sinon nulle. Elle ne peut jamais

être négative à grande distance parce que les ondes sont alternativement

en phase puis en opposition de phase ailleurs que sur l'axe. Ainsi il

s'établit en général une moyenne, mais il s'agit toujours d'une pression.

 

Mais à courte distance il peut se produire des effets d'attraction parce

que ce sont des ondes stationnaires et non des ondes progressives qui sont

impliquées.

 

Point No. 4 Les ondes sont inclinées et elles se déplacent sur un axe

perpendiculaire.

Imaginons deux trains immobilisés côte à côte sur des voies parallèles.

Les wagons de ce train ayant des côtés plats, il est possible de provoquer

entre eux des ondes stationnaires sous forme de sons. Puisque les nuds se

forment aux demi-longueurs d'onde, seuls les sons dont la longueur d'onde

est compatible avec la distance séparant les wagons peuvent entrer en

résonance. Ce phénomène permettra d'expliquer la constante de Planck et

les quanta, tout comme il explique les harmoniques d'un tuyau d'orgue.

Mais Michelson a montré que si les deux trains se mettaient en marche en

demeurant côte à côte, la vitesse relative des ondes devrait diminuer. En

fait l'air qui circule entre les wagons ne provoque qu'un ralentissement

apparent de la vitesse du son. C'est à cause de ce phénomène qu'il a pu

concevoir son interféromètre, sachant que le ralentissement est plus

sévère encore sur l'axe du déplacement.

Ce ralentissement des ondes n'est pas réel. C'est que les wagons se

déplacent comparativement à l'air et que le trajet des ondes doit être

oblique pour compenser.

Beaucoup de lecteurs ayant eu du mal à me suivre, j'ai dû reformuler cette

présentation de manière à montrer en premier lieu ce qui se passe

(ci-dessous, à gauche) lorsque le train accélère vers la droite à 10 %

seulement de la vitesse du son. On a alors bêta = 0,1. On peut encore

distinguer les ondes qui font l'aller et retour entre les deux wagons.

Sachant que les ondes se déplacent toujours dans la direction

perpendiculaire à leur plan, elles sont inclinées de 5,74 (arc sin bêta)

comparativement aux flancs des wagons :

 

 

À gauche : 10 % de la vitesse du son. À droite, 50 %.

L'animation de droite correspond plutôt à 50 % de la vitesse du son. On a

alors bêta = 0,5 et l'angle d'inclinaison des ondes vaut : arc sin bêta ou

30 . Étrangement, on a l'impression que le système se déplace

horizontalement. C'est encore plus trompeur dans l'animation montrée

ci-dessous, et il faut bien comprendre qu'en réalité, les deux ondes

progressives se déplacent verticalement.

Cette animation montre des ondes inclinées de 30 qui font l'aller et

retour entre les deux wagons, représentés par des bandes noires. Ces ondes

stationnaires très particulières affectent entre 0,4 et 0,9 c l'allure

d'un damier qui se déplace latéralement. On constatera que l'animation

montrée ci-dessus à droite représente le même système :

 

 

 

Les ondes pseudo-stationnaires transversales. Vitesse : 0,5 c.

À comparer avec les ondes transversales de l'électron à la même vitesse :

 

 

Les ondes de l'électron respectent la même structure.

Ces ondes circulent apparemment le long d'un axe perpendiculaire mais

elles suivent en réalité un axe incliné de 30 vers l'avant (ici, vers la

droite) comparativement à l'air. Elles se déplacent à la vitesse du son

mais leur vitesse apparente est réduite selon le coefficient g qui vaut

ici 0,866. L'air circule vers la gauche à la moitié de la vitesse du son,

soit à 612 km/h. On pourrait donc tout aussi bien provoquer la formation

d'ondes stationnaires semblables entre deux panneaux fixes, à la condition

de les placer dans une soufflerie où l'air circule à la vitesse de 612

km/h.

Les ondes ne voyagent pas réellement sur un axe perpendiculaire à celui du

déplacement des wagons. Leur vitesse relative en est ralentie. La

fréquence de résonance de ce système, incluant ses harmoniques s'il y en

a, en sera elle aussi ralentie. Puisque la matière fonctionne à l'aide

d'ondes stationnaires, on peut en déduire que ses mécanismes, et donc les

horloges, en sont aussi ralentis si elle se déplace à grande vitesse, ce

qui confirme les prévisions de Lorentz. Le ralentissement des horloges a

bel et bien lieu, et ils est donc tout à fait absurde de parler d'un "

ralentissement du temps ".

Les ondes stationnaires se contractent sur cet axe selon le coefficient de

transformation g de Lorentz, soit 0,866 à la vitesse de 0,5 c. Puisque

dans l'éther la fréquence (ou plutôt la cadence) de ces ondes est ralentie

selon ce même coefficient, la longueur d'onde sur cet axe transversal est

allongée selon la réciproque, c'est à dire le facteur gamma qui vaut 1 / g

ou 1,1547. Dans ces conditions la contraction est annulée exactement et

c'est pourquoi Lorentz n'a pas prévu de contraction sur les axes

perpendiculaires y et z.

Le décalage horaire annule l'effet de damier.

Les ondes planes qui circulent dans les directions transversales à

l'intérieur d'un référentiel mobile sont inclinées. Mais à cause du

décalage horaire, les occupants de ce référentiel seront incapables de le

constater. Ils n'y verront que des ondes stationnaires ordinaires.

La transformation de Lorentz indique en effet que ce décalage horaire

vaut: b/(1b2). Avec une valeur bêta b de 0,5 on obtient 0,666 seconde

par " seconde son ", soit 343 mètres de distance. Or ce décalage

correspond à la différence de vitesse relative du son selon qu'il se

propage vers l'avant ou vers l'arrière.

L'animation ci-dessous est tirée de la page 2 sur la Relativité. Elle

montre qu'une onde inclinée selon l'angle q , qui vaut ici 60 selon une

vitesse de 0,866 c, ne semble plus inclinée aux yeux des observateurs C, D

ou O qui sont placés sur un axe transversal. En effet, pour détecter cet

angle, l'observateur C, par exemple, doit chronométrer le délai entre le

moment où l'onde atteint les points A et B. Il a prévu que A et B, qui

sont à égale distance, l'avertiront par radio du moment précis où l'onde

les aura atteint. Or cette animation montre qu'il recevra l'information

exactement au même instant :

 

 

 

L'angle d'inclinaison d'une onde n'est pas perceptible à l'intérieur d'un

référentiel mobile.

Étonnamment le décalage horaire correspond donc à la correction

nécessaire pour que l'onde montrée ci-dessus ne semble plus inclinée.

Puisqu'on est ici en présence de sons, on peut faire remarquer par exemple

que des chauve-souris " verraient " les ondes stationnaires montrées plus

haut comme si elles étaient parallèles aux wagons, et donc tout à fait

normales. Le damier semblera disparaître parce que le son qui les informe

mettra plus de temps à leur parvenir s'il provient de l'arrière.

De la même manière, à nos yeux, les ondes inclinées de la lumière ou des

ondes radio sembleront parallèles à l'axe x du déplacement et elles

sembleront donc traverser cet axe partout au même instant. On trouve une

fois de plus que la théorie de la Relativité est exacte mais que c'est le

résultat d'une illusion. Disons plus justement qu'elle semble exacte. Il

se produit dans tous les cas une distorsion, puis une correction

équivalente.

Cette démonstration constitue une preuve que l'aberration stellaire

découverte par Bradley ne dépend pas de la vitesse absolue mais uniquement

de la vitesse relative. C'est ce qui explique que cette aberration soit

exactement la même à l'aller et au retour, donc aux 6 mois, malgré le fait

que la Terre puisse se déplacer à grande vitesse à travers l'éther. Cette

anomalie avait mystifié complètement Augustin Fresnel, car il ne

connaissait pas la transformation de Lorentz.

C'est à vous d'en juger.

Sauf erreur cette page respecte la physique classique. Elle propose

toutefois une approche révolutionnaire qui est exposée à la page

d'accueil, intitulée La matière est faite d'ondes. Tout indique en effet

que les électrons soient faits d'ondes stationnaires sphériques mobiles,

et que toutes les autres particules, dont celles qui composent la matière,

ne soient que des groupements d'électrons.

Cette affirmation vous semblera suspecte. C'est le moins qu'on puisse

dire. Vous devriez pourtant admettre que même aujourd'hui la plupart des

phénomènes physiques sont toujours inexpliqués.

On peut citer la gravité, les charges électriques des particules, les

forces nucléaires. Même la lumière était demeurée un mystère. C'est une

chose d'affirmer qu'elle est faite de photons et de champs magnétiques ou

électriques, mais encore faudrait-il montrer comment ces photons et ces

champs fonctionnent. Jusqu'à ce jour, aussi bien dire qu'on n'avait rien

expliqué du tout.

Or l'électron en tant qu'onde stationnaire permet d'expliquer tout ceci

sans la moindre difficulté. Il ne s'agit pas d'une hypothèse qui requiert

des connaissances hors de l'ordinaire. Toute personne qui connaît bien la

physique générale et les ondes stationnaires peut la comprendre.

Et puisque vous avez persévéré jusqu'à ces lignes, vous êtes sans doute

l'une d'elles.

C'est donc à vous d'en juger.

AUTRES ECRITS de l'auteur

L'optique délinquante.

L'interféromètre de Michelson. Les champs magnétiques. La lumière.

La transformation de Lorentz. Les ondes stationnaires. La gravité.

La théorie de la Relativité. Les électrons. Les quarks.

La mécanique ondulatoire. L'effet Doppler.