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Les témoignages de sourcellerie :TEMOIG2.htm

 


 
Microscope N°116


Page de couverture

Messieurs les Académiciens on vous sollicite; alors REPONDEZ ! Philippe VIOLA: temps.htm Francis GATTI : commKAT1.htm
Messieurs les NOBEL, accordez vos violons (Charpak ou JOSEPHSON )


Notre stratégie pour les EGP : Voici les premiers messages autorisés a une diffusion grand public (sept 2003): FILEGP1public.htm

 

Sommaire
 
Chapitre 1 BRAUTHAL-WEISMAN : WEISMAN La nouvelle physique ?
Chapitre 2 : Etat des lieux sur la parapsychologie ETAT
 Chapitre 3: Communiqué de presse de Philippe VIOLA COMPRESSE
(Abstraction de l'existence du temps dans les théories fondamentales)
Chapitre 4 : Brian JOSEPHSON :JOSEPHSON
Chapitre 5: Institut Monröe : CHAP5
Revue de presse :  PRESSE
Courriers divers : COURRIERS


EDITORIAL

Le prix Nobel de physique 2003 est décerné a trois scientifiques spécialistes de la physique quantique. C'est une très bonne nouvelle pour CASAR qui attend beaucoup de la science officielle (au travers de la physique quantique) pour expliquer les matérialisations paranormales objet des EGP.htm

La plupart des Nobel depuis dix ans sont liés a la mécanique quantique


CHAPITRE 1

Émile Braunthal-Weisman ebraw@wanadoo.fr

IMPORTANT! Documentation :  WEISMAN1.htm WEISMAN4.htm REPJMLL.htm WEISMAN.htm

 

"Structure et Mécanique de l’atome"

1°) Un ouvrage d’environ 150.000 mots dans lequel je propose une nouvelle structure de l’atome.

Selon cette proposition, l’électron n’est pas un corpuscule ponctuel comme le pensent les scientifiques mais ressemble davantage à la pellicule d’une bulle de savon. Cette structure engendre une interaction, régie par les lois de l’électrodynamique classique, qui rend compte des tous les phénomènes physiques connus, notamment :

Les fréquences de pulsation des atomes.

Les fréquences du rayonnement électromagnétique.

La force de gravitation.

La cohésion des structures cristallines.

Les variations relativistes des masses et des dimensions.

Cette structure fait également ressortir que les objets de la microphysique ne sont pas, à la fois des ondes et des corpuscules mais alternativement l’un et l’autre.

Cet ouvrage est divisé en 6 chapitres :

Introduction

Le système électron-proton (sep).

Le rayonnement électromagnétique.

Les forces.

Matière et énergie.

Les phénomènes atmosphériques.

La relativité.

Certains des articles présentés ici sont extraits de cet ouvrage. En effet, ils ne nécessitent pas la connaissance de la mécanique du sep pour être compris. Par contre, l’explication de la genèse de la force de Gravitation ne peut se faire qu’après avoir assimilé le fonctionnement des atomes. C’est pourquoi nous ne pouvons en donner une explication sur ce site.

Vous pouvez réserver un exemplaire de ce livre ( ebraw@wanadoo.fr ) Votre Commande, jointe aux centaines déjà enregistrées, devra me permettre de décider un Éditeur. Vous savez en effet que les éditeurs ne considèrent que la rentabilité et ne tiennent pas compte du contenu de l’ouvrage. Le prix n’est évidemment pas encore fixé mais il tournera vraisemblablement aux alentours de 150 frs ou 25 Euros. Mais quel qu’il sera, vos commandes enregistrées avant l’Edition seront honorées à ce prix.

2°) La question de fond : Dualité ou pas ?

Cette structure fait également ressortir que les objets de la microphysique ne sont pas, à la fois des ondes et des corpuscules mais alternativement l’un et l’autre.

Ce point intéresse fortement CASAR car il est primordial pour coller aux observations de décoherence macroscopique (transferts)

"SCIENCES ET AVENIR" hors série de Juin/Juillet 2003

Un article intéressant de Jean-Marc Levy Leblond qui répond un peu gêné aux entournures a la question délicate que nous lui avions posé il y a plus d'un an. Le sujet dans cette revue traitant des paradoxes de la science , JMLL prend toutes les garanties nécessaires afin de préserver son avenir de philosophe des sciences en ce qui concerne la transposition de la physique quantique dans le monde macroscopique. Il met bien en avant que la decoherence quantique pour des objets mésoscopiques est une réalité. C'est une vérité de la palice mais c' est une option qui ne doit pas être négligée. Parions que l'affaire Pantel que nous avons porté a sa connaissance ne doit pas être étrangère a cette position quasi officielle. Article bien documentée par les ouvrages de BITBOL et OMNES (que nous avions aussi donné en référence) Rassurez vous Monsieur JMLL l'affaire Pantel c'est du sérieux, vous ne pariez pas ici sur une vielle carne. L'avenir appartient aux gens comme vous qui osent faire coïncider les faits avec la recherche; même si c'est dit sur le bout des lèvres.

 

3°) Polémique avec JMLL

la question des dématérialisation d'atomes au niveau mésoscopique.

Les griefs de Braunthal-WEISMAN a l'egard de JMLL ( REPJMLL.htm )sont-elles fondées

 

4°) La question de l'arrangement des atomes dans la molécule d'eau est une question fondamentale de fond qui donne du corps au modèle de BW La molécule d’eau.htm

(Voir science et avenir d'octobre 2003)  


 CHAPITRE 2
Etat des lieux sur la parapsychologie
Dans l'état actuel de nos connaissances, personne ne peut présager de l'existence ou de la non existence de l'au-delà. Ne faisons donc pas de déductions hâtives en prenant comme base l'expérience "Philip" PHILIP (faite sous la direction de Georges OWEN). Celle-ci prouve uniquement que le psychisme de plusieurs personnes peut inter-réagir et créer des phénomènes spectaculaires capable d'une action physique directe dans l'environnement du groupe. Ce n'est pas parce que des vivants sont en mesure de créer des phénomènes de type spirite que cela nous apporte des enseignements sur ce que devient la conscience après la mort. Limitons nous donc pour le moment à dire que des phénomènes psychiques groupales (inconscients ou pas) se manifestent par un travail collectif de longue haleine.
A première vue trois points intéressants sont à noter:
-Le cerveau humain semble capable de travailler en réseau (entre cerveaux des membres d'un même groupe). Il est possible de créer de toute pièce une entité "virtuelle" par un travail de concentration et de concertation entre les membres du groupe (qui prennent des conventions). Des actions physiques ayant un comportement intelligent peuvent être générées par l'entité.
-Des informations provenant de l'inconscient des participants peuvent émerger par le truchement de l'entité qui pourrait servir d'instrument collecteur commun au groupe. Des informations extérieures au groupe (provenant de la conscience collective ?) pourraient être accessibles à l'entité.
-L'imaginaire construit par le groupe sur la base d'une convention préalable semble s'objectiver (prendre une apparence physique). L'entité "virtuelle" Philip est manifestement la construction du groupe, elle réagit de la même manière que réagissent les entités déclarant être des personnes décédées dans les séances de spiritisme.
Contrairement a ce qu'affirment certains, les travaux du groupe "Philip" ne permettent en aucun cas de confirmer ou d'infirmer l'existence de l'au-delà.


 - Les émissions télévisées canadiennes (canal D )avec l'entité artificielle Philip

Avis de Philippe VIOLA sur l'expérience "Philip"PHILIP : "Attention de ne pas en déduire que TOUS les effets spirites ne sont "que" des effets de conscience collective générant des poltergeists "artificiels" ! Par contre, l'expérience d'Owen semble clairement montrer l'amplification considérable des effets psychiques individuels par l'interaction des membres d'un groupe suite à une phase de conditionnement (mise en cohérence des états individuels => résultante collective macroscopique). En théorie, ça le fait bien. On a donc ici une validation possible de l'expérience par la théorie et réciproquement".

 
- Avis de France St Laurent (membre de la Société de psilogie du Québec ) sur l'expérience du groupe "Philip" FRANCE
- Position intransigeante "EXTRARIGIDE" des sceptiques qui devient risible, a trop vouloir convaincre les sceptiques intransigeants deviennent risibles de pédanterie : FILCLOUT.htm
 

- SCIENCE EXTREME : La nouvelle revue qui casse le paranormal en dénonçant les tricheries mais qui oublie le principal en n'étudiant pas les poltergeist : SCEXTREME .Comme par hasard le thème des sourciers (Atelier 3 des EGP de CASAR) est absent de la revue, tout comme les poltergeist qui semblent être ignorés des zeteticiens.

 

 

- "SCIENCE ET VIE " N°1032 (septembre 2003): Heureux les simples d'esprit qui comme Raphaële Brillaud s'imaginent rendre service a la société en cautionnant les pédanteries paranormales émises par Henri Broch et Georges Charpak qui cautionne parce qu'il se fait "rouler dans la farine" par les ZETETICIENS. Comme par hasard le thème des sourciers (Atelier 3 des EGP de CASAR) est discrètement passé a la trappe tout comme les poltergeist (Atelier 1et 2 des EGP ) qui semblent inconnus des zeteticiens.

.

 

L'article du Journal de la SPR "Society for Psychical Research- Volume 48 n° 768, juin 1976, p 322-328 concernant le contrôle scientifique du psi est une mine d'or encore inexploitée a ce jour. Mais que font les parapsychologues ?Pourquoi se laissent-il raconter des bobards par les zeteticiens. DES EXPERIENCES SCIENTIFIQUES CONCLUANTES ONT été faites sur des médium

 

Traduction (approximative mais bien utile) faite par FC une collaboratrice bénévole de CASAR
le sens exact du texte (concernant quelques détails) sera précisé plus tard mais dès a présent la traduction est amplement suffisante pour être bien comprise des sceptiques les plus durs. L'ennui c'est qu'ils font semblant de ne pas comprendre.

 

P.K.: Canada

Dans News Horizons Toronto vol 1, no 4, juillet 1974
Le Dr. A R G Owen, pp 172-173 décrit différentes expériences servant à tester les facultés PK de Matthieu Manning et Uri Geller et ce en juin 1974.
Manning donna des démonstrations informelles de sa capacité à faire bouger une pointe de compas en faisant au-dessus des passes avec les mains à une hauteur de 9-12 inches.
Bien qu'Owen admit que les conditions , scientifiquement parlant, n'étaient pas assez strictes pour prouver que la force psychokinétique s'était manifestée, le résultat suggéra aux observateurs présents que Manning possédait une force inhabituelle pour influencer le compas.

"Un enregistrement filmé complet fut fait du pliage d'une clé. On y voit une vue sans interruption des mains de Manning.La clé est d'abord montrée comme parfaitement droite. Après avoir été tenue une minute dans la main de Manning légèrement refermée, elle peut être vue dans son processus de pliage. Elle continue visiblement à plier en gros plan , avec seul lement a tête de l'objet tenue par Manning."

Matthew participa à une expérience destinée à comparer ses performances EEG sous différentes conditions: (a)relaxation mentale et (b) concentration, comme quand il plia la clé. Dans l'état (b) ses EEG accusèrent un afflux ( une montée, une élévation) des basses fréquences.

Les sujets Psi semblent comparables. Uri Geller commença par plier le métal par la force PK et Matthew Manning suivit. Chez D.D., il pourrait avoir fait léviter de lourdes tables et produit de bruyants "raps"( bruits de coups) tout autour de la pièce.

Pages 174-183, le Dr. J L note des changements remarquables et caractéristiques chez les individus qui expérimentent des manifestations psi.
Ceci diffère des EEG relevés pour des personnes ( ordinaires: sous-entendu) observées se concentrant ou subissant des tests psi non concluants. Ces modèles d'EEG obtenus durant des manifestations paranormales authentiques, il les appelle "Ramp Functions". Le Dr. W.étudia les lectures d'EEG de deux sujets psi supposés; Mr Manning lui-même, un bon sujet PK, et le Dr. A Tanous, un bon cas pour les expériences dites "hors du corps" - expression qui pourrait prêter à des méprises ici. "Clairvoyance dans le déplacement" ou "projection ESP" conviendrait mieux au Dr. Tanous tant qu'il n'y a pas de preuve qu'il apparut comme une sorte de fantôme à un endroit situé à deux miles du lieu où il était enfermé.

Les sujets auxquels ces tests furent appliqués en même temps que des enregistrements EEG montrèrent tous pendant les manifestations psi cette "ramp function" , par exemple un significatif accroissement du pourcentage de l'énergie au niveau des basses fréquences EEG.
L'auteur déclare que cette "ramp function" appararaît comme étant une corrélation physiologique unique en rapport avec le comportement paranormal chez ces sujets psychiques et que cela se distingue par un pic dans la bande des delta ou bas theta. Cela semble vraiment corrélé avec la production d'authentiques phénomènes paranormaux.

Pour appuyer sa conclusion que le pliage et bri du métal par Uri Geller était véritablement paranormal, le Dr. A R G Owen remarque que parmi les objets divers en métal présents dans la pièce pour les tests ( clés, fourchettes) , il y eut comme pliés ou divisés des objets que lui même et son épouse avaient apportés, et ils connaissaient parfaitement ces objets et leur état, jusqu'à l'instant où le test commença. La nature des objets était bien particulière, de façon à ce qu'il n'y ait aucune possibilité de substitution par quiconque sans qu'on le voie. Donc, dit-il, de mon point de vue et de celui de ma femme, la séance où Geller agit sur les métaux constitue une expérience totalement honnête et paranormale.

L'expérience eut lieu pendant un interview de U. Geller à City-TV studio, Toronto. 11 personnes étaient présentes. Geller fut interrogé d'abord sur ses dons ESP. Ensuite, pendant la coupure publicitaire, Mme Owen inspecta un trousseau de 6 clés déjà auparavant examinées par quelques dames présentes et estimées des clés normales. Il n'y avait eu aucun contact entre mme Owen et Geller mais "à sa surprise elle trouva une des clés, une Reilly, manifestement pliée à un endroit situé à 1/4 d'inche de la tête. L'angle de pliure devait selon moi voisiner 25 degrés".

Pendant les démonstrations qui suivirent, Geller choisit une fourchette de 7 inches de long et " demanda à Pat Murphy de la tenir de façon telle que toute la tige ( le manche?) soit visible. Uri alors , utilisant le bout de son pouce et son index ( de la main droite) délicatement massa une section de cette tige de la fourchette.. Au début il pensa que rien n'allait se passer puis en souriant déclara quelque chose comme "c'est en route". Avec le pouce et l'index de sa main droite il tint le bout du manche et doucement agita ses doigts.
La tige (moved relative to the blade…??????) montrant que la portion qu'il était occupé à travailler avait perdu sa rigidité. L'angle maximun qui fut atteint par rapport à la position initiale dépassait selon moi 40 degrés. Après 5 à 6 balancements il lâcha le sommet de la tige et poussa légèrement dessus avec le bout du doigt. La tige soudainement se divisa à partir d'un point et tomba au sol. Uri la ramassa et tendit les deux parties à Pat Murphy. Je réalisai à ce moment que la fourchette était une de celles que j'avais moi-même apportée de la maison".

Le Dr Owen avait aussi apporté deux clés bien particulières qui étaient en sa possession depuis des années , quand il étudiait à Trinity Collège, Cambridge.
Elles étaient rattachées ensemble par une sorte d'anneau marqué d'une annotation de la main même d'Owen. . Uri les saisit par là sans toucher les clés elles-mêmes. On remarqua alors que l'une d'elles était courbées. Ceci fut vu par l'audience et filmé de près. Uri soutint cette clé avec un doigt de l'autre main. Cela continua à plier jusqu'à atteindre un angle de 15 degrés puis cela s'arrêta."

A la seconde interruption commerciale, Uri suggéra que les clés soient rassemblées , y compris les clés Reilly, avec d'autres objets provenant des poches des spectateurs et cela sur un siège entre moi et Mme Sparrow. Uri répondit ensuite à des questions émanant de l'assemblée puis suggéra que l'on regarde le tas formé par ces objets.
Seulement la moitié supérieure des clés Reilly dont nous avons parlé était toujours rattachée ensemble. La partie inférieure était détachée , le métal ayant été séparé à un endroit tel qu'il aurait fallu normalement un ( hacksaw???) ou un ciseau à froid et un maillet. Le reste fut trouvé dans la pile des objets avec toutes les autres clés. "

Le Dr Owen suggère que le choix de sa fourchette et de ses clés pourrait être attribué au hasard mais aussi à une sorte de repérage. Se pourrait-il que Uri, ayant entendu que Owen était une autorité dans le domaine des recherches PK , ait voulu l'impressionner et de ce fait ait sélectionné, par un effet ESP déjà, son apport dans les objets métalliques demandés? Sa performance pouvait ainsi mieux convaincre le Dr Owen. Ainsi, ce fut la clé d'Owen qui plia, plutôt que d'autres apportées par l'assistance. Le couple Owen pouvait être considéré par Uri comme celui qu'il était essentiel de convaincre de son pouvoir paranormal.

J'appuie l'appel du Dr Owen à tous les investigateurs du cas Geller : qu'ils relatent et rendent public les résultats des expériences , de façon à ce que maintenant et dans les futures générations, on puisse savoir exactement ce qui s'est passé et à quel point ce phénomène peut être considéré comme paranormal.
Sinon, nous commettrons une erreur semblable à celle de nos ancêtres victoriens envers D.D. Home. Les rapports contemporains relatifs aux phénomènes autour de D.D. Home sont rares. Dans les 10 ans qui suivirent sa mort, il fut pratiquement oublié et c'est seulement depuis quelques décennies que l'on a commencé à recueillir ce qui fut imprimé à propos de ses extraordinaires pouvoirs. Comparé à Home, évidemment, Uri n'est qu'un enfant faisant ses premiers pas mais il est essentiel que tout ce qui le concerne soit recueilli et conservé par une institution fiable qui permettra de publier les informations et restera ouverte à tout qui souhaitera étudier les documents. Nous devrions tirer un maximum des cas Geller et Manning , d'autant plus qu' il pourrait se passer 50 ans avant que le cas suivant apparaisse.

Ajoutons que le volume 1 No 5 de New Horizons, maintenant disponible pour discuter du cas contient un rapport complet de la première conférence canadienne sur la psychokinèse et les phénomènes reliés ( en juin 1974)

Des copies des (textes ???) des publications de New Horizons peuvent être obtenues en envoyant un paiement de 3 dollars canadiens par article à "New Horizons Research Foundation" PO Box 427, Station F, Toronto, Ontario, Canada M4Y2L8

George Zorab

 Traduction plus precise faite par un membre de CASAR (Adhérent 18) :SPROWEN.htm

 

COMMENTAIRE DE CASAR

En cours
 
- Le médium Matthew Manning : http://perso.wanadoo.fr/casar/MANNING.htm

- L'avis de Georges OWEN: http://perso.wanadoo.fr/casar/192-236.GIF

DOCUMENTATION sur les expériences de TORONTO

http://perso.wanadoo.fr/casar/192-14.GIF

http://perso.wanadoo.fr/casar/192-16.GIF

http://perso.wanadoo.fr/casar/192-18.GIF

http://perso.wanadoo.fr/casar/192-20.GIF

http://perso.wanadoo.fr/casar/192-22.GIF

http://perso.wanadoo.fr/casar/192-24.GIF

http://perso.wanadoo.fr/casar/192-26.GIF

 

DOCUMENTATION sur les torsions de métaux chez Manning

http://perso.wanadoo.fr/casar/192-200.GIF

http://perso.wanadoo.fr/casar/192-202.GIF

http://perso.wanadoo.fr/casar/192-204.GIF

 

 
- Poltergeist : Louis Bélanger déplore le manque d'études sur le terrain et trace la voie qui a toujours été celle de CASAR http://perso.wanadoo.fr/casar/BELANGER.htm
- L'expérience AXEL
- Les parapsychologues ont une stratégie discutable
Les enquêtes sur le terrain (que réclame Louis Bélanger à corps et à cris) ne peuvent rien apporter de plus que ce que nous savons déjà : les matérialisations d'objet sont une réalité qui n'est plus à démontrer. Après les travaux de Georges OWEN , les physiciens du cerveau devraient se pencher sur la question.
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L'expérience du groupe "Philip"
Réalisée à TORONTO (1974) avec Georges OWEN (généticien, biologiste et mathématicien; membre du Trinity collége et président de la " THE NEW HORIZON RESEARCH FOUNDATION" )
Avec la participation d'une vingtaine d'hommes de science dont le prix Nobel de physique 1973, Brian Josephson (192/16)
Plusieurs chercheurs ont relaté cette expérience
Expérience mettant en scène l'entité "virtuelle" PHILIP :
Dans les studios d’une télévision canadienne, les caméras d’une émission réalisée en direct filmèrent les acrobaties d’une table qui voulait à tout prix monter sur le plateau en gravissant les trois marches qui y menaient. Ayant réussi son exploit, la table avança vers le responsable de l’émission. Celui-ci posa ses mains à plat sur la table et dit: "Bonjour, Philip." Un coup très fort lui répondit, frappé juste au-dessous de l’endroit où se trouvaient ses mains.Cette table était mue par un esprit qui mérite de figurer en bonne place dans l’Histoire en sa qualité de premier esprit sciemment créé par des êtres humains. Nommé Philip par ses créateurs, il fut la vedette de plusieurs documentaires tournés pour la télévision canadienne.
Lorsqu’un groupe de neuf chercheurs décida de fabriquer de toutes pièces ce poltergeist, ils en tracèrent d’abord un portrait détaillé pour lequel ils se concertèrent. Il s’appellerait Philip et aurait vécu au XVIIe siècle. Il serait un aristocrate anglais, ne s’entendant pas avec sa femme, qu’il tromperait avec une bohémienne. Et ainsi de suite. De plus, le groupe ajouta des détails anachroniques et saugrenus pour s’assurer de ne pas invoquer un esprit existant (on ne sait jamais!). Ensuite, le groupe se réunit autour d’une table, une fois par semaine. Pendant près d’un an, rien ne se passa. Puis, un beau jour, Philip, en parfait poltergeist, se manifesta par de grands coups frappés sur la table. La communication entre lui et ses géniteurs s’établit selon le code suivant: un coup sur la table pour un oui, deux coups pour un non. Il répondit aux questions de manière concordante au schéma préétabli par les membres du groupe. Son humeur variait selon l’humeur générale du groupe. Si quelques membres étaient absents, ses manifestations faiblissaient, allant jusqu’à disparaître lorsque le quorum n’était pas atteint. Bientôt, il devint plus fort et se mit à déplacer la table un peu partout et de manière fantaisiste.
Toutes ses manifestations correspondaient à celles rapportées dans la plupart des cas de hantises attribuées à des fantômes ou des esprits frappeurs,
sauf que Philip, lui, était la résultante de l’effort psychique de neuf personnes. Le moins que l’on puisse dire est que cette expérience s’avère exemplaire. Elle devrait servir à décanter notre réflexion en éliminant nos œillères de superstition.
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L'expérience AXEL réalisée à l'université de MONTREAL en 1977
Extrait d'un entretien de madame CATALA (GERP) avec Louis Bélanger en 1980 http://gerp.free.fr/PA10_Belanger.htm
Louis Bélanger: En faisant l'expérience AXEL, nous voulions obtenir des résultats semblables à ceux du groupe "Philip" du docteur George Owen à Toronto, mais cette fois-ci, le "fantôme" créé de toute pièce devait être un personnage du futur. Au printemps 1975, la psychologue Denise Roussel fit paraître une annonce dans les "Cahiers du Psychologue Québécois". Elle invitait ces professionnels intéressés par les phénomènes psi à se rencontrer. C'est ainsi que naquit le GERPSI (Groupe d'Etude et de Recherche en Psilogie). Albert Drouin et moi-même avons été appelés comme personnes-ressource. Denise, très dynamique, organisatrice hors-pair, mettait les gens à l'aise, les faisait se rencontrer. Après une année centrée sur l'information, nous avons formé des cellules séparées plus ou moins actives de psi-praxie et de psi-théorie ; je dois mentionner ici Jean Ouimet et Jean Brard qui apportèrent des réflexions théoriques précieuses en physique et en épistémologie.
GERP: Est-ce là qu'intervient le personnage fantomatique d'Axel ?
Louis Bélanger: Axel se situe comme une expérience à l'intérieur du cours de l'Université de Montréal, avec quelques membres du GERPSI, de l'automne 1976 à l'été 1977.
La composition du groupe était assez particulière, six femmes et deux hommes. Certains membres cherchaient à décortiquer le mécanisme de la genèse du "fantôme" ; c'est mortel pour une expérience de ce genre où il faut être extrêmement spontané, jouer le jeu complètement. Ce n'est qu'après une visite de trois représentants du groupe Axel au groupe Philip de Toronto que, quinze jours plus tard, nous avons obtenu les premiers "raps". Mais les effets n'ont jamais atteint la puissance de ceux du groupe Philip. Et progressivement, l'effet de déclin s'est manifesté. En 1978 les activités du GERPSI furent suspendues faute de disponibilité de ses principaux animateurs.En mars 1979, Denise Roussel fut mandatée par la Corporation Professionnelle des Psychologues du Québec pour superviser un "Comité de Psilogie" chargé de "l'étude et l'expérimentation des phénomènes psi ainsi que du développement de cette dimension et la diffusion de l'information".
GERP: C'est encore une autre reconnaissance officielle de la psilogie au Québec !
Louis Bélanger: Oui, et toujours grâce aux psychologues. Mais il faut noter que s'il est placé sous la responsabilité d'une psychologue, le Comité de Psilogie est de composition multidisciplinaire; il réunit aussi des psychiatres, des médecins, des anthropologues auxquels doivent s'ajouter des physiciens, des biologistes... Parmi les membres qui ont déjà un solide passé en psilogie, il faut citer Bernard Grad, de l'Institut de recherches Allan Memorial rattaché à l'Université McGill de Montréal, dont les travaux sur la guérison psi sont célèbres, Philippe Mabilleau, qui a travaillé avec Yves Lignon à Toulouse, Charles Small et Normand Vanier, qui ont fait des stages à la FRNM à Durham.
Différentes équipes ont été constituées: une équipe d'investigation et de soutien, prête à intervenir pour les cas spontanés, une équipe de recherche clinique et deux sous-comités de recherche expérimentale et théorique qui, je dois dire, s'inspirent des réflexions de haut niveau que vous publiez dans votre revue Parapsychologie. Pour son fonctionnement, le Comité dispose du support technique du secrétariat de la CPPQ (Corporation Professionnelle des Psychologues du Québec). Il doit en outre se conformer au code déontologique de la Corporation.
 
COMMENTER ICI LA POSITION extrémiste incompréhensible des ultrasceptiques : FILCLOUT.htm


CHAPITRE 3

L'ELIMINATION DU TEMPS DANS LES EQUATIONS ?

Nécessité impérieuse pour avancer sur les chemins de la connaissance de la MQ

 

Préambule

----- Original Message ----- From: philippe viola To: francis.gatti@wanadoo.fr ; Sent: Monday, October 20, 2003 9:41 PM Subject: Demande d'évaluation technique

Bonsoir à tous.

J'espère que vous recevrez cet envoi sans encombre. Le fichier joint est en word. Essayez de le mettre en ligne ou de le transmettre en conservant autant que possible les indices haut et bas.

J'ai demandé une évaluation à l'académie des sciences et à la société française de physique.

Si vous trouvez d'autres évaluateurs compétents (astrophysique ou théorie du vide), je suis preneur.

A+

Philippe

 
Philippe. ----- Original Message ----- From: philippe viola To: ; francis.gatti@wanadoo.fr ; Sent: Tuesday, October 07, 2003 8:58 PM Subject: communiqué de presse
Bonsoir à tous.
Je travaille sur le problème du temps depuis 1995, dans le cadre de l'unification, mais ce n'est qu'aujourd'hui que j'ai (enfin !) réussi à trouver l'expression qui permet d'éliminer le temps en toute généralité (équation 3). Exit toutes les difficultés liées à la présence du temps : instabilités, irréversibilités, rôle de l'observateur dans les mesures, causalité, paradoxes temporels, etc...

 

______________________

Merci à toutes et à tous de diffuser ce mail et d'afficher la preuve sur vos sites, si vous en avez.

 

Communiqué de presse de VIOLA

 

Après le "théorème de la désincarnation", exposé en annexe technique de "Para, c'est du normal !", voici la preuve technique de l'inexistence du temps, sur laquelle je demande une évaluation technique par des spécialistes. Ce problème, qui date de 1905, est au centre de toute la physique théorique et n'avait encore reçu aucune solution complètement satisfaisante. C'est maintenant chose faite. Si la présente preuve est validée par la communauté scientifique, c'est toute notre vision de l'univers et de la vie qui devra être renouvelée de fond en comble.

 

Amicalement,Ph. Viola.

 

SIGNATURE DE L'ESPACE-TEMPS

Philippe VIOLA 7 octobre 2003.

 

Introduction

Le problème dit de "la signature de l'espace-temps" remonte à la théorie de la relativité restreinte d'Einstein (1905) [LL, Li]. Il pose la question de la nature du temps : qu'est-ce que le temps ? Pourquoi semble-t-il si différent de l'espace ? D'où provient-il ? Pourquoi n'y a-t-il qu'une seule dimension de temps pour trois d'espace ? En 1983, les théoriciens Jim Hartle et Stephen Hawking suggérèrent que le temps avait pu émerger du vide quantique à la naissance de l'univers [HH, Li], mais le scénario reposait sur l'existence de la "fonction d'onde de l'univers" et sur le rôle joué par l'observateur dans les résultats de mesure quantique [F, DL]. En 2000, les frères Igor et Grishka Bogdanov montrèrent chacun à leur façon comment aboutir à une conclusion similaire en utilisant des arguments sophistiqués basés principalement sur les algèbres de Von Neumann et les groupes quantiques [BI, BG, C]. Pour des raisons que l'auteur du présent article ne comprend pas bien, ces travaux de mathématiques pures furent jugés par la communauté scientifique internationale comme un canular. Ci-dessous, nous donnons une preuve très brève, "élémentaire" mais fort générale de l'inexistence du temps. Nous montrons que, contrairement à ce que pensaient Hartle, Hawking et les Bogdanov, le temps n'a pas "émergé" de quoi que ce soit : le temps n'existe pas, il n'y a que de l'espace et du vide [N, MS, WB, V, ID].

 

Preuve de l'inexistence du temps et

résolution complète du problème dit de

"la signature de l'espace-temps"

On part de l'espace-temps d'Einstein M de dimension 4 muni de sa métrique hyperbolique habituelle, localement invariante sous l'action du groupe de Lorentz propre SO(3,1). Dans un système de coordonnées locales synchrone xi = (xa,xo) , a = 1,2,3, cette métrique s'écrit :

(1) ds2 = dl2 - (dxo)2 , dl2 = gab(xc,xo)dxadxb , gaa > 0

où dl est l'élément de longueur spatiale 3D. Le signe de goo n'est pas "le bon". En écrivant :

(2) ds2 = dl2(1 - V2) où V = dxo/dl = V(xa)

on remarque que V est un facteur de phase sans dimension et que (2) peut se voir comme le développement infinitésimal de la métrique spatiale conforme :

(3) dL2 = exp(-V2)dl2

au voisinage de V = 0. Si V caractérise le champ du vide, on peut supposer que V est homogène et isotrope. Ces hypothèses ne nuisent pas à la généralité et sont conformes aux données d'observation. Comme dl2 est localement invariante sous l'action du groupe des rotations spatiales SO(3), il en sera de même pour dL2. En posant :

(4) f(V) = exp(-V2)

Les premiers termes du développement au voisinage de V = 0 donnent :

(5) f(V) = 1 - V2 + V4/2 + O(V6)

le minimum de f s'obtient en résolvant l'équation df/dV = 0, ce qui donne :

(6) Vc = +/- 1 , f(Vc) = 1/2 , dL2 = dl2/2

Le changement de variables V -> V + Vc dans (5) conduit alors à :

(7) f [V +/- 1] = V4/2 +/- 2V3 + 2V2 + 1/2 + O(V6)

On constate que le terme en V a été éliminé. En reportant le résultat ci-dessus dans l'expression de la métrique (3), il vient :

(8) dL2 = (V4/2 +/- 2V3 + 2V2 + 1/2)dl2 + ...

où les pointillés désignent des termes d'ordre supérieur ou égal à V6. Le terme V2dl2 = (dxo)2 a maintenant un coefficient métrique positif. On retrouve donc bien le genre espace pour xo.

Nous venons de prouver deux choses :

1) que l'espace-temps d'Einstein n'est que la déformation infinitésimale de l'espace euclidien conforme 3D au voisinage du vide classique V = 0, la dilatation des longueurs étant due à l'action du vide spatial ;

2) que le décalage du minimum de la valeur instable Vc = 0 à la valeur stable Vc = +/-1 rétablit le caractère spatial de la coordonnée xo: il y a donc eu brisure spontanée de la symétrie de SO(4) en celle de SO(3,1) sans perte de degrés de liberté car le vide est incorporé à la géométrie de l'espace-temps d'Einstein via la redéfinition locale de xo:

(9) dxo = V(xa)dl

qui ne fait qu'exprimer une fibration naturelle de l'espace-temps M en droites xo = cte au-dessus de la sous-variété euclidienne 3D de métrique dl2, base de M.

La métrique exacte n'est pas (1), mais (3). Conclusion :

Le temps n'existe pas, il n'a jamais existé, pas plus qu'il n'a "émergé" de quoi que ce soit. Ce n'est qu'une illusion générée par la déformation infinitésimale de la réalité purement spatiale, une simple approximation du premier ordre de cette réalité !

Billère (France) Philippe VIOLA ph_viola@hotmail.com

 

7 octobre 2003.


COMPLEMPENT communiqué par PV LE 19 octobre 2003.

 

SIGNATURE DE L'ESPACE-TEMPS NOUVELLE PREUVE

 

 

Nous donnons ci-dessous une nouvelle preuve de l'inexistence du temps, revue, complétée et basée sur un raisonnement statistique. Les références bibliographiques restent les mêmes que dans la preuve précédente, datée du 7 octobre 2003.

 

NOTA BENE

 

Pour des raisons techniques liées à la conversion du texte original, il est possible que les indices covariants et contravariants, ainsi que les symboles de puissance soient réalignés au texte. Nous espérons que ces désagréments ne nuiront pas à la lecture de la présente démonstration.

 

Introduction

 

Le problème dit de "la signature de l'espace-temps" remonte à la théorie de la relativité restreinte d'Einstein (1905) [LL, Li]. Il pose la question de la nature du temps : qu'est-ce que le temps ? Pourquoi semble-t-il si différent de l'espace ? D'où provient-il ? Pourquoi n'y a-t-il qu'une seule dimension de temps pour trois d'espace ? En 1983, les théoriciens Jim Hartle et Stephen Hawking suggérèrent que le temps avait pu émerger du vide quantique à la naissance de l'univers [HH, Li], mais le scénario reposait sur l'existence de la "fonction d'onde de l'univers" et sur le rôle joué par l'observateur dans les résultats de mesure quantique [F, DL]. En 2000, les frères Igor et Grishka Bogdanov montrèrent chacun à leur façon comment aboutir à une conclusion similaire en utilisant des arguments sophistiqués basés principalement sur les algèbres de Von Neumann et les groupes quantiques [BI, BG, C]. Pour des raisons que l'auteur du présent article ne comprend pas bien, ces travaux de mathématiques pures furent jugés par la communauté scientifique internationale comme un canular. Ci-dessous, nous donnons une preuve très brève, "élémentaire" mais fort générale de l'inexistence du temps.

 

Nous montrons que, contrairement à ce que pensaient Hartle, Hawking et les Bogdanov, le temps n'a pas "émergé" de quoi que ce soit : le temps n'existe pas, il n'y a que de l'espace et du vide [N, MS, WB, V, ID].

 

 

Nouvelle preuve de l'inexistence du temps

 

Le cadre physique de base est un univers M réel de dimension 3 purement spatial dans lequel les distances sont localement contractées par le vide gravifique V, qui représente physiquement l'état fondamental du champ gravitationnel (absence de masses graves). Mathématiquement, M est donc une variété conforme réelle de dimension réelle 3 munie d'une métrique ds2 de type elliptique qui s'écrit, dans un système de coordonnées locales synchrone xa (a = 1,2,3) :

 

(1) ds2 = exp(-V2).dl2 , dl2 = gab(x)dxadxb , gaa > 0 (a = 1,2,3)

 

V étant un champ physique scalaire sur M, c'est à dire, une application de classe C2 de M dans R. La métrique dl2 est invariante sous l'action du groupe des rotations propres SO(3). Si V est localement isotrope, la SO(3)-invariance de dl2 entraîne celle de ds2. En posant :

 

(2) Gab = gab.exp(-V2) (a,b = 1,2,3)

 

Les relations d'orthogonalité gab.gbc = dac (delta de Kronecker) montrent que l'inverse de Gab est le tenseur contravariant :

 

(3) Gab = gabexp(V2)

 

De (1), on tire :

 

(4) ds = +/-exp(-V2/2).dl

 

qui montre que les longueurs élémentaires sur M sont contractées d'un facteur exp(-V2/2). Ce facteur étant une gaussienne en la variable V, ses moments d'ordre impair supérieur ou égal à 3 sont tous nuls". et il lui correspond la distribution de probabilité :

 

 

(5) p(V)dV = exp(-V2/2)dV/(2p)1/2

 

La convergence s'établit donc en loi normale. Le vide classique Vc est égal à la moyenne statistique de V :

 

(6) Vc = <V> = ÚR Vp(V)dV = 0

 

On retrouve bien la valeur déterministe du vide, l'amplitude de ses fluctuations étant fournie par l'écart-type e, dont le carré :

 

(7) e2 = <V2> - <V>2 = <V2> = 1

 

Pour établir l'allure générale des déformations de l'élément de surface dl2 sous l'action contractante du vide gravifique, on effectue un traitement perturbatif du facteur exp(-V2) au voisinage du vide classique Vc = 0. La formule de Taylor-Mac Laurin fournit alors les approximations suivantes :

 

- à l'ordre 0 en V2 : exp(-V2) = 1 + O(V2) ;

- à l'ordre 1 en V2 : exp(-V2) = 1 - V2 + O(V4) ;

- à l'ordre 2 en V2 : exp(-V2) = 1 - V2 + V4/2 + O(V6)

 

etc. Nous nous limiterons volontairement à l'ordre 2, puisque c'est à partir de cet ordre que va se résoudre le problème du temps en toute généralité. En effet, si nous redéfinissons la coordonnée du genre temps xo au moyen de la relation différentielle :

 

(8) dxo = V(xa)dl

 

nous constatons :

 

- qu'à l'ordre 0 en V2 : ds2 = dl2 + O(V2)dl2 ;

- qu'à l'ordre 1 en V2 : ds2 = dl2 - (dxo)2 + O(V4)dl2 ;

- qu'à l'ordre 2 en V2 : ds2 = dl2 - (dxo)2 + (dxo)4/2dl2 + O(V6)dl2 ;

 

Nous pouvons donc déjà établir comme premier constat que, dans le système de coordonnées synchrone où goo = -1 et goa = 0 (a = 1,2,3), la métrique d'Einstein :

 

(9) ds2 = gab(xc,xo)dxadxb + 2gao(xc,xo)dxadxo + goo(xc,xo)(dxo)2

 

résulte de la déformation infinitésimale (i.e. à l'ordre 1 en V2) de la métrique spatiale dl2 sous l'action contractante du vide gravifique au voisinage de la valeur classique Vc = 0. Cette conclusion s'applique alors à tous les systèmes de coordonnées, étant donné qu'il est toujours possible de passer d'un système synchrone xi = (xa,xo) à un système quelconque x'i = (x'a,x'o) au moyen d'une transformation convenable de coordonnées [LL]. En conséquence, le groupe de Lorentz propre SO(3,1), qui laisse la métrique d'Einstein (9) invariante, s'obtient par déformation infinitésimale de SO(3) sous l'action de V au voisinage de Vc = 0.

 

Pour ramener la coordonnée xo au genre espace et ainsi éliminer le temps, on introduit le potentiel de vide gravifique P(V) comme le facteur de contraction gaussien exp(-V2). C'est à la fois conforme à la description statistique du vide et admissible en raison du principe d'équivalence de Newton, qui établit la gravitation parmi les inerties. Le caractère "universel" de cette interaction, qui agit de la même façon sur tous les corps indépendamment de leurs caractéristiques physiques doit donc se retrouver au niveau de son mode fondamental, le vide gravifique, dont le potentiel ne doit dépendre d'aucune de ces caractéristiques physiques (masse, constante de couplage, etc.). Ainsi, au voisinage de Vc = 0, l'allure de la courbe de potentiel est la suivante :

 

- à l'ordre 0 en V2, c'est une constante P(V) = 1. Ce cas ne présente aucun intérêt ;

- à l'ordre 1 en V2, c'est une parabole d'équation P(V) = 1 - V2 ;

- à l'ordre 2 en V2, c'est une quartique d'équation P(V) = 1 - V2 + V4/2.

 

Il s'ensuit qu'à ces diverses approximations, les extrema de P(V) s'obtiendront en résolvant l'équation dP(V)/dV = 0, ce qui donne :

 

- à l'ordre 1 en V2, un maximum absolu Vmax = 0, P(Vmax) = 1 ;

- à l'ordre 2 en V2, le maximum de l'ordre 1 (qui n'est plus absolu, mais relatif) et deux nouveaux extrema qui sont, cette fois, des minima absolus Vmin = +/-1, P(Vmin) = 1/2. Ces minima correspondent aux deux états stables équiprobables du vide gravifique classique qui minimisent son potentiel P(V). Ces deux états sont symétriques l'un de l'autre par rapport à la valeur déterministe V = 0. Il se produit donc en réalité une brisure spontanée de symétrie qui restructure le vide gravifique sans entraîner l'apparition d'un système de coordonnées locales préférentiel dans l'espace 3D ni modifier la masse grave des corps physiques. La première propriété est conforme au principe de relativité générale d'Einstein et la seconde, au principe d'équivalence de Newton.

 

Le changement de variable V -> V +/- 1 induit alors un décalage dans l'allure du potentiel P(V) à l'ordre 2, qui devient :

 

(10) P(V +/- 1) = V4/2 +/- 2V3 + 2V2 + 1/2

 

On constate que le terme en V a été éliminé et que le coefficient de V2 est passé de la valeur -1 à la valeur +2. A cette approximation, la métrique conforme ds2 s'écrit donc maintenant :

 

(11) ds2 = P(V +/- 1).dl2 = dl2 + 2(dxo)2 + (V4 +/- 4V3 -1)dl2/2

 

ce qui montre bien que la coordonnée xo a retrouvé le genre espace, c'est à dire que le temps n'est qu'un artifice mathématique sans aucun contenu physique, puisqu'on peut l'éliminer partout au moyen d'une simple translation de la valeur classique Vc = 0 du vide gravifique non structuré à la valeur classique Vc = +/- 1 du vide gravifique (re)structuré. Or, d'après (8), ceci revient à déplacer l'origine du temps à la surface du cône de lumière. En effet, le changement de variable V -> V +/- 1 induit :

 

(12) dxo -> dxo +/- dl

 

et l'équation dxo = +/- dl est celle des génératrices de ce cône. Par ailleurs, (8) exprime, sur le plan géométrique, une fibration en droites au-dessus de la variété spatiale 3D de base de métrique dl2, dont les fibres ont pour équation xo = Cte et pour laquelle V(xa) joue le rôle d'un coefficient de connexion. Plus exactement, si Ea désigne les composantes locales du vielbein, on a, par définition :

 

(13) gab = Tr(EaEb)

 

en tout point de la variété de base, où Tr(.) est l'opérateur trace construit à partir de la forme de Killing sur l'algèbre de Lie so(3) de SO(3), qui est un espace symétrique réel de dimension 3. Par suite, dl = Eadxa et dxo = EaVdxa. Il y a donc 3 coefficients de connexion EaV en chaque point de base, comme il se doit pour un fibré vectoriel.

 

Pour ce qui relève de la dynamique du vide gravifique, le calcul de la courbure scalaire de M fournit l'expression suivante :

 

(14) W = R + 4DaDaH - 2DaH.DaH , H = V2/2

 

R, Da et H représentant respectivement la courbure scalaire de la variété de métrique dl2, les composantes de la dérivation covariante de Lévi-Civita sur cette variété et l'énergie cinétique du vide gravifique. La condition de platitude W = 0 équivaut alors à dire que M est un espace de de Sitter où le vide gravifique est solution de l'équation d'onde :

 

(15) DaDaH - (DaH.DaH)/2 + R/4 = 0

 

Si l'espace de base est lui-même vide de matière gravitationnel, R = 0 en vertu des équations d'Einstein et en posant Aa = DaH, l'équation (15) se ramène au système d'EDPs non linéaire du premier ordre :

 

(16) DaAa - AaAa = 0 , Aa = DaH , Aa = gabAb

 

Toutes les considérations qui précèdent s'étendent immédiatement au cas où l'univers M est remplacé par un univers double Z constitué d'une "copie matérielle" M+ dans laquelle les masses sont comptées positivement et d'une "copie antimatérielle" M- dans laquelle les masses sont comptées négativement. Ces variétés M+ et M- sont localement isomorphes à M. Elles ont donc même dimension que M et la variété Z apparaît comme une variété miroir, c'est à dire, une variété complexe de dimension complexe 3 munie d'une métrique hermitienne de type elliptique encore notée ds2 et localement invariante sous l'action de la symétrie discrète et unitaire S qui échange Z en son complexe conjugué Z* :

 

(17) S.Z = Z* , S.Z* = Z , S2 = Id

 

Id étant l'opérateur identité. Si Z est analytique et s'il existe un potentiel scalaire réel K(z,z*) tel que le tenseur métrique gab sur Z s'écrive gab = d2K/dzadz*b, alors Z est de Kähler. Dans le cas général, gab vérifie la propriété miroir :

 

(18) gba = (gab)* (a,b = 1,2,3).

 

En conséquence, le tenseur métrique est maintenant asymétrique et Z et de torsion. Son groupe d'invariance locale est SU(3), groupe unitaire à 8 paramètres réels.

 

La symétrie miroir S change le signe des masses. Elle échange donc M+ (de courbure scalaire +R) et M- (de courbure scalaire -R). La partie symétrique de Z est un univers X non orientable et sa partie antisymétrique, un univers Y orientable. X et Y sont localement isomorphes à M+ et M-, donc à M. On les construit au moyen des relations algébriques :

 

(19) 2X = M+ + M- , 2Y = M+ - M-

 

On vérifie aussitôt que S.X = X et que S.Y = -Y. Le facteur conforme est encore exp(-V2), mais V désigne désormais le module du champ du vide gravifique sur Z, avec V = V(z,z*). On peut également adopter de manière tout à fait équivalente une représentation polaire de Z, dont la partie modulaire R est symétrique, donnée par le produit tensoriel symétrique R2 = Z x Z*. On a alors symboliquement Z = R.exp(iu) et la symétrie miroir S échange u en -u, laissant R invariant. La coordonnée du genre temps zo se redéfinit au moyen des relations différentielles :

 

(20a) dzo = F(za,z*a)dl , dz*o = F*(za,z*a)dl

(20b) dl2 = gab(zc,z*c)dzadz*b

 

les gaa étant tous réels en vertu de (18). Le reste suit un développement analogue au cas réel. La variété Z possédant deux courbures (en raison de sa torsion), on trouve deux invariants scalaires :

 

(21a) W+ = R + 4DaD*aH+ - 2DaH+.D*aH+ , H+ = V+2/2

(21b) W- = -R + 4DaD*aH- - 2DaH-.D*aH- , H- = -V-2/2

 

V+ (resp. V-) est le vide gravifique correspondant à l'absence de masses positives (resp. négatives). Les conditions de platitude de Z s'écriront donc W+ = 0 et W- = 0, ce qui conduit aux équations d'onde :

 

(22a) DaD*aH+ - (DaH+.D*aH+)/2 + R/4 = 0

(22b) DaD*aH- - (DaH-.D*aH-)/2 - R/4 = 0

 

dont les solutions ne sont pas équivalentes, sauf si R = 0 (espace vide de toute matière grave). Cette inéquivalence entre V+ et V- traduit une irréversibilité dans le processus de passage de M+ à M- : l'action contractante du vide gravifique y est la même, mais le cycle V+ -> V- -> V+ (ou V- -> V+ -> V-) présente un hystérésis. Le retour à V+ (ou V-) s'accompagnera donc d'une reconfiguration énergétique du vide (positif ou négatif). En vertu de (20), ce phénomène d'hystérésis correspond à l'irréversibilité de la flèche du temps, puisque la symétrie miroir échange futur et passé en relativité d'Einstein.

 

 

Billère (France),

19 octobre 2003.

 

 

Références

[LL] : Landau, Lifchitz, Cours de physique théorique, t. II, Théorie des champs, MIR, Moscou, 1989.

[Li] : Linde, A., Particle physics and inflationary cosmology, Contemp. Concepts in Phys., vol. 5, Harwood Acad. Pub., 1992.

[HH] : Hartle, Hawking, Phys. Rev. D28, 2960 (1983).

[F] : Feynman, R., Cours de physique, t. V, Mécanique quantique, Interéditions, 1979.

[DL] : Diu, Laloë : Mécanique quantique (2 tomes), coll. Enseignement des Sciences, Hermann, 1986.

[Bi] : Bogdanov, Igor, Thèse de Doctorat en Maths. Pures, Univ. de Bourgogne, 2000.

[BG] : Bogdanov, Grishka, Thèse de Doctorat en Maths. Pures, Univ. de Bourgogne, 2000.`

[C] :`Connes, A., Géométrie non commutative, Interéditions, 1990.

[N, MS, WB, V, ID]

[N] : Nataf, R., Introduction à la physique des particules, Masson, 1988.

[MS] : Martin, Shaw, Particle Physics, The Manchester Physic Series, John Wiley & Sons, 1992.

[WB] : Wess, Bagger, Supersymmetry and supergravity, Princeton Series in Physics, Princeton Univ. Press, 1992.

[V] : Valentin, Luc, Le monde subatomique (2 tomes), Hermann, 1986.

[ID] : Itzykson, Drouffe, Statistical field theory (2 vol.), Camb. Mono. on Math. Phys., Camb. Univ. Press, 1991.

CORRECTIF de Philippe VIOLA

----- Original Message ----- From: philippe viola To: ; francis.gatti@wanadoo.fr ; redac@defnat.com Sent: Monday, October 27, 2003 1:50 PM Subject: ERRATUM
Bonjour.
Après relecture de l'article sur la signature de l'espace-temps et vérification biblio, j'ai relevé l'erreur suivante, que je souhaite corriger. Au lieu :
- "d'absence de masses" lire : "absence de gravitons";
- "d'absence de masse positives - matière", lire : "absence de gravitons" ;
- "d'absence de masses négatives - antimatière", lire : "absence d'antigravitons".
Merci de bien vouloir prendre en compte ces rectifications.
Cordialement,
Philippe Viola.

 

 


Précisions utiles sur le communiqué de presse de Philippe VIOLA

From: Adherent casar N°8 To: francis.gatti Sent: Thursday, October 09, 2003 9:02 AM Subject: Re:
XXXXXX: Bonjour !Alors comme ça, le temps n'existe pas ! Et ben, mon vieux, quelle nouvelle !

 

Réponse de GATTI: Alors là vous vous trompez magistralement, ne riez pas, c'est une question de fond pour la physique fondamentale car les plus grands physiciens mathématiciens (comme PV) utilisent le temps comme une variable qui peut être convertie dans leurs équations comme une dimension physique supplémentaire. Selon moi, c'est le cœur du problème pour arriver a percer le secret de la grande unification. C'est a ce niveau que l'ouverture sur la connaissance véritable de l'univers se fera. D'ailleurs Philippe dit bien que cela remet en cause les connaissances officielles actuelle sur la formation du big bang. C'est pour moi un élément fort qui me fait prendre très au sérieux PV.

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----- Original Message ----- From: philippe viola To: francis.gatti@wanadoo.fr Sent: Saturday, October 11, 2003 2:37 PM Subject: Re: Correction
Salut, Francis.
T'affole pas : ce genre de comique n'a pas la moindre idée de la difficulté à prouver scientifiquement une chose qui paraît aussi évidente sur le plan intuitif... Par contre, il va te multiplier les sermons et les leçons mal placées sur la recherche fondamentale.
Commentaires :
> GATTI: Alors là vous vous trompez magistralement, ne riez pas, c'est une question de fond pour la >physique >fondamentale
VIOLA : Absolument et encore jamais résolu de manière complètement satisfaisante sur le plan théorique depuis sa formulation en 1905 (relativité restreinte).
>car les plus grands physiciens mathematiciens (comme PV)
Correction : les plus grands "pseudo-scientifiques auto-proclamés" (siouplé !) ;-)
>utilisent le temps comme une variable qui peut etre convertie dans leurs équations comme une dimension physique supplémentaire
VIOLA: Absolument : en relativité d'espace de Galilée, le temps joue le rôle de paramètre de mouvement dans une représentation dynamique en trajectoires x(t), y(t), z(t). Par contre, en relativité d'espace ET de temps d'Einstein, le temps est converti en variable de mouvement via la relation x0 = ct, où c est la vitesse de la lumière dans le vide. Il n'y a donc plus, à proprement parler, d'effets "dynamiques" chez Einstein, la seule différence entre l'espace et le temps apparaissant au niveau géométrique dans l'expression de l'élément de surface :
ds2 = dx2 + dy2 + dz2 - c2dt2 (carrés, relativité restreinte)
On trouve donc un signe moins devant c2dt2, ce qui pose le problème de la nature physico-géométrique du temps.
>Selon moi, c'est le cœur du problème pour arriver a percer le secret de la grande unification.
Pas seulement, mais c'est effectivement un élément clef. Il faut distinguer l'unification géométrique (recherche d'un cadre physique unique) et l'unification thermodynamique (convergence des interactions avec l'augmentation des seuils de température). Ces deux aspects sont complémentaires et la thermodynamique peut être incorporée dans le cadre géométrique en introduisant une échelle de température et en passant d'un espace-temps non structuré (comme chez Einstein) à un espace-temps structuré de type fractal (comme chez Nottale). Il y a aussi l'unification des interactions et de la matière, qui se réalise en passant à la supersymétrie (combinaison de la symétrie du rayonnement et de l'antisymétrie de la matière).
>C'est a ce niveau que l'ouverture sur la connaissance véritable de l'univers se fera. D'ailleurs Philippe dit bien que >cela remet en cause les connaissances officielles actuelle sur la formation du big bang. C'est pour moi un point de >repère qui me fait prendre très au sérieux PV.
VIOLA: Euh, non : le Big Bang n'est pas exclu pour autant. Il faudrait pour cela montrer que l'univers a pu émerger d'un état "froid" et non super-chaud, comme le prévoit le modèle standard actuel. Certains auteurs l'ont proposé, encore faut-il que leurs hypothèses s'accordent avec les données d'observation actuelles sur la répartition de la matière dans l'univers. Pour l'instant, l'élimination du temps n'exclut pas systématiquement la possibilité que l'univers soit né de l'explosion d'une "particule primordiale" extrêmement petite (rayon de Planck 10-35m) et hyper-chaude (10+32 Kelvins). Il suffit que le vide se comprime brutalement lors de sa stabilisation. La condensation d'énergie (ou plutôt d'impulsion) en un volume aussi petit fera monter d'un coup la température du milieu à cette hauteur faramineuse (principe du confinement inertiel). Il est clair qu'il ne peut alors y avoir qu'une explosion, puisque la particule créée ne pourra être qu'hautement instable.
Bon courage et merci de ton soutien.

Philippe

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MESSAGE Posté le Dim Oct 26, 2003 10:41 am Sujet du message: Pour F. GATTI posting.php?mode=quote&p=3392

Salut, Francis.

Rien de confidentiel dans ce post, c'est pourquoi je le passe sur ce forum.

Très intéressante ta communication sur l'expérience de l'institut Monröe dans M 116. J'ai cherché un groupe de symétrie dans les ondes cérébrales, mais je n'ai pas encore trouvé. Pour l'instant, j'en ai 5 : alpha, bêta, delta, thêta et gamma. Ca serait bien de trouver un tel groupe, ça permettrait de géométriser le problème.

Tu dis aussi que des "francs-tireurs" (sans commentaire Erreur! Signet non défini.) dont je fais partie sont délaissés par les grands médias. En ce qui me concerne, ce n'est pas un problème, j'ai recentré mes activités. Pas de souci de ce côté là.
A+
Philippe.


Chapitre 4
QUI EST DANS LE VRAI ?:
Charpak ou Josephson
 
Pour ce qui concerne les capacités psychiques humaines, nous avons deux avis opposés donnés par des prix NOBEL qui se contredisent
Le premier Nobel ; Georges CHARPAK qui, sans avoir jamais étudié le dossier prétend donner des leçons de rigueur nie tout en bloc.
Le second Nobel Brian Josephson qui a effectué des expérience SCIENTIFIQUES en laboratoire et vérifié les capacités du Médium Matthew MANNING
Notre seule question : Quelles sont les références de CHARPAK en matière d'étude du paranormal ?

ci-dessous la traduction automatique de la page http://www.tcm.phy.cam.ac.uk/~bdj10/mm/articles/PWprofile.html du site de Brian Josephson. Si la traduction "mecanique" laisse a désirer , il n'en reste pas moins que le sens général du texte est assez facile a deviner.

Pionnier du paranormal

Le physicien Brian Josephson a étudié le cerveau et le paranormal pendant 30 années. Il a dit à Edwin Cartlidge que la plupart des physiciens portent un préjudice important aux domaines de recherche peu orthodoxes.


En dehors du courant principal, Brian Josephson fonctionne dans les secteurs qui sont anathème à la plupart des physiciens.

Il n’est pas surprenant, en entrant dans le bureau d'un professeur de physique, de constater que l'espace est principalement occupé par des livres et des dossiers de recherches empilés en tous lieux. À cet égard, le bureau de Brian Josephson, à l’étage supérieur du laboratoire Cavendish à Cambridge, ne fait pas exception. Mais il serait erroné de conclure que Josephson est un physicien typique et un regard rapide sur ces livres nous indique pourquoi. Avec des titres tels que la réalité expliquée et clairvoyante de la conscience, il est évident qu'il s’intéresse à des sujets qui se situent bien au delà de la portée du physicien moyen.

Josephson est très connu pour son travail théorique pilote sur la superconductivité, qui a mené à l'invention de la jonction de Josephson et lui a octroyé une part du prix 1973 Nobel pour la physique. Les jonctions de Josephson sont les composantes clés dans des dispositifs superconducteurs d'interférence quantique (calmars), largement répandus pour faire des mesures extrêmement sensibles des champs magnétiques. Mais de nos jours, Josephson est le directeur "du projet d'unification d'Esprit-matière" au laboratoire Cavendish. Il passe son temps à mener des travaux sur le cerveau, étudiant des domaines tels que la langue et la conscience, et observant les rapports fondamentaux entre la musique et l'esprit. De manière très controversée par des physiciens, il poursuit une recherche spéculative sur la nature des phénomènes paranormaux, un champ d’études connu sous le nom de parapsychologie.

Au delà de la théorie de quantum
Le travail courant de Josephson repose sur la croyance que la mécanique quantique n'est pas la théorie finale de la nature. Il dit que la "science de l’avenir considérera la mécanique quantique comme phénoménologie de genres particuliers de systèmes complexes organisés" ; la mécanique quantique serait liée à la manifestation d'une telle organisation, dont découlent les phénomènes paranormaux et autres. Jusqu'ici, notre compréhension de tels sujets est très limitative, mais l'application des qualifications du physicien à de telles situations pourra servir à déterminer des théories plus précises en temps opportun."

Inutile de dire que les façons de voir de Josephson ne sont pas universellement acclamées par la communauté de physique. En effet, les physiciens ont fortement critiqué un passage court que Josephson a écrit pour accompagner un ensemble spécial de timbres édités par le courrier royal pour marquer le 100ème anniversaire du prix Nobel l'année dernière : la "théorie des Quantum se combine maintenant fructueusement avec les théories de l'information et de calcul. Ces développements peuvent mener à une explication des processus non encore compris par la science conventionnelle telle que la télépathie -- un secteur où la Grande-Bretagne est au premier rang de la recherche."

Dans un article de l'observateur, David Allemand, un physicien quantique à l'université d'Oxford, a considéré la déclaration de Josephson comme à rejeter totalement et a ajouté qu'il n'y avait aucune certitude que les phénomènes paranormaux existent réellement. David Allemand a déclaré que demander au monde des physiciens que la force paranormale puisse devenir un domaine de recherche respectable, c’est prétendre que le père noël pourrait également s'avérer être un domaine de recherche respectable puisqu'il n'y a pas plus d’évidence pour l’un que pour l'autre.

Josephson, cependant, croit que de telles vues proviennent de l'ignorance. Il dit que maintenant l'existence des phénomènes parapsychologiques est évidente, précisant qu'un certain nombre d'expérimentations conçues pour étudier la télépathie -- la communication entre les esprits en utilisant des moyens au delà de ceux des sens connus -- ont produit des résultats positifs. Ceux-ci incluent les expériences [détails de méthodologie] dans lesquelles on demande à une personne de "communiquer" mentalement une des quatre photographies ou images visuelles à une autre personne. Selon Josephson, le récepteur identifie correctement l'image environ un tiers du temps et non un quart du temps comme cela se produirait du fait du hasard.

"La difficulté est que la communauté scientifique ne se rend pas compte de ces résultats parce que très peu de ces travaux sont publiés dans les journaux comme la nature et la Science," dit Josephson. Et son travail est souvent ridiculisé quand il est publié dans des journaux de physique respectables. Il cite l'exemple d'un article sur la mécanique quantique par Henry Stapp, du laboratoire national de Laurent Berkeley, qui a fait référence à la parapsychologie. Bien que cet article ait été édité dans la revue physique A en 1994, il a été plus tard critiqué dans les pages de courriers de la physique aujourd'hui. Josephson croit que l’article de 1935 d' Einstein, Podolsky et Rosen faisant état d’une expérience hypothétique de pensée dans la mécanique quantique était dans la même conjecture que l’article de Stapp. Les "physiciens, dit-il, ont une réponse subjective quand ils sous-entendent quoi que ce soit en lien avec la parapsychologie," "leur avis sur les recherches en parapsychologie n'est pas basé sur l'évaluation de l'évidence mais sur une croyance dogmatique que toute la recherche dans ce domaine est fausse."

Josephson croit que c’est la même chose dans d'autres domaines de recherche peu orthodoxes, tels que la fusion froide ou l’ homéopathie. Il maintient que la communauté scientifique a été fortement influencée par les vues du chimiste Irving Langmuir, qui a argué du fait que les phénomènes n’existent pas puisqu’ils sont difficiles à reproduire. Au contraire, Josephson dit que ces phénomènes sont aussi légitimement difficiles à reproduire que ceux liés aux neutrinos.

Convention défiante
Brian Josephson a été soutenu à Cardiff en 1940 et a pu mener à bien ses travaux à l'âge de 22 ans tout en étudiant pour son Doctorat à l'université de Cambridge. Il a émis l’hypothèse qu'un courant superconducteur peut percer un tunnel par une jonction isolante, même lorsqu'il n'y a aucune tension à travers elle, et que le courant oscille à une fréquence bien définie quand une tension y est appliquée. Ses calculs ont été édités dans des lettres de physique il y a eu quarante ans en juillet et ont été confirmés expérimentalement dans les neuf mois qui ont suivi.

Mais Josephson n’était pas un illuminé. Car un étudiant préparant une licence a édité un article dans lequel il a calculé une correction thermique à l'effet de Mössbauer qui a réconcilié des mesures précédemment différentes des décalages rouges de la gravité rapportés par des équipes aux USA et au R-U. Selon un physicien éminent qui connaît Josephson, mais qui préfère rester anonyme déclare : "pendant quelques années Josephson a produit un certain nombre d’articles très importants, et il aurait eu sa place dans l'histoire de la physique même s’il n'avait pas découvert l'effet de Josephson."

Pourquoi Josephson a-t-il abandonné sa ligne conventionnelle et fortement fructueuse de recherche ? Après avoir effectué pendant un an un travail post-doctoral à l'université de l'Illinois au milieu des années 60, il est revenu à Cambridge où il a commencé à élaborer ses travaux sur le cerveau. Il dit qu'il a trouvé cela plus fascinant que n'importe quoi en physique. Il s’est alors intéressé au mysticisme oriental et la parapsychologie, après avoir suivi une conférence à Toronto pendant laquelle un clairvoyant dénommé Matthew Manning a provoqué le recourbement paranormal d’une cuillère. Il se rappelle : "j'ai commencé à sentir que la science conventionnelle était insatisfaisante pour des situations où l'esprit est impliqué et la tâche d’éclaircir cela est devenue un de mes soucis premier".

Les intérêts de Josephson sont restés éloignés de la recherche traditionnelle en physique jusqu’au moment où il a obtenu le prix Nobel. Il y a eu également une période, dans les années 70, où sa capacité à se concentrer et à travailler scientifiquement a été sérieusement dérangée et où il a été improductif. Il s’est mis à la méditation, qu’il pratique maintenant quotidiennement et dit que ceci l’aide à garder son calme face aux critiques de la communauté des physiciens et à se libérer des obstacles mentaux qu’il rencontre en essayant de résoudre des problèmes scientifiques. Il ajoute que ces critiques sont mal orientées et non fondées, et précise qu'il a récemment reçu deux récompenses pour son travail sur des mécanismes du cerveau, et a été également invité à présenter ses idées aux conférences prestigieuses sur les sciences de l'information et les systèmes complexes.

Poursuite du paranormal
Bien que la parapsychologie ne soit pas prise aux sérieux par la plupart des physiciens, elle est devenue davantage respectée dans le monde universitaire, particulièrement dans des services de psychologie. Dans les universités au R-U, environ 50 doctorats ont été attribués dans la parapsychologie, et 15 de ces derniers ont pu obtenir des positions universitaires permanentes dans des facultés, selon Bernard Carr, un cosmologue à l'université de Londres. Il y a deux ans, Carr, Josephson et d'autres ont organisé une conférence intitulée "des perspectives raisonnables pour le paranormal" à Cambridge (
monde de physique mai 2000 p5). "Même si on considère la probabilité de la perception extra-sensorielle comme étant vraiment petite, que sa réalité puisse être établie serait si immense qu’il est sans nul doute intéressant de fournir un certain effort pour l'étudier," dit Carr.

En effet, Josephson n'a aucun doute en ce qui concerne l'importance d'étudier le cerveau. "Finalement," dit-il, "mon travail sur le cerveau est plus important que la poursuite du prix Nobel." D'autres seraient sans aucun doute d’un autre avis.

Réimprimé avec la permission du monde de physique, mai 2002, pp.10-11. Quelques liens ont été ajoutés au texte original.

Conférence de Cambridge de mai 2000: JOS-PARA.htm ; relation évidente avec l'expérience de Patrick Drouot à l'institut Monroe : PATDROU.htm

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 Home Page de projet d'unification d'Esprit-matière un choix des publications de Brian Josephson
Autre lien sur Brian Josephson http://www.tcm.phy.cam.ac.uk/~bdj10/psi.html

 

AVIS DE CASAR

 

Ce texte concernant Josephson n'est pas une traduction précise; les termes techniques employés n'étant pas faciles a traduire. Nous ne pensons pas avoir trahi le sens du texte original qui montre les suspicions de la communauté scientifiques vis a vis des phénomènes paranormaux qu'elle rejette sans les avoir étudiés.

Josephson ayant eu l'occasion unique de tester scientifiquement EN LABORATOIRE Matthew MANNING qui était doué à cette époque de pouvoirs psychiques puissants . C'est le premier scientifique de haut niveau qui selon nous s'est trouvé confronté a l'irrationnel ; en homme de science consciencieux, il a réorienté sa carrière car les recherches sur le cerveau lui son apparue comme beaucoup plus prometteuses . Si on peu émettre des doutes sur les capacités de tricherie d'un Geller lors d'un spectacle médiatisé, il n'y a plus la moindre ambiguïté dans le cadre d'expériences sur MANNING enregistrant les ondes du cerveau au moment de l'apparition du phénomène.(Ici en l'occurrence il s'agissait de la torsion d'une clef )

Pour sortir du cercle vicieux des polémiques creuses les parapsychologues doivent maintenant dire clairement ce qu'ils pensent des expériences de TORONTO faites par Brian Josephson et Georges Owen . Pourquoi tournent-ils autour du pot comme le fait ici FRANCE St Laurent de la SPQ .Notre question est simple:

A Toronto, Manning a t 'il tordu une clef métalliques sous contrôle EEG? : OUI ou NON!

 La reconnaissance officielle de cette prouesse de Matthew Manning ouvre une voix magistrale au dossier PANTEL. Pourquoi les parapsychologues sont-ils aussi "frileux" devant des faits vérifiés scientifiquement.La verité ferait-elle peur ?Y aurait-il plus a perdre qu'a gagner a dire tout haut ce que ces gens (les parapsy) pensent tout bas?

Messieurs Lignon, Varvoglis,Macias, Meheust etc… (et autes specialistes de parapsy )

REPONDEZ!

Vous n'allez pas nous dire que vous n'étiez pas au courant!

 

CASAR ne cesse de répéter depuis des années ce que dit le prix Nobel Josephson: il faut étudier le cerveau car certains rayonnements (ou champs électromagnétiques inconnus a ce jour ) se manifestant que dans des circonstances exceptionnelles qui en émanent intéressent de très près la physique fondamentale. Comme nous Josephson est persuadé que c'est la mécanique quantique qui est en jeu.

Josephson fait le lien entre ces champs électriques du cerveau et des phénomènes psy de faible envergure (télépathie ou préconition) .Nous (casar) avons le devoir de faire comprendre aux parapsychologues que des phénomènes puissants de matérialisations et déplacement d'objets PK sont concernés. 


Chapitre 5

Message EGP N° 17
Diffusion libre

Résumé des conclusions des contrôles EEG dans l'expérimentation de l'institut Monroë en 1989 :

A la suite des expériences réalisées au Monroe Institute, Skip Atwater m’envoya un rapport daté du 8 août 1989. Ce rapport était particulièrement intéressant pour eux et surtout pour moi, car il démontrait l’aptitude de l’être humain à s’ouvrir non seulement à d’autres états d’être, mais à les explorer. Une cartographie commençait à se dessiner.

En bref, le rapport disait : " Ci-joint les cartographies des ondes cérébrales durant le travail effectué sur Teena et Fay. Les représentations du cerveau ont été choisies soigneusement en fonction de l’expérience. L’activité Thêta et Alpha a été continuellement éclipsée par une activité Delta de haute amplitude. Dans l’expérience, apparaît une activité Delta et Gamma intense. On connaît mal cette activité cérébrale, nous savons juste que les fréquences Gamma de haute amplitude sont peu communes. Les patterns cérébraux fournis dans ce rapport ont été utilisés du fait de leur qualité exceptionnelle ; ils représentent une activité cérébrale fascinante. Périodiquement votre état méditatif, votre pattern d’état méditatif a englobé le spectre total des fréquences comprises entre Delta et Gamma indiquant une activité du lobe frontal très importante. Or, ce que nous appelons l’" état méditatif " est généralement limité aux bandes Thêta et Delta. Ces patterns uniques représentent la période de l’expérience. Chaque fois que vous avez découvert ou compris quelque chose en lisant un corps éthérique, les " expressions de découvert " (selon notre jargon) se signalent de manière caractéristiques par des " taches ". Elles représentent des activités cérébrales de fréquences spécifiques, d’amplitude élevée, et localisées, topographiquement, enfermées sur elles-mêmes. Ce que nous avons appelé éruptions Gamma combinées avec des éruptions Delta. En revanche, les expressions sensorielles ou intuitives de l’expérience sont illustrées sur l’écran de l’ordinateur comme une activité cérébrale d’amplitude basse, localisée et fermée sur elle-même en plusieurs endroits ; ce que nous avons appelé des taches froides.

Que s’est-il réellement passé ? L’expérience a démontré de façon répétitive deux trains d’activité cérébrale ; d’un côté, les ondes Delta et, de l’autre, des trains d’ondes élevées relativement peu connues et tout à fait rares, que les américains ont appelées les ondes Gamma. Les trains d’ondes générés pendant les états méditatifs " classiques " sont expressément Alpha et Thêta. Or, ces deux trains d’ondes ont été éclipsés un certain nombre de fois durant les expériences. Qu’y a-t-il de si extraordinaire à cela ? Tout d’abord, les trains d’onde Delta sont générés durant le sommeil et plus exactement le sommeil paradoxal, c’est-à-dire le rêve. Lorsqu’une personne est en ondes Delta, il lui est impossible de parler, elle dort. Or, non seulement au cours de cette expérience, je parlais, mais j’étais dans une sorte d’hyperconscience ; ensuite, apparurent ces trains d’ondes Gamma d’amplitude et de fréquence élevées, elles aussi tout à fait fascinantes. Se peut-il que la clé des états visionnaires se trouve dans les trains d’onde Gamma ? Peut-être ! Le moment le plus intense (où cette activité particulière a été la plus élevée) surgit lorsque, voyant le vaisseau de lumière, je m’écriai : " Elle est connectée à quelque chose d’autre ". Cette éruption Gamma est représentée sur la cartographie de l’activité cérébrale par une tache jaune vers le lobe frontal, c’est-à-dire vers la fontanelle. L’activité est montée jusqu’à 58 Hertz, phénomène tout à fait anormal ou extraordinaire. Le psychiatre John Richmond me confia que certains neuropychiatres ou neurologues étudiant de tels patterns cérébraux y trouveraient des tendances psychotiques !

L'expérience faite à l'institut Monroë avec un médium sous contrôle scientifique : http://perso.wanadoo.fr/casar/PATDROU.htm

Des recoupements particulièrement intéressants pour la neurobiologie peuvent être faits avec l'expérience de Manning à TORONTO (documentation du message EGP N°15 http://perso.wanadoo.fr/casar/192-22.GIF ) ainsi que l'ouvrage 220/74 : surtensions électromagnétiques dans les ondes cérébrales http://perso.wanadoo.fr/casar/220_74.GIF

Conclusions concernant ce message N°17

La facilité avec laquelle la communauté scientifique se démarque des ces recherches qui flirtent avec les dossiers clefs du paranormal est difficile à comprendre.

CASAR n'a jamais dit qu'il adhérait à l'interprétation des résultats des expériences, aussi bien pour Toronto que pour l'institut Monroë. Nous ne nous prononçons pas sur les conclusions de Patrick Drouot mais le moment est propice pour une vaste concertation avec la communauté scientifique tout entière , c'est-à-dire l'ensemble des secteurs de la recherche fondamentale. Dans le cadre des EGP, il devrait être possible de tirer des conclusions plus en accord avec nos connaissances actuelles, ceci sans arrière pensée et sans accuser qui que ce soit de dérive sectaire ou de mysticisme. Pour le scientifique non averti, il est trop facile de refuser le débat en laissant entendre que ces recherches ne sont pas sérieuses, qu'elles ne seraient réalisées que dans les intérêts particuliers de gourous malintentionnés. Le désarroi des scientifiques, à la conférence de Cambridge http://perso.wanadoo.fr/JOS-PARA.htm , donne une petite idée du décalage qui augmente de plus en plus dans ce domaine entre les laboratoires privés et la recherche officielle. Un fossé déplorable est en train de se creuser et des chercheurs franc-tireurs se trouvent honteusement marginalisés, dans l'anonymat le plus complet, rejetés par les grands médias alors qu'ils représentent en réalité le fer de lance de la science officielle (Philippe VIOLA est de ceux-là). Les récentes positions prises par des sceptiques "paranormalophobes" ne font qu'aggraver les choses : le "bien penser", à la mode actuellement, est dicté autoritairement par un prix Nobel qui n'a jamais ouvert le moindre dossier paranormal ; ceci sous le couvert de sceptiques français n'ayant jamais expérimenté autrement que pour dénoncer des tricheries de charlatans. Que pense Henry Broch des travaux du prix Nobel de physique Josephson ? Quels sont les références du prix Nobel Georges Charpak en matière de paranormal ?

 

Le caractère superficiel et peu démonstratif des résultats de TORONTO et de MONROE ne doit pas cacher l'énorme incidence qu'auront ces expériences pour l'avenir de la science. Des scientifiques comme Josephson, Owen, tout comme les neurobiologistes de l'institut Monroë seront considérés dans le futur comme des pionniers ayant ouvert la voie à la connaissance globale. Ils auront alors droit aux hommages de toute la communauté des acteurs de la physique fondamentale.

Des expériences sur des médiums a matérialisation pourraient déboucher sur la vérification scientifique en laboratoire des déplacements PK. Il est possible d'envisager dès a présent des dématérialisations d'objets en utilisant le type de champ psychique décelé sur Matthew Manning (et sur de très rares médiums). Pour apporter la preuve scientifique, la "rematérialisation" de ces objets pourra se faire dans un local vide dont toutes les ouvertures (portes et fenêtres) seraient scellées sous contrôle d'huissier .Pour la physique quantique, les particules constituant tout objet se présentent sous forme d'information. Il n'y a selon nous aucune différence entre l'apparition paranormale d'un son ou l'apparition d'un objet (venant de nulle part ) dans un local clos. Les transcommunications instrumentales constituent un matériel d'étude qui conforte ces expériences sur les médiums ; il est urgent de prendre en compte l'ensemble de ces dossiers dans l'intérêt de la recherche scientifique. 

Déroulement de l'expérience a l'institut Monröe : PATDROU.htm

 


Revue de presse

 

- Emission sur France Culture (rediffusion ) le 25 octobre 2003 à 3 heures du matin

Sujet traité : l'ouvrage de Ernesto di Martino concernant les rites "La tarentelle en Italie du sud" ?Avec la participation de Sylvia MANCINI et Bertrand Meheust .La mise en évidence de la transe médiumnique et des phenomenes paranormaux liés aux psychotiques. Cette émission montre que les psychologues et philosophes ont conscience de la génése de phénomènes anormaux dans les cas de transe tout comme les effets de groupe mais ils restent d'une discrétion légendaire sur les incidence physiques de ce genre de phénomène. Ceci nous dérange a nous CASAR. Les physiciens sont concernés de très près et le devoir de ces intellectuels qui monopolisent les médias c'est de se mouiller un peu plus et de le crier sur tous les toits afin que les physiciens entendent bien qu'ils sont en première ligne ici. La conférence de 2000 de Cambridge est révélatrice de cette situation paradoxale où les scientifiques restent anormalement sur leur réserve par manque d'informations paranormales. JOS-PARA.htm (désolé pour la présentation "imbuvable" du dossier mais si vous voulez apprendre, il faut accepter souffrir)

- Emission de Marc Menant Europe N°1 dimanche 12 10 2003

Emission sur les miracles de Ste Thérèse de Lisieux qui apporte beaucoup d'éléments intéressants concernant les effets physique inexplicables en relation avec les miracles et les guérisons inexpliquées.


-"Sciences et Avenir" de septembre 2003 Article intéressant concernant les propriétés de l'eau. et les inconnues qui persistent pour la science en ce qui concerne les liaisons entre atomes d'hydrogène et d'oxygène au sein de la molécule d'eau. Les travaux de Braunthal-Weisman (WEISMAN4.htm ) n'en prennent que plus d'intérêt:

La molécule d'eau :Selon Braunthal-Weisman, cette molécule ne contient pas la somme des électrons des atomes constituants.

L'eau n'a pas fini de nous surprendre ; beaucoup de chercheurs travaillent la question en plus de la fameuse mémoire de l'eau de Jacques Benveniste : MEMEAU.htm

 


SCIENCE EXTREME : attendons nous au pire ! : www.science-extreme.com

La nouvelle revue qui ne nous dit rien qui vaille. Les sujets traités semblent peu pertinents pour arriver a une démonstration probante de l'existence de faits paranormaux majeurs utiles a al recherche. Nous avons ici affaire a une entreprise de démolitions du paranormal orchestrée par des sceptiques purs et durs:

Chef de la rédaction: Patrick Berger.Conseiller de rédaction: Paul-Éric Blanrue . 64 pages couleurs. Prix 4,95 euros.

 

 


COURRIERS DIVERS

 

 MESSAGE de France ST Laurent de la SPQ (membre de la Société de psilogie du Québec)

"Cher Gatti, J'admire ta persévérance! J'ai étudié en détail l'expérience de "Philippe le fantôme" PHILIP lors de cours d'introduction à la psilogie au Collège André-Laurendeau dans les années 1985-86.
Ce cours avait été mis sur pied par Louis Bélanger et Albert Drouin et avait été accepté par le ministère de l'éducation du Québec, tant le contenu était rigoureux et documenté (les fraudes étaient dénoncées, et un soin était apporté au côté psychologique du phénomène. D'ailleurs mes professeurs étaient un psychologue et une anthropologue). J'ai également vu le documentaire, où l'on voit la table "penché" de tout bords tout côté. J,ai de nombreuses réserves concernant cette partie du film. Mais, ce qui est le plus important (à mon point de vue) est ceci. Le but de l'expérience était de démontrer que des "manifestations d'esprits" ne démontraient pas forcément que des défunts pouvaient se manifester. Le Dr. Owen a eu une brillante idée. Ils ont "inventé" un fantôme (Philip), une histoire romantique, un lieu en Angleterre, etc... tout en s' assurant que ce personnage, cette histoire et ce lieu n'avait jamais existé. Or, la table semblait répondre aux questions qu'ils (les participants) posaient. Ce qui était tout à fait normale puisque tous les participants connaissaient les réponses. Lorsqu'une question posée, posait problème (les participants ne connaissaient pas la réponse) la "réaction de la table" étaient presque imperceptible ou nulle. Attention, je ne conclus pas qu'il y a eu phénomène paranormal. Mais je trouve super intéressant le fait que l'on ait démontré "par la bande" que les manifestations de "l'esprit" (Philip), suite à des questions précises, ne pouvaient que venir de l'esprit des participants puisque Philip n'avait jamais existé! Dr. Owen, chapeau! Quelle idée brillante!
Gatti, je ne trouve pas très élégantes tes "menaces". Tu vois qu'elles ont été inutiles puisque je te répond honnêtement et le plus rapidement possible. Bien entendu, l'opinion que j'ai donnée ici, ne concerne que moi ...

France St Laurent


 Posté le: Lun Oct 20, 2003 8:21 pm Sujet du message: Ma déférence vis à vis de G. Owen....? posting.php?mode=quote&p=3010posting.php?mode=quote&p=3010

 

Gatti a écrit:

"Nous pensons que les expériences rapportées par le journal de la "Society for Psychical Research est digne
d'intérêt tout comme (voir M116) la déférence dont fait preuve France St Laurent
(représentante de la société québécoise de psilogie) vis a vis de feu Georges OWEN est a
souligner."

Gatti, je n'aime pas du tout ta façon d'agir. Voici ce que j'ai vraiment (et seulement) dit:

" J'ai également vu le documentaire, où l'on voit la table "penché" de tout bords tout côté.
J'ai de nombreuses réserves concernant cette partie du film.
Mais, ce qui est le plus important (à mon point de vue) est ceci.
Le but de l'expérience était de démontrer que des "manifestations d'esprits" ne
prouvaient pas forcément que seul des défunts pouvaient se manifester.
Le Dr. Owen a eu une brillante idée. Ils ont "inventé" un fantôme (Philip), une histoire
romantique, un lieu en Angleterre, etc... tout en s' assurant que ce personnage, cette
histoire et ce lieu n'avait jamais existé. Or, la table semblait répondre aux questions qu'ils
(les participants) posaient. Ce qui était tout à fait normale puisque tous les particiapants
connaissaient les réponses. Lorsqu'une question posée, posait problème (les participants
ne connaissaient pas la réponse) la "réaction de la table" étaient presque impreceptible ou
nulle.
Attention, je ne conclus pas qu'il y a eu phénomène paranormal. Mais je trouve super
intéresssant le fait que l'on ait démontré "par la bande" que les manifestations de "l'esprit"
de Philip, ne pouvaient venir que de l'esprit des participants
puisque la personne de Philip n'avait jamais existé!


SVP Gatti, arrête de donner la prétendu "opinion de certaines personnes" sans avoir longuement discuté avec eux en ce qui concerne le sujet traité, et sans t'être assurer que tu as bien compris le sens de leurs interventions....

France St-L

 


 

 

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