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MICROSCOPE N°148

 octobre 2005


Sommaire

L'état de transe concerne la physique quantique edito

Nous sommes entré dans la phase scientifique de la parapsychologie PHASE

Manifestations Lumineuses d'origines psychique

 

THEORIE DE L'information : THEORIE

La situation du paranormal en France CATALA

Revue de presse  Presse

 


EDITORIAL

L'état de transe ou état modifié de conscience pourrait être pris en compte par la physique fondamentale

Une REVOLUTION intellectuelle et culturelle sans précédents se prépare; les physiciens pourront comprendre et surtout exploiter l'état de transe (créé artificiellement) par des expérimentations très enrichissantes pour la connaissance universelle

La parapsychologie disposera dans l'avenir d'outils incroyablement puissants pour épauler les sciences dures actuellement en plein désarroi (1) Une grande ouverture sur le monde psychique se prépare dans l'ignorance générale de la communauté scientifique

(1) Voir science et vie août 2002 (page 36 : Pourquoi on croit en Dieu) et science et vie octobre 05 SVoct05


Nous sommes entré dans la phase scientifique de la parapsychologie

L'état de transe (état modifié de conscience) en passe d'être expliqué par la physique quantique

Relier la science officielle aux phénomènes paranormaux en général. Les travaux mathématiques de Philippe VIOLA . expliquent assez bien comment la physique quantique complétée de la théorie mathématique de la complexité pourraient permettre au corps humain de de se retrouver en compagnie de son double ondulatoire.

La grande nouveauté serait que la présence du double "etherique " mettrait l'homme en question dans les mêmes dispositions que s'il était en état de transe. La decoherence quantique d'un humain serait donc l'équivalent d'une mise en transe artificielle. je ne plaisant e pas! . Les chamans, les spirites et tout i quanti, les ascètes etc…ne seraient que des personnes ayant la faculté de decoherer leur corps (souvent en utilisant un rituels spécifique (émotivité, amour, compassion etc...) En mécanique quantique, le cas de figure du dédoublement d'une particule qui se retrouve exister physiquement simultanément avec son double ondulatoire (double nommé etherique par les initiés) est une possibilité parmi pas mal d'autres étrangetés quantiques plus ahurissantes les unes que les autres. Toutes les Options qui caractérisent les particules de l'infiniment petit sont a envisager sérieusement pour des êtres humains .L'ubiquité d e personnes n'en est pas la moins spectaculaire..

Exemple: Les voyants ne seraient voyants que par le truchement de ce double ondulatoire qui lui aurait accès a des informations (hors espace et hors temps) qui transcenderaient notre vision habituelle de la réalité.

 

 

Cette hypothèse audacieuse pourrait être explicité par:

1°) les équations de VIOLA ; (dossier de 26 pages qui sera mis a disposition des physiciens intéressés sur simple demande , après accord de Philippe VIOLA ) et confirmé par le travail de CASAR sur les condensats BEC et la théorie de l'information transposable parfois (rarement mais certainement ) dans notre monde macroscopique .

--------------------------------
> (Résumé tiré du forum de sixième sens)
> --------------------------------
>

Qu'est-ce que la bioquantique ?
>
>
> Bioquantique = (Théorie quantique au sens de de Broglie) + (Théorie de la
> complexité)
>
> C'est tout. C'EST TOUT. IL N'Y A RIEN DE PLUS !
>
> Le déroulement des travaux théoriques au cours du 20ème siècle a fait qu'il
> existe deux théories des quanta : la théorie de Max Planck et la théorie de
> Louis de Broglie. La théorie de Planck est aujourd'hui appelée "deuxième
> quantification" et la théorie de de Broglie, "première quantification", ou
> "pré-quantification" par certains matheux géomètres, comme Jean-Marie
> Souriau.
> Quelle est la différence ?
> La quantification selon de Broglie, c'est de la "mécanique ondulatoire".
> Elle se base sur l'analogie onde-corpuscule, établie par Hamilton au 19ème
> siècle et appelée alors "analogie optico-mécanique", elle-même résultant de
> l'unification du "principe de Fermat" établie en optique et du "Principe
> d'Huygens" établie en mécanique du point matériel. Hamilton a montré, en
> effet, que la trajectoire d'un corpuscule (ou "point matériel" en mécanique
> du point, c'est à dire en fait, tout corps physique réduit à son seul centre
> de gravité) est analogue à la trajectoire d'un rayon lumineux. De là,
> moyennant certains développements tout à fait naturels et logiques, de
> Broglie en est arrivé au principe d'unité selon lequel à tout corpuscule
> matériel est associé une "onde-pilote" et réciproquement : c'est la fameuse
> "dualité onde-corpuscule" qui ramène tout corps physique à une entité de
> synthèse, la "particule quantique", laquelle se manifeste matériellement
> sous forme de corpuscule et immatériellement (ou "virtuellement") sous forme
> d'onde.
> La quantification selon Planck, c'est la séparation nette (on dit :
> "discrétisation") des niveaux d'énergie et d'impulsion d'un corps ou d'un
> système de corps physiques. Planck en a tout naturellement déduit qu'il
> existe des quantités indécomposables qu'on a appelé "quanta" (au singulier :
> "quantum").
> Néanmoins, le seul principe 100% quantique, c'est celui de de Broglie, car
> la "quantification" de Planck ne porte pas sur L'UNIFICATION du comportement
> matériel et du comportement ondulatoire, ce n'est donc pas une SYNTHESE,
> comme chez de Broglie. D'ailleurs, tous les physiciens vous le confirmeront,
> à commencer par Claude Cohen-Tannoudji, Prix Nobel.
> Quant à l'adjonction de la théorie de la complexité, elle ne fait que
> permettre d'étendre le principe quantique de de Broglie, initialement établi
> dans le seul domaine microscopique des particules élémentaires, des atomes
> et des molécules simples, à tous les niveaux d'assemblages, aussi complexes
> soient-ils. D'ailleurs, un atome est déjà un assemblage très complexes de
> particules élémentaires (ou supposées telles jusqu'à présent) et une
> molécule simple est déjà un assemblage de quelques atomes. Il n'y avait donc
> aucune raison, a priori, pour que cette dualité quantique ne s'étende pas
> aux niveaux de complexité supérieurs, qui ne résultent que de procédés
> d'assemblages similaires, simplement répétés un nombre de fois plus grand.
> Evidemment, quand on atteint les niveaux de complexité les plus grands
> connus à ce jour, comme le système cerveau / pensée ou corps matériel /
> corps virtuel, on aboutit fatalement à des découvertes pour le moins
> "inhabituelles", mais qui n'ont en réalité, absolument rien
> d'extraordinaires en elles-mêmes.
> J'ajoute qu'aujourd'hui, on a mis en évidence des propriétés ondulatoires
> jusqu'à l'échelle de la cellule vivante et, en particulier, des cellules
> sanguines http://www.foresight.org. : c'est de la biophysique et les résultats intéressent vivement
> les analystes de la police scientifique. Ce n'est donc pas de la SF.
>
>
> Philipe VIOLA

NB: le dossier mathématique de la bioquantique sera mis a disposition des physiciens sur simple demande(après accord de l'intéressé)

 

2) Travail de CASAR sur les condensats BEC et par les enquêtes de CASAR sur les phénomènes poltergeist

Une véritable révolution se prépare par la connexion entre physique quantique et les phénomènes paranormaux

Nous allons compléter ici nos travaux initiaux développés au dossier commKAT1.htm (envoyés en pure perte a l'académie des sciences il y a plusieurs années). Le monde de la recherche doit savoir qui a fait quoi.. Si nous attendons après Henri BROCH (spécialiste officiel de ces questions recommandé a CASAR par le CNRS) , il faudra attendre longtemps

 


THEORIE DE L'information

 

Hans Christian von Bayer, physicien américain
" L’information est le médiateur entre le matériel et l’abstrait, entre le réel et l’idéal " " c’est cette étrange substance compressible qui jaillit des objets tangibles, que ce soit un atome, une molécule d’ADN, un livre ou un piano, et qui, après des séries de transformations complexes impliquant les sens, vient se loger dans notre cerveau conscient "

John Wheeler, physicien américain
" Si nous pouvons comprendre la nature de l’information et l’incorporer dans notre modèle du monde physique, alors nous aurons fait le premier pas vers la compréhension de la réalité objective "

 Pour l'instant les physiciens ne sont pas parvenu a faire une définition de la notion d'information qui a l'instar du mot lettre désigne a la fois un message a communiquer et les symboles utilisés pour l'écrire

 

Documentation pour la théorie de L'information : Article de "SCIENCE ET VIE" octobre 2005 Presse

 

(En cours de développement )


 


Recherches empiriques de CASAR sur la décoherence macroscopiques

Messages échanges sur le forum des zeteticiens de L'OZ (organisation zetetique )

Recherches empiriques de CASAR sur la décoherence macroscopiques

> > Avant de proposer ici mes cogitations sur la decoherence quantique
> > macroscopique je tiens faire quelques remarques élémentaires pour les
> > intervenants de la liste qui ne sont pas spécialisés en physique des
> > particules ainsi que les nombreux physiciens n'ayant que des notions
> vagues
> > en MQ .Il y a une base minimum a connaître pour qu'on évite de
> > m'opposer sempiternellement des arguments d'autorité sans aucune valeur
> > qui , s'ils paraissent raisonnables à notre logique , n'en sont pas
> moins
> > fallacieux.
> >
> > Deux points doivent être détaillés impérativement ici avant que je me
> > lance dans l'explication de mes hypothèses:
> > 1 La notion d'infiniment petit est mal appréhendée au niveau
> > interdisciplinaire
> > 2 La notion de temps de mise en oeuvre ultra-hyper-courts est mal
> > appréhendé, nous dirons même n'a jamais été appréhendé (c'est une grande
> > innovation revendiquée par CASAR)
> >
> > 1°) La notion de complexité dans l'infiniment petit
> >
> > Le commun des mortels s'imagine qu'un microscope électronique est utilisé
> > par le physicien pour voir le coeur de la matière . Ceci est une vue d e
> > l'esprit car le matériel utilisé pour faire des investigations au plus
> > profond de la matière c'est l'accélérateur de particules (CERN par
> > exemple ). Cet engin très performant permet de descendre environ jusqu'à
> 10 puissance - 18 mètre .C'est a dire la définition d'un objet d'un
> > milliardième de milliardième de mètre. C'est ici que commencent les idées
> > préconçues puisque les équations mathématiques permettent de supposer en
> > théorie une complexité des éléments allant jusqu'à de s objets de
> > dimension d'environ 10 puissance -34 . Les philosophes des sciences
> > supposent (a tort selon moi) que les nanotechnologies pourraient
> > permettre d'élucider pas mal de phénomènes considérés actuellement comme
> > paranormaux Autant dire que pour des objets ayant a ce niveau d e
> > grandeur, un nanotube apparaîtrait des millions de fois plus grand
> qu'une
> > galaxie. Qui en a conscience? Il faut savoir que la gravitation est
> toujours
> > agissante (même si elle est extrêmement tenue) a ces échelles
> > ultra-hyper-courtes et bien malin le physicien peut prédire son rôle réel
> a
> > ce niveau de complexité de la matière. Notre connaissance du réel est
> qu'on
> > le veuille ou non encore très limité. La mécanique quantique agissant à
> > ces très bas niveaux de la matière, des dysfonctionnement ne mettant en
> jeu
> > qu'une infime particule élémentaire ( a considérer comme une information
> > basique aux conséquences inimaginables dans l'incroyable théorie du même
> > nom) pourraient se traduire à l'échelle macroscopique par des
> > phénomènes physiques majeurs (apparition d'objets etc..). Dans ces
> > conditions, bien malin celui qui affirmerait que les ondes cérébrales
> > provenant d'individus "anormaux" psychiquement parlant ne pourraient
> > pas dans certaines circonstances jouer un rôle déclencheur.
> >
> > En conclusion, nos connaissances en matière de gravitation sont
> > suffisamment incomplètes pour que la question des lévitations de
> personnes
> > si souvent attestées par l'histoire reste ouverte .
> >

Je demande aux intervenants de la liste d e discussion de m'excuser de perturber la sérénité des
> débats qui vous occupent habituellement,. puisqu'a plusieurs reprises je me
> suis fais rappeler a l'ordre par des gens dont la physique n'est
> manifestement pas la tasse de thé
>
> Mes messages s'adressent surtout a des physiciens tout en reconnaissant
> ma condition d' amateur sans formation spéciale .
>
> Il leur faudra pas mal de patience (et de messages) avant qu'ils puissent
> évaluer mon travail dont j'admet qu'il est forcement mal présenté. Il à
> l'avantage de sortir des sentiers battus.
>
> L'infiniment complexe et l'infiniment bref sont deux points que je tiens
> impérativement a soulever au départ car ils ont beaucoup d'importance pour
> les discussions futures.
>
> Pourquoi pas aussi créer l'émulations chez les listeurs peu au fait de
> ces questions mais qui pourraient poser des questions originales.
>
> J'ai puisé mon inspiration dans les témoignages venant du peuple c'est
> pourquoi l'affaire JPL sera mon faire valoir dans la mesure où l'étude
> en cours officiellement ici et chez YL donnait de bon résultats.
>
> > 2 La notion d'infiniment bréf ou temps de mise en oeuvre ultra-hyper-court n'a
> jamais été appréhendé (c'est une des
> innovations revendiquée par CASAR) par les chercheurs alors la clef du
> problème se situe a ce niveau
>
>
> Apres avoir précisé la notion la notion d'infiniment petit ou complexité de
> la matière ( message du 21, novembre 2005 2:32 PM ) , pour élucider les
> questions de matérialisation d'objets, il faut aussi prendre en compte
> la notion d'infiniment bref. La vitesse avec laquelle les différentes
> phases des processus quantiques se produisent sont connus .Pour les
> processus macroquantiques supposés; la vitesse d'exécution est tout
> aussi fulgurante, elle se mesure le plus souvent en millionièmes de
> milliardièmes d e seconde. L'extrême rapidité d'exécution des phases en
> relation avec un changement d'état (hypothétique ) au niveau macroscopique
> est le point primordial .
>
> > Pour se faire une bonne idée sur cette notion de temps ultra court, voir
> (pour les personnes non averties) l' article de "Science et vie" d'août
> 2001 ci-dessous
> >


 

DOCUMENTATION UTILE

 

ARTICLE de "Science et vie" N°1057 octobre 2005

 

http://perso.wanadoo.fr/chum/Sv1oct05.gif

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV2OCT05.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/Sv3oct05.gif

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV4OCT05.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV5OCT05.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV6OCT05.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV7OCT05.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV8OCT05.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV9OCT05.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV10OCT05.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV11OCT05.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV12OC05.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV13OC05.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV14OC05.GIF

 

ARTICLE de "Science et vie" Aout 2001

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV1AOU01.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV2AOU01.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV3AOU01.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV4AOU01.GIF

 

 

 

 


Comparons certains événements insolites avec les dossiers MANNING et PANTEL

 

Traces lumineuses d'origine Psychique ?

 

- Extrait du "Guide du spiritisme" Comment dialoguer avec l'au-delà de Giovanni Sciuto ed. Marabout 1999

***

Le hasard ou le destin ont voulu que je puisse recueillir quelques témoignages particulièrement intéressants au sujet des manifestations pouvant donner lieu à l’emploi de l’un ou l’autre des procédés a improvisés . Pour commencer, voici celui du publiciste (retraité) Jean-Jacques Lambert, qui vécut une expérience extrêmement rare, puisqu’il s’agissait de l’apparition de...

 

FORMES GÉOMÉTRIQUES LUMINEUSES

C’est arrivé en avril 1940. J’avais vingt-six ans et j’étais sous les drapeaux avec le grade de sergent-chef. En attendant de rejoindre les forces déjà engagées sur le front, notre régiment stationnait dans la région d Epernay. J’ai reçu l’instruction de trouver un logement, pour quatre de mes camarades sous-officiers et moi-même, dans un village proche d’Epernay, à Mareuil.

Une fois sur place, il m’a été conseillé de m’adresser à une dame qui, depuis la mort de son mari, logeait chez ses parents. Sa maison est vide, ça fait presque un an qu elle n’y habite plus, elle sera sûrement ravie de vous la louer, me déclara le buraliste.

Mais, à ma grande surprise, cette femme d’une trentaine d’années ne se montra guère intéressée par ma proposition. Avant qu’elle se décide enfin à me remettre les clés, il a fallu que j’insiste longuement. Et, ce qui allait ni intriguer le plus, elle refusa d’accepter le paie-ment d’un loyer ne serait-ce que symbolique. Je craignais donc de trouver un bâtiment délabré ou même un véritable taudis...

Vue de l’extérieur, la maison dissipa mes appréhensions. Elle était propre, bien entretenue, ni plus ni moins hospitalière que les autres du voisinage. Il a suffi cependant d’y pénétrer... ce n était plus pareil. Les murs, le sol, l’ameublement; tout était impeccable, mais quelque chose d’inexplicable faisait qu’on était saisi par l’angoisse. , , Le soir venu, puisqu il n y avait pas d’électricité, nous avons allumé lampes à pétrole et bougies. Un tel éclairage, inapproprié à rassurer, contribuait à accroître notre inquiétude.

Je dois préciser cependant qu’en dépit des sensations désagréables éprouvées, l’idée d’une motivation surnaturelle ou paranormale ne nous effleurait pas. Nous en avons parlé et il s’est avéré que nous étions unanimes : l’origine de notre malaise se situait, tout simplement, dans le fait que la maison n’avait pas été aérée pendant longtemps.

La première nuit, tout a été calme, mais, au cours de la deuxième, un cauchemar m a réveillé : j ai ouvert les yeux, et ‘aperçu au plafond un rectangle lumineux, qui paraissait émerger d’une sorte de petit nuage blanchâtre et assez condensé !

C’est compréhensible, j’étais effrayé. Je me suis raisonné et me suis dit que, peut-être, je continuais à rêver

ou que j’étais victime d’une hallucination. Finalement je me suis résolu à me lever et à secouer les trois camarades

qui partageaient ma chambre. Afin de couper court à 1 éventualité d’une autosuggestion collective, je ne leur ai

rien dit, mais me suis contenté de pointer mon doigt vers le plafond. Sans exception, tous les trois devaient s’exprimer en des termes qui allaient me faire comprendre que je n’avais ni rêvé ni été induit en erreur par e illusion

optique ! D’un commun accord, nous avons alors ramassé nos sacs de couchage, pour rejoindre les deux sous-officiers qui dormaient dans l’une des pièces voisines.

Le lendemain soir malgré tout, je me suis encore installé dans la chambre a hantée p. L’un des camarades de la veille a bien voulu me tenir compagnie. Exténué par les exercices de la journée, je me suis endormi rapidement et ne me suis réveillé que vers six heures du matin. Le caporal Fernand était déjà debout et m apprit :

Tu sais aux alentours de minuit, il y avait encore la lumière. Cette fois-ci, elle avait la forme d’un triangle et glissait lentement le long du mur, pour un bon bout de temps. Après, c’était fini.

Je lui reprochai de ne pas m’avoir alerté. La nuit suivante, le caporal Fernand - qui avait le sommeil plus léger que moi - eût le privilège d’être le premier à découvrir la répétition du phénomène. Il m’en avisa aussitôt. Cette apparition lumineuse de forme ronde cette fois, semblait surgir d’une masse nébuleuse et l’ensemble constituait une image de la grandeur de quatre-vingt sur quatre-vingt centimètres environ.

A l’intérieur du cercle on distinguait une figure comparable à la lettre  S . Comme l’autre fois ni mon camarade ni moi n’eûmes le courage de prendre une initiative quelconque. Gardant le silence, nous fixions le cercle sans bouger, jusqu’à ce qu’il disparaisse, après une dizaine de minutes. Je décidai alors de prendre le taureau par les cornes.

Pour réaliser mon projet, j’ai dû en fait attendre plusieurs nuits. Quatre ou cinq, je ne sais plus trop. En revanche je me souviens parfaitement de tous les détails de e l’échange de propos  qui a eu lieu lorsque le phénomène s est concrétisé à nouveau. Ce soir-là, nous étions encore éveillés, le caporal Fernand et moi. J’ai regardé ma montre et, je ne l’oublierai jamais, il était exactement vingt-deux heures et quarante-deux minutes à l’instant où un demi-cercle est apparu au plafond, en même temps que l’habituel ectoplasme qui formait son prolongement. Triomphant de mes dernières hésitations, je commençais en tremblant :

Qui ou quoi que tu sois, j’aimerais te poser quelques questions... Si tu es en mesure de me répondre. éteins-toi une fois pour me dire " oui " et deux fois pour me dire " non " ... Bon, je vais commencer. Es-tu un esprit ? Pendant une fraction de seconde, le demi-cercle et son ; inséparable complément nébuleux devinrent invisibles.

Je poursuivai :

Te manifestes-tu ailleurs qu’ici ?

La réponse fut un a non catégorique.

A nouveau, les deux interruptions suivies de la diffu-; sion de lumière m’indiquèrent une réponse négative. J’ai pensé que c’était un mensonge, parce que la réticence de la veuve à mettre à notre disposition la maison devait sans doute s’expliquer par des manifestations semblables "  antérieures. Et, cependant, je cachai ma déception, pour passer immédiatement à la question :

Pouvons-nous t’aider ?

 oui .

Par des prières ?

 oui .

Par des messes ?

Ici encore, c’était affirmatif.

Pour ce faire, as-tu la possibilité de nous apprendre quel est ton nom ?

J’imaginais que 1es radiations pouvaient épouser des formes diversifiées, parvenant ainsi à se transformer en lettres lumineuses, comme celles des enseignes au néon, mais un a non  me fit comprendre que ceci était impos-sible. En bon catholique. j’étais résolu pourtant à secou-rir une âme en peine :

Ça ne fait rien, je demanderai au curé de dire la messe pour un anonyme et, pendant l’office je penserai intensément à cette maison, et aux formes géométriques que tu as dessinées. Précise-moi seulement combien de messes tu voudrais. Eteins-toi une ou plusieurs fois, selon le nombre de messes désirées.

Le noir se fit à quatre reprises consécutives.

Très bien, tu peux compter sur moi, je ferai dire quatre messes... Et, maintenant, fais-moi savoir si tu connais l’avenir.

A ma plus vive surprise, il y eut une seule interruption de lumière. J’ai donc posé la question qui, sur le moment, me tenait le plus à coeur :

La guerre va-t-elle être longue ?

Je m’attendais à un n non r, en conformité avec la conviction que nous avions, tous, à cette époque-là, au printemps de l’année mille neuf cent quarante. A mon grand étonnement, la chambre demeura plongée dans l’obscurité un instant seulement. Légèrement ébranlé, je me consolai en me disant que, peut-être, l’information était fausse. Je demandai :

Combien de mois va-t-elle encore durer?

Les minutes passaient, sans que la phosphorescence perde ne serait-ce qu’un millième de son intensité.

Excédé, j’ai hasardé :

Voudrais-tu me faire croire que la guerre va durer des années ?!... Si oui, éteins-toi autant de fois qu’il y aura d’années avant la paix.

En évoquant ce souvenir, j’en frissonne encore aujourd'hui.

La lumière insolite s’est éteinte, puis rallumée ni plus ni moins que cinq fois, autrement dit elle a annoncé que les hostilités ne prendraient fin que vers le printemps de l’année mille neuf cent quarante-cinq!... Je dois l’avouer, cette nuit-là, la prédiction m'apparut complètement dénuée de fondement; j’y voyais une plaisanterie de très mauvais goût. J’ai murmuré :

Ça suffit, je n’ai plus rien à te demander... Eteins-toi une bonne fois pour toutes... Va-t’en ! L’apparition est demeurée quelques secondes puis elle disparut. A jamais, en ce qui nous concernait. Peut-être parce que, fidèle à ma promesse, j’allais faire célébrer quatre messes, la première dès le lendemain...

 


Matthew MANNING

 

Extrait de 192/... 192-78.GIF 192-80.GIF


Jean-Claude PANTEL

 

Extrait de 248/...

Ainsi, un soir, chez Dakis, après que nous eussions fini de dîner, Jigor nous fit une démonstration des potentialités de ladite lumière : il projeta un faisceau lumineux sur le mur mitoyen, séparant la pièce dans laquelle nous nous trouvions, de la salle à manger des voisins de Jean-Claude. L'éclairage diffusé prit la forme d'une circonférence qui s'élargit et sembla exercer son action à l'image d'une vrille. Telle une grande spirale silencieuse, la lumière découpa alors un imposant cercle dans la cloison, nous permettant de voir les voisins vaquer à leurs occupations du moment. Puis, toujours sous l'effet de la lumière, le mur reprit sa consistance, sans doute selon l'influence du processus inversé. Jigor nous indiqua alors qu'il s'agissait là d'une "dispersion moléculaire, assimilable à une fission, suivie d'un réamalgame des parcelles de substances éparpillées et suspendues dans l'Espace, dite recondensation". La dissémination puis l'agglomérat de ces parcelles de matière échappa totalement à notre vision, je tiens à le préciser.

Ce qui nous amena à poser des questions quant à notre perception des choses, notamment des couleurs de ces choses. Voici ce dont notre curiosité hérita, par l'intermédiaire de "l'omniscient" Jigor :

- La densité de l'Espace vide, c'est-à-dire de la vacuité dudit Espace, génère des particules (microcellules et précellules) de par la Loi des Echanges dont nous vous entretiendrons. Ces particules sont en suspens du support volumique qu'est la Terre. La lumière astrale, solaire en l'occurrence, traverse ces particules et leur octroie, selon la profondeur du volume qu'elles vivent et qui les vit, des expressions ondulatoires que vous pouvez nommer spectres : le spectre dont nous faisons état ici intéresse la vue, en tant que moyen de perception et parfois d'interception.

Ce spectre va donner, à travers le prisme des couleurs que le sens précité interprète, une de ces couleurs à la chose perçue. Donc, une fois acquis que l'échange en les couleurs est dû à ce qu'irradie et filtre la lumière astrale en la superposition des couches vivantes de l'atmosphère, il ne conviendra plus qu'à en situer les nuances. Le meilleur exemple soulignant la différence des effets perçus en les divers volumes d'Espace vide est l'eau. Elle prendra et rendra les couleurs que son environnement vécu en l'échange reçu/transmis lui conférera. Cela ira du cristallin au blanc, puis au bleu pâle, un bleu de plus en plus foncé la faisant accéder alors à ce que vous assimilerez au noir : votre prisme des couleurs ne vous autorisant pas à situer toutes les nuances qu'exerce la lumière en les volumes qu'elle visite. C'est l'absorption par la densité existentielle des choses de la quasi-totalité des radiations luminescentes qui leur interdit, en la situation évoquée, de réfléchir ce qui devient l'opacité dont votre vue n'établit plus, sauf exception, aucune synthèse.

Ces radiations qui constituent la lumière incidente ne vous parvenant pas, l'acuité adaptative vous fait défaut car il faut alors avoir recours à la bioluminescence : l'aptitude à produire sa propre lumière.

  Les ufologues appellent Lumière Cohérente cette pseudo-lumière capable de traverser la matière.


REVUE DE PRESSE

 

"Science et vie" N°1057 octobre 2005 : SVoct05

 

 


  

DOCUMENTATION UTILE

 

ARTICLE de "Science et vie" Aout 2001

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV1AOU01.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV2AOU01.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV3AOU01.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/SV4AOU01.GIF

 

Extrait ( de 048/... ) "Des prodiges et des hommes" Hélène RENARD Philippe Lebaud 1989

048_112.GIF 048_114.GIF 048_116.GIF 048_118.GIF 048_120.GIF 048_122.GIF 048_122.GIF

048_126.GIF 048_128.GIF 048_132.GIF 048_152.GIF 048_154.GIF  048rec.htm

 


Extrait de : "La fonction psi" Remy Chauvin - Robert Laffont 1991  020rec.htm http://perso.wanadoo.fr/chum/020rec.htm

 


 

Extrait de "Les OVNIs laboratoire du futur" Michel Picard - JMG édition 2002

http://perso.wanadoo.fr/chum/252rec.htm 252rec.htm

http://perso.wanadoo.fr/chum/252rec1.htm 252rec1.htm

http://perso.wanadoo.fr/chum/252rec2.htm 252rec2.htm

 


 

Michel Picard avis sur SETI:

http://perso.wanadoo.fr/chum/252-134.GIF 252-134.GIF

 


 

 Avis de Michel Picard sur Jean SIDER :

http://perso.wanadoo.fr/chum/252-274.GIF 252-274.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/252-276.GIF 252-276.GIF

http://perso.wanadoo.fr/chum/252-278.GIF 252-278.GIF

 


EXTRAIT de "La Science et Le Pouvoir Psy." Ambroise Roux ED. Sand 1986: 055recogn.htm

 


 

Edouard Zarifian "science et vie" octobre 2005 l'effet placebo aux frontières de l'irrationnel :

http://perso.wanadoo.fr/chum/Zarif5.gif Zarif5.gif

Edouard Zarifian; Science et avenir Juillet 2005:  "La science s'arrête aux portes de l'intime"

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La situation du paranormal en France

d'après pascale CATALA (site de l'IMI ): IMLISituation.htm

http://www.metapsychique.org/Situation-de-la-parapsychologie.html

 


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