Extrait de messages échangés avec les sceptiques du Québec

 

GATTI: Le résultat de l'enquête ne fait aucun doute puisque des dizaines et des dizaines de témoins encore vivants peuvent attester qu'ils ont vu les vitres se pressentant comme du gruyère , ceci a deux adresses différentes. Le docteur Marcantoni pourrait aussi attester que des billes d'origine inexpliquées se sont manifestées dans son cabinet. Le syndic pourrait attester qu'il a effectivement refusé la vente d'un appartement pour cause de phénomènes inexpliqués ayant saccagé des appartement et surtout ayant transformé des vitres en gruyère. La position des sceptiques pour ce cas Pantel est insoutenable mon pauvre AL .Alors que JF ramène la grande gueule s'il le veux mais quand des éléments aussi importants pour la science sont volontairement occultés permettez moi de dire que c'est dégueulasse. Si les témoignages ne valent rien, il faut d'autant plus se remuer lorsque des preuves matérielles existent. Lorsque Pantel dit qu'une quantité impressionnante d'alvéoles ont été faites dans les deux battants de la porte d'entrée d'un immeuble on été faites et quand il donne l'adresse et la date des faits, il faudrait être fou pour contester. Les simples d'esprits sont du coté des chercheurs. Nous dirons qu'ils ont une faiblesse d'esprit.

 

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Rappel des épisodes concernant les billes qui laissent des empreintes :

 Page 183

- Début 1973, une fois dans la salle d’attente du Docteur Marcantoni chez lequel nous nous sommes rendus pour procéder aux examens prénuptiaux. Le médecin, auquel j’avais présenté Jimmy Guieu,ne s’émouvant pas outre mesure de l’arrivée dans son cabinet de quelques; billes d’acier ...

 -Page 186 photo de la baie vitrée de l'immeuble "Le Méditerranée"

 

Page 190

- Alors que les baies vitrées du Méditerranée (Situé 60, Avenue de Toulon à Marseille) sous l’impact de billes d’acier de divers calibres ,offrent au constat des experts et au regard des curieux d’étranges cratères sur toute leur surface, Jimmy fait venir des huissiers et des officiers de police pour établir des rapports écrits de leurs conclusions. Il invite des témoins par dizaines à se rendre à des réunions où se produisent les phénomènes, des fonctionnaires assermentés

 Page 205

Prenant toutes les précautions pour tenter de passer inaperçu nous nous introduisîmes (Lucette et moi) presque clandestinement dans l'immeuble "Le Méditerranée" (dont j'avais les clefs de l'appartement) , ne pouvant toutefois rien pour empêcher une bille métallique de creuser un cratère au centre de la nouvelle baie vitrée: la précédente , comparable a un morceau de gruyère ayant été jugée indigne de l'entrée d'un immeuble de grand standing.

 

Page 207

-Le mardi 10 juillet 1973 au matin, suite aux bruits (ragots serait plus approprié) colportés dans le quartier: de la rue Raoul Busquet au Méditerranée, la rumeur ayant même gagné la rue Pierre Laurent TOUJOURS EU EGARD AUX INEXPLICABLES CRATERES CREUSANT LES BAIES VITREE, le promoteur , a qui nous avions réservé notre futur appartement nous a convoqué. Sans doute conforté dans sa conviction quant à notre responsabilité, ou plus exactement ma responsabilité dans le déroulement de ces étranges phénomènes par le père de Lucette: autant pour le prestige de sa société que pour la sécurité de ses futurs copropriétaires, il nous avise de son refus de nous vendre l'appartement que nous avions choisi dans son nouvel immeuble.

 

- Le 12 Juillet 1973 un attroupement des plus bruyants se fait devant la porte d'entrée du 26, rue Pierre Laurent (Marseille).La cause en est le nombre impressionnant de demie sphères découpées dans les deux battants de la baie vitrée qui plus que jamais ,ressemble à un gigantesque morceau de gruyère transparent !.

Défileront tour à tour les membres du syndic de l'immeuble, la police en civile et en uniforme et les responsables médicaux des services hospitaliers de Michel Levy dont les salles de soins donnent sur la rue qui sert de cadre à ces étranges manifestations.

Dans un souci de rationalisation, ces faits seront attribués à de possibles jets de projectiles a effet boomerang émanant du service psychiatrique de l'hôpital Michel Levy. Heureux les simples d'esprit.