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MICROSCOPE

M183

Enseignements à tirer de deux décennies d'investigations paranormales

( Construction en ligne en cours )


SOMMAIRE

Rupert Sheldrake en parfaite concordance avec CASAR : la recherche fondamentale doit exploiter les témoignages

interferences électriques homme/machine et interférences psychiques homme/animal

 TOMCZVK message du physicien Frédéric Tomczyk ( Extrait de la mailing liste de l'observatoire de zetetique )


Introduction

Deux axes de recherche majeurs a explorer dans l'intérêt de la science

Expériences de rotation ultra rapide: MESSAGESQ.htm

 Expériences de projections de pensée : M163.htm

PDP_RUR physique fondamentale Lien entre PDP et possibilités de voyages intergalactiques

 


Rupert Sheldrake identité de vue avec CASAR sur l'intérêt qu'aurait la recherche d'exploiter les témoignages paranormaux.

 L'exploitation des témoignages paranormaux par la recherche permettrait de combler le fossé sans cesse grandissant entre ce que les scientifiques peuvent dire en public et ce qu’il peuvent dire en privé ; ce qui libérerait l'imagination chez les scientifiques.

On mesurera dans l'avenir l'énorme responsabilité d'Henri BROCH qui avec sa croisade anti-paranormal a fait beaucoup de tort a la recherche fondamentale en ridiculisant les témoins, en les faisant passer pour des arriérés mentaux

De nombreux étudiants pourraient retrouver de cette façon un enthousiasme qu’ils ont perdu vis-à-vis de la science, parce que celle-ci est trop rigide. De leur côté, les journalistes scientifiques auraient un nouveau type d’informations à véhiculer, des histoires plus populaires à raconter.

En France la parapsychologie est laissée pour compte ceci est en parfaite identité de vue avec ce que disent Bertrand MEHEUST et Marie Catherine MOUSSEAU. ( voir le site de l' IMI )

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Interview de Rupert Sheldrake par Patrice van Eersel

 

Docteur en Sciences naturelles de l' Université de Cambridge, Rupert Sheldrake est chercheur titulaire à l' Institut des Sciences Noétiques de Californie. Il est mondialement connu grâce à sa théorie des "champs morphiques" (1) qu'il lança il y a plus de vingt ans. Il poursuit vaillamment ses recherches, qui pourraient expliquer de nombreux phénomènes tels que la télépathie, la prémonition.

Patrice Van Eersel (Nouvelles clefs)

"il nous a convaincu de la nécessité de promouvoir des sciences plus intuitives et plus populaires"

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Patrice Van Eersel : Vingt et un an après la publication d’ "Une nouvelle Science de la vie", où en êtes-vous ? En remettant en question à peu près toutes les disciplines scientifiques, votre théorie a rencontré un véritable mur de résistance, on pouvait s’y attendre. Mais vous avez marqué les esprits et un large public éclairé fait régulièrement allusion à vos idées, qui servent de référence. En publiant en 2000 : "Ces chiens qui attendent leur maître", vous avez débordé de votre électorat et gagné un nouveau public, non ?

Rupert Sheldrake
: C’était un prolongement naturel d’un chapitre portant sur l’intuition animale dans mon livre précédent :
" 7 expériences qui peuvent changer le monde." Ce chapitre a emporté une large adhésion populaire, en particulier en Angleterre. J’y évoquais déjà cette capacité étonnante qu’ont certains animaux domestiques à deviner à quel moment leurs maîtres prennent la décision de rentrer chez eux, et ceci, même quand ils se trouvent à des centaines de kilomètres et suivent un emploi du temps irrégulier. Je demandais à mes lecteurs de m’informer d’éventuels faits similaires. J’ai reçu un énorme courrier, par la poste et par email. En réponse à ma demande, des milliers de propriétaires d’animaux ont eu des histoires étonnantes à raconter. Des chats qui décrochent le téléphone, mais uniquement quand c’est leur maîtresse qui appelle. Des chiens qui empêchent leur maître de prendre la route, leur évitant un terrible accident. Des histoires fascinantes, que les journaux ont repris en lançant des tests (en France les magazines Psychologies et Madame Figaro qui m’ont apporté beaucoup d’informations). Et je me suis ainsi retrouvé avec des informations que je n’avais jamais prévues. Avec l’aide de professionnels, j’ai monté une banque de données. J’ai désormais quatre mille histoires référencées (!!!!) venues du monde entier. Progressivement, une véritable histoire naturelle des comportements animaux inexpliqués a émergé. De nouvelles catégories sont apparues... Bref, il y avait à l’évidence matière à un livre en soi, tout-à-fait différent des précédents, en particulier parce que nourri de cette vaste participation populaire. En fait, c’est une nouvelle forme de science populaire, que j’appelais
précisément de mes vœux dans les 7 expériences…
Et quand le nouveau livre est paru, mes éditeurs américains, britanniques et allemands ont décidé de le promouvoir très différemment. Il ne s’agissait plus de présenter la théorie de la résonance morphique à un petit public de passionnés des nouvelles idées en science, mais de la diffuser dans le grand public des propriétaires de chiens et de chats.

Si bien que ce livre s’est beaucoup plus vendu que les autres : 250 000 aux USA, 80 000 en GB, 150 000 en Allemagne…, et il a été traduit dans au moins douze autres langues - je ne suis pas tenu au courant par mon éditeur français, qui a très mal vendu l’ouvrage, alors que la France est le pays qui compte le plus de propriétaires d’animaux domestiques.

Mon agent s’est d’ailleurs mis à la recherche d’un nouvel éditeur. L’impact public a été important. J’avais sous-estimé l’intérêt que les gens accordent à leurs animaux de compagnie. En Amérique, je suis passé dans les plus grands shows les plus populaires, Good Morning America, 20/20, etc. Mon travail jusque là avait plutôt intéressé des programmes et des magazines alternatifs… Le résultat, c’est que j’ai trouvé davantage d’histoires, davantage de cas de comportements animaux inexpliqués, ce qui a provoqué une véritable accélération du phénomène. Des gens qui n’avaient jamais prêté attention à leur animal de compagnie ont découvert des choses intéressantes et en ont parlé, etc.

Patrice Van Eersel : Comment la communauté scientifique a-t-elle réagi ?

Rupert Sheldrake : Collectivement, elle demeure très conservatrice. Individuellement, beaucoup de chercheurs sont intéressés, notamment ceux qui ont eux-mêmes un chien qui les attend à la porte quand ils rentrent du travail. Même s’ils disent dans leurs labos que ce genre de chose n’existe pas, quand ils rentrent chez eux, ils voient bien que si. Ainsi, le fossé entre ce que les scientifiques peuvent dire en public et ce qu’il peuvent dire en privé s’est élargi.

Patrice Van Eersel : Mais de nouveaux scientifiques, tels qu’un Boris Cyrulnik en France, peuvent très bien changer de point de vue...

Rupert Sheldrake : Certes, mais le problème chez les scientifiques, partout où je vais, c’est qu’ils commencent par me dire combien ils trouvent ces recherches passionnantes et combien leurs étudiants aimeraient s’y joindre, avant d’avouer qu’il leur serait impossible d’obtenir le moindre budget sur de tels sujets.

C’est pareil dans le monde entier. Le financement de la recherche est tenu par une bureaucratie aux vues étroites et nulle part ça ne se passe de façon démocratique. Les bureaucrates se cooptent et écoulent l’argent public dans leurs propres filières. De lui-même, ce système ne se réformera jamais. La décision doit venir du public et des dirigeants politiques. J’ai une proposition à ce sujet, qui a déjà été présentée en Allemagne, dans : " Die Zeit ", et qui le sera bientôt en Grande-Bretagne, dans le "New Scientist." Voici : je propose que 1% du financement public de la science soit consacré à des recherches qui intéressent explicitement les contribuables - eux qui payent 100% de ce budget !

99% du budget continueraient à aller à des recherches qui ne les intéressent pas forcément mais qui alimentent les gros fabriquants de médicaments, les filières paramilitaires de la physique des hautes énergies et l’establishment scientifique habituel. Bref, voilà : je propose que 1% du budget aille à des filières non-conventionnelles et soit géré autrement. Il y aurait différentes façons de savoir quelles recherches le public aimerait voir financées - par le biais de sondages et de consultations d’associations, de sociétés savantes, d’organisations écologiques, de municipalités, de syndicats, de praticiens alternatifs, toutes sortes d’organisations et de gens susceptibles d’avoir des idées et capables de les défendre en public. Des bourses pourraient être distribuées.

Et cela libérerait toute une imagination chez les scientifiques, qui ne peuvent rien faire sans budget.

De nombreux étudiants pourraient retrouver de cette façon un enthousiasme qu’ils ont perdu vis-à-vis de la science, parce que celle-ci est trop rigide.

De leur côté, les journalistes scientifiques auraient un nouveau type d’informations à véhiculer, des histoires plus populaires à raconter.

Proposée en privé, cette idée a immédiatement soulevé un grand intérêt dans les médias et auprès des politiques, qui ne détestent jamais plaire au public.

Je serais heureux de discuter avec vous de la possibilité de lancer cette proposition en France…

 


DOSSIERS CASAR

 

Interférences électriques homme/machine et interférences psychiques homme/animal

 

Juin 2008 ; Anne-Marie se rend dans la librairie située proche d'une grande surface (Le Pechereau) pour faire une photocopie c'est alors que la photocopieuse tombe en panne et ne veut plus redémarrer malgré plusieurs tentatives de redémarrage. La libraire déclare que c'est la première fois qu'elle a un problème de ce genre car d'habitude la machine refonctionne.

Toujours aussi énervée Anne-Marie se rend alors dans la grande surface toute proche où se trouve une photocopieuse mise a disposition du public. Là une nouvelle fois la photocopieuse se bloque et AM s'en va sans demander son reste . Apres ces avatars dans la foulée AM donne un chèque dans le magasin pour régler ses courses ; c'est alors que la machine a enregistrer les chèques se bloque a son tour.

Petit détail intéressant : Anne-Marie fait AUSSI déclencher les portiques de sécurité des grands magasins alors qu'elle entre dans le magasin ou de la bibliothèque municipale alors qu'elle y entre car le passage au portique est positionné pour entrer comme pour sortir .

Dans un même ordre d'idée Anne-Marie ne supporte pas de croiser un chien sans laisse ou un chien errant car elle sait que la peur de se faire mordre dont elle est saisie systématiquement attire le chien a grande distance il réagit comme s'il avait un signal ; un déclic dans sa tête. J'ai personnellement souvent assisté a ce phénomène étonnant car le chien commence a manifester son intérêt pour AM parfois depuis une distance 50 mètre et même plus .

Il n'y a pas que les machines électrique qui sont perturbées par AM mais aussi les animaux. Si des scientifiques nous racontent que la télépathie N'existe pas ; qu'il vienne tester AM , il seront vite convaincus

On viendra nous dire après cela que ce ne sont que des coïncidences. ?????

Il est évident avec ces exemples innombrables rapportés dans les témoignages recueillis par CASAR que des projections électriques extrêmement faibles émises par le cerveau humain interfèrent avec les appareils électriques lorsque des questions émotives fortes sont en jeu.

Les projections de pensées sur bandes magnétiques de Patrick FLAMAND sont elles aussi le résultat d'émissions électriques subtiles de son cerveau http://pagesperso-orange.fr/CHUM/M163.htm la preuve de la réalité des une (interférences électriques) conforte la réalité des autres ( PDP de Patrick FLAMAND)

 


ORIGINE http://fr.groups.yahoo.com/group/zeteticiens/message/14794 OZ GRAVITEJUIN 2008.doc

Frédéric Tomczyk

----- Original Message ----

From: <frederic_tomczyk@ hotmail.com>

To: zeteticiens@ yahoogroupes. fr

Sent: Saturday, June 21, 2008 3:50:53 PM

Subject: [zeteticiens] Recherche 2

Bonjour,

je vous prie de m'excuser d'avoir mal expliqué mes objectifs de recherche. Les problèmes de compréhension sur la physique quantique et sujets annexes ont été beaucoup débattus sur la liste.

A mon humble niveau, je propose un résumé:

-Le principe d'incertitude d'heisenberg comme incertitude ultime (non diminuable) de mesure de la valeur d'un paramètre dépendant d'autres paramètres.A ce titre, le but est d'estimer le mieux possible les incertitudes amenées par l'expérience et son protocole pour finir par toujours améliorer l'approche de la mesure la plus juste jusqu'au seuil du principe d'incertitude d'Heisenberg.

-Le théorème d'incomplétude de Godel applicable seulement à des systèmes formalisables mais beaucoup de phénomènes naturels sont loin d'être simplement formalisable.

La théorie de chaos permet une approche plus fine de ce qui est définissable comme aléatoire et/donc non contrôlable.

-La décoherence quantique est le principe de passage des lois de la physique quantique à celles de la physique classique

Du coup, on parle d'échelle atomique par opposition à une échelle macroscopique (celle de la vie de tous les jours) Pourtant ceci est trop arbitraire et partiellement faux.

Il existe des phénomènes ayant un comportement quantique à l'échelle macroscopique comme la supraconductivité .

De plus à chaque entité physique il est possible d'associer une longueur d'onde ou la perception de l'effet ondulatoire dépend du rapport d'échelle.

Ainsi il est facile de voir le comportement ondulatoire des électrons mais pas pour un etre humain car la longueur d'onde associée est trop courte.

-La non-localité ou la possibilité de voir des phénomènes complémentaires arriver instantanément et indépendamment de la distance.

Aucune information ne peut se déplacer à une vitesse supérieure à celle de la lumière dans le "vide". Les expériences ont été menées avec des phénomènes à l'échelle atomique sur les critères de John Stuart Bell c'est à dire sur l'existence on non d'une dissymétrie statistique des résultats.

Il s'agit d'un moyen indirect et INDEPENDANT DE TOUTE INTENTIONNALITE HUMAINE. S'il existait un moyen direct, il aurait été trouvé vu le nombre de physiciens de très haut niveau penchés sur ce problème depuis les années 1920.

Une des explications est l'effondrement de la fonction d'onde dans tout l'espace de l'expérience alors après si il n'y a pas d'aspect temporel, il est facile d'étendre le volume de l'expérience à l'univers tout entier.

Grossièrement la fonction d'onde (fonction d'une onde) associée à une entité physique est l'éventail des probabilités associés a un paramètre, en particulier le paramètre de position à un moment donné.

Ainsi 10% d'être ici, 21% d'être la,..., le tout étant 100% c'est à dire toutes les positions pour l'univers (ligne, surface, volume,...)de l'expérience.

Quant les équations de la relativité générale sont associées avec celles de mécanique quantique, les 100% sont dépassés ce qui ne veut rien dire sauf que l'espace de l'expérience a peut-être été mal évalué.

Les recherches menées actuellement sont sur l'existence d'une particule messagère associé à la gravité ce qui permettrait de parler de quantification de la gravité.

Il s'agit de l'expérience mentionné par P.Gross mais ce n'est pas cet aspect qui est intéressant.Il existe 4 interactions (décrit par des champs, des forces):électromagnétique, nucléaire forte, nucléaire faible, gravitationnelle.

Pour les trois premières l'aspect ondulatoire et corpusculaire (en parlant de particules messagères) est globalement réglé, reste la gravité de par son aspect corpusculaire (on parle de relativité générale car cette théorie postule l'équivalence accélération= gravité).

Supposons que la théorie M (généralisation des supercordes au sens ou les êtres mathématiques ne sont plus seulement des cordes de dimension 1 mais des êtres mathématiques de dimensions supérieurs strictement à 1 (p-branes avec P>1, P nombre entier positif)) soit vraie c'est à dire 9 dimensions spatilaes et 2 temporelles:

-Notre univers physique est un 3-brane et la dimension temporelle apparaît grace au défilement (entropique) des événements

-Les trois premières interactions (électromagnétique, nucléaire faible et forte) sont "bloquées" dans le 3-brane et donc aucune expérience basées sur ce type d'interactions ne peut mettre en évidence les 6 autres dimensions.

Seule la gravité peut s'échapper du 3-brane et donc seules des expériences basées sur cette interaction peut démontrer l'existence de dimensions autres que les 3 dimensions habituelles.

La limite de validité de loi expérimentale de gravité donnera un ordre de grandeur maximal des autres dimensions.

Concrètement, pour une distance D donnée, si l'intensité du champ de gravité ne diminue plus seulement de 1/D^2 (carré de la distance) mais par exemple de 1/D^3 (cube de la distance) alors il existe une dimension supplémentaire (corde) de taille maximale D

La non-localité est moins mystérieuse: les événements se passent dans l'autre dimension temporelle et leurs conséquences nous paraissent instantanées.

Seule une étude statistique comme celle sur les critères de Bell met en évidence de tels comportements.

Cela augure peut-être de nouvelles idées que le paranormal" n'est pas si "para"

cordialement

 


Rappel extrait de MESSAGESQ.htm

GATTI: Je disais que les projection de pensée de PF font parti d'un tout dans lequel s'inscrit la technologie employée par les civilisations de type 3 .Cette réflexion est loin d'être anodine et je demande à Patrick FLAMAND de bien m'écouter .
Les projections de pensée sont le résultat d'un processus psychique capable magnétiser distance une bande magnétique . Ces signaux qui prennent naissance par la pensée dans le cerveau sont mis en forme de paquet d'ondes (ceci par un processus encore inconnu a ce jour ) qui est projetés vers le magnétophone. Le paquet d'ondes groupées représente l'objet a projeter sous sa forme invisible et impalpable . Pour pouvoir magnétiser la bande il va se decoherer pour prendre un aspect matériel. Nous avons là un processus naturel de decoherence qui est de même nature que celui qui serait exploité industriellement par les civilisations de type 3 dans le but de dematerialiser et rematérialiser leurs vaisseaux spatiaux (interstellaires ou pas ) après avoir voyagé sous forme ondulatoire sur des distances qui dépassent l'entendement . Pour comprendre ceci il suffit de bien étudier la page 285 du livre de Laurent Nottale ( DOC pour type 3.htm ) et vous comprendrez aisément pourquoi un rotor en forte accélération poussé jusqu'à une vitesse proche de la lumière pourrait résister grâce a des forces de cohésion (liées a leur gravitation artificielle propre) et devrait être capable de passer sous états ondulatoires et inversement , exactement comme le font le signaux PDP sortant du cerveau de Patrick FLAMAND . J'admet que c'est un peu lourd a avaler mais pensons d'abord au stade 2 qui lui est a notre portée pour peu qu'on fasse preuve d'un peu d'imagination. Si le stade 2 est faisable alors le stade 3 devient plausible lui aussi et pas mal de cas irrésolus d'OVNIs deviendront crédibles puisqu'ils auront enfin une explications scientifique claire. Les questions temporelles qui rendent certains cas ovni encore plus incompréhensibles auront elles aussi une explication scientifique puisque la relativité va de paire avec les anomalies contractions du temps.

La grande démystification du paranormal est en marche mais personne encore n'en a conscience parce que nous ne somme ENCORE que des rampants du stade 1 .

 

 

 


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