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Ultra Top-Secret Jean SIDER : EXTRAIT

Les crash d'ovnis : témoignages

Léonard Stringfield, le meilleur spécialiste des crashes d'ovnis, avait eu écho auprès de ses très nombreux contacts au sein des agences d'État et des organismes militaires, d'informations se situant au niveau de certains détails livrés par S. Théau.

A ma grande satisfaction, j'ai pu trouver dans << Ufo-Crash/Retrievals : Amassing the Evidence. Status Report III >>, publié par Len Stringfield en juin 1982, deux relations d'incidents qui vont encore apporter de l'eau à notre moulin. Comme cette publication n'a jamais été traduite en français, qu'elle n'est accessible qu'auprès de son auteur, et que S. Théau ne lit pas les ouvrages de langue anglaise, nous pouvons être certains qu’elle n'est jamais parvenue à sa connaissance, et que par conséquent, son contenu n'a pu, en aucun cas, influencer la relation de sa R.R.3. En fait, ils ne font que confirmer le récit de " La Croix " en 1954, chose qui est déjà tout à fait remarquable, ce qui tend à démontrer que les sources du journal catholique français étaient effectivement crédibles. Voici la première relation :

Cas A-2 (selon la terminologie de L. Stringfield). II s'agit du témoignage d'un ancien militaire de l'U.S.A.E qui appartint de 1954 à 1955 au personnel d'une unité ayant subi un entraînement intensif visant à la récupération d'appareils aériens accidentés et au sauvetage de leurs équipages. Il s'agissait surtout d'appareils testés dans les zones désertiques sous contrôle militaire du genre de celles qui forment l'immense périmètre du Nouveau-Mexique connu sous le nom de White Sands Proving Grounds (terrains d'essais de White Sands).

Cet ancien militaire, connu seulement par ses initiales : K.A., avait d'abord été formé à Sampson Air Force Base, près de Geneva New York, pour être affecté par la suite à Walker Air Force Base Roswell, Nouveau Mexique. L'unité à laquelle il appartenait s'appelait " Rescue 4 ".

Le 12 avril 1954 - la date est très importante pour la corroboration éventuelle avec le récit de " La Croix " - K.A. se détendait dans une salle de jeu de Walker A.EB. lorsqu'il fut appelé d'urgence, tout comme les autres membres de son unité, pour être affecté à une mission spéciale et embarqué dans un hélicoptère Sikorsky H.19, puis être amené en un endroit " du désert "- sans autre précision livrée par K.A. d'après Léonard Stringfield -.

Le récit original fourmillant de détails sans importance pour les besoins de ce chapitre, je l'écourterai considérablement.

K.A. se souvint seulement que l'hélicoptère se dirigea d'abord vers le nord sur 25-30 miles, pour s'orienter vers le nord-ouest- après avoir survolé un lac - sur environ 10 miles. Sur la carte cela correspond à un secteur à l'ouest de Mesa - en gros pas très loin du site d'un autre crash célèbre : celui de juillet 1947 – à environ soixante miles de White Sands Proving Grounds.

L'hélicoptère se posa à quelques dizaines de mètres d'un objet rond éclairé de lumières brillantes rouges, bleues et jaunes. I1 était environ 19 h 30 et la nuit était tombée. Avant d'atterrir, l'hélicoptère avait braqué son projecteur sur l'objet, et dans le faisceau de lumière K.A. avait pu voir qu'il s'agissait d'un objet métallique couleur argent, la " soucoupe " classique signalée dans de nombreux rapports, faisant entre 40 et 50 pieds de diamètre. L'un de ses bords paraissait enfoncé dans le sable. Il avait un dôme au centre, mais l'anneau extérieur qui l'entourait tournait encore dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre.

Hors de l'engin, à bonne distance, il y avait quatre corps étendus par terre, apparemment sans vie. Observés d'une trentaine de pieds de hauteur, ils paraissaient faire entre 4 et 4,5 pieds de haut, munis de très grands yeux disproportionnés par rapport à la petite taille des créatures. Les corps étaient tous habillés du même uniforme bleu foncé et étaient démunis de casques. Sous la lumière du projecteur, la peau des visages semblait brillante et légèrement verte.

K.A. ne fit pas partie du groupe qui eut le privilège de s'approcher très près de la " soucoupe " et de voir l'intérieur. Mais sur le chemin du retour, une fois que l'unité eut terminé son travail, l'un de ceux qui eut cette chance avoua à K.A. avoir pu observer à travers une ouverture située dans l'appareil, deux autres corps d'humanoïdes identiques aux quatre remarqués à l'extérieur, dont la position était la suivante : sur les mains et les genoux- autrement dit " à quatre pattes " ! Le collègue de K.A. estima que les deux créatures avaient dû essayer de s'échapper par l'ouverture en rampant, dans une tentative d'explication de cette singulière position.

Je dirai pour terminer cette narration que K.A. prétendit ensuite avoir subi un traitement " infernal " (sic) visant à lui faire oublier le spectacle auquel il avait assisté, comprenant un séjour de trois mois dans un hôpital militaire...

J'ignore si K.A. en a rajouté un peu dans son récit pour le rendre plus crédible, mais c'est le seul et unique élément découvert par Len Stringfield corroborant cette histoire de " pilotage à quatre pattes ".

D'autre part, compte tenu de la date précise donnée :12 avril 1954, cet incident peut correspondre à celui rapporté par " La Croix ", mais par un témoin différent ayant œuvré à un niveau tout aussi différent. L'histoire de " La Croix " semble avoir été considérablement " élaguée ", pour être ramenée à un simple résumé. Le technicien n'a dû rapporter que l'épisode qu’il a vécu et y incorporer des détails appris après-coup par d'autres sources. I1 a dû voir la " soucoupe " lorsqu'elle fut amenée à la base, les corps des passagers ayant été dirigés ailleurs, ce qui explique qu'il n'en parle pas. De plus, le journaliste à pu arranger le déroulement des faits à sa manière, pour équilibrer l'histoire et la rendre plausible. Il est bien évident que les brefs coups d'œil jetés par ce genre de témoins, ne sont que les pièces d'un puzzle qu'il n'est pas aisé de reconstituer car non seulement les pièces sont petites et peu nombreuses mais il en manque une très grosse quantité...

Cas B-5 (selon la terminologie de L. Stringfield)

Il s'agit d'un témoignage pas aussi " riche " que le précédent et qui sera résumé en quelques lignes. Il émane d'un certain lieutenant-colonel RAB que rencontra le chercheur Richard Hall, bien connu aux États-Unis. J'ignore si RAB est un nom ou correspond à des initiales. Son observation fut tout d'abord connue par le biais d'un témoin de deuxième main, puis Richard Hall put avoir un entretien avec l'ancien officier, en 1977.

En 1953 croit-il - mais il n'en est pas certain – une " soucoupe " fit un atterrissage forcé près du vaste périmètre de White Sand. Proving Ground. RAB vit les corps de quatre occupants, des petits humanoïdes imberbes de quatre pieds de haut.

A l'époque, il y avait trois " soucoupes " à Langley A.EB., Virginie, (base où il était affecté) qu'il eut l'occasion de contempler. I1 put même voir l'intérieur des appareils, et nota qu'il ne s'y trouvait aucun tableau de contrôle ni moyen visible de propulsion. Bref, l intérieur était pratiquement vide. Pour ce qui concerne les corps, il apprit qu'ils avaient été découverts non pas à l'intérieur mais à l'extérieur de la " soucoupe " dont " les portes étaient ouvertes " (sic).

Ce cas peut correspondre à l'incident relaté par K.A., car RAB ne vit les corps et la " soucoupe " qu'après leur transport à la base de Langley, et des déformations ainsi que des mauvaises interprétations ont pu intervenir dans son récit ce qui pourrait expliquer certaines lacunes et apparentes petites contradictions.

Quoi qu'il en soit, cet aspect nouveau dans le collectage d'informations sur les crashes d'ovnis, relatif au " pilotage à quatre pattes " n'aura certainement pas manqué d'intéresser le lecteur, même s'i1 s'en est amusé...

  

Ultra Top-Secret

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CROSIA ( ITALIE ) L'OVNI DE LA VIERGE

Le 23 mai 1987, à Crosia, petit village de Calabre, une statue de la Vierge Marie se met à pleurer. Deux jours plus tard, Vincenzo Fullone,15 ans et Anna Biasi,12 ans, commencent à bénéficier de visions extatiques de la Madone. Une foule de plus en plus nombreuse se tient en permanence sur le lieu du " miracle ".

Les jours suivants, d'autres phénomènes sont signalés : guérisons miraculeuses, " danse du soleil ", etc.

Le 30 mai 1987, entre 22 h et 22 h 30, plus de cent personnes veillent dans la petite église délabrée, centre de tous ces événements. Parmi elles se trouve Pascal Campana, coiffeur local, qui a emporté avec lui une télé-caméra, avec le secret espoir de filmer les scènes les plus spectaculaires de cette affaire.

Soudain, Vincenzo Fullone qui vient de sortir d'une transe extatique, crie : " La Vierge m'est apparue et m'a informé qu'un prodige va se produire dans quelques instants. Sortez tous de l'église, et sutveillez le ciel ! "

Les témoins surexcités se ruent à l'extérieur de l'édifice. Pascal Campana est prêt, la télé-caméra sur l'épaule réglée pour fonctionner dès que quoi que ce soit se produit. Tout à coup un brouhaha allant crescendo monte parmi les fidèles : " La voilà " ! Un phénomène lumineux apparaît dans le ciel que la foule pense être la Vierge.

II s'agit en fait d'une petite boule de lumière de forte intensité qui grossit au fur et à mesure qu'elle se rapproche des témoins. A un moment donné, la boule se transforme en curieux aéromobile lenticulaire, nanti d'un trou en son centre, et de deux " échancrures " sur ses bords, diamétralement opposées (voir les photos reproduites).

Pendant plus de six minutes, le coiffeur transformé en caméraman filmera les évolutions ahurissantes de la " chose " : virages à angle aigu, démarrages foudroyants, arrêts subits, chutes brutales, remontées instantanées à la verticale, etc. bref toute la panoplie des performances auxquelles les ovnis nous ont habitués.

L'histoire fera la " une " de tous les journaux locaux et de la presse spécialisée. La télévision italienne va jusqu'à acheter le film de Pascal Campana trois millions de lires. I1 sera diffusé en exclusivité dans une émission de la R.A.I. intitulée : " Incroyable ", animée par Maria Rosaria Omaggio et Lorenzo Ostuni.

Une copie sur bande-vidéo fut réalisée et analysée par les MM. Roberto Pinotti et Corrado Malaga, du Centro Ufologico Nationale, l'une des principales associations italiennes privées étudiant les phénomènes ovnis. I1 ressort d'une analyse sur ordinateur, grâce à la technique de la digitalisation, que la " chose " montre toutes les caractéristiques d'un appareil aérien matériel.

Toutefois, les manœuvres qu'il a effectuées indiquent qu'il doit plutôt s'agir d'une projection holographique tridimensionnelle, et non pas d'un objet en matière quelconque, car il a violé les règles établies en aéronautique. En effet, les manœuvres effectuées, compte tenu de sa vitesse énorme, estimée parfois supérieure à celle du son, auraient dû provoquer une onde de choc (le " bang ") et des éclatements dans sa structure.