Lettre ouverte aux scientifiques du "Centre de recherche sur les phénomènes non linéaires et les systèmes complexes" de l'université libre de Bruxelles.

Réponse à Agnessa Babloyantz au sujet de l'article Babloyantz.htm paru dans Le Temps stratégique, No 73, Genève, (décembre 1996).

En cette année 2004, la vulgarisation scientifique est lourdement axée sur la révolution technologique que nous sommes en droit d'attendre des derniers développements de la physique quantique dans les laboratoires.

Les écrits grand-public ci-dessous en sont la preuve :

Actuellement, les physiciens savent pourquoi les phénomènes quantiques étranges, "ahurissants" de l'infiniment petit, ne se manifestent pas à notre échelle de grandeur. Au niveau macroscopique, le principe de décohérence interdit ces manifestations physiques qui, sans cela, dépasseraient l'entendement. Dans l'absolu ceci est vrai en règle générale. Par contre, la ferveur avec laquelle les physiciens insistent sur ce point nous dérange. A force de vouloir trop convaincre, ils pourraient bien ne convaincre personne. Tout serait normal dans le meilleur des mondes et la décohérence quantique serait la barrière qui nous mettrait à l'abri de phénomènes paranormaux puissants liés à des dysfonctionnements de la nature qui engendreraient accidentellement des bouleversements brefs de notre réalité.

Les physiciens ont entièrement raison sur le plan théorique comme au plan pratique si on se place dans le cadre des expériences de laboratoire actuelles mais il serait bien téméraire, irresponsable (et incomplet scientifiquement) d'affirmer que la décohérence fait toujours ressentir ses effets dans notre monde macroscopique. Le comportement chaotique d'un cerveau pourrait se traduire selon nous par une anomalie de fonctionnement de la décohérence quantique qui pourrait expliquer des disparitions ou apparitions de matière à notre niveau de grandeur.

Refuser le fait que dans certaines conditions particulières la décohérence quantique pourrait ne pas fonctionner à notre échelle de grandeur et ainsi engendrer un chaos dans notre réalité n'est pas une attitude scientifique.

Etienne Klein qui s'est exprimé sur Europe N°1 sur ce point précis lors de la présentation de son livre "Petit voyage dans le monde des quantas" n'a pas pris le risque d'affirmer qu'à notre échelle de grandeur, la décohérence était immuable.

A ce niveau, la pluridisciplinarité a beaucoup d'importance et il serait intéressant de savoir si Monsieur Klein possède des connaissances approfondies sur le fonctionnement du cerveau. C'est pourquoi nous l'invitons dans le cadre des EGP à donner son avis. L'échange d'informations entre différents secteurs de la recherche serait nécessaire. Il y aurait un grand intérêt à collationner les travaux de physique de la matière avec les travaux sur le fonctionnement du cerveau et de comparer le tout aux phénomènes physiques liés à Jean-Claude Pantel et aux poltergeists en général. Ayant moi-même (Gatti ) vécu avec JC Pantel ces phénomènes de dysfonctionnement de la réalité avec d'autres témoins, je peux en parler en connaissance de cause puisque j'ai enregistré sur le Cdrom des EGP de nombreuses preuves électromagnétiques de dysfonctionnement téléphoniques.(autre exemple de chaos parmi d'autres tres nombreux :extrait de la revue "sentinel UFO news": SN4.GIF )

Il faut impérativement prendre en compte les capacités du cerveau qui pourraient EXPLIQUER l'apparition d'aberrations quantiques dans le monde macroscopique. L'ensemble des événements quantiques liés normalement aux particules élémentaires serait ainsi transposable de manière aléatoire et furtive à notre échelle de grandeur.

Madame le professeur Babloyantz, quand vous dites que le cerveau a des pouvoirs insoupçonnés et que le chaos peut être généré, vous ne faites qu'abonder dans notre sens. Vous dites que le chaos en question n’affecte pas seulement les systèmes dans leur développement temporel, mais aussi dans leur étendue spatiale.

De quoi est-il question concrètement ? Pourriez-vous nous préciser si vous parler ici d'actions à distance sur la matière ?

Par ces déclarations, vous apportez à la science un élément nouveau qui donne du crédit à nos propos pour attirer l'attention des physiciens de la matière (optoélectronique principalement). Vous représentez un pont reliant la physique à la biophysique et vous crédibilisez fortement l'existence de phénomènes paranormaux dont les incidences physiques sont vérifiables.

Pourriez-vous préciser de quoi il est question lorsque vous dites que le cerveau par son comportement chaotique pourrait ouvrir des portes psychiques nouvelles et entraîner des conséquences socioculturelles incalculables.

Depuis plus de dix ans, nous avons tenté d'attirer l'attention des physiciens fondamentaux sur la relation étroite qui existe entre les événements quantiques microscopiques et les phénomènes paranormaux. Nous avons à plusieurs reprises essayé en pure perte d'attirer l'attention des spécialistes de physique quantique (Gilles Cohen Tanoudji et différents services officiels du CNRS ; nous avons interpellé Laurent NOTTALE, Jean Michel RAIMOND et d'autres physiciens.) A présent avec du recul, nous réalisons le ridicule de la situation et l'inutilité de notre démarche.

Notre action aurait du se situer en premier lieu en direction des spécialistes en neurobiologie car ces phénomènes mal compris et pour la plupart non admis par la science officielle sont plus à portée de compréhension des spécialistes du cerveau que des physiciens de la matière.

Arthur Koestler dans les "les racines du hasard" donnait la plupart des clefs permettant de comprendre où devrait se situer la vérité.

Si la "matière morte" dispose d'un champ de conscience (comme l'affirme Rupert Sheldrake), il deviendrait possible d'admettre que le cerveau humain engendrerait "par accident" des interactions entre les consciences du vivant et celles de l'inerte. Vous dites que la vie a pu s'auto-organiser à partir de la matière inerte comme le suppose Jacques Monod ( "Le Hasard et la nécessité" - Seuil 1970 -Ref casar 196/…)

Les travaux de Philippe VIOLA, promoteur de la "bioquantique", prendront dans l'avenir une importance considérable.

Son ouvrage : "PARA, C'EST DU NORMAL ! " Edition : Société des Ecrivains (Juillet 2003) représente une avancée majeure qui ne semble pas avoir interpellé les spécialistes en parapsychologie. Il ne fait pas bon avoir raison trop tôt dans ce domaine ouvert à toutes les impostures. Il n'empêche que Viola est un des premiers chercheurs qui à notre connaissance apporte du sérieux dans ce domaine généralement pris à la légère par la science officielle. Philippe Viola soutient ses propos par des éléments mathématiques (26 pages d'équations sont en notre possession) que personne à ce jour n'a pris la peine de chercher à vérifier. Dans le cadre des EGP, nous avons l'intention d e soumettre les équations de Philippe VIOLA à plusieurs mathématiciens de haut niveau (Michel BROUE Directeur de l'Institut Henri-Poincaré et du Centre Emile-Borel (Unité Mixte de Service 839 du CNRS) sera invité sous peu à participer aux EGP.