Trois questions à Boris CYRULNIK :

1°)Que pensez vous de l'observation ; le fait d'observer qui change la mesure en physique quantique .L'observation en physique fondamentale n'a t-elle pas des similitudes avec les interactions psychiques entre les êtres humains (voir communication a l'académie des sciences de CASAR: commKATl.htm ) sujet.

2°) Pensez vous que le psychisme de PANTEL a pu être perturbé par la manière dont il a appris sa condition d'enfant adopté. Ceci au point de créer en lui les conditions necessaires a l'apparition de phénomènes de type poltergeist (voir ouvrage de JCP 248/… , le passage du livre concerné sera mis a votre disposition sur votre demande)

3°) Le discours des entités qui s'expriment chez JCP devrait vous interpeller. La forme du discours , les termes employés et la façon dont ils sont employés méritent une attention particulière de la part psychologues. Une étude comparative de ces éléments vis a vis de la personnalité de JCP devrait être faite. (Un échantillonnage de voix ainsi que des transcriptions seront mises a votre disposition sur votre demande)

DOCUMENTATIONS DIVERSES

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DOC KAT 15/04/03

Boris Cyrulnik dit que l'observation n'est pas une activité "objective" mais que ses résultats sont déterminés par la culture et l'attitude de l'observateur. Dans son livre "Sous le signe du lien", il cite à ce propos le logicien anglais Bertrand Russell :

"Quand l'observateur semble, à ses propres yeux, occupé d'observer une pierre, en réalité cet observateur est en train d'observer les effets de la pierre sur lui-même."

Les résultats d'une observation - qui est une activité créative - apportent plus d'informations sur l'observateur lui-même que sur la chose observée.

 

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Cyrulnik Boris médecin psychiatre
http://www.cote-azur.com.fr/azur/adrold/soins/medecins_psychiatrie/cyrulnik_boris.htm

 Cyrulnik Boris 39, AVENUE HUGUES CLERY 83500 La seyne sur mer 04 94 94 97 19

 Extrait de M111

Boris Cyrulnik pourraient prêter son concours pour essayer d'expliquer l'apparente supériorité intellectuelle des entités par rapport au niveau de connaissance de JC Pantel. Si Jean-Claude Pantel est un fabulateur la technique de tricherie serait facile a déceler par un bon psychologue. Il lui faudra expliquer en coordination avec un orthophoniste comment JCP pourrait réaliser l'exploit d'imiter les nombreuses voix pendant des dizaines années sans que cela transparaisse , sans aucune ratée qui dévoilerait la supercherie. Comment JCP aurait fait au fil du temps pour simuler une personnalité bien spécifique a chaque entité. Si des psychologues avancent ici la thèse des personnalités multiples, il ne doivent pas s'arrêter en si bon chemin car les voix ne sont pas ici générées par les cordes vocales de JCP. Dans ce cas qu'ils nous explique comment les voix apparaissent dans le vide.

L'affaire Pantel ne se limite pas aux voix paranormales, elle met en jeu une multitude d'autres phénomènes physique beaucoup plus importants pour la recherche. L'étude scientifique des voix démontrerait sans discussion possible l'existence d'une l'énigme Pantel .Quand les savants seront persuadés de la réalité des voix parapsychiques, ils n'auront alors plus d'alternative car il leur faudra alors prendre au sérieux l'ensemble du dossier Pantel avec toutes les implication philosophiques que cela entraîne. Ceci est actuellement inacceptable pour l'ensemble des sommités scientifiques mondiales mais pas pour moi.

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1°)Emission sur ARTE 5° CHAINE de Boris Cyrulnik le samedi 8 février 2003 a 6 heures du matin

Personne ne pourrait écrire sa biographie sans le regard d'un autre. La résilience expliciter ici la question de la circulation de l'information entre les cerveau. (Le retour)qui est primordiale au même titre qu'en MQ. Les question fractales montrent que des ensembles contenant de grandes quantités d'information sont tributaires d'interaction avec un autre ensemble d'information que représente la pensée de l'autre. (Ceci pourraient être développée ici avec Philippe VIOLA) Le comportement du cerveau semble fractalement le même que le comportement des ensembles quantiques au niveau des particules.

 2°) La configuration psychique de JCP dont la situation est bien dans la ligne des possibilités de recherche du docteur Cyrulnik . Jean-Claude Pantel fils unique choyé dans une famille soudée apprend vers l'âge de 14 ans par son grand père qu'il est un enfant adopté. Il garde son secret bien enfoui en lui pendant plus de quatre ans. Ceci devrait vous interpeller Monsieur Cyrulnik.

 3°) la question des voix paranormales intéresse de très prés Boris Cirulnyk .Il a la capacité a nous faire avancer ce dossier en analysant avec soin la personnalité de JCP au travers de ses écrits. Le tome1: "les visiteurs de l'espace temps" est particulièrement intéressant car JCP donne ses états d'âme au moment où les phénomènes se produisent

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 "Si la psychanalyse meurt un jour, ce ne sera pas pour avoir été réfutée, mais parce que d'autres modèles théoriques se seront substitués à elle. Dans cette perspective, les travaux de Boris Cyrulnik, neurologue et membre fondateur du Groupe d'éthologie humaine, ont déjà retenu l'attention. Mémoire de singe et paroles d'hommes, en 1983, et Sous le signe du lien, une histoire de l'attachement, en 1989, ont connu des succès retentissants : pour une fois, on avait l'impression que, libéré de toute entrave dogmatique, un chercheur apportait vraiment du nouveau dans l'étude du comportement humain.

 

Boris Cyrulnik est l'un des pionniers de l'éthologie française. Il est aussi neuropsychiatre, psychanalyste, psychologue, auteur de nombreux ouvrages. Ancien maître-nageur et rugbyman, voyageur infatigable et poète, il fait partie de ces hommes qu'une enfance instable et sans famille n'ont pas rendu amer mais au contraire curieux de l'univers du vivant. De ce manque d'identité et de références, il a fait un tremplin qui l'a obligé, pour survivre, à se poser des questions constructives sur la nature humaine et à se chercher dans toutes sortes de milieux sociaux.

 

Boris Cyrulnik se joue des frontières entre disciplines scientifiques. Avec sa "philosophie du troisième ligne" - joueur de rugby n'excellant dans aucun compartiment du jeu, mais indispensable à la cohérence de l'équipe - il mène ses travaux d'éthologie humaine loin des grands courants de recherche actuels, vers une biologie de l'affect attentive aux signes du corps et aux pouvoirs de la parole : une parole nécessaire pour soulager les souffrances humaines, par l'effet moléculaire de toute expression des émotions. En s'appuyant sur des études de cas très vivantes et concrètes, Boris Cyrulnik analyse tour à tour l'empathie, cette capacité que nous avons de nous mettre à la place de l'autre ; l'hypnose, cette fascination que nous exerçons sur les autres ou que les autres exercent sur nous ; la bouche, ce lieu d'interpénétration de l'extérieur et de l'intérieur, où s'articulent les sons créateurs d'un monde symbolique : le signe enfin, et l'émergence d'un monde proprement humain, dédoublé en un immédiat de nos sensations et de nos perceptions, et un au-delà de nos croyances et de nos représentations.

Sous l'impulsion de son ami Hubert Montagné, aujourd'hui psycho-physio-éthologue, il découvre dans les années soixante, au terme de ses études de médecine, une toute nouvelle discipline, considérée alors comme scandaleuse : l'éthologie humaine. En plein questionnement, préférant à l'analyse la synthèse, il se lance dans cette science novatrice en complément de la psychiatrie, de la psychologie sociale, de la clinique, rejetant avec force l'idée de se spécialiser. Pour lui, le mélange des genres, l'approche conjointe du corps et de l'esprit, de la parole et de la molécule, de l'homme et de l'animal est un parcours indispensable pour mener à une compréhension globale de la dimension humaine. Une démarche d'homme libre. Une fois sur cette piste, il ne s'arrête plus, accumule une foule de documents, travaille sur la biologie de l'affect, le pouvoir du langage, les signes du corps, applique à l'homme des méthodes d'études réservées jusqu'ici au milieu animal - ce qui lui vaut immédiatement de solides ennemis chez ses confrères psychanalystes et neurobiologistes -, parcourt le monde et créé un groupe transdisciplinaire de recherche en éthologie clinique à l'hôpital de Toulon-La-Seyne. Objectif : étudier le développement humain, la complexité des systèmes relationnels, l'influence du verbe, de l'inconscient et des signes de communication non verbaux sur la biologie et la construction psychologique d'un individu. Très vaste programme, qu'il embrasse pourtant avec aisance, humour, générosité.

Boris Cyrulnik est psychiatre depuis 34 ans ; il a abandonné son cabinet de consultations et est aujourd'hui chercheur et enseignant à l'université de Toulon. Il a écrit de nombreux ouvrages, le dernier s'intitule : " Les vilains petits canards ", aux éditions Odile Jacob. Boris Cyrulnik est convaincu qu'un enfant blessé n'est pas condamné à rater sa vie. Il a développé la notion de résilience, cette capacité de l'enfant maltraité à pousser droit en dépit de l'adversité et à refuser le statut de victime. A la base, le terme de résilience est utilisé en métallurgie, c'est la capacité interne d'un métal à retrouver sa forme initiale après avoir reçu un choc. En psychologie, on utilise cette image : c'est la capacité de reprendre un développement malgré l'adversité. Les enfants qui ont connu la violence, l'abandon, l'orphelinat, la misère ou encore la guerre seront des enfants blessés et des adultes blessés tout au long de leur vie. Mais ces enfants ne sont ni foutus, ni sans valeurs. Les enfants résilients utilisent des mécanismes de défense. Le recours au rêve, d'abord. Quand le présent est intolérable, l'imagination d'un autre futur fournit des trésors qui aident à le supporter. Ces enfants-là refusent de faire une carrière de victime, ils s'évadent de façon à laisser la partie saine de leur personnalité agir. Ces enfants ont souvent de grandes capacités intellectuelles. L'intellectualisation est un moyen de se défendre contre la souffrance endurée. Ils deviennent philosophes à l'âge où d'autres jouent à la poupée. Et très vite, les enfants résilients deviennent de grands créatifs, et transforment leur blessure en œuvre d'art pour mettre une distance entre eux et leur traumatisme : ils sont souvent écrivains, comédiens. Certains se tournent vers les autres, et veulent s'engager socialement (œuvres humanitaires, éducateurs de rue…), ou s'orientent vers de longues études (souvent en psychologie) : ce qu'ils veulent avant tout, c'est devenir l'auteur de leur destin. Ce sont des décideurs parce qu'ils n'ont rien décidé de leur enfance."