Courriers divers

Message de Monsieur VM, (physicien dans une grande université française ) ami de casar dont nous garantissons l'anonymat

 

Monsieur,

Je continue à lire périodiquement les éditions du Microscope. Je suis un peu pris par d'autres choses ces temps ci, ce qui explique le délai de ma réponse. Vos réflexions sont toujours aussi intéressantes. Dans les questions qui vous intéressent il y a deux aspects : l'observation de faits et les considérations théoriques qui pourraient s'y rapporter.

En ce qui concerne les faits, il est évidemment essentiel d'accumuler les témoignages dignes de confiance et s'il y a des phénomènes actuels, de les étudier sans a priori. Je vous avouerais que je serais moi même bien curieux de voir une pierre voler comme vous le dites ou une porte sortir de ses gonds sans qu'on l'ouvre et la soulève, ou de voir quelqu'un en lévitation ou en surpoids. Ce genre d'observation me permettrait de me convaincre des réalités dont il faut rendre compte.

Du côté théorique, la situation est complexe dans la mesure où une part importante de "foi" dans une théorie moderne est en cause. Par exemple la théorie moderne de la gravitation dit que l'espace-temps est un continuum quadri-dimensionnel courbe et localement lorentzien. Certains faits sont bien expliqués par la mathématisation de cette idée (le périhélie de Mercure), d'autres (les trous noirs) sont des conséquences théoriques sans constatation expérimentale bien directe (tant mieux peut être ! ). En comparaison, la théorie électromagnétique est très expérimentalement praticable (au moins dans un domaine qui nous est accessible).

Est ce que l'idée de l'espace-temps courbe est la "vérité, personne ne peut le dire, d'où les remises en cause possibles (gravastar par exemple), mais sans qu'il y ait d'argument expérimental clair pour telle ou telle alternative.

De la même façon, en théorie quantique il y a une part importante de foi dans certains aspects théoriques au delà de la seule mathématique.

Je crains qu'aujourd'hui il ne soit pas du tout simple de savoir par quel biais des effets aussi étranges que ceux que vous décrivez peuvent se produire. Je vous avais fait part de ma propre vision des choses

Jai tendance à croire aux aspects "géométriques" de notre univers, et en cela, je pense que la théorie actuelle de la gravitation est largement valide, je suis suspicieux vis à vis de tentatives comme la gravastar (mais je peux être dans l'erreur ! ).

Mais, je suis aussi assez convaincu que le caractère continu de la théorie géométrique de l'espace-temps est une approximation (un moyennage, souvent effectif d'après ce que l'expérience la plus répandue nous montre), et qu'il faudra un jour reconnaître qu'en fait les relations géométriques entre objets physiques sont divisées et irrégulières, je pense dans le sens de relations différenciées et complexes définissant des lieux et des actions inter objets beaucoup plus complexes que l'on ne l'imagine.

J'avais insisté sur le fait que dans une telle ligne de réflexion, il n'est pas surprenant (conceptuellement) que des objets puissent se "dématérialiser" comme vous dites (je préfère dire se "découpler relationnellement"). Il n'est pas non plus choquant que la géométrie puisse être contrôlée si elle dérive de relations entre objets.

Le problème c'est qu'il est difficile de savoir comment cela peut se faire en réalité, et comment des relations très divisées peuvent aboutir à certains effets macroscopiques "réguliers" en ce sens qu'ils intéressent tout un objet, mais complètement inhabituels. (depuis les années 80 je me suis toujours demandé comment contrôler les très nombreuses relations entre un objet et son environnement pour que ces relations évoluent dans le sens d'un effacement de l'objet d'un lieu et sa réapparition dans un autre lieu sans transition continue. L'objet ne perdant en lui même rien de sa substance, d'où la préférence au terme d'altération relationnelle plutôt qu'à celui de dématérialisation). J'ai toujours pensé d'ailleurs que la contraction de Lorentz des objets en mouvement relativiste est un effet réel de ce genre, une sorte de "dématérialisation longitudinale" si l'on veut employer vos termes, moi je dirais un effacement longitudinal, une perte de relations avec l'environnement latéral, d'où une diminution de longueur, comme si la substance du corps en vitesse quasi lumière se découplait relationnellemnt latéralement. Si de bons esprits en physique lisent ces mots, cela leur donnera peut être quelque idée nouvelle.

Je pense aussi que cette intuition de la complexité géométrique des relations entre objets physiques supporte le fait que les phénomènes inhabituels sont le fait des êtres vivants qui sont des entités extrêmement complexes, de très loin plus compliquées et structurées que tout ce que nous savons faire de plus compliqué (je crois que c'est dans le domaine des systèmes informatiques, sans doute plutôt logiciels que l'on a fait les choses les plus compliquées en terme d'organisation).

On peut avancer l'idée que de fait certaines organisations matérielles électromagnétiques organisées de manière extrêmement compliquée ont la possibilité de fédérer les relations définissant la géométrie de l'univers physique de manière inhabituelle. Le comment est encore mystérieux.

D'un point de vue expérimental, je pense que la voie sera plutôt du côté des systèmes organisés complexes (peut être turbulents si l'on ne peut reproduire l'organisation plus "déterministe" ou plus contrôlée des êtres vivants. et sans doute électromagnétiques dans une combinaison complexe que nous ne connaissons pas encore. Et voici un retour à notre point de départ sur la foudre en boule, n'est ce pas ?

Le problème de l'incrédulité des physiciens provient pour beaucoup d'entre eux du fait que non seulement ils sont des Saint Thomas, mais qu'en plus il leur faut un système physique expérimentable pour se convaincre et théoriser. peu nombreux sont les physiciens qui acceptent de prendre le risque de théoriser sur une base philosophique et de partir de l'hypothèse d'existence de certains phénomènes étranges sur la base de la bonne foi de certains de leurs congénères. Il est vrai que cela comporte un risque d'errements, mais c'est intellectuellement plaisant.

Avec l'expression de mon plus profond respect,

V. M

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 ----- Message d'origine -----

De : "Evelyne Lezynski" <evymind@caramail.com>

À : "francis.gatti" <francis.gatti@wanadoo.fr>

Envoyé : samedi 3 août 2002 23:04

Objet : Re: Bonjour


Merci pour l'adresse.
Pour le reste je suis d'accord avec vous. En témoigne ma
surprise quand une parapsychologue connue me sort dans une
conversation ".... puisque le phénomène psy n'est pas
reproductible...." j'ai hésité entre la colère et le rire
en attendant ça. Certes, les cas spontanées sont par
essence non reproductible mais ce n'étais pas dont ce elle
semblait parler... ! donc, à la poubelle tout les tests
reconnus faits jusqu'ici, comme vous dites "la littérature
spécialisé". Les travaux de ses congénères ne lui
serviront pas...
Alors, si le psy n'est pas reproductible, pas besoin de se
casser les fesses à faire des tests depuis 2000 ans !
C'est nier tout les tests fait jusqu'ici. (alors notre
chercheuse va certainement trouver une autre méthode
d'investigation... j'attend...). Commençons par étudier ce
qui nous est accessible...

Alors par quel coté de la physique on bien pouvoir explorer
et prouver les faits paranormaux ?
Par celui qui consiste à étudier un humain présentant des
capacités ? Comme pour les singes en cage quoi.
Sympa, chacun ses méthodes. Mais pour moi, les personnes
présentant des capacités psy ne sont que des phénomènes
bon qu'à exploiter et qu'à fournir des preuves jusqu'à
l'épuisement. (cf la fin de votre lettre)

Bonne journée

> -------Message d'origine-------
> De : "francis.gatti" <francis.gatti@wanadoo.fr>
> Date : 03/08/102 18:13:53
>
> Bonjour Evelyne,
>
> Je pense que le site de Basuyaux dont voici l'adresse
devrait répondre a> votre question.
>
> http://perso.wanadoo.fr/basuyaux/homepage.html
>
> Pour ma part je suis un franc tireur et je suis en
colère contre la plupart > des parapsychologues français car je les trouve trop
prudents. Ils> n'exploitent pas (ou pas assez) les informations solides
qui existent dans> la littérature spécialisée. Ils n'ont pas beaucoup de
compétence en> physique et c'est la cause de leur grande timidité .Ils
font des expériences> trop contraignantes et trop peu prometteuses. Il feraient
bien de m'écouter;> avec deux ou trois bons médiums , des vrais 'la plupart
sont des faux ou> des minables. Les travaux actuels a l'IMI de Gregory
Gutierez sur le médium > Rudy SCHNEIDER sont importants mais quand on a des
phénomènes comme PANTEL> sous la main il faut les exploiter avant qu'ils
disparaissent AVEC LEURS> PREUVES.
>
> A +
>
>
> ----- Message d'origine -----
> De : "Evelyne Lezynski"
> À : "francis.gatti"
> Envoyé : vendredi 2 août 2002 13:03
> Objet : Re: Au sujet des trous noirs
>
>
> Bonjour,
>
> Comment allez vous ?
>
> Merci pour votre envoi de textes très intéressants que je
> lirai avec plaisir des que je peux. Je ne m'intéresse pas
> bcp au sujet (ovni, extra terrestres, etc).
> Mais j'ai une question à vous poser en dehors du sujet :
> J'aimerais étudier plus sérieusement la parapsychologie,
> dans un cadre fait pour (écoles, labos, groupe de
> chercheurs...).
> Auriez vous une indication à me donner pour se faire ?
>
> Merci Mr Gatti et bonne continuation dans vos travaux.
>
>
> EVY

 > ------------------------------------------------------------------------------

Bonjour Monsieur GATTI,

Je vous adresse quelques réflexions en prologue d'un article qui paraîtra le
11 septembre 2002 dans le magazine multimédia TOP SECRET N3 vendu en
kiosque. Je suis convaincu que cinquante ans de recherche en ufologie
trouveront leur aboutissement dans cet article.

Une nouvelle ère approche. Et l'histoire s'écrit en ce moment même.

DE LA RELATIVITE DE NOS CONNAISSANCES ET DE LA CREDIBILITE.

Par Eric Julien, cadre d'aéroport, ancien pilote de biréacteurs, ancien
contrôleur aérien militaire, titulaire d'un Diplôme d'Etudes Supérieures
Spécialisées en Sciences Economiques de l'innovation technologique,
titulaire d'un certificat " Airport Senior Manager " (directeur d'aéroport)
de l'Ecole Nationale de l'Aviation Civile, ancien animateur (spécialisé en
simulation spatiale) au Space Camp de Patrick Baudry (astronaute), vol sur
Mirage F1B. Romancier.

1) La perception du Réel.

Nous avons l'ambition ici de discuter brièvement de notre difficulté commune
à percevoir le Réel.

Les phénomènes ovni et paranormaux fonctionnent sur des principes
scientifiquement "libertaires", c'est-à-dire au-delà des degrés de liberté
connus.

C'est pour cette raison que les preuves matérielles de ces phénomènes
sont très complexes à obtenir. Du reste, nous n'avons aucune preuve
matérielle de l'existence des gluons, des bosons et des leptons (familles de
particules ou vecteurs) qui constituent la charpente de la mécanique
quantique. Pourtant, nous les manions avec aisance. Depuis fort longtemps,
nous sommes entrés dans le monde conceptuel pour comprendre la matière et en
définir des relations structurelles. C'est bien ce qui a conduit les
chercheurs à élaborer la théorie des supercordes permettant de rapprocher
les quantas, imaginant ainsi ce qui se produit en-deçà de la constante de
Planck (10^-43 secondes). Or, cette théorie ne fait rien d'autre que
d'affirmer l'existence de " supervibrations " à caractère ondulatoire.

Cette brève introduction ne fait que souligner l'étendue des hypothèses face
aux certitudes, et combien les premières remettent en cause les secondes.

La propension du raisonnement humain à se satisfaire de sa puissance
déductive vient de ce qu'il est auto-limitatif : il déduit sa propre force
d'investigation par l'outil même qui le réduit. Pour aller au-delà de ses
contours, il faut à la fois sortir du cadre de nos schémas de pensée
traditionnels et réintroduire ensuite de nouvelles données dans celui-ci. Ce
dilemme explique pourquoi les sceptiques ont raison, tandis que les
avant-gardistes sont sur la bonne voie. D'un côté l'on trouve un instrument
(la raison), de l'autre un concept (la transcendance). Cela étant dit, un
pont peut être jeté entre l'un et l'autre. C'est une entreprise délicate qui
ne peut s'adresser qu'à ceux qui acceptent d'oublier la démarche
anthropocentrique de nos recherches. On ne peut être juge et partie sans
tomber dans le piège d'un jugement préétabli.
Toutefois, TOUT S'EXPLIQUE !

Nous tentons désespérément d'être spectateur du monde alors que nous
sommes de ce monde. Peut-on être acteur sur la scène et essayer de
comprendre le scénario de la pièce jouée ?

Oui ! En se regardant A L'INTERIEUR !
C'est LA SEULE VOIE de compréhension ultime du monde. Pourquoi ?
Parce qu'une fois les mécaniques quantiques et relativistes reliées et
comprises, une fois les technologies abouties, une fois les réponses
matérielles apportées...QUE FERONS-NOUS ?
Vous aurez compris que " l'Intention " est une donnée fondamentale de la
marche de l'univers !

Cette contribution n'a d'autre intérêt majeur que de se poser cette
question avec plus d'acuité. De tout temps, l'homme n'a cessé d'observer son
environnement pour approcher la vérité. Mais qu'a-t-il observé ? Avec quoi ?
Toute la question est là : l'instrument !

Ceux qui s'acharnent à douter de réalités supérieures s'en remettent aux
instruments sans douter de ces derniers. Or, c'est bien là leur erreur. Ils
ne vont pas au bout de leur logique, de leurs doutes. Car le vrai sceptique,
seul digne de ce noble nom, ne peut faire l'économie de cette remise en
question. L'instrument déforme la Réalité ! C'est précisément le dilemme de
la mécanique quantique : objet, instrument de mesure et observateur sont
étroitement liés. Donc, exit les affirmations péremptoires de la preuve "
scientifique ". La preuve scientifique est une croyance !

Que reste-t-il ?
La statistique !
L'univers n'est que statistiques !
La statistique est, à mon sens, la " Reine du Comment ". Un phénomène est
vrai qu'à un pourcentage de valeurs prés. Or, ce " petit " pourcentage
grandit à mesure que d'autres variables s'introduisent dans la " mécanique "
d'un phénomène. Plus une créature (au sens large) a de degrés de liberté
moins elle est contrainte, et plus le " petit " pourcentage d'incertitude
grandit.

Or, il se trouve que la synchronicité des phénomènes est directement lié
à " l'intention " dont nous parlions plus haut, car la prédominance de "
l'intention " croit comme l'incertitude scientifique. N'a-t-on pas dit que
l'atome avait une conscience ?

Ce détour par ces fondamentaux devrait éclaircir nombre d'informations.

La guerre de tranchée entre " sceptiques " et " croyants " vient de ce
que les uns veulent convaincre les autres de leurs réalités. Il est
parfaitement inutile de tenter de convaincre. L'observateur décrit son champ
de vision (et de compréhension). Il le fait de manière légitime car sa
réalité est vraie dans le cadre de ses observations. De tout temps, la
rupture est venue d'un nouveau système de référence. L'ancien système de
référence est en passe d'être remplacé par celui qui est décrit dans
l'article.

Nous avons coutume, de façon subconsciente, de faire confiance aux
instruments pour externaliser nos intuitions mais ces derniers réduisent
notre propre champ d'observation car nous cherchons souvent à le faire
entrer dans un cadre admissible, l'amputant par la même occasion de précieux
renseignements. Admissible signifie acceptable temporairement. Cette
propension a pour origine un manque de confiance en nous. Cette carence
personnelle fait douter de l'expérience des autres et de leurs témoignages.
Bien sûr, nombre de témoignages sont mensongers ou illusoires. Mais, encore
une fois, les statistiques sont parlantes. Il est déraisonnable de penser
que les témoignages ne sont pas un instrument fiable. La très grande
majorité des humains sont parfaitement capables de décrire avec objectivité
ce qu'ils ont effectivement vu, entendu ou senti sans nécessairement le
comprendre. C'est la guerre, elle-même, entretenue entre sceptiques et
croyants, qui déforme cette réalité. Elle est d'autant plus brutale que
notre société occidentale sécrète, dans un réflexe d'auto-défense, voire de
survie, un conformisme sécurisant en produisant, à l'endroit des phénomènes
inexpliqués, la collusion implicite des institutions et des médias. Les gens
sont de bonne foi et n'ont que faire de l'intégrisme qu'elle qu'en soit sa
bannière. Il est temps de se placer au-dessus des contingences de quelques
microcosmes. La vraie difficulté vient que chaque être humain possède un
niveau de perception différent et, est, de ce fait, plus ou moins fiable. La
question revient donc à connaître ceux qui, parmi les témoins, ont le degré
de maturité perceptive le plus élevé. Qui peut en juger ? Celui qui se
contente de l'instrument ?
C'est cette question qui divise.
C'est cette même question qui unira...

Ainsi, nous apportons dans l'article un faisceau fortement convergent de
données sans préjuger de ce qui en sera fait. Car aussi spectaculaire qu'il
puisse être, il ne décrit pas " l'intention " des hommes, toujours maîtres
de leur avenir. Je pressens seulement qu'il sera sombre avant le grand bond.
J'espère sincèrement me tromper très lourdement. Mais l'actualité parle
d'elle-même : l'ignorance produit la guerre !

Nous confondons souvent Science et Connaissance pour la simple raison que
nous édictons comme universelles nos méthodes actuelles d'investigations.
Elles sont utiles mais incomplètes. Il est aisé à n'importe quel esprit
éclairé de comprendre et d'accepter qu'avec le temps, et depuis de nombreux
siècles, la connaissance s'est modifiée. Ce qui est universel et tenace
c'est notre erreur de jugement : nous empruntons au passé nos références
académiques pour produire le futur ! C'est pourquoi seuls ceux qui
réussissent à s'extirper des limbes de la convention commune sont aptes à
faire avancer leurs congénères. Les diplômes, titres et récompenses ne
changent rien à l'affaire. Ils n'ont d'autres buts que de figer dans le
temps la capacité temporaire d'hommes et de femmes à résoudre des problèmes
précis.. D'où nous vient cette idée que la sanction d'un diplôme, proprement
humain, relevait de l'éternité ? Tous les grands hommes se sont trompés à
certains moments de leur vie, y compris après la reconnaissance de leurs
pairs. Albert Einstein n'a pas échappé à cette règle. Ce même Einstein que
ses confrères raillaient à ses débuts. C'est aussi ses découvertes que l'on
remet en question aujourd'hui !

Parmi elles, le caractère constant de la vitesse de la lumière, ou encore
les univers parallèles.
Ce qui fait référence est ce qui freine le progrès. Pourquoi ? Une partie de
nous-mêmes attache la connaissance à l'ego. Nous nous empêchons de penser
par nous-mêmes en nous enfermant dans l'une des caractéristiques les plus
déviationnistes de la culture scientifique : l'anthropocentrisme relayé par
la notoriété individuelle. La science n'a pas échappé à la société du
spectacle que les médias gouvernent. Pire ! Elle ne supporte pas sa remise
en cause. En politique, cela porte un nom. Ainsi naissent les dogmes et les
batailles de chapelles qu'une autre culture organisationnelle vient
recouvrir de sa chape de silence : la légitimité régalienne !

L'ignorance semble entretenue par une collusion sociétale. Les médias,
lorsqu'ils manquent d'objectivité, s'emploient à mettre en exergue les
références, souvent par les titres des personnalités, plutôt que de s'en
tenir à l'information ou la proposition brute, sans travestir son contenu
par omission ou orientation. Il est curieux de constater combien l'on perd
son sang-froid dans les rangs des champions du raisonnement dès lors que
l'on tente d'arpenter les terres prometteuses des énigmes récurrentes. Je
veux parler des phénomènes paranormaux et des ovnis. Là où on attendrait une
curiosité accrue, une sagesse infinie et une modestie sans borne, on ne
rencontre qu'ironie et dédain. Je viens à douter de la qualification et de
l'honnêteté de certains scientifiques. Comment recrute-t-on les chercheurs ?
Sur quels critères ? L'ouverture d'esprit ? La capacité de trouver des
solutions ? Ou, plutôt, d'utiliser correctement des instruments, de
formaliser selon un verbiage savamment codé, et d'arborer titres,
décorations et carrière. On ferait bien de s'inspirer de la politique et
prendre exemple sur la société civile qui commence à y prendre le
pouvoir...On fustige journellement les politiciens. Qu'en est-il de la
science ? Y a-t-il plus dangereux pouvoir que celui que l'on n'ose ébranler
?
Qui osera faire ce premier pas ? Le nouveau Galilée est-il né ?

Il est un fait, dans le raisonnement humain, qui, lorsque nous sommes
dans l'état de solitude pensante et déconnectée de tout intérêt à défendre
(donc objectif), y compris le conditionnement de notre culture, est pour le
moins surprenant. Il tient en peu de mots : nous inversons souvent causes et
effets.

Le plus "amusant" est que la mécanique quantique n'a aucune certitude sur ce
qui est la cause et l'effet.

Prenons un exemple plus proche de nous. Le cerveau !

D'aucuns disent que notre cerveau sécrète des substances qui à leur tour
font venir à notre conscience certains états. Voilà l'un des dogmes les plus
puissants qui soit. Et si c'était exactement le contraire ? Et si l'esprit
précédait systématiquement la matière dont nous pourrions alors mesurer
l'activité. Et si l'absorption de substances chimiques (médicaments par
exemple) avait une influence marquante sur l'esprit par l'intermédiaire de
la matière. Aucun chercheur sérieux ne peut démontrer la prééminence de la
cause organique sur la cause psychique. Pourtant, c'est ce que nous
prétendons faire tous les jours en déversant des millions de tonnes de "
bains chimiques " dans notre corps simplement parce que nous avons constaté
un seul terme de cette relation d'influence bijective. La raison en est
simple : c'est plus rapide ! Mais est-ce plus efficace à long terme ? Cette
myopie ne nous entraîne-t-elle pas vers une perte de liberté, d'autonomie et
de puissance ? Il semble que nous déléguions la démocratie à ceux qui en
parlent, non à ceux qui la vivent. A ceux qui doutent encore du réel pouvoir
de la science, je laisse le soin de la conclusion.

Un autre exemple d'inversion de la cause et de l'effet : les observations
d'ovnis sont l'effet de lectures antérieures d'ouvrages de science fiction.

Pourquoi les romanciers d'anticipation ne seraient-ils pas, pour certains,
des voyants, au sens prémonitoire du terme, de situations futures ?
Conditionnés par la flèche apparente du temps, nous en concluons trop
rapidement que la cause précède l'effet. Ici, la SF influencerait notre
psychisme et nous rendrait "hallucinopathes". Or, il s'avère que la plupart
des amateurs de SF ne croient pas aux ovnis, ou n'y prêtent aucune forme
d'attention. Ce n'est pas parce qu'une théorie, comme celle du mythe
socioculturel, est élégante qu'elle est vraie. On rétorquera que le principe
du rasoir d'Occam, érigeant les solutions simples comme les plus
vraisemblables, s'impose de lui-même. J'en suis convaincu. Un témoin
rapporte un fait. Puis un deuxième et un troisième décrivent la même chose.
Ensuite, seulement, on véhicule l'information plus ou moins déformée en
fonction des connaissances contemporaines. Mais à l'origine une expérience
réelle a été vécue. La seule légitime interrogation est de savoir à quel
moment de l'Histoire le fait originel sera-t-il correctement interprété et
compris ? Le mythe n'est que le produit de la version du moment. Tout comme
c'est le cas aujourd'hui.
Le mythe lui-même est le mythe moderne.



2) Le rôle de la science : démystifier !

Les phénomènes tant ovni que paranormaux sont de nature inexpliquée et
non inexplicable, comme beaucoup voudraient nous le faire croire. En
d'autres termes, il est important de rappeler que, de tous temps, les hommes
ont été confrontés aux " miracles " que la science, au sens large du terme,
décrit de mieux en mieux.

Quand les scientifiques parlent, tout le monde se tait !
Ils sont nos dieux modernes, seuls initiés aux mystères de l'univers et de
notre cerveau. Un tel a démontré ceci, un autre tel a démontré cela. Ils
nous rassurent par leurs diplômes, leurs compétences, leur vocabulaire. Ils
tranchent, décrètent, imposent. Pourquoi ? Parce que c'est le rôle que les
médias leur ont attribué. Malgré eux, bien des scientifiques sont devenus
totalitaires. Personne, jamais, n'ose les affronter par peur du ridicule.
Emmenons-les sur le terrain de la philosophie, celle-la même qui a fondé
leur puissance, rappelons-leur qu'elle n'est que temporelle...et tout
s'écroule autour d'eux !

En psychologie, on appelle cela un transfert. Nous les considérons comme
nos parents. Nous avons besoin sans cesse d'être rassurés. Nous sommes des
enfants pour qui la protection de leurs paroles de vérité nous confine dans
un état de petit chien battu dès que le maître se met en colère. Mais la
crise d'adolescence approche et nos relations vont devenir explosives. Plus
tard, bien plus tard, nous reviendrons à un comportement mutuel d'adultes.

L'ego monopolise la parole ! En chacun de nous, l'ego tente chaque jour
de jouer des coudes pour avoir le sentiment d'exister. Or, plus on donne du
pouvoir à l'ego, plus il grossit pour basculer dans un aveuglement
dangereux. Si, alors, vous le mettez au " sommet " du pouvoir, quel qu'il
soit, il adopte une suffisance caractéristique des despotes. Il faut une
dose croissante d'humilité et de doute pour garder un équilibre intérieur
indispensable à l'intérêt collectif. Le principe anthropocentrique (centré
sur l'homme) le conduit à s'installer sur un piédestal sans imaginer que ce
dernier n'est qu'une marche sur un escalier infini.

Citoyens de toutes nations, osons faire face à l'omnipotence du savant
qui devient fou d'orgueil ! Ce que nous ignorons souvent est qu'il est
incompétent, je pèse mes mots, dans bien des domaines ! Il s'arroge même le
droit de parler de sujets auxquels il n'entend rien, les ovnis par exemple,
des rêves aussi. Cessons donc ce complexe d'infériorité que des malandrins
télévisés instillent chaque jour un peu plus dans notre conscience. Sûr que
je ne vais pas me faire que des amis...

Vous, vrais scientifiques, qui avez à coeur la recherche de la vérité
avant celle du statut social, vous me pardonnerez nécessairement cet accès
de caricature que vous-mêmes connaissez autour de vous. Doutez ! Doutez
toujours de celui qui se présente d'abord par ses titres avant la
simplicité de son âme. Doutez donc des potentats de la recherche !

Présenter ses titres, n'est-ce pas ce que j'ai fait ici ? Oui ! Parce que
vous l'attendiez inconsciemment (besoin de transfert). Que vous êtes-vous
dit alors ?
Pour éteindre les conversations, certains bandent leurs diplômes comme
d'autres le font avec leurs muscles. J'ai donc employé la même technique
pour reprendre la parole.

La science officielle fait montre d'un orgueil démesuré au point qu'elle
laisse à penser qu'elle a tout trouvé, ou presque. Au prétexte fallacieux
qu'ils sont sérieux, beaucoup de scientifiques ne s'abaissent pas à courir
après des fantômes, ou toutes ces merveilleuses bizarreries. D'ailleurs, ce
serait une pure perte de temps à en croire les tenants des sciences dures. A
quoi cela peut-il servir ? Un simple problème de croyance nous répond-t-on.
Justement leur rôle ne consiste-t-il pas à TRANSFORMER CROYANCE EN
CONNAISSANCE ? En refusant de participer à ce type de recherche, les ovnis,
le paranormal, ils ne font que donner du crédit aux saltimbanques par
forfait. C'est ce que l'on pourrait appeler le paradoxe scientifique : la
science moderne freine le progrès !

En vérité, ce fait ne tient pas tant aux scientifiques eux-mêmes (qui
sont comme vous et moi) qu'à un système qui les réduit au statut de
techniciens que l'on désigne par le malheureux vocable de " chercheurs ". Le
problème ne vient pas tant de son savoir, mais de ses outils de mesure. Car
c'est l'instrument qui rend le savant orgueilleux ! Il oublie que tout
instrument est étalonné...sur sa compréhension du monde.

Les chiffres vous assomment ! Voilà d'où vient le mal dont nos sociétés
démocratiques devront bien un jour se débarrasser. Par définition, un
chercheur cherche mais ne trouve pas. Nous manquons d'une vraie politique de
projets à grande échelle. Ainsi s'installe, à la longue, l'idée selon
laquelle le statut de chercheur s'auto-justifie par le fait même qu'aucune
fin n'est attendue.

Le paradoxe est que, précisément, la majorité des " chercheurs " (fort
heureusement certains sont lucides et plus humbles) déclare avoir le
monopole de la recherche sans avoir à démontrer la pertinence de leur statut
en dehors des instruments (lisez bien les articles scientifiques, et vous
serez effarés !). La boucle est bouclée : que ceux qui ne bénéficient pas de
cette rente de situation s'abstiennent de rechercher, ou, tout au moins, de
s'accaparer l'idée même de faire avancer la connaissance. Le prétexte ? "
Vous n'avez pas assez de compétences pour découvrir quoi que ce soit ".
L'hyperspécialisation les enferme dans une douce illusion de pouvoir. La
rétention d'informations ne vient pas tant d'une mauvaise foi que d'un
sévère handicap : la langue surtechnicienne.

Du fait même de la complexité des termes, et du temps nécessaire pour
acquérir un savoir modélisé dans un domaine déterminé, les scientifiques se
font mutuellement confiance dans leurs relations interdisciplinaires. De
proche en proche, ils en arrivent à ne plus avoir de vision globale du
monde. La science est devenue une tour de Babel dont l'entrée est promise à
ceux qui reviendront à plus de simplicité.

La langue ! Les mots deviennent des autonymes, des " êtres complexes "
formés de lettres qui n'ont de sens que par eux-mêmes. Les barbarismes
deviennent des gargarismes. Le Signifiant a remplacé le Signifié. Et l'on
applaudit devant ce savoir. La mutilation du Ressenti est alors presque
achevée. Pourtant lorsque l'on " gratte " un peu, la richesse apparente des
dictionnaires scientifiques comble la pauvreté du sens. Les sens ont sabordé
l'Essence. Les questions essentielles demeurent. Pourquoi ? Parce que la
science a accepté le partage avec la religion. A chacun son commerce ! Voilà
son échec. La science officielle se contente de nier des faits qu'elle
refuse d'avoir en rayon. " Allez voir le marchand d'à côté ! "

Mais voilà ! Il se trouve aussi quantité de pseudo-scientifiques, et même
des scientifiques avides de publicité, capables de se persuader de
phénomènes mystérieux, alors qu'ils sont parfaitement explicables selon les
canons traditionnels de la physique. Par manque de lucidité, de rigueur, de
temps. Car après tout, n'est-il pas aisé de faire des raccourcis si rapides
que la croyance précède la preuve ? De nombreux cas d'ovni ont été arrangés,
maquillés et médiatisés pour satisfaire aux critères financiers. Les
scandales viendront bien assez tôt. Ces gens font plus de mal que les
septiques dans la recherche de la vérité !
Quand on cherche une voiture rouge, on en trouve de plus en plus dans la
rue, au point de donner l'illusion que toutes les voitures sont rouges.

Le plus amusant (cherchez la litote), c'est que nombre d'ufologues se
sont, eux aussi, enfermés dans un réflexe de spécialisation pour " faire
plus scientifique ". L'enfant aura toujours besoin de l'aval de ses
parents...tant qu'il restera un enfant ! Aussi, voit-on, ici et là, des
ufologues plus contradicteurs que les scientifiques eux-mêmes (qu'on appelle
dans le jargon des debunkers), comme si la solution aux ovni devait passer
là même où elle est totalement (ou presque) évacuée.

Pour conclure sur ce thème, rassurez-vous ! Je respecte profondément les
efforts de formalisation des scientifiques et la rigueur qu'ils mettent à
s'en tenir aux faits. J'ai, du reste, beaucoup d'amis scientifiques qui
partagent une vision plus créative. Je souhaitais simplement chasser en nous
l'incompétence dont on nous assène à longueur de débats.
Je respecte les hommes...pas leur étroitesse d'esprit !

Il existe deux façons d'avoir accès à la connaissance. En passant par le "
bas ", la recherche scientifique, ET en passant par le " haut ", la
connaissance " révélée ". On appelle généralement cette dernière l'intuition
ou l'inspiration. En réalité, la connaissance révélée recouvre des
conditions particulières de perception. Je vois d'ici les sourires de ceux
pour qui les escaliers ne peuvent que monter...et non pas descendre. A
ceux-là, je ne répondrai qu'une seule chose : la route existait avant eux et
existera après qu'ils auront " disparus ". Même si l'on s'escrime à
multiplier les panneaux indicateurs (l'hyperspécialisation) au point de ne
plus discerner le chemin de la connaissance, l'humanité avancera toujours.
Que ceux qui vivent enfermés dans leur siècle n'empêchent pas les autres
d'en sortir.

Je m'adressais là à une certaine frange de scientifiques, ceux-là mêmes
qui sont drapés de cette étoffe qui jadis désignait les "maîtres à croire".

Faisons appel au philosophe : " il y a ceux qui créent, ceux qui suivent et
ceux qui subissent ". Vous l'aurez deviné, les proportions vont croissantes.
N'y a-t-il personne qui ait jamais remarqué que, dans son propre métier, on
trouve des génies, des bons et des médiocres. La science, quels que soient
ses domaines, n'échappe pas à cette règle ! Du reste, l'intuition n'est pas,
non plus, l'apanage des non-initiés car elle est distribuée dans toutes les
classes sociales, y compris chez les scientifiques. Mais " Peur " quand tu
nous tiens...

De plus, contrairement aux apparences, j'ai la plus profonde estime pour
celles et ceux qui ont une recherche intérieure vers ce que notre
vocabulaire maladroit désigne par Dieu !
Ce n'est pas le terme qui est en cause, c'est le sens que nous lui donnons.

La vérité ! Voilà un mot qui fait peur (sectes) et suscite, pourtant,
bien des convoitises (reconnaissance). Ce qui, dans la science moderne,
tente de se rapprocher le plus possible de la vérité est la physique
fondamentale. Aussi curieux que cela paraisse, elle finira par expliquer les
plus grands mystères spirituels...avec des concepts très différents de ceux
que vous avez coutume d'entendre, pour finalement les rejoindre.

Mais où sont passés les ovnis ?

Pourquoi ne prend-t-on pas les ovnis au sérieux ?
Parce qu'il n'y a pas de théorie sérieuse...jusqu'à présent !

Nous sommes dans un monde où nous avons pris l'habitude de donner une
explication à tout. Dès qu'elle vient à manquer, l'inconnu est déversé
aussitôt dans une grande poubelle appelée " imagination ". C'est très
pratique de se débarrasser de ses " déchets " en invoquant la psychologie
sociale et ses mythes. C'est si pratique que le recyclage n'en n'est que
plus aisé à piloter.

Je souris devant la naïveté des explications " rationnelles " des
matérialistes qui ne savent pas de quoi ils parlent.

Le sage dit : " les débats n'excitent que les indigents de l'esprit. Tu sais
par expérience, ou tu ne sais pas ! "

L'humilité ne rime pas avec silence mais avec sincérité. Et la sincérité
vous apporte la sérénité. Souvent le silence rime avec ignorance. Du reste,
celui qui " cherche " à avoir raison s'éloigne toujours de la vérité. Le
témoignage de l'article a seulement pour but de " faire avancer " les
nouveaux paradigmes que l'humanité a nécessité de découvrir, et surtout
d'amener ceux qui font de telles expériences personnelles (y compris d'ordre
psychique) à reconnaître qu'elles sont très répandues mais aussi très
incomprises.

Osez témoigner ! Osez, car le mur du silence se fissure chaque jour et
craque de toute part. Nous sommes entrés dans une période de vérité.
Aujourd'hui, les enquêteurs vous prennent très au sérieux. Soyez " juste "
sincères car c'est là, en fin de compte, le seul argument massue que
l'histoire finit par retenir en matière d'observation d'ovnis ou
paranormale.

Rappelez-vous : être soi dispense de se justifier !

Souvent l'on rétorque : " je ne crois que ce que je vois ". C'est cela un
adage fort stupide ! Nous parlions de croyance plus haut. Croyez-vous aux
atomes ? Oui ? Les voyez-vous ? Croyez-vous aux ondes ? Oui ? Les voyez-vous
? Croyez-vous à la face cachée de la Lune ? La voyez-vous ? L'adage ne
s'écroule pas pour ces deux ou trois exemples, mais pour des millions
d'autres...

En matière d'ovni, un flou " artistique " est entretenu. Deux camps se
chamaillent pour des raisons qui tiennent de la preuve indiscutable. Ce
problème de la preuve est capital. Les pro-ovnis ont du mal à faire admettre
l'existence des ovnis car ils ne peuvent, de manière irréfutable, démontrer
leur existence puisque chacun des cas, ou presque, peut être contredit par
une série d'arguments qui " enferme " la théorie ovni dans le cadre de nos
moyens d'investigations. Voici les deux familles d'arguments les plus
souvent employés :

1) phénomène sujet à caution.
- Les photos peuvent être truquées.
- Les films vidéos aussi.
- Les témoins, aussi diplômés soient-ils, peuvent être sujets aux
hallucinations.
- Le témoignage solitaire est inconsistant car non valide dans le
cadre de la reproductibilité scientifique.
- Les témoignages de groupe peuvent être le fait d'une hallucination
collective.
- Les confusions avec des phénomènes atmosphériques connus, parfois
même exceptionnels, sont courantes.
- Les enquêteurs sont soit manipulés (canulars), soit victimes d'un
manque d'appareillages de mesure, de réactivité pour obtenir la preuve
matérielle et de compétences " large bande " pour fouiller toutes les pistes
de solutions traditionnelles.
- Les enquêteurs pro-ovnis, pour montrer leur bonne foi, évoquent
toujours les cas résolus, donnant plus de crédibilité à ceux qui ne le sont
pas.

2) phénomène irréaliste.
- Les statistiques astronomiques (nombre d'étoiles, de planètes
habitées de civilisations avancées, de visites extraterrestres aléatoires)
sont mises en face des dimensions de l'univers dont on est sûr qu'elles sont
incompatibles avec des moyens traditionnels (pourtant âgés de moins d'un
siècle) de propulsion inertielle. Ces moyens sont " non économiques " au
sens physique du terme (quantité de " carburant " à emporter). Bref, des
millions d'années de voyage (stations O'Neil).
- Même les théories " inertielles " les plus exotiques (vents
solaires, impulsions gravitationnelles), celles-là même qui font rêver les
passionnés d'astronautique, sont " indécentes " devant le défi des
distances. Imaginez que l'on demande à une fourmi de parcourir la Terre une
bonne centaine de fois...en portant mille fois son poids !

On en arrive donc, pour les septiques, à traiter, au cas par cas, tous
les manquements aux procédures d'analyse qui président aux canons de la
recherche scientifique, en mettant en doute (souvent avec raison) les
arguments avancés, les contournant par d'autres arguments souvent subjectifs
sur la personnalité des témoins, des enquêteurs et, plus objectivement, sur
le matériau analysé. D'ailleurs, le plus remarquable, est que, rares sont
les défenseurs des ovnis ayant été eux-mêmes témoins d'observations ! Et
beaucoup plus rares le sont les septiques. N'y a-t-il pas là une jalousie
larvée ?

C'est pourquoi les ufologues, dans leur grande majorité, se contentent de
collationner les témoignages. Ces comptes d'apothicaires les réduisent
finalement à un travail de statisticiens au lieu d'en faire des chercheurs.
Au final, on se satisfera de l'argument du nombre à défaut de celui de
l'entendement. Pourquoi ?
Parce qu'il leur manque l'approche spirituelle !

Souvent l'on s'embourbe dans ses fantasmes les plus audacieux avec
l'illusion d'avoir une imagination débridée alors qu'elle n'est qu'une autre
prison, aussi merveilleuse soit-elle. Si le matérialisme est à ce point
accaparant c'est que le mental légifère. Pour comprendre les phénomènes dont
il est question ici, il faut les vivre de l'intérieur !

Quelles que soient les théories traditionnelles avancées, et surtout à
cause de leur caractère conventionnel, elles sont le facteur même qui font
baisser les bras des scientifiques car elles sont invalidantes. C'est comme
si on voulait atteindre la technologie d'aujourd'hui avec les moyens du
moyen-âge. Pour résumer, ceux qui, au prétexte de faire avancer la " cause
ovni " (comme si les extraterrestres avaient besoin qu'on les défende),
imaginent les moyens de transport les plus sophistiqués, apportent eux-mêmes
la " preuve " d'une vaste mystification. Cet état de fait est si vrai, que
d'autres scientifiques parlent d'ovnis psychiques pour trouver un moyen
terme entre rigueur scientifique et statistiques d'observations, mélangeant
au passage des conceptions (et des créatures) très éloignées les unes des
autres. Dans ce galimatia d'hypothèses, comment pourriez-vous y trouver
votre compte ? C'est pourquoi, très prudemment et systématiquement, les
émissions publiques vous renvoient à votre intime conviction.

Le plus souvent vous acceptez sans mal que l'univers soit peuplé d'autres
civilisations sans pourtant qu'elles viennent nous voir. Mais un doute
persiste car, aussi infime soit-il (ce qui n'est pas le cas), le pourcentage
de cas avérés maintient en " survie " la cause ovni. Ce n'est pas pour rien
que le nombre de sites Internet dédiés aux ovnis dans le monde est si
impressionnant. Les plus sages d'entre eux restent prudents pour la raison
même qui m'a conduit à écrire cet article ! A ceux-là, je dédie la plus
grande découverte de tous les " temps ". Car il est " temps " de reprendre
espoir...

Nous pourrions, à l'envi, brasser dans le détail les techniques
d'information sur le sujet ovni (et paranormal), et évoquer tous ceux qui
s'expriment à son propos, il n'en reste pas moins vrai que nous sommes loin,
très loin de la réalité. Je dis ici que la " marque " de la lorgnette ne
change rien au fait que nous en utilisons une.
Une vision plus globale doit donc s'imposer !

Voici ce qu'écrit un universitaire (20 ans d'expérience), féru de
physique fondamentale, dans un mel au fondateur d'un site Internet (Casar)
sur lequel je m'étais exprimé en premier lieu. Il répond à un texte fidèle
dans ses grandes lignes à l'article de TOP SECRET N 3.

Je comprends que cet universitaire ait souhaité garder l'anonymat :

" Le texte de Julien a des aspects intéressants. C'est avec raison qu'il
soulève la question de la nature du temps, et son analyse... montre
effectivement la complexité de ce qu'en physique on réduit à une dimension
d'un espace continu. Il est quasiment certain que l'espace-temps continu est
une simplification, et que la réalité dépasse de très loin ce modèle. Mais
que d'efforts à fournir pour dépasser le modèle (tout en l'intégrant car il
a des aspects valides), modèle qui, quoique simpliste vis-à-vis du réel n'en
est pas moins techniquement déjà difficile à manier.

Julien critique avec raison une vision purement technicienne de la
recherche, tous les chercheurs ne sont pas forcément de purs
techniciens...mais le caractère de la recherche moderne est en partie le
résultat d'une sophistication affolante des techniques de modélisation et
d'analyse, en partie aussi le fait de toucher à des réalités de plus en plus
subtiles et éloignées de notre quotidien. On peut aussi y ajouter la
facilité à se complaire dans sa technique, la volonté d'efficacité, etc...

Ce qui, je pense, ressort du texte de Julien, c'est une "
super-relativité " du temps qui dépasse la simple transformation entre
repères inertiels...et il est possible qu'effectivement une notion
différente du temps suivant la nature des structures ... doivent être
considérée. (Note : j'appelle structure toute entité, matérielle ou non,
pourvue d'une cohésion et d'un schéma de composition de ses parties. Une
particule élémentaire en est une, un animal en est une autre, un esprit en
est une aussi)...Les descriptions que nous connaissons actuellement sont
alors des modèles de comportements moyens, de régularités statistiques
relationnelles. Dans le fond, le problème est bien la remise en cause de la
notion continue d'espace-temps, et il y a de bonnes raisons de penser qu'il
faudra passer par là. "

Vous l'aurez noté : le langage scientifique manie l'euphémisme (aspects
intéressants ; quasiment certain ; quoique simpliste ; il est possible
qu'effectivement ; doivent être considérée ; il y a de bonnes raisons ;...)
dans une prudence toute atavique, rendant plus " dramatique ", en réalité,
les hypothèses avancées. Respectant, ô combien, cette prudence méthodique,
j'arrêterai ici " temporairement " l'analyse.

Notez aussi que c'est le scientifique lui-même qui use du vocable "
super-relativité " !

Le mot est né, vive le mot !

Je finirai par un autre mot plein de sens...

Amicalement !

Eric JULIEN

 

 

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 ----- Message d'origine -----

De : Eric JULIEN À : francis.gatti Envoyé : samedi 20 juillet 2002 20:26 Objet : RE: Mises a jour M108
Merci Francis pour toutes ces données. Quel travail remarquable ! Et depuis tant de N de microscope. Je vous soutiens dans mon article et vous aurez un écho international dès le mois de septembre !!!
Merci encore.
Amicalement, Eric JULIEN.
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----- Message d'origine ----- De : R.R.0 À : Francis.Gatti@wanadoo.fr Envoyé : samedi 20 juillet 2002 22:12 Objet : Autorisation photo
Bonjour monsieur Gatti.
Avant tout félicitations pour votre travail. CASAR fait maintenant partie des sources recommandées par RR0.
Autorisez-vous la reprise de votre photo dans RR0 pour un portrait sur "Francis Gatti" à venir ?
Merci d'avance,
Jérôme Beau
http://www.rr0.org

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----- Message d'origine ----- De : XXXXX À : Francis.Gatti@wanadoo.fr Envoyé : vendredi 28 juin 2002 22:53 Objet : d'un lecteur...

Cliquez ici : modèle html

Cher Monsieur,
c'est avec beaucoup d'attention que j'ai lu les écrits que vous publiez sur JC Pantel et M. Manning...
Je ne vous donnerais pas mon avis sur la question car je considère que la lecture du 2ème tome des "visiteurs" m'est encore indispensable ainsi qu'une éventuelle rencontre avec Mr. Pantel.
Par contre, vos intuitions et vos commentaires concernant la possibilité de matérialisation et de dématérialisation de la matière est très intéressante, notamment la phrase magique de F. Favre !

C'est dans ce sens que je vous envoie ce lien indispensable, je crois, à la continuité de votre entreprise.

Cordialement.

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----- Message d'origine -----

De : "Olivier CHARLES" < >

À : <Francis.Gatti@wanadoo.fr>

Envoyé : mercredi 19 juin 2002 15:34

>
> Bonjour,
>
> Je suis complètement d'accord avec vous .....
>
>
> Je suis ingénieur et fils de physicien quantique, pourtant, j'en suis intiment convaincu parce que je le "sens" à tout les instants , la nature ultime des choses et surtout de la conscience est bien loin de ce qu'on tente de nous faire croire officiellement !
>

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----- Message d'origine -----

De : "Olivier CHARLES" < >

À : <Francis.Gatti@wanadoo.fr>

Envoyé : vendredi 21 juin 2002 18:28

Objet : bien !

>
> bonjour,
>
> Je viens de regarder votre site plus en détails. C'est bien ........... !
> C'est bien cette idée de mettre tout sous dépôt légal.
> Vous faites beaucoup d'hypothèses, et c'est bien de prendre ce risque> car on comprend très bien que c'est simplement pour donner une direction> franche et claire, une impulsion à votre démarche quitte à revenir sur certaines de > vos conclusions ou aperçu à un moment donné.
>
> Dans le cadre de l'action de l'esprit sur la matière, ou sur les médiums on sait > très bien que le problème c'est la reproductibilité des expériences.
>
> Tant que ces messieurs n'accepteront pas d'être tout simplement humain et > de croire les témoignages ont ne pourra pas avancer. Le problème c'est que nous > sommes tous potentiellement médiums et que la plupart d'entre nous ne le contrôle > absolument pas. Certains comme moi, ont certains aperçus, mais ce n'est pas reproductible.
>
> Je vous encourage vivement et je suis prêt à vous trouver des gens qui ont des dons> bien plus forts que moi et qui sont prêt a collaborer avec des scientifiques ouverts.
> Il y en a tellement !
>
> Que peut-on faire pour vous soutenir ?
>
> Quelle genre d'expérience concrète faites vous en ce moment ?> Avez-vous à disposition des appareils pour mesurer les encéphales> et les ondes alpha du cerveau ?
>
> Pouvez-vous me fournir les témoignages des sourciers qui disent> qu'une fois que le bâton monte on ne peut empêcher le mouvement ?.
>
> Bon courage et continuez .... !
>
>
> Olivier

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  ----- Message d'origine -----

De : "Olivier CHARLES" >

À : <Francis.Gatti@wanadoo.fr>

Envoyé : lundi 24 juin 2002 19:31

Objet : Point du vue extérieur pour apporter de l'eau a votre moulin


>
> Bonjour,
>
> J'ai vu que vous avez rajouté mes courriers dans le N108.
> Je n'y vois aucun inconvénient.
>
>
> Vous pourriez d'ailleurs rajouter celui-ci qui explicite mon point de vue et le votre
> je le crois ..... mais vous vous êtes driectement la cible ...
>
>
> A tout les lecteurs septiques ou ultra-scientifiques de Microscope, je voudrais dire simplement ceci :
>
>
> Le septicisme doit être remplacé par l'indépendance d'esprit et l'esprit critique.
> Affirmer que les fantômes n'existent pas, que l'esprit en dehors du corps n'existe pas
> est AUSSI stupide que d'affirmer que les OVNIS existent sans en avoir une certaine
> preuve.
>
> En ce sens, l'introduction du livre de CHARPACK est un non-sens. Si les fantômes existent ?
> il n'en sait absolument rien. Il ne peut donc utiliser son point de vue sur ce sujet dans un débat
> de soi-disant vérité. C'est complétement illogique, et cela va l'encontre de la démarche expérimentale scientifique.
>
> Lutter contre les tricheurs, les pieges à gogos est utile et louable. Mais il ne faut pas en tirer trop vite des
> conclusions.
>
> La démarche expérimentale porte sur des hypothèses. Un point c'est tout !. A l'heure actuelle j'ai parfaitement
> le droit, et même scientifiquement le droit de formuler l'hypothèse selon laquelle les fantômes existent et d'essayer d'échaffauder
> une théorie et des expériences qui tendent à la valider ou à l'infirmer. L'important c'est que
> je dise que c'est une HYPOTHESE.
>
> Ensuite les expériences sont plus ou moins facilement réalisables en fonction du sujet. Chacun d'entre nous
> à des sensibilités différentes. Les hypothèses viennent à chaque individus en fonctions des événements
> de leur vie.
>
> Aussi, et tant que la science ne m'aura pas expliqué pourquoi je sens des êtres invisibles
> dans certains endroits où certaines personnes absolument pas déséquilibrées les voient
> carrément en superposition de la réalité, je suis en droit de croire personnellement que
> les fantômes existent. Par contre, je n'ai pas le droit de dire à l'humanité toute entière
> que les fantômes existent tant que je ne l'aurai pas prouvé irréfutablement.
>
> C'est aussi simple que cela ! Si certains scientifiques sont jaloux parce qu'eux ne sentent rien
> je n'y peut rien ! C'est la vie ! Je ne contrôle absolument rien, ça me vient comme cela, un point c'est tout.
> Cela je l'atteste sur l'honneur avec toute ma raison !
>
> Si un jour on me montre, que je suis manipulé, que j'ai une certaine pathologie très rare
> ou que l'on me démontre que les fantômes n'existent pas, alors je m'inclinerai.
> C'est ça la démarche scientifique.
>
> Que Francis Gatti en irrite plus d'un, et parmi eux une majorité de scientifiques tout à fait
> respectables, est une évidence. Mais mettez vous à sa place, il a été tout comme moi
> ( et comme beaucoup d'autres ) témoins de phénomènes inexplicables avec la science
> actuelle.
>
> Il à tout comme moi, un certain bagage scientifique, et il pense que tout s'explique d'une manière
> logique. Je peux vous dire que lorsque vous voyez des scientifiques mépriser certains témoignages
> en prétextant la santé mentale ou la tricherie, c'est absolument répugnant.
>
> L'homme vrai c'est le scientifique - humaniste.
>
> Lorsqu'une cousine me dit, alors qu'elle est bien connu pour son intégrité et pour avoir les pieds sur terre
> "je vois une dame en robe d'époque traverser le mur de la salle de bains"
>
> Je suis bien obligé de la croire. Avec précaution certes, mais je la crois. Pourquoi ? parce qu'elle
> n'a aucune raison de mentir et parce qu'elle était là devant moi et que l'ai senti complétement
> sincère.
>
> Quelques jours plus tard une petite fille de 4 ans dit quelle voit une Dame dans la salle de bain
> et qu"elle est très gentille !
>
> De même je suis obligé de la croire. Ces deux personnes ont vu quelque chose.
> Et puisque la démonstration du fait que les fantômes n'existent pas n'a jamais été faites, je suis
> bien obligé de partir de l'hypothèse que les fantômes existent.
>
> Et alors !!!? Il faut simplement se dénuder de toutes ses pré-suppositions et retrousser ses manches
> et essayer de comprendre avec toute une batteries d'expériences. Pourquoi ?
> Parce que si on prouve que l'esprit survit à la matière, cela aura des conséquences
> insoupçonnables pour l'évolution scientifique et spirituelle de la planète .......
> Si on prouve le contraire, cela clarifiera énormément les choses -> et vive rabelais !
> Dans tous les cas, ce type de recherche n'est pas vain.
>
> C'EST CA LE PLUS GROS DES MENSONGES ! CE N'EST PAS VAIN.
> ON NOUS FAIT CROIRE QUE C'EST VAIN, MAIS CE N'EST PAS LE CAS !
>
> Alors Gatti, moi et beaucoup d'autres, on a vraiment les boules ................ !
>
>
> Olivier

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----- Message d'origine -----

De : "Olivier CHARLES" <olivier.charles@tni-valiosys.com>

À : "francis.gatti" <francis.gatti@wanadoo.fr>

Envoyé : jeudi 18 juillet 2002 11:29

Objet : Re: ENQUETE N2


>
> Je vous demande , FRANCIS, de lire ces lignes calmement et plusieurs fois et d'essayer de les appliquer
> à votre façon scientifique de voir le monde ...
>
> La nature ultime de toute chose est la nature de la conscience.
> Et d'une certaine manière, ( qu'il faut découvrir a tout pris scientifiquement parlant .... )
> il n' y a pas de nature différente entre notre conscience , la nature ultime de nos atomes , et celle des atomes
> d'un objet.
>
> Lorsque l'on arrive à "réaliser" cette homogénéité -> alors matérialisation , dématérialisation
> ne sont que l'uvre de la conscience à travers le temps , l'oeuvre de la conscience en projection sur la dimension
> qu'est le temps.
>
> Une parenthèse :
>
> ( IL N'EST PAS ENCORE TEMPS , MAIS CERTAINS MAITRES BOUDDHISTES ( DONT CERTAINS ONT MOINS DE 10 ANS AUJOUD'HUI )
> NOUS AIDERONS A MONTRER CELA. ILS LE SUGGERENT PAR PETITES TOUCHES DANS TOUTE LEUR LITTERATURE. )
>
> NOS CHERCHEURS SERONT OBLIGES DE FAIRE INTERVENIR LE PHENOMENE DE LA CONSCIENCE.
> ET AU DEBUT CELA NE POURRA SE FAIRE QUE PAR LE RAPPROCHEMENT ENTRE LES HOMMES
> DE LA SCIENCE DE L'EXTERIEUR ET LES HOMMES DE LA SCIENCE DE L'INTERIEUR
> PARCE QUE L'HOMME EST UN BIEN MEILLEUR APPAREIL DE MESURE QUE TOUT CEUX QUE L'ON POURRA CONSTRUIRE.
> LES RESULTATS IL LES DONNE PAR SA PAROLE. C'EST UNE QUESTION D'HUMANISME .....
>
> L'energie , la matière , et le sens ( signification ) s'autoimpliquent deux des trois impliquent le 3iemes
>
> Je me souviens d'un voyant qui a jeté d'effroi une enveloppe contenant une photo représentant
> le virus du SIDA. Le sens est véhiculé par les objets ..... a partir du moment ou une conscience
> a attaché une signification a un objet, cette signification reste, au dela du temps, et certaines personnes
> , les voyants , savent la retrouver.
>
> Il faut bien comprendre que la signification est à prendre au sens large et de manière récursive ........
> Dans le cas de l'enveloppe, la "nature consciente de l'univers" a enregistré que cette enveloppe "contient"
> la photo en question qui représente le virus. Pourquoi? parce qu'un HOMME, la plus merveilleuse
> des machines à mesurer et à emettre dans l'univers à MIS la PHOTO dans CETTE ENVELOPPE de manière consciente et qu'il
> savait ce que REPRESENTAIT la PHOTO. Tout ça est codé et enregistré dans la nature auto-connaissante ultime de
> l'univers.
>
> Le voyant , instantanément , en voyant l'ENVELOPPE , a pu remonter à la signification de la PHOTO.
> La signification et la signification de la signification etc .... sont une composante de notre Univers. Il suffit d'ailleurs pour en avoir un aperçu de se
> poser la question de la nature de l'information et du stockage de sa signification.
>
>
> Le cerveau répondront la plupart de nos contemporains ! oui et surtout NON !
> Jésus n'a-til pas multiplié les pains ? Avec sa bonté ultime, il lui suffisait de penser pour créer ..... sens + énergie -> matière
> la boucle est bouclée non !!!?
>
> et dire qu'il existe encore des réductionnistes !!!!!
>
> Prenez un peu de recul, vous êtes sur la bonne voie me semble-t-il ....
>
> A+
>>
> ________
> Olivier CHARLES - Groupe TNI-VALIOSYS, 4, avenue de Cambridge, 14200 Hérouville Saint Clair - Tél : 33 ( 0 )2 31 53 30 00 - Fax : 33 (0)2 31 53 30 01

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