CHAPITRE 11

LE DOSSIER OVNIs 

Thomas Gold (université de Cornell U.S.A) :

 

"la relation isolée d'un phénomène anormal par un non scientifique doit presque toujours être oubliée ; c'est la similitude entre un grand nombre de rapports indépendants qui doit être prise en compte pour accréditer la réalité d'un phénomène."

 

René Hardy docteur-es-sciences :

 

"le mystère ovni est bien un problème scientifique dont l'importance est considérable. "

 

Henri DURRANT:

 

"c'est le plus grand mystère de tous les temps. "

 

Jacques VALLEE :

 

"notre physique est incomplète. "

 

Professeur HYNECK :

 

"il faut continuer de repertorier les cas ovni car ils contiennent des informations déterminantes pour la science."

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TEMOIGNAGE N°1

Déclaration d’Antonio Villas Boas:

 

" A l’interieur de l’OVNI une énorme coupole circulaire tournait doucement, puis la coupole augmenta sa vitesse à tel point que celle-ci devint invisible. D'après le bruit il semblait que la coupole (ou plat tournant) augmentait toujours sa vitesse et le vaisseau s'éleva alors lentement dans les airs. Le bruit de soufflerie s'amplifia encore, la coupole devait tourner à une vitesse effrayante pendant que sa couleur vira au rouge vif. La soucoupe se mit à ce moment sur champ en glissant sur le côté et partit comme un obus vers le sud en laissant entendre comme une explosion. "

 

Durant la nuit de 15 au 16 octobre 1957 vers minuit trente, un fermier de 23 ans Antonio Villas-Boas labourait son champ a proximité du village de Francisco de Sales au Brésil ; dans la province de Minas-Gérais. Un engin volant inconnu de forme bizarre plutôt arrondie avec trois éperons à l'avant se posa à proximité de son tracteur. Cet engin mesurait environ 10 mètre de diamètre et une luminosité phosphorescente émanait en lui. Cette soucoupe avait déjà été aperçue la veille par Antonio et son frère ; même qu'Antonio croyant à des terriens en détresse avait couru après en faisant de grands signes. Cette fois l'appareil était au sol et Antonio fut pris d'une panique quand des humanoïdes en sortirent pour le maîtriser et l'emmener de force a l'intérieur. Antonio Villas-Boas déclara avoir été retenu prisonnier durant quatre heures pour subir des examens du genre prise de sang et autre et il avoua après quelques réticences avoir eu des relations sexuelles avec une femme extra-terrestre mise en sa présence complètement dénudée et consentante ; ce qui permi a Antonio de décrire avec précision la morphologie de cette créature. A aucun moment il n'a pu communiquer par la parole avec ses ravisseurs mais ceux-ci fort avenants lui firent visiter la machine volante en communiquant par gestes. C'est la raison pour laquelle Antonio Villas-Boas a pu après coup décrire relativement bien et avec forces détails la conception curieuse de ce véhicule volant.

 

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TEMOIGNAGE N°2

 

Hasselbach Avril 1952 (BERLIN). Oscar LINKE en compagnie de sa petite fille aperçoit en plein bois deux créatures humanoîdes qui détalent a sa vue et se précipitent vers un énorme objet circulaire de 15 à 20 mètres de diamètre et disparaissent à l'intérieur par la tour centrale. L'objet tournait sur lui-même très rapidement comme une toupie selon l'observateur. La tourelle centrale était retractable et pouvait soit disparaître complètement soit être sortie et alors servir de pied pour supporter l'engin lorsqu'il repose sur le sol. La vitesse de rotation augmenta, car la partie tournante ne laissait plus voir les tuyères tellement elles se mouvaient rapidement et le bruit se fit de plus en plus aigu. Cette rotation très rapide sembla donc être la cause du décollage de l'engin qui prit de l'altitude avec une rapidité prodigieuse tout en produisant alors le sifflement d'une bombe qui tombe. Le résume de cette observation a été tiré d'une multitude de livres et ouvrages pseudo-scientifiques qui reprennent inlassablement les mêmes informations sans pour autant en tirer des enseignements utiles.

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TEMOIGNAGE N°3 Rex HELFIN Santa Ana

 

En prenant son service, le 3 août 1965 au matin monsieur Rex Helfin enquêteur de la commission de circulation routière du comté de Los-Angeles en Californie ne se doutait pas qu'il avait rendez-vous avec l'inexpliqué. Son polaroïd en poche chargé comme a l'habitude d'une pellicule 3000 aza (obturateur électronique et mise au point automatique). En arrivant a proximité de Santa-Anna au volant de son véhicule de service, il remarque stupéfait la présence d'un engin inconnu dans le ciel qui plane à proximité à une altitude se quarante ou cinquante mètres. Aussitôt il stoppe son véhicule et prend trois photos coup sur coup depuis l'intérieur de son véhicule. L'effet produit par la machine sur le sol est pour la première fois prouvé et photographié. Si d'autre photos ont été faites montrant des O.V.N.I aucune a notre connaissance ne situe la machine volante a si base altitude et aucune ne montre l'effet au sol ou des indications quelconques sur les turbulences de l'air a proximité de l'engin. D'autre part si certaines sont contestables celle-ci ne l'est pas. La photo N°2 a été prise quelques secondes plus tard et montre bien le déplacement de la machine volante dans l'espace. La troisième photo confirme avec précision la véracité de cette affaire. Les trois photos ont été étudiées en laboratoire a l'époque et plus récemment par ordinateurs de la NASA spécialement conçus pour cela. L'authentique est indéniable. Il s'est bien passé quelque chose d'extraordinaire ce jour du 3 août 1965 à Santa-Anna. Ce quelque chose dépasse de beaucoup notre entendement.

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TEMOIGNAGES N°4

 

Le 1 juillet 1965 à Valensole dans les Hautes-Alpes, monsieur Maurice Masse surprend tôt le matin deux petits bonhommes qui s'affairent à prendre des plans de lavande dans son champs. Il veut intervenir quand il se rend compte que ces créatures ne sont pas des êtres humains mais des êtres intelligents venus à bord d'un engin inconnu de formr circulaire posé au sol à quelques pas de là. L'engin comporte un dôme transparent au travers duquel on voit très bien les occupants. Monsieur MASSE fut paralysé par l'humanoîde le plus proche qui dirigea vers lui un objet inconnu sorti d'un étui qu'il portait à sa ceinture. Monsieur MASSE est formel ; quand la soucoupe décolla il y avait sous sa coque une sorte de pivot qui rentra dans la machine. Les petits êtres mesuraient environ un mètre de haut avaient une démarche bizarre et portaient une sorte de combinaison grise. L'enquête qui fut faite par la gendarmerie signale que les traces relevées au sol ressemblent à une grande croix dont les quatres bras mesurent rigoureusement la même grandeur. Soit 185,7 centimètres. La largeur des branches de cette croix est rigoureusemnt égale au dixième : 18,5 cm. La profondeur de l'empreinte de 18 cm environ. La largeur mesurée au fond du creux montre une taille en biais car au fond la largeur n'est que de 9 centimètres. Au centre de l'empreinte de cette croix de 3,90 mètres se trouve un trou de quarante centimètres de profondeur de forme circulaire.

 

TEMOIGNAGE N°5

 

Le 8 janvier 1981 à Trans en Provence près de Draguignan (Var) Monsieur Nicolai RENATO est en train de bricoler dans son jardin. Il entend alors un léger sifflement et il apercoit dans le ciel à 70 mètres de lui un objet circulaire plat qui ressemble à deux bols renversés l'un sur l'autre. Cet objet bizarre vole à la verticale d'un pin qui borde sa prpriété. Ce curieux engin d'aspect métallique descend vers le sol, il accroche en vascillant le mur de la propriété et se pose ensuite à une trentaine de mètres trois pieds servent d'appui à cette drôle de machine que Rénato prend pour hélicoptère en perdition venu du camp militaire proche. L'engin émet un doux sifflement durant toute l'observation, il a l'aspect du plomb. Le bruitest plutôt harmonieux, l'engin ne comporte aucune tuyère, aucun rotor ni aucun accessoire qui laisserait supposer comment il se produise. L'appareil est lisse, ne produit aucune lumière, aucune fumée. Son diamètre est d'environ deux mètres cinquante, sa hauteur de un mètre cinquante. Il a donc une forme de soucoupe. Au moment de toucher le sol la soucoupe a accroché le mur qui en porte les traces et elle s'est posée au sol avec un bruit sourd ; comme une pierre qui tombe lourdement selon monsieur Nicolai. Il observa cette machine au sol durant une minute environ ; ensuite elle décollera sans variation notable de bruit. Au sol il reste des traces deus cercles concentriques avec de place en place des marques de ripage comme l'aurait fait un objet tournant sur lui-même. Au moment du décollage Rénato a vu distinctement sur le dessous quatre ouvertures et sur la circonférence une couronne qui séparait en deux parties égales et symétriques la soucoupe. Une trace reste visible sur le mur.

 

Une enquête minutieuse et des expertises de laboratoire ont été réalisées par le ministère de la défense. Conclusions : il s'est passé quelque chose de mystérieux le 8 janvier 1981 à Trans en Provence. L'état actuel des connaissances scientifiques ne permet pas de donner une explication logique aux modifications d'ordre biologique qui ont été faites sur les végétaux dans un large périmètre autour du lieu d'atterrissage. Monsieur Nicolai s'il avait voulu mystifier n'aurait pas pu tromper les scientifiques car les modifications observées sur les plantes ont été faites par un champ de radiations inconnues à ce jour

 

temoignage n°6:

 

LE CHAMP DU FEU le samedi 6 mai 1967 la famille schirrmann en week-end dans les vosges pres de schirmeck au lieu dit " le champ du feu"; vers 21 heure une enorme soucoupe sombre est aperçue a 15 m du chalet.Dans un silence total l'engin qui mesure environ 20 métres de diametre s'approche a quelques métres du chalet en le surplombant legerement.Des tiges lumineuses gresillantes se trouvent sous l'engin.

 

-une station radar se trouve a proximite.

 

-presence d'enfants:le fils de la famille jean-luc dix ans et son camarade de 11 ans.

 

-la presse locale relate qu'a la meme heures la station radar a detecte un objet volant impossible a identifier.

 

 

 

TEMOIGNAGE N° 7

 

L'affaire Roswell

 

Le soir du 2 juillet 1947 vers 21H 50 une soucoupe métallique de 10 mètres de diamètre passe à basse altitude au-dessus de Rosewell (Nouveau-Mexique) USA. Une explosion se fit entendre pendant l'orage au-dessus du ranch Blazel situé à quelques kilomètres de là. Le lendemain le fermier retrouve des débris (matériaux inconnus sur terre avec des inscriptions indéchiffrables) éparpillés sur le sol sur une superficie de plusieurs centaines de mètres carrés... La soucoupe aurait eu une avarie grave et aurait touché le sol à grande vitesse avant de repartir pour aller s'écraser 200 kilomètres plus loin a proximité de Soccoro. Un ingénieur de Soccoro barbet se rendait a son travail a vu la machine écrasée au sol avec des victimes carbonisées qui n'était pas des êtres humains mais des humanoïdes en provenance d'un autre monde. Beaucoup de témoins, ont approchés l'épave avant que l'armée n'arrive et interdise l'accès du site pour ensuite récupérer l'épave. Il semble que l'armée Américaine a cherché a "étouffer" l'affaire mais de nombreux témoignages sont concordants.

Entre le 25 juin et le 2 juillet 1947 des soucoupes ont été aperçues a 14 reprises par des témoins de très bonne réputation. C'est donc d'une véritable vague d'apparitions qu'il est question. Il est même très probable que la soucoupe de Rosewell ait été abattue par l'armée Américaine. Tous ces témoignages d'observation de soucoupes se situent dans les environs de Rosewell. Pratiquement dans la zone située entre l'Arizona et le Nouveau-Méxique. Il serait trop lassant de répertorier chaque cas dans le détail. Le denier cas avant le crash a été relaté par les époux Wilmot qui habitent rue South Penn a Roswell où ils tiennent une quincaillerie. "Nous avons vu un grand objet très brillant en forme de disque qui surgit des nuages en vrombissant et qui fonçait dans la direction de Corona. Notons au passage que le ranch Blazel se trouve justement entre Roswell et Corona.

 

Il faut avouer que cette affaire nous paraissait trop belle pour être vraie mais après étude approfondie il semble bien que les témoignages concordent au sujet d’un vaisseau inconnu tombé près de Soccoro. A moins qu'un nombre incalculable de hautes personnalités et de personnes respectables soient folles. Les occupants semblent avoir été tués dans l'accident, certains jonchaient le sol autour de l'épave alors que d'autres étaient carbonisés a l'intérieur encore attachés sur leur siège.

 

Le docteur Weisberg professeur de physique dans une université Californienne parle : "J'ai vu la soucoupe car j'ai pris part à son examen. Elle avait la forme d'une carapace de tortue elle comportait une cabine de cinq mètres de diamètres. Il y avait six cadavres assis à l'intérieur. Le vaisseau avait été très endommagé par une chaleur intense un sabord avait été fracasse".

 

"L'autopsie des corps montra une morphologie similaire a la notre mis a part la taille, un tableau de contrôle comportait une écriture inconnue de nous.

 

Il n'y avait ni hélices, ni moteur et l'on ne pouvait comprendre comment ce vaisseau pouvait se propulser et surtout se diriger". Un autre témoin un militaire qui ne veut pas dévoiler son identité : "J'étais a Wright-Patterson a l'époque. J'ai vu les corps de neuf humanoïdes conservés dans de la glace.

Taille : un mètre vingt.

Pas de cheveux ni poils.

Grands yeux profonds légèrement bridés.

Pas de lobes d'oreilles seulement deux orifices latéraux, Pas réellement de nez mais une petite protubérance avec deux orifices.

Bouche: petite en forme de fente, bras et jambes très frêles.

Il faut convenir ici que l’entité presentée par Jacques Pradel sur son film canulard n’a vraiment aucun rapport avec cela.

 

 

 

TEMOIGNAGE N°8

 

Le 2 juillet 1950, monsieur X... et sa femme, cadre supérieur à la mine de fer de Steep-Rock, près d'Ontario (Canada), étaient en pique nique sur la rive du Steep-Rock Lake. Le couple se trouvait dans une anse à l'abri de la végétation en un endroit nomme : Sawbill-Bay. C'est un bras étroit et profond du lac, environne de gros rochers à fleur d'eau. L'entré de l'anse a seulement une centaine de mètres de large. Et fait une forte courbe qui empêche de voir la plus grande partie de l'anse du reste de la baie. C'est donc un endroit très isolé qui est invisible du milieu du lac. Dans l'après midi, le cadre et sa femme avaient tire leur petit bâteau sur une plage de sable et l'avaient abrité sous les branches des arbres. De cet endroit le bâteau ne pouvait être aperçu du milieu de l'anse car il était cache par des rochers qui sortaient de l'eau. Après avoir mangé, ils se reposaient quant l'air s'était mis soudain à vibrer. L'homme avait pensé à l'onde de choc d'une explosion de dynamite mais avait écarté cette hypothèse car il n'y avait pas eu de bruit et l'endroit se trouvait à des kilomètres de l'exploitation minière la plus proche. L'étrange impression persistant, il avait grimpé sur un rocher qui dominait les taillis environnants et qui était coupé à son sommet par une étroite fente à travers laquelle on pouvait voir sans être vu. Voici selon la déposition qu'il rédigea et signa, ce qu'il avait vu : "A travers la fente du rocher, je vis un grand objet brillant flottant sur l'eau dans la courbe du rivage opposé à moins de quarante mètres de l'entrée de la passe la plus éloignée. Je descendis en vitesse retrouver ma femme qui me dit :" que se passe t-il ? " essayant de garder mon calme, je lui racontai ce que j'avais vu. Nous grimpâmes ensemble sur le rocher et regardâmes par la fente. La chose était toujours là. Elle ressemblait à des soucoupes réunies par les bords. Sur le pourtour, on apercevait des hublots bordés de noir et espacés d'un mètre comme la base était dans l'eau ou très près, nous ne pouvions voir le dessous. En haut, il y avait comme une écoutille ouverte ou plusieurs à la surface une dizaine de petits être étranges tournaient lentement en rond. Un objet en forme de cerceau pivotait autour d'un point central à 2,5 mètres en l'air. Comme il arrivait dans notre alignement, il s'arrêta et les petits être l'imitèrent. Tout semblait converger vers la fente du rocher ou nous regardions. Instinctivement, nous nous effaçâmes en même temps derrière le rocher. Jetant un coup d'oeil par dessus mon épaule droite, pour voir comment on pourrait mieux descendre, je surpris un mouvement dans un buisson juste en face de nous sur le versant opposé de l'anse ; un cerf descendait pour boire. Les petits êtres et le cerceau faisaient face au cerf et s'arrêterent un instant. Puis se remirent à tourner comme avant sans plus faire attention à l'animal. Ma femme et moi comptions jusqu'à vingt et nous nous effacions. Nous avions l'impression que le rocher devant nous nous protègeait du cerceau. La chose en cerceau, nous rendions-nous compte, était manoeuvrée par un être qui se tenait sur une petite plate-forme juste en dessus d'elle. Cet être était le seul à avoir un crâne ou un casque de couleur rouge vif. Tous les autre avaient des casques de couleur bleu foncé. Tous ces êtres avaient à peu près la même taille évaluée à un mètre environ."

 

TEMOIGNAGES N°9

 

ARMANDO VALDES

 

La nuit du 25 avril 1977 à minuit trente, prés de Putre Chili sept soldats de l'armée chilienne sont en campement en pleine nature avec pour mission de garder des chevaux et des lamas. Le petit groupe est commandé par le caporal Valdes Armando. Voici la déposition faite sous serment du caporal : "Juste après minuit vers zéro heure trente une grande lumière descendit en face de nous sur le coteau à cinq cent mètres environ, cela ressemblait à un feu de bengale et cela illuminait au loin derrière le coteau. Soudain nous fûment surpris mes hommes et moi par une boule de feu qui s'approchait, elle vingt mètres de diamètre environ, était ovale et plus resplendissante au centre. Nous avons ressenti une sensation étrange qui nous envahissait intèrieurement. Les animaux se comportaient de façon étrange ; ils se regroupaient et fixaient le phénomène. Le chien cacha derrière nous en gémissant. Le feu de camp crépitait de façon anormale. J'avançai vers la lumière de six ou sept pas, et depuis ce moment je ne me souveins plus de rien. Mes hommes me virent disparaître au même endroit. Je paraissais bizarre et nerveusement choqué. Ma barbe avait poussé d'au moins six jours alors que j'étais rasé de la veille, le calendrier de ma montre indiquait trente avril soit cinq jours de plus que l'heure normale.

 

TEMOIGNAGE N°10

 

L'affaire de Kelly

 

Les mystères insondables de l'univers comportent des êtres intelligents ayant cette morphologie. D'où sont-ils venus; là est toute la question.

 

Nuit du 21 août 1955 au lieu-dit Kelly sur la commune de Hopkingsville (kentucky) U.S.A.

 

Un objet volant non identifié à été vu à proximité de la ferme de Kelly par un des habitants. Des humanoïdes de petite taille (un mètre environ) ont semé la terreur durant une bonne partie de la nuit dans la ferme occupée par sept personnes adultes (trois femmes et quatre hommes).

Ces êtres ne ressemblaient a aucun animal connu ni à aucun être humain. Ils se déplaçaient lentement en stationnent debout avec une attitude curieuse car ils levaient les bras en l'air lorsqu'ils approchaient des bâtiments de la ferme. Leurs mains étaient pourvues de grandes griffes ce qui faisait penser à des serres d'oiseaux de proie.

Grosse tête; oreilles grandes et pointues. Quand les occupants de la ferme terrorisés ont tiré sur ces créatures; elles culbutaient en flottant dans les airs comme si elles avaient étées très légères et que la balle les emportait sans les blesser gravement. Elles allaient alors se mettre a couvert dans la végétation. Aucun bruit de pas se faisait entendre lorsqu'elles marchaient. Lorsqu'elles recevaient un balle le coup de feu résonnait creux comme si on avait tiré sur un sceau vide. Les créatures étaient silencieuses et lorsqu'elles tombaient du toit après avoir été tirées au fusil; elles semblaient flotter dans l'air?

 

TEMOIGNAGE N°11

 

Nuit du 21 au 22 juillet 1973 à 21 heures dans le maquis Corse à proximité de la ville de B.... Monsieur Y... R... citoyen honorablement connu dans la ville (ou il dirige un atelier d'art.) Circulait en voiture en direstion de B... Soudain il se sentit comme paralysé et sa voiture s'arrêta net. Le moteur calé, les phares éteint et la radio aussi le témoin ressentit une impression de froid intense il vit devant lui un objet très brillant discoidal qui semblait tourner sur lui même à une allure folle. Le moteur se remit en marche tout seul dès le départ de l'engin.

 

 

TEMOIGNAGE N°12

 

Oslo (Norvège) 1956 monsieur Trygve Jansen et sa voisine rentraient en voiture de leur travail:

"un objet circulaire survola six ou sept fois la voiture à très basse altitude puis se posa au centre de la chaussé nous obligeant à freiner brusquement. Il ressemnblait à un disque brillant qui tournait sur lui même. A son sommet il y avait une sorte de coupole."

La montre du chauffeur s'était déteriorée et la voiture avait brusquement changée sa couleur pour une teinte grisâtre, et reprit sa teinte initiale au bout de quarante huit heures.

 

TEMOIGNAGE N°13

 

Le docteur J. VILLELA lors de l'opération "DEEP FREEZE" de l'U.S NAVY dans l'Antartique déclare : une "chose" traversa la banquise qui faisait plus de dix mètres d'épaisseur. D'énormes blocs de glace avaient été projetés en l'air et retombaient tout autour. L'eau bouillonnait. 2 témoins à bord du Brise glace : le timonier et l'officier de quart cette "chose" ressemblait à une immense balle d'argent.

 

TEMOIGNAGE N°14

 

Le 18 octobre 1973 OHIO (U.S.A) le capitaine Coyne pilotait son hélicoptère ambulance avec son copilote:

 

"Nous avons été aspirés par une soucoupe d'environ 18 mètres de diamètre. Nous étions à 500 mètres et nous nous sommes retrouvés à 800 mètres alors que nos commandes étaient en position de descente. Une lumière verte pivotait comme un gyrohare et le bord d'attaque de l'objet était rougeoyant. »

 

 

TEMOIGNAGE N°15

 

Le 30 décembre 1972 à 22 heures trente monsieur V. M. est devant sa porte dans un petit village au sud de Buenos-aires. J'ai vu un objet circulaire de 25 mètres de diamètre au ras des arbres. Ensuite il est descendu juste au-dessus de moi en faisans le bruit d'un éssaim d'abeilles. Je voyais distinctement au centre sur le dessous quatres sortes de bougies qui grésillaient en projetant des étincelles et sur le pourtour une sorte de roue énorme qui était en rotation constante.

 

TEMOIGNAGE N° 16

 

Growton état du Missouri (U. S. A.) le 9 février 1968 un fermier est réveillé par le beuglement de ses vaches laissons le parler : "J'ai vu un énorme objet circulaire de trente mètres de diamètre se tenant en point fixe à six mètres du sol ; mes vaches étaient affolées et beuglaient, se tenant en demi-cercle à quarante mètres de l'engin. Le bruit était comme un sifflement de fil de fer quand on le fait tournoyer à bout de bras et il était saccadé. Au moment du décollage le bruit s'est intensifié et les saccades plus rapides."

 

TEMOIGNAGE N° 17

 

Le 6 mars 1957 à 14 heures Hope (New-Jersey) U. S. A. . La femme d'un propriétaire de reserve de chasse. "J'ai vu sous les nuages, un objet circulaire de 15 à 20 mètres de diamètre avec un dôme arrondi la surface intérieure était lisse sans orifices ni hublots. L'objet restait en point fixe malgré le vent qui soufflait assez fort. Il se balancait comme un bateau à l'encre. Il émettait un faible grondement qui augmentait ou dimunuait régulièrement. Quant-il est parti, l'air semblait aspiré vers lui".

 

TEMOIGNAGE N° 18

 

Le 30 mars 1952 à Greenfield (U. S. A.) vers 15 heures une immense roue tournoyante descend du ciel à grande vitesse pour se stabiliser à 500 mètres du sol le ciel est visible au travers d'un trou central. L'objet bascule sur la tranche ; il semble alors composé de deux anneaux jumeaux.

 

TEMOIGNAGE N° 19

 

Extrait de la notice n°2 des dossiers gépan. Les faits se passe au U. S. A. Lagenburg, état du saskatchewan le 1er septembre 1974 à 10 heures du matin un fermier de trente six ans Edwin Fuhr fauchait son champ. "Je me suis approché à pied jusqu'à 3 mètres du dôme métallique. L'herbe autour de la base bougeait car l'objet tournait sur lui même à grande vitesse." "Il y avait à proximité quatre autres dômes qui eux aussi tournaient de la même manière. Même grandeur et le même aspect. Ils flottaient au dessus du sol entre 5 et 7 mètres de hauteur. Une vapeur sembla sortir de prolongements tubulaires situées sous l'objets, un fort coup de vent dirige vers le bas eut pour effet d'applatir les récoltes qui se trouvaient dans le voisinage immediat. Les soucoupes resterent immobiles à 65 mètres de hauteur pendant 1 à 2 minutes et disparurent ensuite. Des vaches avaient beuglé et avaient cassé une barrière à quatre endroits dans un prés voisin. Traces en forme de 5 anneaux ou l'herbe était applatit et tournée dans le sens des aiguilles d'une montre.

 

TEMOIGNAGE N°23

 

22 août 1975 22H45 . Monsieur Remy C... Départementale 10 entre Longages et Muret (31):

 

"Je circulais à bord de mon véhicule soudain j'ai vu à dix mètres de moi à droite de ma route une énorme machine qui était complètement sombre sans aucune luminosité. Quand je suis arrivé à sa hauteur l'engin s'est illuminé à la base émettant un fluorescence orange vif sur 30 centimètres environ. Puis, rapidement l'engin à effectué un renversement, m'a aveuglé en me montrant sa face inférieur illuminée; passant à 40 centimètres de ma voiture au moment du décollage. Après cela l'ovni est resté immobile dans le ciel et nous avons pu l'observer à notre guise pendant plusieurs minutes. La face inférieur était de couleur rouge-orange et semblait varier en intensité lumineuse 3 fois par minute. Aucune flamme ne se dégageait de l'appareil. »

 

TEMOIGNAGE N° 24

 

Le lieutenant Kilburn lors des manoeuvres de l'OTAN le 19 décembre 1952.

 

"Le disque sembla rester en suspension dans le ciel en tournant sur lui-même comme une toupie ; soudain il démarra avec une accélération foudroyante et fonça vers l'ouest"

 

 

TEMOIGNAGE N° 25

 

Le pilote d'un avion de ligne de la T.W.A. en 1952:

 

"On eu dit une roue semblable à du métal chauffé au rouge, tournant sur elle-même et animée d'un mouvement rotatif rapide."

 

TEMOIGNAGE N°26

 

20 janvier 1966 Tully (Queensland) Australie. Découverte de traces au sol de 10 M de diamètre (herbe foulée) Monsieur George Pedley:

"L'ovni tournait sur lui-même à grande vitesse".

 

TEMOIGNAGE N°27

 

Avril 1977. Pallaouen (Finistère) Monsieur F.L un cultivateur de Kerioval.

 

"L'engin se trouvait a 10 M de moi. Il tournait sur lui-même à une vitesse folle sans changer de place. J'ai contemplé le spectacle pendant 10 minutes."

 

TEMOIGNAGE N°28

 

ARLES, 1 février 1977, 23 heures. Témoignages concordants de six jeunes filles d'un pensionnat:

"Nous avons vu par la fenêtre après avoir été réveillées par la lumière d'un appareil circulaire qui tournait très vite sur la circonférence. Il évoluait à grande vitesse entre les arbres puis s'est mis en point fixe durant environ 15 minutes à 15 mètres de sol en continuant à tourner sur lui-même à grande vitesse. »

 

 

TEMOIGNAGE N°29

 

DILLINGHAM (état d'ALASKA) U.S.A, 19 mai 1960.

Un indien declare:

 

"J'ai vu une soucoupe en forme de disque couleur aluminium avec une roue sur la face inférieure en rotation rapide."

 

"Des bidons de tôle de 200 litres vides étaient aspirés par la machine volante. Ils tournoyaient en l'air sous la soucoupe."

 

TEMOIGNAGE N°30

 

Mulhouse (Haut-Rhin) 25 juin 1971 à 23 heures. Monsieur Joël Schweitzer et un de ses amis :

"nous avons vu une calotte sphérique en métal poli qui ressemblait à un disque tournant rapidement sur lui-même . Il resta staionnaire à quinze mètres du sol durant deux minutes ralentissant sa vitesse de rotation. Puis il se remit à tourner sur lui-même et s'éloigna."

L'observation a été faite depuis une distance de 25 m.

 

TEMOIGNAGE N°31

 

L'ovni de Cocoyoc (Mexique)

 

3 novembre 1973 16h45, monsieur et madame Gimenez accompagnés de leur enfants et d'une nourrice circulent en voiture entre Cocoyoc et Caxtepec en direction de Mexico, temps beau fixe. Trois photos ont été prises par monsieur Gimenez alors que l'engin était en vol 250 mètres environ. L'engin se posa ensuite au sol et des créatures de petite tailles ont été vues autour de l'appareil. Monsieur Gimemez affirme que ce n'était pas un ballon ni un avion ou un hélicoptère. Madame Gimenez s'est asffolée et a fait une véritable crise de nerfs. C'est la rsaison pour laquelle d'autres photos n'ont pas été prise lors de l'arrêt de la machine volante. Aucun bruit ne fût perçu et aucune fumée ou flamme ne furent décelées. Malgré leur mauvaise qualité les photos montrent bien la forme décrite par le témoin avec les "tentacules" qui selon Gimenez étaient rétractables sur la machine et qui au sol semblaient servir de pieds.

 

TEMOIGNAGE N°32

 

Lago Argentino 18 mars 1950 18h30, un fermier Argentin Wilfredo Arevalo voit atterir une soucoupe à 150 mètres de lui pendant qu'une deuxième planait plus haut. Ce disque ressemblait à du métal genre alumunium et il était phosphorescente. Une intense odeur d'essence qui brûle émmettait une lueur bleu-verdâtre sur la soucoupe une partie plate tournait comme un disque de gramophone. Au centre du disque une cabine de verre au travers de laquelle il voyait quatre hommes de haute taille travaillant sur divers instruments. Des flammes fusérent a la base (rougeatres et verdatres) et la machine volante s'eleva dans un ronflement faible. Le lendemain le témion et ses vachers trouverent à l'endroit de l'attérrisage de l'herbe brûlée.

 

Information publiée dans le journal local "le razon" du 13 avril 1950.

 

TEMOIGNAGE N°33

 

5 octobre 1954 sept heures quinze Mertud Haute Marne. Monsieur NARCY cantonnier a aperçu un nain chevelu qui rentrait dans un curieux vaisseau ressemblant à un cigare situé sous un disque plat entre les deux se trouvait un hublot servant de porte par laquelle le nain s'engouffrant. Des traces, furent trouvées à l'endroit indiqué par le brave homme. Information parue dans le Parisien 7/10/54 Combat Aurore et France Soir 8/10/54 Journal du Dimanche 10/10/54.

 

TEMOIGNAGE N°34

 

Eté 1963 état de Parania (Brésil)

Au levé du jour une foule de gens observait un gigantesque incendie de forêt. Soudain ils virent à cent cinquante mètres d'eux une énorme machine volante en forme de bassine de trent cinq mètres de diamètre sur huit mètres de haut. Sa couleur était comme du zing très brillant. La soucoupe descendit dans les flammes et la fumée pour se stopper à quatre mètres du sol en vol stationnaire. Elle restera en cette position au moins un quart d'heures ; alors que des humanoïdes en descendaient pour ramasser des pierres et des cendres.

 

TEMOIGNAGES N°35

 

16 décembre 1954dans la nuit Sans-Carlos Venezuela Jésus Paz était en voiture à proximité du parc des expositions du ministère de l'agriculture. Paz demande à son ami de s'arrêter quelques instants pour soulager un besoin dans un buisson proche. Soudain un grand cri perçant et on retrouve Paz inconscient sur le sol. Les amis de Paz purent distinguer un petit homme vélu qui s'enfuyait en direction d'un objet plat et brillant qui planait à un mètres du sol. Paz avait lui aussi de profondes balafres sur le flanc droit et le long de l'épine dorsale (comme déchiré par un animal sauvage).

 

TEMOIGNAGE N°36

 

5 octobre 1954 4 heures du matin. Loctudy (Finistère) le boulanger P.Lucas remarque près de son puits un objet rond de trois mètres de diamètre environ d'ou émergea. Un nain au visage ovale, couvert de poils, avec des yeux aussi gros qu'un oeuf de corbeau. Le nain lui toucha l'épaule et parla dans une langue inconnue. Article paru dans quatre journaux français le 7/10/54 (La croix, Figaro, France Soir et le Franc-tireur).

 

TEMOIGNAGE N°37

 

Quelques jours plus tard. Venezuela. Nuit du 10 décembre 1954, deux jeunes gens chassaient près de l'autoroute Transandine près de Chico.

Lorenzo Flores et Jésus Gomez virent "une énorme cuvette placée sur une autre" d'environ trois mètres de largeur. Quatre petits hommes essayèrent de tirer les deux jeunes gens à l'intérieur de la soucoupe. Flores frappa avec la crosse de son fusil sur l'un d'eux pour dégager son ami en mauvaise posture. Cette créature était dure comme du roc ; "mon fusil s'est cassé en deux. Il faisait sombre pour bien voir mais ces être étaient velus et immensément forts. Ils avaient des poils abondants sur tout le corps". Gomez s'évanoui de terreur. Ils étaient couvert de profondes éraflures, leurs habits étaient en lambeaux. La police a examiné l'endroit et y découvrit des traces de lutte. Selon les médecins la terreur avait intensément excité ces deux jeunes personnes.

 

TEMOIGNAGE N°38

 

28 novembre 1954, 2 heures du matin. Gustavo Gonzalès et José Ponce au volant d'une camionnette près de Caracas (Venezuela).

 

La route est bloquée par une soucoupe de 3 à 4 mètres de diamètre. Gonzalès descend de son véhicule et se fait agresser par un créature naine, velue et hirsute qui l'envoi à 5 mètres par une simple poussée. Cette créature est très légère ; tout au plus 15 kilos selon les dire du témoin qui s'est battu avec Gonzalès assaya de poignarder l'humanoïde mais la lame de son couteau déviat comme si ce nain était fait d'acier. Une longue écorchure profonde saignait sur le flan de Gonzalès qui fût placé avec son compagnon sous sédatif et observation médicale pendant plusieurs jours. Les entités ramassaient de la terre et des cailloux qu'ils chargaient à pleines brassées dans la soucoupe. (voir détails dans le livre de Charles Bowe "enquête des humanoïdes" pages 113 et suite pour ces cas sud Américains de la même époque.) Détail important : le médecin qui les soigna déclara avoir assisté à la scène car il se rendait à son travail et précédait justement le véhicule de Gonzalès.

 

TEMOIGNAGE N°39

 

12 mars 1965 ; fort Myers (Everglades) Floride. Jales Flynn, 45 ans étai tà la chasse avec ses quatre chiens; le soir tombe alors que Flynn à la recherche de ses chiens égarés se trouve en présence d'une mystérieuse machine posée au sol.Elle est énorme avec 22 mètre de diamètre au moind de forme circulaire avec 4 rangées de hublots et une lumière orange a la pasrtie inférieur. Elle fait le bruit d'un puissant transformateur. Flynn s'approche très près jusqu'à la zone éclairée à la base de la soucoupe. C'est alors qu'il ressenti un violant courant d'air. Il fit un grand signe pour manifester sa présence et offrir ses services à ces inconnus. La seule réponse fût un rayon lumineux très intense qui l'atteint entre le deux yeux. Il fût traumatisé et tomba dans le coma durant toute la nuit. Un mois après les faits il avait encore une énorme bosse sur le front durant tout ce temps le chien était resté prostré dans la voiture sans aboyer.

 

TEMOIGNAGE N° 40

 

20 mai 1950 a 16 heures dans le centre de la France. Le témoin est une jeune femme qui veut garder l'anonymat. Néanmoins son nom est connu des services de gendarmerie qui ont fait une enquête sur la plainte de cette femme.

 

"J'ai été agressée par une sorte de robot ou de forme humanoïde en armure. J'ai été très brutalement traînée sur plusieurs dizaine de mètres dans les brousailles. Il me tenait par la tête en me tirant à recelons. Ma tête était prise comme dans un étau. L'agression a duré un quart d'heure et j'ai pu me dégager par miracle. J'ai ensuite entendu un bruit de vent tourbillonnant. Les arbres s'inclinaient comme durant un violent orage. Ce vent me précipita a terre puis ce fut une lumière blanche aveuglante. J'avais l'impression que quelque chose coupait l'air a une vitesse prodigieuse".

 

Cette femme est rentrée chez elle blessée et traumatisée avec des traces de doigts très marquées sur le visage et des ecchymoses sur tout le corps. Ensuite elle s'est rendue à la gendarmerie pour porter plainte contre X ?.... Les traces laissées sur place sont des piquets de clôture en bois arrachés et calcinés ainsi que des arbustes écrasés et aplatis.

 

TEMOIGNAGE N°41

 

L'AFFAIRE MANTELL

 

Le 7 janvier 1948 à 15 heures un ovni en forme de soucoupe est aperçu dans le ciel de Louisville dans le Kentucky (U.S.A). Le capitaine Mantell de la base de Godman rattachée a fort Knox reçoit l'ordre d'intercepter l'objet volant avec sa patrouille (quatre chasseurs).

 

Voici le dialogue avec la tour de contrôle qui suivait d'ailleurs toute l'opération avec le radar au sol.

 

15 h 02 capitaine Mantell "altitude 9 400 pieds, je continue a monter".

 

15 h 11 "ça y est je vois l'objet ; c'est un disque énorme avec une coupole. Il semble effectuer une rotation extrêmement rapide autour d'un axe".

 

15 14 "objet brillant d'apparence métallique".

 

15 h 18 "engin gigantesque soixante dix mètres de diamètre peut-être ; vitesse invraisemblable. Maintenant.....".

 

Ici s'arrete net le message radio alors que le lieutenant Hendricks a bien vu l'avion de Mantell et la soucoupe entrer dans la couche de nuages.

 

A 16 heures on retrouvera le capitaine Mantell mort dans les débris déchiquetés de son appareil. Détails troublant : les morceaux de la carlingue sont percés d'une quantité incroyable de minuscules (très minuscules) petits trous.

 

Dans le cas ou les témoignages de trois lieutenants pilotes et du radariste au sol ne suffisent pas à convaincre de la réalité des fait. Une question se pose : comment ont été fait les minuscules petits trous retrouvés dans les débris de la carlingue ? Quel phénomène naturel en à pu être la cause ?... Quelle arme terrienne est capable de cela en 1948 ?...

 

TEMOIGNAGE N°42

 

FALCON LAKE (CANADA)

 

STEEVE MICHALAK, 52 ans a été irradié à la poitrine par un rayon lumineux provenant d'une soucoupe de 11 mètres de diamètre qu'il avait aperçue au sol et de laquelle provenaient des éclats de voix et une forte odeur de brûlé. Il avait même touché l'engin qui était brûlant.

 

"La soucoupe bascula vers l'avant et un mince rayon lumineux fut projeté sur moi au niveau de la poitrine. Ma chemise et mon maillot de corps furent brulés."

 

Diagnostic du médecin de l'université de Mississipi-Sud, spécialiste des radio-isotopes :

"Cet homme a été exposé à une charge de rayon X ou rayons gamma de 200 rantgoens. Brûlure au 3èmes degrés de la poitrine. Perte de poids important après quelques jours. Vomissements de bile et forte diahrrées. Perte importante des globules blancs caractéristique d'une exposition à des radiations. "

 

TEMOIGNAGE N°43

 

Le 19 aout 1952, à PALM BEACH (FLORIDE),

SONNY DUVERGER se trouvait à la nuit tombée avec une équipe scout. Voici ce qu'il déclare :

"Croyant à un avion accidenté, je me suis aventuré avec une lanterne dans les broussailles ; soudain, ne voyant plus les étoiles, j'eclairai vres le haut et je vis une surface métallique, grise, sale, à un mètre environ au dessus de moi. Je me suis affolé et j'ai reculé. C'était un disque pétalique de 10 mètres de diamètre qui se silhouettait dans le ciel en station fixe et sans le moindre bruit. L'engin bascula doucement ; ce qui me permis de voir une coupole sur le dessus. Une ouverture se demasqua avec un être humanoide se dessinant dans l'encadrement. Une sorte de boule de feu fut projettée en ma direction ;je me protegeais instinctivement le visage avec le bras gauche. Je fus projetté au sol et je perdis connaissance quelques minutes. Une odeur acre et ecoeurante me pris à la gorge. "

 

Diagnostic du médecin : bras gauche brûlé au niveau du poignet, gorge irritée avec odeur acre de l'haleine. Chevelure brûlée par endroits.

 

Une analyse des végéteaux et terre prélevés sur le site presents des traces de radiation inconnue qui ne se trouve pas dans d'autres échantillons prelevés plus loin.

 

Si on refuse l'hypotèse OVNI une question se pose : comme a fait le jeune Sonny DUVERGER pour irradier le sol à l'endroit considéré.

 

TEMOIGNAGE N°44

 

Septembre 1972 baie de biscayne (FLORIDE) un bateau diesel le "NIGHTMARRE" avec trois personnes à bord:

 

"Le compas magnétique accusa une déviation anormale de près de 90 degrés ; nous avions les phares de la côte comme point de repère. La radio de bord s'éteignirent car les batteries étaient ou semblaient vides. La génératrice éléctique ne fonctionnait plus.

J'ai mis les moteurs diesels à pleine puissance en direction de l'ouest malgré cela nous nous dirigions vres le Nord. Après deux heures à plein régime le bateau n'avait pas d'avance il semblait faire du sur-place et même il semblait avoir reculé. Une forme sombre était stationnaire dans le ciel à un kilomètre du bâteau. Des points lumineux mobiles étaient visibles à certains moment sous cette masse sombre. Quand celle-ci disparu; le bâteau repris sa route normalement vres l'Ouest; la génératrice se remit en route et les batteries se remirent à se charger à fonctionner. La radio se remit en marche et le compas ne présentait plus d'anomali."

 

TEMOIGNAGE N°45

 

Le capitaine Henry à bord du "GOOD NEWS" en 1966.

 

"Il faisait beau ; nous remorquions une péniche vide. Mon pilote poussa soudain un cri. Je bondis sur le point et je vis la rose des vents qui tournaient folle. La génératrice ne fonctionnait plus et malgré que nos ayons mis le moteur diesel à fond ; plus aucune puissance ne nous permettait d'avancer."

 

TEMOIGNAGE N°46

 

Une machine volante inconnue a été vue par un brave fermier Américain Alexander HAMILTON le 15 avril à 22 heures trente à ROY dans le KANSAS. Cet homme respectable membre de la chambre des représentants était en présence de deux témoins voici ce qu'il déclarait à l'époque :

"J'ai vu une grande roue de turbine horizontale tournant lentement au-dessus de l'engin. Elle se mit à ronfler et le vaiseau s'éleva lentement comme un oiseau."

 

TEMOIGNAGE N°47

 

OLD-SAYBROOK (Connecticut) USA 6 décembre 1957 à 2 h 30 du matin. Madame Mary STARR licenciéé de l'université de YALE.

« Une soucoupe de 6 mètre de diamètre gris foncé s'est immobilisée à un mètre cinquante du sol. Je mla voyais depuis la fenêtre de ma chambre située au 2e étage. Cette soucoupe comportait des hublots très illuminés au travers desquels s'affairaient trois humanoides. Je me suis approché de la fenêtre pour mieux voir mais les hublots s'éteignirent et toute la coque se mit à briller alors qu'une sorte d'antenne de 15 centimètres sortait du sommet de la machine volante. Cette antenne parut osciller en lancant des étincelles. Cette antenne continua à étinceler pendant 5 minutes puis la machine se mit en mouvement. De petites lumières circulaires dessinèrent un anneau au niveau des hublots alors que la machine reprenait une teinte gris bleu. Aucun bruit ne fut entendu durant l'observation »

 

Cette machine est du type méduse la rotation de la coque ou d'une partie de la soucoupe est évidente. D'autre témoignages en France font état de soucoupes du même type. Ce cas ressemble etrangement au cas n° 36 pour ce qui est du comportement de la machine et des humanoides qui l'occupent.

 

TEMOIGNAGE N°48

 

1 1 74 à 5 h VANCOUVER (CANACA) Madame TIMBORD 51 ans infirmière:

« J'ai aperçu la soucoupe tout contre la fenêtre. Si près que j'aurai pu la toucher. Deux êtres étaient visibles à travers la coupole, l'un d'eux manoeuvra un levier et la soucoupe s'est inclinée sans autres mouvements. Puis la machine volante s'est dégagée en manoeuvrant entre les sapins situés à trente mètre et disparu »

 

 

TEMOIGNAGE N° 49

 

Serdon (loiret) France lieu-dit : ferme de plaisance, septembre 1956.

 

Un automobiliste dont le moteur à calé voit dans le ciel à une altitude de 200 mètres environ une énorme masse silencieuse, une lumière jaillit du bord de l'engin qui est circulaire, cette lumière s'est déroulée comme le ferait une échelle de corde ; lentement, chaque fois que quelque chose remuait au sol, la lumière semblait chercher dans la direction, la végétation éclairées par cette drôle de lumière prenaient un aspect bleu dur, ma main avait une couleur jaune citron. La durée de l'observation fut de une heure et demie, un second témoin un laitier en livraison a pris peur et s'est caché sous son camion durant vingt minutes, selon ce dernier l'objet était énorme et sombre ; il s'est élevé verticalement et sans un bruit avant de disparaître. La surveillance de l'environnement immédiat est un point commun avec beaucoup de cas d'observation, (le cas de steep-rock concernant une soucoupe moins évoluée techniquement mais qui montre bien le souci permanent des occupants de surveiller le milieu ambiant, cette attitude crédibilité l'observation, ne ferions nous pas la même chose si nous devions explorer une contrée inconnue?...

 

 

TEMOIGNAGE N°50

 

Canada juillet 1960 l'armée canadienne trouve d'une pièce de métal de 1500 kilogs qui semble provenir de l'espace ; elle est posée sur la neige, une analyse permet de penser de cette pièce à vogué pendant des centaines d'années dans l'espace.

 

TEMOIGNAGE N°51

 

Mallan, un journaliste de la revue américaine "true" indique qu'au cours d'une entrevue avec Allen Noonan ;ce dernier declara qu’un objet volant allait apparaître dans le ciel par la fenêtre de la chambre d'hôtel ils se trouvaient. Le journaliste chargea sa caméra infrarouge et dix minutes plus tard il pu filmer deux nuages en forme de soucoupe qui étaient apparu à l'endroit exact ou Noonan l'avait prévu. Notons au passage que Noonan est un "contacté" considéré comme un illuminé.Affirmant qu'il a des contacts avec le commandement galactique (S.I.C); Il semble bien ici que la conviction intime poussée à l'extrême est le support de beaucoup de manisfestations extraordinaires

 

 

TEMOIGNAGE N° 52

 

Campinas (Brésil) le 14 décembre 1954 trois soucoupes survolent la ville (250 000 habitants) un mince filet d'étain liquide s'écoule d'une des soucoupes semblant en difficulté, ces résidus sont récupérés sur les toits, sur le trottoir et sur la chaussée, il y en a même sur du linge qui séchait dehors.

 

 

TEMOIGNAGE N° 53

 

Printemps 1952 découverte par l'armée norvégienne de l'épave d'un disque volant accidenté dans les neiges du Spitzberg.

Aucune explication logique n'a pu être donnée sur la propulsion cet engin venu manifestement d'ailleurs qui ne comporte pas de carburant ni dappareil de propulsion visible.

 

TEMOIGNAGE N° 54

 

31 octobre 1967 à 21 heures.

Konjonup (Australie), un éleveur de moutons Spargo se dirigeait en voiture en direction de Boyup-Brook, soudain sa voiture s'arrêta subitement. Plus de circuits électriques. Spargo fut très étonné de ne pas avoir heurté le pare-brise avec sa tête car il était à plus de cents kilomètre/heure. Il vit alors un rayon lumineux rougeâtre qui provenait d'un objet volant discoïdal planant à 35 M au-dessus des cimes des arbres. L'objet faisait environ dix mètres de diamètre. Le faisceau lumineux provenait d'un tube situé à la partie inférieure de la soucoupe. L'observation dura cinq minutes puis la voiture redémarra subitement toute seule. Spargo dit avoir été frappé par le silence autour de lui au moment des faits. Aucune manifestation des bruits habituels de la nature La montre de Spargo retardait de cinq minutes ? Plusieurs fermiers et des tondeurs de moutons ont certifié avoir observé l'ovni.

 

TEMOIGNAGES N°55

 

Alençon France

 

12 juin 1790 à 5 heures du matin des paysans remarquent dans le ciel une énorme boule entourée de flammes qui siffle en se déplaçant à grande vitesse. Puis elle ralentit sa course pour se balançer dans les airs avant de piquer sur une colline. Les buissons environnants prirent feu. Le soir venu le globe etait toujours chaud. C'est alors qu'une porte s'ouvrit devant une foule de badauds et une personne sortit vétue de vêtements bizarres. L'homme constitué comme nous murmura quelque chose et s'enfuit dans les bois. La boule qui aurait pu contenir une charrette à chevaux explosa, les débris volèrent de tous côtés et se rédusirent en poudre comme si ils se désintégraient. Le mystérieux individu ne fut jamais retrouvé. Deux maires peuvent témoigner des faits ainsi qu'un physicien. Diverses autorités locales ainsi qu'un grand nombre de paysans qui participèrent à souscrir l'incendie provoqué par la boule incandescente.

 

TEMOIGNAGE N° 56

(extrait de flying saucer review mars/avril 1958)

 

Le 18 novembre 1957 a 15 heures,madame Cynthia Appleton se repose chez elle quand elle ressent une forte oppression comme si la foudre allait tomber.elle entend une sorte de sifflement et voit soudain se matérialiser progressivement devant elle une entité humaine habillée bizarrement.celle-ci essaye de communiquer par gestes et par télépathie. l'homme semble expliquer qu'il est une projection provenant du coeur de l'atome.il disparaît brusquement en laissant des traces de roussie sur un journal qui trainait au sol.l'homme semblait a la recherche d'un métal genre titium ou titanium et semblait faire allusion a un appareil en forme de soucoupe avec un dome transparent. il dit aussi qu'il vient 'un monde de paix et d'harmonie,qu'il ne fallait pas le toucher.selon ses dires le phénoméne d'apparition était rendu possible car le cerveau de madame appleton était accordé pour ce genre de prouesse. lors d'une seconde "entrevue" le personnage parla anglais avec un fort accent étranger en articulant fortement. beaucoup de rencontres du 3° et 4° type font état de communications avec des entités du même genre que celles employées avec madame appleton (geste,télépathie ou utilisation du langage du temoin avec un fort accent.) un chauffeur de taxi mexicain villanueva ayant été confronté a des occupants d'ovni déclare: "ils parlaient un bon espagnol mais en enfilant les mots les uns après les autres avec un accent" 014/110 il existe manifestement dans notre univers ou ailleurs dans un autre des gens qui n'ont pas besoin d'aller aux cours berlitz pour parler avec les terriens.ils ont un moyen rapide et pratique pour s'adapter a toutes les situations quelque soit la nationalité de l'interlocuteur.

 

Le cas Appleton contient a lui seul la plupart des constantes physiques des apparitions d'ovni(s),il permet de relier les rencontres du 3° type aux rencontres du 4° type étant donné que beaucoup d'abductees declarent avoir été enlevés lors qu'ils etaient chez eux souvent durant la nuit. si des entités peuvent s'introduire par projection en se matérialisant,elles pourraient aussi fournir des informations réelles sur des mondes situés ailleurs a un abductee sans que celui-ci ne sortent de son domicile et ceci même a l'insu de la famille pendant le sommeil des proches. il faut donc ici prendre en compte imperativement deux types d'abductees. ceux qui se font réellement enlever physiquement et entrainés dans un vehicule a l'extérieur de leur habitation et ceux qui depuis chez eux ,sans sortir rapportent des informations dignes d'interêt car ils accedent a des mondes situés ailleurs par des moyens qui nous echappent mais semblent passer par des échanges massifs d'informations permettant des materialisations.

 

TEMOIGNAGE N° 57

(extrait de v.s.d n°937)

 

le 31 juillet 1995 le vol 734 de la compagnie aerolineas argentinas est en phase d'approche de l'aérodrome de san carlos de bariloche; il est 20h 17 les 102 passagers et le commandant de bord jorge palanco témoignent: un objet de la taille d'un avion de ligne en forme de soucoupe blanc brillant coupe la trajectoire du boeing;il se met en parallèle et change alors de couleur.la soucoupe apparaît bien nette a moins de cent mètres avec une lumière verte a chaque extrémité et une lueur orange clignotante au centre.

 

les lumières de l'aéroport de bariloche s'éteignent et les appareils de contrôle de l'avion s'affolent et le contact est perdu avec la tour de contrôle. l'éclairage urbain de toute la ville s'est éteint pendant dix minutes;ce fût l'affolement dans l'avion. des officiers de l'armée de l'air argentine témoignent eux aussi car ils se trouvaient dans un autre avion a 600 mètres de la soucoupe. des observations similaires avaient eu lieu quinze jours avant les faits dans la même région. cette rencontre rapprochée vient confirmer si besoin était que le phénomène ovni ne varie pas dans le temps. un grand nombre des constantes décrites au chapitre 11 apparaissent ici et viennent démentir les déclarations de certains donneurs de leçon qui affirment péremptoirement qu'autrefois il y avait des ovnis mais maintenant il n'y a plus de mystère; les temoins du passé étaient tous des rêveurs ou des fabulateurs.

Sur ce point,l'article particulierement revoltant de "science et vie" n°932 (page 90) est clair.

 

Le cas de bariloche prouve a "ces gens là" (terme peu affectif employé par Pierre Lagrange lors de l'émission de arte du 29 août 1995 pour désigner les ufologues que nous lui retournons poliment) le mystere ovni reste entier et l'ovni de bariloche arrive comme une reponse cinglante confirmant l'objectivité de nos travaux face a des declarations irresponsables de psycho-sociologues qui parlent d'ufologie en pretendant detenir une verité scientifique alors qu'ils ne connaissent rien a la physique.Jean Sider les traite avec le mepris et les arguments qui conviennent dans "ovni(s) dossiers secrets" 169/...

 

TEMOIGNAGE N° 58

 

Observation faite a Vernon (Eure) dans la nuit du 22 au 23 aout 1954 par monsieur Miserey vers une heure du matin un gigantesque cigare d'au moins 100 metres de long stationne en position verticale a 300 metres d'altitude. des disques tres lumineux de couleur rougeatre sortent les un apres les autres du bas du cigare et evoluent tres pres du temoin au ras du pont.l'observation durera trois quart d'heure.

Deux ans plus tot dans le golf du mexique le 6/12/52 un bombardier B.29 rencontre sept soucoupes evoluant a 5.500 metres d'altitude a la vitesse de huit cent km/h.celles-ci rejoignent un enorme cigare qui semble les absorber.l'acceleration du cigarre est prodigieuse car le radar de bord sinale 15.000 km/h. 043/38 et 043/39 la coexistence de cigares et des soucoupes plaide en faveur du fait que certaines soucoupes etant dependantes d'un vaisseau mere peuvent tres bien ne pas avoir de moteur apparent car la propulsion pourrait etre generee par le vaisseau mère. il est a noter a ce sujet que les années 1952 et 1954 ont ete riches en information concernant la recuperation de soucoupe aux U.S.A.

Les elements contenus dans les recits sont tout a fait coherents;meme si des temoins mentent statistiquement les faits se recoupent bien.il n'y a pas de fumée sans feu;il y a meme eu trop de fumée au Nouveau Mexique entre 1948 et 1954 pour qu'il n'y ai pas eu de feu.

 

TEMOIGNAGE N°59

 

Fin aout 1954 monsieur Henri Perret ancien officier d'aviation et cadre commercial de la "Burrougs corporation" aperçoit a Paris vers 18 heure dans le ciel bleu un objet insolite gris en forme de citerne laissant une trainée rouge orangée a l'avant une luminosité verte en forme de bouclier precede la machine d'environ 50 métres (voir croquis reperé B 63)

 

Quelques semaines plus tard a Tananarive monsieur Edmond Campagnac chef des services techniques d'air france a Madagascar (pilote de ligne) fait la meme observation surprenante avec de multiples details concordants avec l'observation de Paris.

 

La citerne apercue par au moins 20.000 personnes volant a une centaine de metres avant de plonger a basse altitude vers le parc a zebus ou les animaux se sont affoles.elle est repartie ensuite passant de 400km/h a tres grande vitesse pour apparaitre quelques instants plus tard a proximite d'ivato faisant du rase mottes et dispersant dans la nature les troupeaux qui n'etaient pas encore retrouves le lendemain.La vitesse de croisiere fut evaluée a 4.000 km/h cette machine de plus de 1200 métres cubes de volume ayant un aspect bien materiel ne peut pas preter a confusion car son aspect metallique solide ne laisse aucun doute pour des pilotes habitues a rencontrer des objets volants dans le ciel. il est interessant de noter que cette machine vue de nuit se presente comme une boule verte car seule la partie verte tres lumineuse situee tres en avant apparait pour le temoin.il y a donc des erreurs possibles concernant un éventuel changement de forme de la machine selon l'heure de l'observation.

 

 

TEMOIGNAGE N° 60

 

Jean Sider infatigable fuineur a decouvert dans le journal "la croix" du 2 novembre 1954 ce cas intéressant a plus d'un titre:

 

Un technicien travaillant sur une base d'hélicoptères americaine qui tient a réster anonyme déclare qu'il a été temoin d'un atterrissage ovni courant 1954 sur la base ou il travaille aux u.s.a. lors d'un premier atterrissage,un humanoides était descendu d'une soucoupe pour ramasser des cailloux,de la terre et un nid dans un arbre avant de disparaître avant que les militaires ne puissent réagir. quelques jours plus tard le même type d'engin volant se pose sur la base un humanoïde poilu de petite taille sort et semble inspecter la machine.

Les militaires s'apprêtent a le capturer quand un second appareil en forme de cigare vient au secours de l'humanoïde qui s'échappe en abandonnant la soucoupe sur la base.