31 août 2004A RETOUR PAGE D'ACCUEIL : index.htm

MICROSCOPE N°126

En construction


Sommaire


EDITORIAL

 

Les critiques de Gaston Bachelard en ce qui concerne l'épistémologie devraient être mûrement méditées par les scientifiques physiciens de notre temps

 

Gaston Bachelard: "Accéder à la science, c’est spirituellement rajeunir, c’est accepter une mutation brusque qui doit contredire un passé ". Gaston Bachelard diffusée sur France culture le 22 Août 2004 (à 6h45 ) expose clairement les raisons pour lesquelles la matière micro-physiques et la matière neuro-psychique sont en interaction par l'action de rayonnements. L'exemple de la photoélectricité donné par Gaston Bachelard concerne un développement inattendu en matière l'énergie mico-physique (dont Albert Einstein est le découvreur) .Un rayonnement UV invisible traversant un circuit électrique relativement stable lui arrache des électrons . C'est dans un même ordre d'idée qu'il faudra parler dans le futur de rayonnements en relation avec a la conscience humaine capables de moduler des micromouvements musculaires chez une personne sensible que nous prenons pour un médium. Voici un exemple intéressant illustrant parfaitement la transmission d'informations en relation avec un rayonnement encore inconnu qui interfère avec le psychisme humain : 219-76re.htm .La question de la provenance de ces informations n'est pas élucidée pour autant mais ce qui est certain c'est que de l'information souvent inconnue du médium arrive par ce biais. La question de l'existence d'un au-delà n'étant pas posée ici. Notre seule préoccupation étant d'essayer d e comprendre comment se fait le transfert scientifiquement parlant. Les voix TCI qui ne sont pas l'œuvre de plaisantins farceurs (il en existe pas mal) semblent s'enregistrer sur bande magnétiques par un procédé similaire. Les voix qui s'expriment en clair chez JC Pantel semblent générées par la modulation d'ondes sonores mais la modulation de ces ondes passe par un procédé analogue a celui qui manipule le stylo dans L'écriture automatique.

Ceci est en parfait accord avec les écrits de Gorges Lerbet: LERBET.htm :

T rois matières-é nergie selon Lupasco  

- la matière-énergie macrophysique

- la matière-énergie biologique

- la matière neuro-psychique

Notez au passage l'importance donnée a l'affectivité qui joue ici un rôle déterminant : "Face à des conceptions énergétiques de l'affectivité, n'était-ce pas alors ne pas se résoudre à ces approches et à ces points de vue que de vouloir adjoindre à tout travail de cette sorte, le comblement du manque qu'ils véhiculent, en plongeant l'univers psychique dans un bain affectif ? Un bain qui répondrait à d'autres normes, sans que les émotions, les sentiments fussent négligés et ramenés, peut-être parfois de manière métaphorique, à une mécanique, fut-elle un analogon quantique ? "

L'ouvrage TOME 1 de l'ouvrage de JC Pantel mériterait d'être étudié (par des psychologues de haut niveau) sous l'angle stricte de l'affectivité afin de situer l'importance de celle-ci a la lumière des explications de Lupasco, Piaget et Lerbet

Extrait de LERBET.htm "Dans cette troisième matière-energie psychique, Lupasco a vu la plus forte concentration d'énergie, analogue et non identique, à celle rencontrée dans la matière nucléaire".

Il faut toujours garder a l'esprit ce que disait Gaston Bachelard au sujets des faits qui peuvent être mal interprétés a une époque comme c'est le cas pour les matérialisations poltergeist :"L’épistémologue doit prendre les faits comme des idées, en les insérant dans un système de pensées. Un fait mal interprété par une époque reste un fait pour l’historien" 

La science de 2004 commet une erreur d'interprétation importante en cataloguant des faits qu'elle ne comprend pas encore (comme c'est le cas pour les phénomènes poltergeist ) dans la catégorie des légendes urbaines.

La position de JLS (docteur psychiatre) vis a vis de l'affaire Pantel : JLS.htm démontre s'il en était encore besoin l'implication forte de la psychologie dans le dossier Pantel


Le dernier message de Rasmunssen en juin 1988

Rasmunssen.htm

 

Une dimension nouvelle dans la connaissance du processus d'évolution de l'humain .C'est toute notre civilisation qui est concernée

 

Je m'étais promis e ne pas me lancer dans l'étude de fond des messages transmis par les entités appelées êtres de lumière qui se manifestent chez JC Pantel. Il y avait suffisamment a faire avec l'étude des phénomènes physiques qui est largement suffisante pour "occuper" et "préoccuper" la recherche scientifiques en physique fondamentale .Néanmoins, après avoir pris connaissance de ce message phare de l'affaire Pantel nous allons faire exception a la règle; ne serait ce que par respect pour Jean-Claude qui nous fait ici accéder sans en avoir forcement conscience a une dimension supérieure de la philosophie . Ma décision de faire une analyse de ce message est liée au fait que les propos de Rasmunsen font état de phénomènes physiques extrêmement puissants qui se manifesteraient au moment de la mort. CASAR dispose dans d'autres dossiers paranormaux n'ayant rien a voir avec JCP d'éléments allant dans ce sens. Je dois avouer qu'en première analyse , cet ultime message de Rasmunssen m'a complètement subjugué car il contient manifestement des éléments que notre pauvre condition d'être humain inférieurs n'est pas prête d'admettre. C'est de l'évolution des êtres vivants dans l'après vie qu'il est question .Ceci oblige dans un premier temps a prendre pour corollaire que la mort n'est qu'un passage vers un ailleurs qui selon les cas peut etre la pire ou la meilleurs des choses pour chacun de nous.

 

Message intéressant de Philippe VIOLA sur le forum des sceptiques du Quebec

Extrait du discours de Rasmunssen (1988) sur M126:

Question de JCP: "En quoi le Temps défavorise-t-il la perception intégrale, si je puis dire ?"

Réponse de Rasmunssen

" Souvenez-vous, Jantel... L’Espace est le volume, le Temps est le Vide... "L’onde de forme" demeure support mais "l’onde de vide", ne vous étant pas situable, vous fait, comme pour le reste, vivre la qualité des choses très relativement. "

Philippe VIPOLA :" Indépendamment du "cas" Pantel, si compliqué à évaluer , certains éléments du discours de ses "entités" sont effectivement étonnants : qu'en 1988, on assimile le temps au vide nécessite une connaissance de la science du vide qui n'était encore accessible qu'à quelques "initiés" de l'univers primordial, qui se comptaient sur les doigts d'une main dans le monde."

 


La matérialité des spectres

La dame blanche de Brioude 279rec.htm

Le moine de Souvigny.htm

 


L'ubiquité de vivants:

- Natuzza EVOLO 272rec.htm

- Rencontre en mer 219-106.htm

- Les médiums a matérialisation : VSD20.JPG VSD21.JPG


Emission sur Gaston Bachelard du 28 août 2004 de 6h15 à 7h sur France culture: au sujet de son livre "La flamme de la bougie".

La fascination de Gaston Bachelard pour la flamme d'une bougie qu'il compare a la pensée et la description réaliste qu'il en fait ne peuvent pas laisser indiffèrent. Pour ma part, (dans ma grande naïveté), j'y vois une synchronicité avec les propos de Karzenstein dans le tome 2 de JCP "Les visiteurs de l'espace temps" : "Après m'avoir rappelé que nous demeurons incapables de vivre sans nous fixer sur un souvenir, un projet, voire un acte, Karzenstein me suggère de proposer à Jean qu'il s'exerce à fixer journellement une décomposition fusionnelle de bougies... Regarder, dans le silence et dans l'obscurité, se consumer une paire de bougies, jusqu'à n'en plus distinguer qu'une seule et unique flamme, devra (selon les dires de mon interlocutrice) l'autoriser à annihiler progressivement la notion de "temps" et indirectement certaines sautes d'humeur..."

La relation entre les propos des entités de JCP et les grands thèmes de la philosophie ne fait plus aucun doute dans notre esprit. Nous avions déjà fait état des travaux de Kant qui mériteraient d'êtres pris en compte dans l'étude des messages délivrés par les êtres de lumière chez JCP. Nous n'avons pas a CASAR vocation a cela car nous nous attachons a rechercher une explication rationnelle aux matérialisations mais la question de la grande cohérence des messages (face aux connaissances universelles et aux thèmes abordés par les plus grands philosophes) ne fait plus aucun doute pour nous . La physique quantique amènera tôt ou tard ces phénomènes (mal compris des physiciens "newtoniens") dans le champ de la rationalité.

Il se passe manifestement des modifications réparatrices au niveau du fonctionnement du cerveau quand nous nous concentrons sur des objets en mouvement. Nous ne pouvons nous empêcher de faire ici la relation entre les deux bougies préconisées par Karzenstein et les deux baguettes utilisée par la méthode EMDR par Jacques Roques. Les patients doivent suivirent des yeux le mouvement de baguettes en mouvement pendant la séance de psychothérapie , ceci dans le but de soigner des traumatisme psychologiques graves. Martine Gercault spécialiste de ces questions (adhérente de notre association)  pourrait nous donner des précisions a ce sujet. http://www.psyemergence.com/ (ref. Emission Telematin France 2 du 2/03/04).

Complément d'information (fourni par KAT notre collaboratrice assidue)

La méthode EMDR a été mise au point par David Servan-Shreiber :
"Dans le cas de problèmes majeurs non résolus, il a développé la méthode d’EMDR, traitement des traumatismes émotionnels par le mouvement rythmique des yeux, comparables à ceux qui ont lieu spontanément pendant les rêves. Il la définit comme un système adaptatif de traitement de l’information qui permet d’extraire la leçon utile et de se débarrasser en quelques jours des émotions, des pensées et de l’activation physiologique qui ne sont plus nécessaires une fois l’événement passé. On ne sait pas encore précisément à quoi tient l’efficacité de cette méthode mais on peut émettre l’hypothèse que les mouvements des yeux ou d’autres formes de stimulation qui évoquent une orientation de l’attention jouent un rôle important dans la réorganisation des souvenirs dans le cerveau."
On retrouve la même technique dans le procédé Monroe qui permet d'accéder à un état de conscience modifié.
Quand on médite, on fait la même chose : on fixe son attention, exactement comme dans l'exercice des bougies préconisé par Karzenstein ; ce qui a pour effet de modifier son état de conscience et de s'affranchir de l'illusion.
De son côté, Agnessa Babloyantz a écrit : "L’activité du cortex devient de plus en plus cohérente à mesure que le sujet s’éloigne de l’état d’éveil et obéit aux "lois" du chaos spatio-temporel. Or, un chaos spatio-temporel renferme en lui-même une infinité d’oscillations, régulières et instables, qui peuvent être stabilisées par de faibles changements de conditions. La théorie qui sous-tend cette compréhension est fondée non pas, comme dans la construction de réseaux de neurones, sur des algorithmes difficilement applicables au cerveau humain, mais sur les données dynamiques que les encéphalogrammes mettent en évidence. Elle permet d'expliquer aisément la raison pour laquelle nous ne pouvons fixer longuement des yeux un même objet : l'état attentif, en raison de sa nature chaotique, tend à être intermittent ou de courte durée. Et elle permet d'expliquer les capacités infinies du cerveau humain."
Je vais faire une recherche sur "le pouvoir de l'attention" quand j'aurais un moment.

 

 

Documentation

Gaston Bachelard 1884-1963

Extrait de :"Les grands textes de la philosophie" Georges PASCAL éditions Bordas 1975

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L'obstacle épistémologique

 

L'une des grandes originalités de l'épistémologie de Gaston Bachelard ; introduire la notion de "rupture épistémologique", liée à celle d'obstacle épistémologique :

Quand on cherche les conditions psychologiques des progrès de la science, bientôt à cette conviction que c’est en termes d’obstacles qu’il faut poser le problème de la connaissance scientifique. Et il ne s’agit pas de considérer des obstacles externes, comme la complexité et la fugacité des phénomènes, ni d’incriminer la faiblesse des sens et de l’esprit humain : c’est dans l’acte même de connaître, intimement, qu’apparaissent, par une sorte de nécessité fonctionnelle des lenteurs et des troubles. C’est là que nous montrerons des causes de stagnation et même de régression, c’est là que nous décèlerons des causes d’inertie que nous appellerons des obstacles épistémologiques. La connaissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres. Elle n’est jamais immédiate et pleine. Les révélations du réel sont toujours récurrentes. Le réel n’est jamais " ce qu’on pourrait croire " mais il est toujours ce qu’on aurait dû penser. La pensée empirique est claire, après coup, quand l’appareil des raisons a été mis au point. En revenant sur un passé d’erreurs, on trouve la vérité en un véritable repentir intellectuel. En fait, on connaît contre une connaissance antérieure, en détruisant des connaissances mal faites, en surmontant ce qui, dans L’esprit même, fait obstacle à la spiritualisation.

L’idée de partir de zéro pour fonder et accroître son bien ne peut venir que dans des cultures de simple juxtaposition où un Fait connu est immédiatement une richesse. Mais devant le mystère du réel, l’âme ne peut se faire, par décret, Ingénue. Il est alors impossible de faire d’un seul coup table rase des connaissances usuelles. Face au réel, ce qu’on croit savoir clairement offusque ce qu’on devrait savoir. Quand il se présente à la culture scientifique, l’esprit n’est jamais jeune. I1 est même très vieux, car il a l’âge de ses préjugés.

Accéder à la science, c’est spirituellement rajeunir, c’est accepter une mutation brusque qui doit contredire un passé

La science, dans son besoin d'achèvement comme dans son principe, s’oppose absolument à l’opinion. S’il lui arrive, sur un point particulier, de légitimer l’opinion, c’est pour d’autres raisons que celles qui fondent l’opinion ; de sorte que l’opinion a en droit, toujours tort.

L’opinion pense mal ; elle ne pense pas : elle traduit des besoins en connaissances. En désignant les objets par leur utilité, elle s’interdit de les connaître. On ne peut rien fonder sur l’opinion : il faut d’abord la détruire. Elle est le premier obstacle s surmonter.

I1 ne suffirait pas, par exemple, de la rectifier sur des points particuliers, en maintenant, comme une sorte de morale provisoire, une connaissance vulgaire provisoire. L’esprit scientifique nous interdit d’avoir une opinion sur des questions que nous ne comprenons pas, sur des questions que nous ne savons pas formuler clairement.

Avant tout, il faut savoir poser des problèmes. Et quoi qu’on dise, dans la vie scientifique, les problèmes ne se posent pas d’eux-mêmes. C’est précisément ce sens du problème qui donne la marque du véritable esprit scientifique. Pour un esprit scientifique, toute connaissance est une réponse à une question. S’il n’y a pas eu de question, il ne peut y avoir connaissance scientifique. Rien ne va de soi. Rien n’est donné. Tout est construit.

(La formation à l’esprit scientifique, Vrin, éd.)

C’est dans l’histoire des sciences et dans la pratique de l’éducation que l’on peut étudier cette notion d’obstacle épistémologique :

La notion d'obstacle épistémologique peut être étudiée dans le développement historique de la pensée scientifique et dans la pratique de l’éducation. Dans l’un et l’autre cas, cette étude n’est pas commode. L’histoire, dans son principe, est en effet hostile à tout jugement normatif. Et cependant, il faut bien se placer

à un point de vue normatif, si l’on veut juger de l’efficacité d’une pensée. Tout ce qu’on rencontre dans l’histoire âe la pensée scientifique est bien loin de servir effectivement à l’évolution de cette pensée. Certaines connaissances même justes arrêtent trop tôt des recherches utiles. L’épistémologue doit donc trier les documents recueillis par l’historien. I1 doit les juger du point de vue de la raison et même du point de vue de la raison évoluée, car c’est seulement de nos jours que nous pouvons pleinement juger les erreurs du passé spirituel. D’ailleurs même dans les sciences expérimentales, c’est toujours l’interprétation rationnelle qui fixe les faits à leur juste place (C'est sur l’axe expérience-raison et dans le sens de la rationalisation que se trouvent à la fois le risque et le succès.

I1 n’y a que la raison qui dynamise la recherche, car c’est elle seule qui suggère au delà de l’expérience commune (immédiate et spécieuse) l’expérience scientifique(indirecte et féconde). C’est donc l’effort de rationalité et de construction qui doit retenir l’attention de l’épistémologue. On peut voir ici ce qui distingue le métier de l’épistémologue de celui de l’historien des sciences. L’historien des sciences doit prendre les idées comme des faits. L’épistémologue doit prendre les faits comme des idées, en les insérant dans un système de pensées. Un fait mal interprété par une époque reste un fait pour l’historien. C’est, au gré de l'épistémologue, un obstacle, c’est une contre-pensée.

C’est surtout en approfondissant la notion d’obstacle épistémologique qu’on donnera sa pleine valeur spirituelle à l’histoire de la pensée scientifique. Trop souvent le souci d’objectivité qui amène l’historien des sciences à répertorier tous les textes ne va pas jusqu’à mesurer les variations psychologiques dans l’interprétation d’un même texte.

A une même époque, sous un même mot, il y a des concepts si différents ! Ce qui nous trompe, c’est que le même mot à la fois désigne et explique. La désignation est la même ; l’explication est différente. Par exemple, au téléphone correspondent des concepts qui diffèrent totalement pour l’abonné, pour la téléphoniste, pour l’ingénieur, pour le mathématicien préoccupé des équations différentielles du courant téléphonique.

L’épistémologue doit donc s’efforcer de saisir les concepts scientifiques dans des synthèses psychologiques effectives, c’est-à-dire dans des synthèses psychologiques progressives, en établissant, à propos de chaque notion, une échelle de concepts, en montrant comment un concept en a produit un autre, s’est lié avec un autre. Alors il aura quelque chance de mesurer une efficacité épistémologique. Aussitôt, la pensée scientifique apparaîtra comme une difficulté vaincue, comme un obstacle surmonté.

Dans 1’éducation, la notion d’obstacle pédagogique est également méconnue.

J’ai souvent été frappé du fait que les professeurs de sciences, plus encore quelles autres si c’est possible, ne comprennent pas qu’on ne comprenne pas. Peu nombreux sont ceux qui ont creusé la psychologie dé l’erreur, dé l’ignorance et de l’irréflexion ( ... ). Les professeurs de sciences imaginent qué l’esprit commence comme une leçon, qu’on peut toujours refaire une culture nonchalante en

redoublant une classe, qu’on peut faire comprendre une démonstration en la répétant point pour point. Ils n’ont pas réfléchi au fait que l’adolescent arrive dans la classe de Physique avec des connaissances empiriques déjà constituées :

il s’agit alors, non pas d’acquérir une culture expérimentale, mais bien de changer de culture expérimentale, de renverser les obstacles déjà amoncelés par la vie quotidienne. Un seul exemple : l’équilibre des corps flottants fait l’objet d’une intuition familière qui est un tissu d’erreurs. D’une manière plus ou moins nette, on attribue une activité au corps qui flotte, mieux au corps qui nage. Si l’on essaie avec la main d’enfoncer un morceau de bois dans l’eau, il résiste. On n’attribue pas facilement la résistance à l’eau. I1 est dès lors assez difficile de faire comprendre le principe d’Archimède dans son étonnante simplicité mathématique si l’on n’a pas d’abord critiqué et désorganisé le complexe impur des intuitions premières. En particulier sans cette psychanalyse des erreurs initiales,on ne fera jamais comprendre que le corps qui émerge et le corps complètement immergé obéissent à la même loi.

Ainsi toute culture scientifique doit commencer, comme nous l’expliquerons longuement, par une catharsis intellectuelle et affective. Reste ensuite la tâche la plus difficile : mettre la culture scientifique en état de mobilisation permanente, remplacer le savoir fermé et statique par une connaissance ouverte


Revue de presse

Revue mensuelle "La recherche" N° 378 septembre 2004

(page 32 et suite) article important concernant la réconciliation de la physique classique avec la physique quantique. Une très large place est faite a la decoherence quantique. Plus le temps passe , plus les travaux de CASAR faits en 1996 prennent du sens face a la science officielle. En Juin 1996 ,dans "Microscope" N°70 et 71 nous pressentions déjà l'énorme importance de la decoherence dans l'explication des phénomènes paranormaux liés a des matérialisations:

 M70A.GIF M71A.GIF

France culture : Emission sur Gaston Bachelard le 1 août 2004 6h30

l'épistémologie et les généralisations hâtives des chercheurs. exemple de la fermentation qui avait été interprétée à tort. Selon Gaston Bachelard, les scientifiques doivent faire une sorte d'autocritique de la manière dont à été menée la recherche fondamentale depuis un siècle pour en tirer des enseignements.

-France culture : Emission sur Gaston Bachelard 22 Août 2004 6h45 concernant la philosophie corpusculaire toute l'optoélectronique découle des travaux d'Einstein et de De Broglie sur la nature corpusculaire et ondulatoire de l'énergie (électrons) et de la lumière (photons) la photoélectricité .Analyse pertinente de Gaston Bachelard faite en 1948 qui démontre la nécessité de prendre des initiatives dans la recherche en se basant sur les faits observés. L'affaire Pantel est une affaire basée sur des faits qui mériterait beaucoup d'attention de la part des chercheurs fondamentaux .Pour le moment c'est un modèle du genre en ce qui concerne la négation et l'indifférence inexcusable de la communauté scientifique face à des faits dont la réalité ne peut pas être contestée autrement que par de la mauvaise foi .

sur France culture; Emission sur Gaston Bachelard du 28 août 2004 de 6h15 à 7h: au sujet de son livre "La flamme de la bougie". EMDR

Nous ne pouvons que conseiller les Archives de France culture aux étudiants et chercheurs qui seraient intéressés d'aller plus avant en épistémologie en écoutant les émissions proposées par FC : http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/utls/archives.php .C'est un formidable outils pédagogique qui permet au chercheur d'entrer dans l'étrange intimité des plus grands penseurs de notre temps comme c'est le cas pour GB.

Nous déplorons que les émissions sur les philosophes comme Gaston Bachelard ne soient pas disponibles en archives mais il devrait être possible de se les procurer sous forme d'enregistrements sur cd rom .

 

SCIENCE ET AVENIR octobre 2004 :  

Un état supersolide sans inertie de la matière SUPSOL.GIF

Cela pourrait expliquer pourquoi un objet (ou un être vivant) qui basculerait sous état ondulatoire (voir commKAT1.htm ), passerait par un état intermédiaire ou la personne (ou l'objet) serait encore sous sa forme physique mais dans des condition supersolide .La gravitation n'aurait a ce stade plus de prise sur cet objet qui se mettrait alors en lévitation Cette transition étant très courte, lorsque l'objet est en train de se dématerialiser, personne n'a l'opportunité de s'en rendre compte. Par contre si le processus complexe de dématérialisation n'est pas mené a son terme, l'objet ou la personne pourrait se trouver temporairement quelques instants dans cet état supersolide et se retrouver en lévitation; donc collé au plafond comme ce fut le cas plusieurs fois pour JCP. Il n'y aurait donc pas deux phénomènes distinctes mais une phase de dématérialisation ultra-rapide en plusieurs séquences :

1disparition brusque de la personne qui passe de l'état de matière a l'état d'onde

2 lévitation de personne mais un processus naturel en relation avec la condensation BEC qui fait varier l'apparence de l'objet (et son comportement dans l'espace) durant la transition de phase en fonction d'écarts de température extrêmement minimes a l'approche du ZERO K absolu

 

Ceci expliquerait assez bien pourquoi les trajectoires étranges (chutes molles) de cailloux poltergeist lors de leur apparition , ils ne blessent pas et arrivent en douceur sans avoir de force d'impact que devrait avoir normalement un cailloux qui tombe.

Nous sommes bien ici en présence d'un témoignage complètement fous de Bernard Bidault que les gens suspicieux voudraient mettre en doute en arguant que BB n'est pas credibel. Décidément c'est une maladie chez les sceptiques, quand un témoignage ne leur plaît pas ils déclarent que le témoins n'est pas crédible. BB n'a pas la primeur de ce genre d e témoignage puisque d'autres teleportations sont attestées chez JCP dans les années 70; alors que Bernard Bidault ne connaissait même pas JCP .Voici un extrait du tome 1 ENQUETE3.htm "les visiteurs de l'espace temps" . CASAR prend très au sérieux ces téléportations (ou transferts) de Jean-Claude car les points de repères liés a des constantes qui se retrouvent dans d'autres dossiers concernant des mystiques comme ce fût le cas de sœur Yvonne-Aimée de Malestroit.

 Si nous faisons le parallèle entre nos connaissances expérimentales la condensation BEC et les teleportations d'êtres humains, il est relativement simple d'imaginer le processus de fonctionnement . Dans le cas des expériences fondamentale, la matière est "figée" par des lasers qui immobilisent pratiquement les particules en mouvement au sein des atomes de l'échantillon. Par ce moyen simple, l'agitation des particules est pratiquement nulle. Pourquoi ne pas imaginer dans ces conditions que certaines dispositions psychiques particulières a JCP engendrent une immobilisation brutale et parfaite des particules constituant son corps tout entier. Il s'agirait ici de d'une sorte vibration (liée justement a des émotions fortes) qui envahirait son corps. Dans ce cas, il n'y aurait pas de différence entre l'échantillon BEC et le corps de JCP qui se trouverait naturellement dans les mêmes conditions propices au changement d'état. La lévitation qui s'est manifestée épisodiquement prouverait (par l'absurde je vous l'accorde ) que c'est un processus naturel laissant entrevoir qu'une teleportation qui s'initie mais qui n'est pas menée a terme pourrait très bien se traduire par une teleportation. Nous dirons pour êtres simple qu'une teleportation qui avorte pourrait engendrer accidentellement une lévitation.

Question soulevée sur le forum des sceptiques:

STACHMOU :Sous une pression normale, il faut donc que la température soit très proche du zero absolu. Des cellules ne peuvent supporter un tel traitement et l'effet grand minimum sera la mort (vous connaissez l'hypothermie?). D'ailleurs je vous ferai remarquer que les entreprises qui proposent de cryogéniser les morts prennent bien soin de faire descendre progressivement la température dans l'espoir (vain?) de ne pas trop abimer les cellulles.

GATTI: Vous raisonnez physique conventionnelle. La decoherence d'objets ou de personne n'impose aucune contrainte d'ordre mécanique ou thermique. Imposer un ralentissement d e l'agitation des particules constituantes des atomes (ce que j'appelle le "figeage") est une action d'une douceur que vous ne pouvez pas imaginer. Si demain on vous passait dans une machine qui figerait vos atomes ( et pas vos cellules ) vous ne le sentiriez probablement pas. A une température suffisamment basse tres tres tres proche du zéro absolu vous deviendriez un gros pâque d'ondes cogérées mais vous existeriez toujours selon moi avec toutes vos facultés intellectuelles. Ceci s'appelle la decoherence quantique. Ne mélanger pas tout , la thermodynamique , la mécanique conventionnelle , (celle de Newton) n'ont plus cours ici. Je ne tiens pas a engager de polémique avec vous mais sachez que le jour n'est pas loin où des micro-organismes et même des insectes très fragiles seront mis a l'épreuve dans des condensats et vous verrez qu'ils n'explosent pas il en reviendront en très bonne santé. Pour vous donner une idée de ce dont il est question, supposez que nous prenions l'exemple d'une maison de brique. Si nous faisions un travail de modification a l'intérieur de chaque brique , cela ne changera rien a l'aspect de l'édifice qui ne sera pas modifié dans sa structure. Vous avez pigé la différence. Notre Jean-Claude pourrait sans risque majeur basculer sous état ondulatoire plusieurs milliers de fois en une minute qu'il ne s'en rendrait même pas compte. Ceci serait possible car la decoherence se fait avec une rapidité dont vous N'avez pas idée. Elle se fait beaucoup plus rapidement qu'un milliardième de seconde.

Alors , dans ces conditions quand je vois ces grands nabots de physiciens nous faire des modèles(dits futuristes) de "teletransports"de personnes (ou transferts ) en utilisant l'effet EPR qui permet de reconstruire a distance le double de l'objet a teleporter .Laissez moi rire! Là ils font gros dans la connerie .Ce sont des gens d'IBM qui ont lancé cette idée il y a 20 ans deja., c'est la plus grande connerie que la terre n'ai jamais portée en ce qui concerne la gaspillage de fonds publics car je fais confiance a IBM pour faire financer des recherches d e ce genre par les les deniers d'état .

Je pense que sous sa fore decoherée, un objet ou une personne doit voyager rapide, mieux et autrement .Cela remplacerait avantageusement les transports spatiaux. SANS INERTIE ,les vaisseaux cosmiques devraient rencontrer un peu moins de problème de ressources en carburant