MICROSCOPE N°94

Dépôt légal de mai 2000


Sommaire

Gravitation ou MHD? : Le dossier Paul HILL : dossier1 - Projet RIGA (suite): dossier2

-Projet RIEMANN : dossier3 -Projet RIOM (suite): dossier4


Propulsion OVNI:

M.H.D et P.E.P

Jean-Pierre PETIT et Auguste MEESSEN ridiculisées définitivement

par le physicien Paul HILL (Unconventional Flying Objects. A Scientific Analysis-1995) et le livre de Leonard Cramp (UFOs and Anti-gravity- 1966)

Ces deux ouvrages confirment magistralement la nature gravitationnelle de la propulsion OVNIs

 


 Editorial

Des discussions "intéressantes" mettant en évidence de façon claire les śillères de la plupart des organisations ufologiques (largement majoritaires sur le web) qui érigent la propulsion MHD/PEP comme en modèle d'adoration qu'il est interdit de contester . Ces organisations sont de véritables castes en adoration devant quelques scientifiques déviants qui n'autorisent pas la contradiction . Ces derniers glissent vers l'ésotérisme avec un discours académique truffé d'incohérences; ils réorientent sans cesse le débat sur des sujet terrestres rationaliste (non OVNI) et verrouillent ainsi astucieusement l'esprit d'initiative des jeunes qui boivent leurs paroles comme pain béni.

 


DOSSIER 1

Les recherches de Paul HILL

 

Le texte ci-dessous était initialement inclus dans un message au sein d'une mailing-liste qui défend bec et ongle la MHD/PEP qui serait selon ses promoteurs l' unique propulsion en relation avec le phénomène OVNI .Cette manière très étriquée de concevoir l'ufologie nous incite a présenter les points utiles de cette liste sous une forme plus digeste ;ceci en éliminant pas mal de discussions redondantes inutiles ne faisant que l'apologie de la MHD/PEP

Nous sommes ici en totale identité de vue avec Gildas BOURDAIS ;c'est pourquoi nous publions son texte inédit que beaucoup d'ufologues feraient bien de méditer longuement. C'est en tout état de cause un excellent plaidoyer infirmant catégoriquement la propulsion la MHD (Jean-Pierre PETIT ) ou PEP (Auguste MEESSEN) en tant que propulsion OVNI.

 

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REPRODUCTION INTERDITE DU TEXE DE BOURDAIS SUIVANT SUR L'ANTIGRAVITATION

"En ce qui concerne mon texte, d'accord pour qu'il soit sur votre site, mais pouvez-vous préciser que le copyright m'appartient, et je n'autorise pas sa reproduction libre. J'avais oublié de le dire, et je vous remercie de le rajouter, bien lisible, en tête du texte."

Gildas Bourdais

Extraits d’un projet de texte sur certains effets physiques des ovnis, et sur l’idée d’antigravitation

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Il y a toutes sortes de phénomènes lumineux étranges, observés lors de rencontres rapprochées avec des ovnis. Des témoins crédibles ont ainsi décrit des faisceaux de lumière tronqués ou courbés, émanant des ovnis. Dans un autre cas, c’est le faisceau de la lampe torche d’un témoin qui s’est trouvé dévié à proximité d’un ovni. Aucune explication scientifique n’a encore pu être proposée, semble-t-il, pour ces étranges phénomènes. On sait que, dans le cadre de la théorie de la relativité d’Einstein, la lumière peut être courbée, et on l’a bien constaté lors d’observations astronomiques, mais cela est produit par la présence d’étoiles massives. C’est pourquoi ces manipulations locales de rayons lumineux sont si étonnantes pour les physiciens. Il y a là une énigme du même ordre que la capacité apparente des ovnis de manipuler la pesanteur, dont il va être question ensuite.

Voici un cas classique de lumière tronquée, qui fut observée par un policier danois. Le 13 août 1970 vers 22 H 50, l’officier de police Evald Hansen Maarup rentrait chez lui à bord de sa voiture de police, près de la ville de Haderslev au Danemark. Il a raconté comment la voiture se trouva soudain plongée dans une vive lumière d’un blanc bleuâtre. Le moteur s’arrêta, les phares et le tableau de bord s’éteignirent. Ebloui, il s’arrêta tant bien que mal sur le bas-côté de la route et voulut appeler, mais sa radio était morte. Alors que la température commençait à monter à l’intérieur du véhicule, Maarup vit l’intense lumière s’élever au dessus de la voiture. C’était une lumière en forme de cône, large de quatre à cinq mètres à la base, et il put apercevoir en se penchant le sommet du cône qui rejoignait , à environ vingt mètres de hauteur, un grand objet circulaire, large d’une dizaine de mètres. L’objet ne faisait aucun bruit, et le cône de lumière sortait d’un orifice d’environ 1,50 m de large. On peut remarquer ici la similitude avec les faisceaux de lumière intense observés lors de la vague d’ovnis en Belgique, autour de 1990. Puis, au bout de cinq minutes, le faisceau finit par se résorber dans l’ovni, qui s’éloigna à toute vitesse, à la verticale et toujours silencieusement (16)

Un explication a été proposée pour les faisceaux tronqués, dans le rapport du COMETA publié en juillet 1999 : Des faisceaux de particules chargées, par exemple des faisceaux de protons " en ionisant l’air, deviennent généralement visibles, sous forme de faisceaux lumineux tronqués, dont la longueur est fonction de leur énergie initiale " (17).

Et maintenant, un faisceau courbé ! Le soir du 30 octobre 1971, près de Tocopilla au Chili, dans une région où l’on signalait beaucoup d’ovnis depuis quelque temps, Hernan Cuevas et deux amis voyageaient en voiture lorsque leur attention fut attirée par une lumière immobile au-dessus de l’océan, trop vive pour provenir d’un bateau. Ils s’arrêtèrent, et la lumière s’approcha d’eux à toute vitesse. Ils virent alors un ovni en forme de soucoupe qui s’immobilisa à environ un kilomètre, et soudain en sortit un faisceau de lumière courbe, illuminant la mer et les rochers de la côte comme en plein jour. Le faisceau s’élargit et alla même éclairer les collines derrière eux. Cette scène ne dura qu’un instant, mais un chauffeur de camion qui passait à ce moment dut faire une rapide manśuvre pour l’éviter (18).

Les effets d’ionisation de l’air observés autour des ovnis sont-ils vraiment liés à la propulsion MHD, ou proviennent-ils de l’émission de radiations telles que des rayons x qui seraient émis autour de l’ovni ? Dans ce cas, c’est l’un des arguments classiques en faveur de l’hypothèse MHD qui se trouverait invalidé. C’est vers cette hypothèse que s’orientait le physicien américain Paul Hill, dans son livre remarquable Unconventional Flying Objects. A Scientific Analysis, sur lequel nous allons revenir plus loin. En voici un exemple (19).

Un ovni avait été signalé à plusieurs reprises dans la région de Lexington, dans l’Alabama. Le 30 janvier 1973, Bill Rogers vint enquêter avec trois autres personnes, et ils eurent la chance d’observer cet ovni d’assez près, grâce à une tactique de quadrillage à bord de quatre voitures équipées de radios. Vers 18 H 30, ils purent s’approcher de l’ovni qui avait disparu derrière une colline, mais on voyait encore sa luminosité. Rogers, en bon enquêteur américain, avait un compteur Geiger, qu’il braqua vers la colline, mais la mesure était normale. Un instant plus tard, l’ovni apparut au dessus de la colline et le compteur mesura aussitôt une radiation de 400 volts et 250 milli-roentgens, puis l’ovni redescendit et la mesure redevint normale. Cette séquence se répéta plusieurs fois.

Sur la base de différentes observations, Paul Hill a pu conclure que les ovnis semblent produire autour d’eux des radiations d’intensité variable, allant du bas de l’échelle des rayons X (25 électrons-volts) au bas de l’échelle des rayons gamma (3 millions d’électrons-volt). Il souligne incidemment que les rayons X sont une cause très probable de l’ionisation de l’air, responsable de cet effet classique d’illumination autour des ovnis. Une cause bien plus probable, selon lui, que l’hypothèse avancée par certains de l’action de micro-ondes. Paul Hill souligne que ces effets d’ionisation par micro-ondes ne sont obtenus en laboratoire que sous une très faible pression atmosphérique, et que cette expérience n’est pas transposable à la pression atmosphérique normale.

Cette hypothèse de l’émission de rayons x par les ovnis semble confirmée par un certain nombre de cas bien établis d’irradiation de témoins lors de rencontres plus ou moins rapprochées. En voici trois exemples bien documentés.

(………………)

L’irradiation de certains témoins, même si elle est accidentelle, un aspect assez grave du dossier ovni sur lequel il faut insister. Incidemment, on ne saurait trop recommander la prudence à tous ceux qui auraient la chance (ou la malchance ?) de se trouver très près d’un ovni en vol ou se préparant à décoller. Ce risque est d’ailleurs évoqué dans le manuel de référence des pompiers américains ! (23). On pourrait ainsi résumer les choses : les ovnis n’existent pas, mais ne vous en approchez pas ! Quant à la propulsion des ovnis, cela donne l’impression que la porte est grande ouverte à bien des hypothèses, et pourquoi pas l’antigravitation. Il est manifeste, en tous cas, que les ovnis mettent en śuvre des niveaux d’énergie considérables et potentiellement dangereux.

De nombreuses rencontres rapprochées avec des ovnis incitent à penser que, de même qu’ils manipulent la lumière, ils manipulent le champ de la gravitation terrestre. C’est un grand mot qui est lâché là, et qui a toujours irrité les physiciens car l’idée d’une manipulation de la gravitation à proximité du sol terrestre semble contraire à toute la physique connue. Pour avoir un champ de pesanteur non négligeable, expliquent-t-ils, il faut la présence de corps célestes massifs comme les planètes et les étoiles. On ne voit donc pas comment un tel champ pourrait être contrecarré. Et pourtant, les observations indiquent que c’est bien ce qui se passe avec les ovnis, même de petite taille comme dans le cas de " L’Amarante ". Rappelons brièvement ce cas extraordinaire que j’avais déjà présenté dans mon livre Ovnis : 50 ans de secret.

Le cas de " L’Amarante " est très intéressant car, non seulement il est hautement insolite, mais il a été étudié soigneusement par le service chargé des enquêtes au Centre national d’Etudes Spatiales (service qui s’appelait alors le GEPAN), et publié en 1983 dans une " note technique " N° 17 (24). Il doit son nom aux effets constatés sur des plantes de jardin appelées amarantes. Selon le procès verbal des gendarmes cité dans la note technique du CNES, le témoin, qui est biologiste mais a gardé l’anonymat, raconte comment il vit arriver subitement dans son petit jardin un engin ovoïde, d’apparence métallique (celle du béryllium poli, note ce scientifique), silencieux, qui se mit en position de vol stationnaire à environ un mètre du sol, pendant près de vingt minutes ! Aucun scientifique ne peut aujourd’hui expliquer comment un engin métallique peut rester en vol stationnaire, silencieux et sans déplacement d’air, à proximité du sol , puis s’en aller à toute vitesse. Petit ovni, mais grand problème ! Le seul mot qui semble convenir en l’espèce est celui d’antigravitation, n’en déplaise aux sceptiques.

Voici deux autres exemples d’effets sur la gravitation à proximité des ovnis, cités par le physicien Paul Hill (25).

Le 29 octobre 1970 vers 16 H, M. Reidar Salvesen conduisait sa voiture sur la route d Jaeren en Norvège. A cette époque de l’année la nuit commençait déjà à tomber et ses phares étaient allumés. Tout d’un coup, il fut aveuglé par une lumière brillante, et il s’arrêta. Lorsqu’il sortit de la voiture il vit un ovni en forme de disque, en vol stationnaire à une dizaine de mètres au-dessus, de couleur bleu acier mais entouré d’un halo lumineux. Soudain, Salvesen fut projeté à terre, mais sans être blessé dans sa chute. Au même instant il entendit un bruit de verre brisé. Il se releva juste à temps pour voir l’ovni disparaître à toute vitesse, et il constata que le pare-brise de la voiture avait implosé. Pour Paul Hill, il est assez évident qu’il avait été renversé et que le pare-brise avait été pulvérisé par un champ de force que l’ovni avait produit en décollant.

Le témoin, qui conduisait une jeep, au Venezuela en janvier 1965, vit arriver un ovni en forme de disque, brillant et d’aspect métallique. Le disque traversa la route devant lui à toute vitesse, juste au-dessus d’un camion qui fut littéralement soulevé à son passage et alla atterrir sur le bas-côté, les quatre roues en l’air. Il est intéressant de noter qu’il y a deux sortes d’effets gravitationnels, tantôt d’attraction, tantôt de répulsion, si l’on en croit les témoins. Mais dans les deux cas il s’agit bien de manipulation du champ de la gravité, par des voies et des moyens dont nous n’avons aucune idée.

L’antigravitation, ou propulsion par " champ de force "

L’hypothèse de sustentation et de la propulsion des ovnis par antigravitation avait été proposée dès le début des années 50 par quelques chercheurs indépendants et non conformistes. On se souvient en France des noms de Maurice Pagès, et du lieutenant Plantier, qui avaient été écartés avec une certaine condescendance par les scientifiques. Il convient de saluer ici leur courage. Plus tard et de manière indépendante, l’ingénieur anglais Leonard Cramp avait écrit lui aussi un livre original, paru en 1966, UFOs and Anti-gravity : Piece for a Jig-Saw, (" Ovnis et antigravité : pieces pou un puzzle "). Ce que l’on sait moins, c’est que l’armée de l’air américaine avait lancé toute une série de programmes de recherches sur l’antigravitation à partir des années 60. Le commandant Donald Keyhoe, l’un des pionniers de l’ufologie américaine, les avait évoquées dans un article paru en 1967. Tous les chercheurs sérieux s’accordent pour dire que Keyhoe était une source d’information très fiable car il avait beaucoup de relations personnelles dans le monde militaire, étant lui même un ancien officier passé par la prestigieuse école de West Point. Voici ce qu’il disait en 1967 : " Notre gouvernement, dans l’espoir d’une percée technologique, a mis en route 46 programmes de recherche différents sur différents aspects du contrôle de la gravité. L’armée de l’air en pilote 33, et les autres sont répartis entre plusieurs agences gouvernementales " (26). Ces recherches étaient réalisées par des centres de recherche militaires, des universités, et des compagnies privées comme Bell Aerospace, General Electric, Hughes Aircraft, Boeing, Douglas, etc. Bref, tout le monde s’intéressait à l’époque, semble-t-il, à l’antigravitation, mais on ne sait pas ce qu’il en est advenu. Peut-être ces recherches étaient-elles prématurées et se sont-elles enlisées ? Il est probable, en réalité, que certaines d’entre elles au moins ont été poursuivies secrètement. Nous allons voir qu’elles semblent refaire surface aujourd’hui.

On voit que la question de l’antigravitation s’est passablement compliquée car il nous faut à présent l’envisager sous trois angles différents :

Il se trouve que nous avons connaissance aujourd’hui des études menées discrètement à titre personnel par un physicien de la NASA, Paul Hill, grâce à son livre que sa fille a publié en 1995, après sa mort, Unconventional Flying Objects. A Scientific Analysis (27). Hill y raconte qu’il avait vu des ovnis en 1952 mais qu’il s’était vu interdire d’en parler publiquement alors qu’il était employé par la NACA, organisme prédécesseur de la NASA. Il avait pu cependant étudier la question discrètement, et esquiser une sorte de " modèle " de propulsion antigravitationnelle, plus exactement de propulsion par création et manipulation d’un " champ de force ".

Hill a proposé dans son livre un modèle descriptif de propulsion des ovnis par champ de force (" force field ") qui, s’il ne révèle pas comment est généré un tel champ, en décrit cependant des effets qui correspondent bien à ce que l’on observe. On peut même dire que ce modèle rend beaucoup mieux compte des propriétés des ovnis que la MHD. L’un des points faibles de la MHD, par exemple est que l’on n’observe pas l’effet de souffle important qu’elle devrait immanquablement provoquer à proximité de l’ovni. Elle ne peut non plus rendre compte des accélérations et des manśuvres fantastiques des ovnis, qui sont concevables au contraire avec un champ de force.

Classiquement, on oppose à l’idée d’antigravitation des arguments qui semblent l’exclure radicalement. C’est d’abord le fait que le champ de pesanteur dans lequel nous vivons est engendré par la masse énorme de la Terre : on voit mal, disent les physiciens, comment il pourrait être annulé ! Certains ajoutent une autre objection de principe : s’il était possible, malgré tout, d’annuler le champ de la pesanteur, cette force hypothétique devrait " s’appuyer " sur la Terre et son axe passerait par le centre de gravité de la Terre. Elle ne pourrait donc s’exercer que verticalement et ne permettrait pas à l’ovni de se déplacer. En réalité, le modèle envisagé par le physicien Paul Hill est tout autre. Il suppose que l’ovni est capable de créer un champ de force local, qu’il peut orienter à sa guise, en inclinant simplement son axe. La force résultante, combinant la pesanteur et son propre champ, permet d’avancer, de reculer, de monter et de descendre dans la direction voulue. Hill suggère également que l’ovni peut non seulement orienter, mais focaliser le faisceau du champ de force. Cette hypothèse lui a été inspirée par l’observation des cônes lumineux d’air ionisé entourant, ou suivant les ovnis. On observe en effet, selon les cas, un cône diffus ou fortement focalisé.

L’étude des observations d’ovnis indique même, nous l’avons vu, qu’ils sont capables de créer et manipuler des champs de force de deux types : à effet de répulsion ou à effet d’attraction. Il est tentant de rapprocher cette idée des nombreuses témoignages d’enlèvement dans une sorte de faisceau tracteur, lumineux ou non, que ne connaissait pas Hill à l’époque où il écrivit ce livre.

Nous avons vu au premier chapitre un cas exceptionnel d’enlèvement d’un élan par un petit ovni, vu par plusieurs témoins crédibles.

Un point intéressant du modèle, c’est que , moyennant une configuration appropriée à l’intérieur de l’ovni, celui-ci pourrait affranchir ses passagers des effets de la pesanteur, plus précisément du risque d’écrasement par les fortes accélérations que l’on observe avec les ovnis. On peut même imaginer qu’il est agencé de manière à maintenir une pesanteur normale dans une zone habitable de l’appareil, ou à maintenir une sensation d’accélération, mais très réduite et donc supportable. C’est également le champ de force répulsif qui peut permettre un écoulement de l’air sans onde de choc autour de l’engin, en l’écartant sur son passage. Se propageant à la vitesse de la lumière, le champ répulsif devance toujours l’onde de choc ! Paul Hill imagine même qu’un ovni d’assez grandes dimensions, notamment d’une forme allongée, pourrait combiner plusieurs générateurs de champ de force, par exemple un champ répulsif à l’avant et à l’arrière, et un champ attractif au milieu : cette combinaison serait efficace pour favoriser l’écoulement de l’air autour de l’appareil.

Reste la question de l’effet d’ionisation de l’air autour de l’ovni, avec son halo lumineux, bien expliquée par la MHD. Ici, Paul Hill propose une autre explication à base de rayonnements électromagnétiques à proximité de l’ovni. Or, on l’a vu, de tels rayonnements ont été constatés plus d’une fois, au détriment des observateurs trop rapprochés !

Alors, la propulsion des ovnis, et-ce de l’antigravitation ou de la MHD ? Quand j’avais fait découvrir à Jean-Pierre Petit le livre de Paul Hill en 1996, il l’avait écarté avec indignation : " C’est lamentable, il ne connaît pas la MHD ! ". En fait, il avait fait une lecture trop rapide du livre : Paul Hill l’aborde très clairement, en l’appelant " propulsion ionique " ou "propulsion par magéto-jet " : " Dans le magnéto-jet, on fait passer un courant à travers de l’air ionisé dans une direction perpendiculaire à la poussée souhaitée et au champ magnétique " (28). Hill signale que de système a déjà été mis en śuvre dans l’eau, mais ce modèle ne correspond pas à ce que l’on observe :

" La question, cependant, n’est pas de savoir si ce système de propulsion conviendrait, mais si les ovnis l’utilisent. La réponse est simple. L’ovni n’utilise rien d’aussi peu sophistiqué qu’un jet ionique ; cela ne correspond pas au comportement des ovnis ".

Il est bien difficile de se faire une opinion définitive dans ce débat de physiciens, surtout si on ne l’est pas soi même. Comme il arrive souvent, peut-être les uns et les autres détiennent-ils une part de vérité ? Peut-être les deux modèles, MHD et champ de force, coexistent-ils, ou même se trouvent combinés selon différentes formules ? Après tout, nos avions font eux aussi appel à différentes technologies. Il se trouve que l’idée d’antigravitation a refait surface récemment et que la NASA, justement, s’y intéresse.

 

 


DOSSIER 2:

PROJET R.I.G.A

RIGA vis à vis de à la relativité générale

 

Le projet RIGA prend toute sa signification si on prête attention a ce que disait Albert Einstein au sujet des systèmes tournants accélérés (relativité générale) : 190-108.GIF 190B-108.GIF

Ce qu'a voulu dire Einstein en proposant l'exemple de la plate-forme tournante c'est qu'avec la relativité générale le physicien doit prendre en compte deux sortes de champs gravitationnels :

- a) Les champs naturels

- b) Les champs artificiels

 Ces champs ne sont pas strictement identiques (mathématiquement parlant) mais ils sont de même nature et peuvent interférer entre eux.

Il faut donc différencier trois cas de figure différents:

- a) étude des champs naturels isolés

- b) étude des champs artificiels isolés

- c) étude d'un champ artificiel " imbriqué" dans un champ naturel

Paul COUDERC ,dans son explication de la plate-forme d'Einstein (190/…) fait une prestation assez nébuleuse et les lecteurs ne doivent pas en avoir tiré beaucoup de bénéfice. Il faut reconnaître qu'en 1916 (lorsqu'il à exposé cette histoire de plate forme) Einstein n'avait pas trop de temps à perdre pour faire de la pédagogie, il avait d'autres ambitions. En 1960 il aurait pu être beaucoup plus clair. Il est nécessaire de bien préciser ici la pensée d'Albert Einstein:

La variation de PI est liée au fait que la mesure de la circonférence de la plate-forme tournante est faite depuis l'extérieur de la plate-forme par un observateur fixe par rapport à celle-ci.

La relativité prend en compte deux systèmes de référence gravitationnels distincts:

- La terre système de référence n°1 :Le champ de gravitation naturel ambiant où se trouve l'observateur (ici la gravitation naturelle terrestre)

- La plate-forme système de référence (artificiel) n°2.

Plus la plate-forme tourne vite, plus le nombre pi sera affecté .L'incidence de la rotation est si faible dans cet exemple que le nombre pi ne change pratiquement pas.

Einstein fait intervenir la loi d'équivalence en démontrant (mathématiquement) qu'une masse de matière placée au centre du disque augmenterait la variation de pi. Ceci est donc une manière imagée de faire comprendre que la variation de pi est proportionnelle à la quantité de matière déplacée (dans un système accéléré) La vitesse de rotation du disque ( plate-forme) ainsi que sa masse sont deux facteurs à prendre en compte dans le calcul de la variation de pi. Plus la plate-forme est lourde, plus le nombre PI variera car la charge gravitationnelle ( quantité de gravitation ) du système de référence n°2 augmente quand un de ces deux critères augmente.

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- Point n°1:

Paul Couderc à la page 108 de son ouvrage (N°190) 190-108.GIF déclare que la présence d'une tonne de matière au centre d'une pièce circulaire de cinq mètres modifierait la valeur du nombre pi mesuré dans cette pièces. Autrement dit la charge gravitationnelle qu'apportent 1000 kilos de matière placés au centre de la pièce interfèrent sur la valeur linéaire de sa circonférence (si cette circonférence est mesurée par une personne fixe située à l'extérieur de disque tournant.)

Cette modification infinitésimale pourrait sembler sans intérêt étant donné l'infime répercussion de cette variation sur la valeur pi qui ne se trouve modifié qu'après la vingt-quatrième décimale . Pourtant, en y regardant de plus près, ceci ouvre des voies de recherche inattendues avec répercussions extrêmement prolifiques pour la physique: La fabrication d'un champ de gravitation artificiel (dans un système de référence isolé) devient possible en générant une grande quantité de mouvement sur une masse de matière la plus grande possible. Si nous ne pouvons pas augmenter facilement la masse du rotor; par contre l'augmentation indéfinie de sa vitesse est possible a partir du moment ou nous disposons de l'énergie nécessaire.

 - Point n°2 :

D'après le principe d'équivalence , les forces d'inertie et les forces de gravitation sont indiscernables (190B/110) 190B-108.GIF. Cet énoncé qui ne souffre aucune ambiguïté permet de penser qu'en remplaçant la masse de matière de 1000 kilos de l'exemple précèdent par une masse tournante (plus faible) en mouvement accéléré l'effet sur l'environnement sera le même- voir ci-dessous (a) et (b). Un rotor de 100 kilos en rotation accélérée pourrait avoir exactement la même incidence sur la valeur de pi si la quantité de mouvement qu'on lui donnerait était suffisante .

 - (a) 190B/99 - Dans une région limitée de l'espace, un champ de force créé par un mouvement accéléré est équivalent à un champ de gravitation

- (b) 190/104 - Les champs artificiels particuliers présentent les mêmes propriété locales que les champs naturels.

 

- Point n°3 :

Sur la base des minuscules répercussions sur les décimales de pi de l'énoncé précédent il est possible de calculer un modèle théorique du satellite (RIGA) en définissant la vitesse de rotation de la masse tournante ,son poids et son diamètre afin qu'elle réagisse vis a vis de la gravitation naturelle pour une altitude donnée en microgravité. Il est possible de calculer mathematiquement avec les formules de la relativité générale les caractéristiques du rotor dont le mouvement sera obligatoirement extrêmement rapide .

Le problème se résume à définir le rapport d'équivalence entre une masse inerte (en kilos) et quantité de mouvement (en kilos par seconde)

 

L'interaction gravitationnelle recherchée pour RIGA devra être suffisante pour provoquer un changement de trajectoire du satellite (décrochage). Ce changement d'altitude devrait être brusque étant donné l' inertie liée au "temps de réponse" de la force résultante qu'on est en droit de supposer.

En résumé ,le calcul devra définir et quantifier les forces en jeu pour arriver au décrochage d'orbite. La faisabilité devra être étudiée en fonction de la résistance des matériaux .

 

- Point n°4

L'exemple donné par Einstein de la variation (apparente) de pi est une subtilité qui ouvre sur des champs d'applications incommensurables.

Des sociétés avancées qui disposeraient d'énergie a profusion (sur la base du projet RIEMANN par exemple) pourraient assez facilement mettre en śuvre des masses tournantes capables de générer des champs de gravitation artificiels importants générant des "prouesses" dont personne ne peut prévoir les incidences sur notre civilisation. Ceci pourrait préfigurer notre destin à long terme qu'aucun futurologue ne soupçonne.

On pourrait rétorquer que de toute façon la résistances des matériaux représente une barrière infranchissable pour des rotor solides qui n'ont aucune chance d'atteindre les vitesses phénoménales en question. Cette argument est prématuré et des surprises nous attendent sur cette question cruciale car les civilisations avancées qui connaîtraient la nature de la gravitation auraient très probablement les moyens de supprimer localement l'inertie du rotor afin qu'il ne subisse pas les contraintes infernales liées aux forces centrifuges. Nous avons la chance de vivre une époque de grande transition. D'autres lois que les lois de NEWTON seront découvertes, elles auront des applications pratiques dans la vie courantes qui offriront des possibilités de transport inimaginables. Notre civilisation pourrait être s en mesure de visiter l'univers en y parcourant d'énormes distances sans la contrainte de la durée du voyage .

Le fait de mieux comprendre la gravitation et de savoir comment fabriquer artificiellement celle-ci ne suppose pas en première analyse (et à court terme) l'avènement d'une révolution technologique de cette envergure dans les transports. Surtout si des déplacements en atmosphère par ce moyen curieux semblent a ce jour beaucoup plus coûteux (voir inabordables) à cause de leur extrême gourmandise en énergie; infiniment plus de consommation que les fusées.

Jusqu'à présent les recherches concernant la gravitation sont principalement orientées sur l'étude des ondes gravitationnelles naturelles de l'univers ; celle-ci n'offrent pas de perspectives exploitables à court terme malgré des investissements énormes.

En seconde analyse on se rend compte rapidement que la possibilité de fabriquer de la gravitation artificielle ouvre des perspectives nouvelles (totalement imprévues) aux laboratoires de recherche du monde entier. C'est surtout la notion d'intensité de gravitation qui va permettre d'accéder a des expériences de physique de première importance. Enormément de progrès (autant techniques que fondamentaux) se profilent derrière cette nouveauté. Les champs gravitationnels très intenses mais de petite taille devraient révolutionner complètement les modes d'expérimentation pour l'étude des particules. Grâce a cet outils nouveau l'étude de l'espace temps sera possible en laboratoire.

La grande unification sera beaucoup plus facile a comprendre au travers de l'utilisation de la gravitation artificielle ponctuelle dans les laboratoires

RIGA est selon nous une étape, (un passage obligé) pour comprendre et exploiter RIOM à des fins utiles.

- Point n°5

Une partie des témoignages paranormaux provenant dossier OVNI (1) font état de machines volantes habitées utilisant un énorme rotor en accélération . Les informations qui nous arrivent par ce canal sont en cohérence parfaite avec la relativité par a une multitude de détails extrêmement pertinents. Les scientifiques ne devraient pas refuser d'étudier cette partie du dossier , ils devraient être plus réceptifs à ces témoignages qui pourraient bien refléter l'existence de machines a voyager existant ailleurs. Ailleurs dans le temps (passé ou futur) ou ailleurs dans l'espace.

(1) Les scientifiques qui doutent du sérieux du dossier OVNI peuvent se reporter aux travaux des colloques de Pocantico en 1998 (organisé par la fondation Rockfeller) et de Santiago en février 2000 ainsi qu'au rapport COMETA communiqué officiellement au président Chirac en 1999 par l'ex Président du CNES et des généraux de haut rang de l'armée de l'air française.

- Point n°6

 La notion d'intensité est capitale pour comprendre la gravitation artificielle. Lorsque que vous tournez votre petite cuillère dans une tasse de café vous fabriquez de la gravitation artificielle . La gravitation est unipolaire; c'est une des raisons de la difficulté qu'il y a de l'étudier. Toute gravitation artificielle générée localement sur terre reste indécelable tant que son intensité gravitationnelle est inférieure a l'intensité gravitationnelle du milieu dans lequel elle baigne. Nous sommes ici dans le cas de figure des gravitations "imbriquées" .

Imaginez que nous ne connaissions pas la synthèse de l'eau. Une ampoule de verre munies de deux électrodes contenant deux atomes d'hydrogène et un atome d'oxygène est descendue au fond de l'océan. Une étincelle générée par les électrodes fait exploser l'ampoule et libère une molécule artificielle d'eau. Nous sommes ici dans la même situation que pour la gravitation artificielle: on ne peux pas prouver la présence d'une molécule d'eau artificielle dans un océan d'eau naturelle ;cela ne veux pas dire que l'eau artificielle est impossible a fabriquer .

Pour générer une gravitation plus intense que la pesanteur (au niveau du sol) l'ordre de grandeur de la vitesse de défilement à la circonférence d'un rotor serait de l'ordre de grandeur de la vitesse de libération (8 kms/sec). Il est impossible d'envisager ce type d'expérience au niveau du sol pour des questions évidentes de résistance des matériaux; par contre en apesanteur la "fabrication" de la densité de gravitation artificielle suffisante pour arriver au décrochement d'orbite est envisageable car le niveau de vitesse de rotation du rotor serait tout à fait compatible avec la résistance des matériaux. Le seul problème qui se poserait serait d'apporter à pied d'śuvre l'énergie nécessaire pour inculquer au rotor une accélération soutenue pendant un temps suffisant afin de provoquer le décrochage (changement d'orbite).

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Quatre générations de prototypes en micro-gravité

pour l'étude en vraie grandeur de la plate-forme d'Einstein

Génération 1

Rotor annulaire (ayant une symétrie de révolution) ayant un mouvement rotatif concentrique vis a vis d'une plate-forme sur laquelle il est en mouvement rotatif. La plate-forme comporte un ressort spirale qui se tend en prenant appui sur un axe central. Un moteur électrique de petite puissance alimenté par des panneaux solaires est en mesure de tendre lentement le ressort grâce a un système de démultiplication à cliquet.

Génération 2

Rotor annulaire (ayant une symétrie de révolution) mis en mouvement par un moteur électrique (type TGV).Une régulation électronique injecte les impulsions électriques nécessaires pour inculquer au rotor un mouvement accéléré entretenu. La quantité d'accélération est contrôlée; elle peut être augmentée a la demande.

Génération 3

Plate-forme télécommandée mise en mouvement rotatif par des tuyères disposées à 120 degrés sur la circonférence . Un moteur à plasma (ou autre) génère des particules à haute énergie qui sont éjectées électriquement à très grande vitesse par les tuyères. La vitesse de sortie des particules est régulée afin d'imposer un mouvement rotatif accéléré a la plate-forme. La quantité d'accélération est maîtrisée; elle peut être augmentée ou diminuée à la demande.

Génération 4

Motorisation identique à la génération 3 .Les tuyères agissent sur un rotor extérieur (en anneau concentrique à la plate-forme) pour lui inculquer un mouvement rotatif très rapide. La plate-forme carénée ne tourne pas ,elle comporte une local habitable de commande et d'expérimentation .Un système de stabilisation (rétrofusées ou autre) permet de maintenir la tour centrale une position fixe par rapport au rotor .Le rotor est solidaire de la plate- forme (autour de laquelle il tourne) par un système de roulement magnétique.

 NB: Les dessins des schémas de principe des quatre générations sont en cours d'élaboration; ils seront publiés prochainement .

A ce jour, sans en attendre la vérification expérimentale en apesanteur, sur la base de l'hypothèse posée ici avec les quatre générations de modèles , il est possible à un scientifique de bon niveau de vérifier (mathématiquement) l'apparition théorique d'une gravitation artificielle ponctuelle et de quantifier celle-ci (sans attendre les schémas) en utilisant les formules employée par Paul COUDERC pour faire son calcul de l'incidence sur pi que provoque la présence de1000 kilos de matière sur la plate-forme tournante.

Alors pourquoi ignorer ces propositions scientifiques porteuses ?....

Il devrait exister dans l’avenir trois secteurs de recherche qui concernent des niveaux d’intensité gravitationnelle très différents sans commune mesure entre eux au point de vue énergétique :

Mes (humbles) prétentions avec les quatre générations de RIGA se limitent à préconiser une étude
de TYPE 1 (sans attendre rien de personne - ni la notoriété ni la richesse - je travaille bénévolement
en investissant la totalité de mes disponibilités sans le moindre regret au service de mes convictions)

L’étude de TYPE 2 ne sera possible que si l’expérience RIGA donne des résultats , sur la base de
l’exploitations de ceux-ci pour la recherche de fabrication d’un système artificiel).

Les organismes de recherche doivent comprendre qu’actuellement les énormes capitaux investis
dans des recherches TYPE 3 sont du gaspillage (VIRGO est un exemple).

 

Documentation

Ref. CASAR 190/108: "La relativité" Paul Couderc (ed. PUF 1981 ) 190-108.GIF

Ref. CASAR 190B/108: "La relativité" Stamatia Mavridès (ed.PUF 1990) 190B-108.GIF


DOSSIER 3

Projet R.I.E.M.A.N.N

Recherche d' Interférences Energétiques Mécano-Atomiques au Niveau Nanométrique

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Introduction

En notre qualité d'association sans but lucratif, nous faisons appel à des physiciens théoriciens de bonne volonté (ayant une certaine largeur d'esprit et un bon niveau de connaissance cadrant avec nos travaux ) pour collaborer a ce projet révolutionnaire de machine à production d'énergie qui pourraient remettre en cause complètement la politique énergétique "égoïste" des pays développés.

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Notre revue "Microscope" N°37 donne des indications pertinentes sur ce que nous appelons "les interférences de proximité"

Les expériences de Reeze que l'on trouve probablement dans tous bons manuels d'alchimie sont extrêmement intéressantes et devraient être interprétées sous l'angle des interférences de proximité.

Voici ce que racontent les alchimistes:

Une lame de scie sans denture, c'est à dire un disque (probablement en acier) dont la circonférence est lisse tournant a très haute vitesse peut, sous certaines conditions d'utilisation servir a scier des matériaux extra dures. Il n'y aurait pas de contact mécanique (au moment du "sciage ") entre le disque et le matériel que l'on découpe.

Nos travaux sur les interférences de proximité trouvent ici curieusement une concordance intéressante qui nécessite que l'on fasse des investigations plus poussée sur REEZE.

RECHERCHE D' INFORMATIONS

- Elément N°1: Qui est REEZE ?…

Nous recherchons des précisions et des détails de fonctionnement sur les expériences de REEZE qui ont été faites au début de ce siècle.

- Elément N°2 : Les interférences de proximité IN_PROX.GIF

 - Elément N°3 : CASAR recherche les informations publiées dans la revue Scientific American de novembre 1967 et février 1973- sujet traité: Convertir la masse en énergie - S.Thorn , F.Pacini et M.J. Rees

 


DOSSIER 4

PROJET R.I.O.M

Extrait de "Microscope" N°94

 

 

Les changement de niveau "fractaux" qui seraient liés a la rotation ultra rapide d'un mobile sur lui-même. Il nous faut ici donner quelques précisions afin que les théoriciens de l' unification disposent d'un modèle concret pour juger nos recherches et les pourrait les guider dans leur démarche si cela n'est pas encore pris en compte dans leur hypothèse.

Les fractales dynamiques

Les fractales selon Laurent Nottale 230/162 font état d'une relativité d'échelle purement géométrique dans un monde statique.

Si on se rapporte a notre schéma ci-après : FRACDYN.GIF il est facile de comprendre que nous y ajoutons la notion de mouvement rotatif pour bien souligner le fait que dans l'explosion initiale du big-bang les premières secondes auraient pu cataloguer les particules en différents niveaux de valeur ;il pourrait (et devrait) subsister des traces dynamiques de cette genèse dans toute la matière de l'univers visible.

A cause de cela, les particules composant la matière pourraient se caractériser a chaque niveau fractal par des valeurs dynamiques interne propres (en relation avec l'instant de leur naissance par rapport au temps zéro) en relation avec le niveau fractal et la vitesse de rotation résiduelle inculquée par le bang initial

Vues sous cet angle les choses deviennent plus claires quand on parle de rééquilibrage (1) lorsque le mobile en rotation R.U.R est en "désaccord géographique" vis a vis de l'étagement fractal des matériaux contenus dans l'univers. Un changement brutal de niveau fractal devient alors plus compréhensible .

(1) Expulsion brutale du mobile (en rotation accélérée ultra rapide) vers le lieu géographique de l'univers (ou niveau fractal) où existent les mêmes valeurs dynamiques internes.; (que la nature a donnée a la matière lors de sa formation) Ce lieu qui pourrait être extrêmement lointain (dix milliards d'années-lumiére ou plus ) serait atteint en un temps infinitésimal à coté duquel la vitesse de la lumière est une véritable tortue.

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- Les cristaux de sidérite retrouvés vrillés dans la clef a molette PANACRIS.htm sont une preuve de plus de l'implication des forces centrifuges d'inertie dans les cas inexpliqués d'invisibilité d'objets. Dans ce dernier cas les champs tournants entrent en jeu de la même manière.

Les chercheurs qui sous estiment nos recherches; en faisant une lecture partielle, partiale ou suspicieuse de nos écrits .mettent souvent en cause la faisabilité du rotor dans le dispositif (RUR) qui devrait supporter d'incroyables contraintes en résistance des matériaux et autres. A ces personnes nous dirons que des expériences en microgravité dans la station orbitale internationale donnent des possibilités d'expérimentation (pour un futur proche) qui pourraient prouver l'existence de la 5° loi; Ceci intéresse la NASA.

Nous essayerons d'approcher et de sensibiliser les théoriciens de la grande unification afin qu'ils cautionnent ce projet .Ils sont concernés par la théorie RUR qui devrait fournir des éléments complémentaires déterminants pour interpréter les résultats que donnera le nouveau accélérateur de Genève qui devrait être opérationnel en 2002."Microscope" N°74 , malgré sa très mauvaise présentation donne indications utiles sur la rotation RUR .

 .

 Nota:

L'émission Archiméde diffusée sur ARTE le 28/12/99 (19h30) est une référence extrêmement riche qui situe bien le problème de la grande unification et ses enjeux. Un universitaire américain de très haut niveau travaillant sur la grande unification y déclarait qu'au moins un millier de civilisations intelligentes dans l'univers avaient atteint le stade de la grande unification que nous ne pouvons pas espérer avant 20 ans. Ceci n'engage que lui; mais il serait intéressant de connaître les raisons exactes qui lui font dire cela.

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L'émission télé diffusée par ARTE le 12 avril 2000 à 19 heure pourrait laisser croire qu'elle n'a rien a voir avec RIOM, en réalité elle apporte des éléments scientifiques nouveaux insoupçonnés qui confortent ce que nous disions en 1989 sur les capacités du cerveau. Libre a vous d'aller rechercher l'émission en question disponible au centre national de l'audiovisuel ET DE COMPARER avec les investigations scientifiques faites par des laboratoires officiels avec les articles de "Microscope"

 Extrait de "Microscope" N° 27 et N° 79 mettant en exergue l'intolérances ridicule de certains journalistes ringards qui font du tort a la recherche en refusant de préconiser des investigations sérieuses sur les témoignages paranormaux :  NDE1.GIF NDE2.GIF

Extrait de "Microscope" N° 79 M79P.htm

Les capacités du cerveau sont énormes ; les physiciens commencent à entrevoir l'existence d'une "autre réalité" liée a la conscience. "Un véritables océan dont on ne connaîtrait que la surface" ;ce sont les termes employés par les physiciens du cerveau lors de cette émission. Le projet R.I.O.M est impliqué lui aussi dans ces recherches. Cette émission pourrait apparaître comme un élément dérisoire en relation naturelle avec la fin des fonctions vitale de tout individu.

En réalité ces recherches sont extrêmement porteuses pour l'avenir de la physique car elles sous-tendent des applications pratiques liée a cette autre réalité que notre logique réfutera systématiquement jusqu'au jour où les prémices de celles-ci verront le jour dans les laboratoires. Les télétransports sont en relation directe avec RIOM. Posez vous la question de savoir pourquoi Robert ARNAUD recevait Jean-Michel RAIMOND auteur de l'expérience quantique fabuleuse sur la de-coherence (avec René HAROCHE) sur France Inter le 18/03/2000 entre 4h15 et 4h45 (matin) pour débattre d'un sujet pas très sérieux scientifiquement parlant :les télétransports (ou téléportation)

  Si les N.D.E commencent à "faire réfléchir " le physicien; combien d'années faudra t'il aux physiciens pour s'en rendre compte que la physique du cerveau permettra les plus grandes avancées dans la connaissance en physique.

 

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extrait de "science et vie" N° 990 page 20 : AMPLI-AT.GIF

La science avance à grands pas : l'amplificateur d'atomes ,une étape importante qui concerne RIOM.

 **********************************************************************************************Alain Pénicaud: "Les cristaux, fenêtres sur l'invisible"

Ellipses édition 1999

Pages 48,49 et 50 cliquer ici :PENICAUD.GIF

 

"Les adultes devraient apprendre aux enfants cette leçon: ne pas avoir honte d'échouer , mais de se redresser et de réessayer. La plupart d'entre nous , adultes, sont si craintifs, si prudents, si "à l'abri" et par conséquent si étroits ,rigides et peureux que c'est pourquoi tant d'hommes échouent. La majorité des adultes d'âge mûr s'est résignée à l'échec" Malcolm X

L'ouvrage d'Alain Pénicaud débute par cette citation de Malcom X laissant entendre clairement que dans le domaine de la recherche la plupart des scientifiques sont étroits, rigides, peureux. Plus ils ont d'expérience, plus ils sont résignés.

Que ceci sonne bien à nos oreilles !… (comme une symphonie de Schubert)

Les trois projets simples (RIOM, RIGA et RIEMANN) dans une certaine mesure "enfantins" proposés ici sont le fruit d'une cascade d'échecs de communication avec les detenteurs de la connaissance. Les adultes étroits , peureux et craintifs dont parle Malcom X semblent se moquer de nos théories étant donné le mutisme dont ils font preuve. Malgré cela , je "retravaille" mes théories toujours avec plus d'acharnement car plus le temps passe, plus je découvre qu'elles "tiennent de mieux en mieux la route"

 Pour pouvoir communiquer sur ce sujet extrêmement sensible de l'invisibilité de la matière, une révolution dans les modes de pensée est nécessaire, il faut impérativement que les interlocuteurs spécialisés en physique ( en l'occurrence ici Monsieur Pénicaud pour ce qui concerne les cristaux) acceptent de prendre en compte la notion d'une possible modification brutale (à froid) dans la structure atomique (sans fusion),

L'ouverture d'esprit pour un savant, c'est d'accepter de réfléchir a une possible connexion de ses connaissances avec des secteurs ou il n'est pas compétent .

Faire preuve d'humilité (ou d'humour ) en acceptant un débat ,même si pour sauver les apparences il qualifierait son attitude de divertissement (récréatif ) pour ne pas froisser ses pairs. Bref, un moyen efficace de faire de la vulgarisation scientifique.

Il nous semble que les théories les plus prometteuses de notre connaissance fondamentale future chevauchent des secteurs de la recherche n'ayant aucun lien apparent entre eux.

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les abductions apportent des éléments crédibilisant RIOM

 Marylin Ruben du "Alien Abduction Experience and Research " rapporte qu'une ouverture significative dans la recherche pour la trace physique d'abductions extraterrestres a peut être été découverte dans de la poussière domestique par le Biophysicien William C.Levengood du Laboratoire de Biophysique de Pinelandia, Michigan.

 De minuscules particules vitreuses ont été trouvées dans la poussière domestique chez des individus déclarants avoir été abductés. Les particules vitreuses ont été trouvées dans les chambres, dans les cuisines, dans les salons, les vestibules, les escaliers, etc.…

 Ces particules n'ont pas été trouvées dans la poussière ou les abductions ne sont pas sensé s'être passées. Les particules vitreuses arrivent sous une quantité varié de formes, dont des corps creux ou des sphères solides.

 Les particules sont quelquefois de couleur marron et varies en taille de 1 micron a plus. D'autres sont plus longues d'autres sont des " pseudos cristaux " ou des formes octogonales.

 Ces formes sont souvent transparente et contiennent une structure non cellulaire. Une inspection des " pseudos cristaux " sous un grossissement de 450X leur donne une apparence de fibre optique, tandis que la structure octogonale quelquefois semble avoir exposée de l'intérieur comme si elle avait libérée quelque chose.

 La poussière ménagère est récupérée dans des endroits peu sujets a la poussière comme le haut des portes et le cadre des fenêtres. Une poussière blanchâtre inexpliquée a été récemment récupérée dans des pièces de maisons d'abductés et a aussi été testée positive comme étant composée de particules vitreuses. Alors que les maisons d'abductés produisent deux, ou plus, styles de particules, les maisons de non abductés produisent toutes sortes de particules. Le Dr Levengood continu sa recherche afin de trouver l'origine des ces particules vitreuses inexpliquées.

 Des photos de ces particules peuvent être vues a cette adresse :

http://www.abduct.com/aaer2/r9.htm

NB: Des analyses d'ADN sur des cheveux récupérés lors de cas d'abductions en Australie semblent aussi confirmer l'apport de matière d'origine "étrangère" inconnue arrivant spontanément dans notre réalité .La présence de ces cheveux si elle se confirme viendrait consolider le dossier RIOM. Ce qui importe ici c'est surtout de découvrir dans les matériaux "étrangers" des anomalies de structure inconnues dans la nature. Les poussières marrons ou grises se retrouvent souvent dans les cas de phénomènes paranormaux mettant en cause un apport spontané d'objet ( la vibuti de Sai Sathia BABA 120/...)ou véhicule comme pour plusieurs cas ovnis (au USA et en Australie ) où des voitures soulevées de terre se sont retrouvées couvertes de cendres dont l'origine est toujours inexpliquée. La poltergeistographie à de beaux jour devant elle car le dénominateur commun de ces apports inexpliqués est en rapport avec un 'état momentané non physique invisible de la matière.