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ENQUÊTE N°3

Les téléportations de JCP


 

Résultat provisoire des enquêtes sur la disparitions spontanées de JC Pantel .

 

Les EGP auront a traiter de ce problème parcequ'une disparition suivie d'une reapparition a un autre endroit , cela s'apelle une teleportation .Même si le trajet parcouru est pas important.Ce qui compte pour casar c'est le principe de fonctionnement de cette prouesse paranormale autrement plus spectaculaire que les voix paranormales.

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1°) extrait de "les visiteurs de l'espace-temps" (tome 1)

 "Nous avons été invités par les Gardonne et nous nous trouvons, Noëlle, son mari, Lucette, André et moi, attablés dans la salle à manger, causant de tout ce qui a pu survenir de novateur ces derniers temps. Tout à l'heure en arrivant, sans doute pour nous faire savoir que nous n'étions pas "seuls", les lampes éclairant le palier de l'étage où demeurent nos amis ont explosé et quelques objets ont percuté, sans les briser, les fenêtres de la pièce où nous nous tenons. Ensuite, tout souvenir précis de ce que je fais dans l'appartement s'estompe et si je me revois bien me lever de table pour aller dans la cuisine, c'est sur le parvis de Notre-Dame de La Garde que je me retrouve sans que je sois capable d'expliquer, à ce jour, comment j'y suis parvenu ! Bien sûr, il ne peut s'agir que d'un transfert effectué à mon insu, d'une de ces téléportations dans un continuum spatio-temporel, ces fameux "vortex" en lesquels j'ai déjà pu faire quelques incursions mais de façon consciente, vraisemblablement parce que j'étais accompagné pour ces circonstances par les membres de l'Organisation Magnifique. Toujours est-il que je suis là, à l'extérieur des grilles closes, au pied de cette splendide cathédrale qui coiffe Marseille, alors que le jour hésite à disparaître derrière la ligne d'horizon, s'attardant entre ciel et mer dans les derniers rayons d'un soleil au nadir qui ne rougeoie plus qu'à travers des vapeurs s'élevant vers les premières étoiles. A ce moment, je perçois distinctement une présence : machinalement, je me retourne et je vois, de l'autre côté du portail, une dame d'un certain âge venir à ma rencontre. S'agit-il d'une personne qui, toute à sa dévotion, a prié si longtemps qu'elle n'a pas pris garde à l'heure de fermeture et qui, du fait, se retrouve là momentanément prisonnière de l'enceinte du Lieu Saint ? Je n'ai pas le loisir de le lui demander, je la vois s'agripper aux grilles, non comme on le ferait pour les ouvrir, mais pour y chercher un appui. J'assiste impuissant à son affaissement contre le portail et puis, aussi soudainement que j'étais parvenu sur ces lieux, je me retrouve chez nos amis où tout le monde commençait à me chercher.

Quel laps de temps s'est écoulé depuis mon départ ?

Leurs dires s'accordent à considérer mon absence comme étant inférieure à dix minutes. Je leur relate les faits spontanément et nous partons sur-le-champ sur le lieu de l'incident : le trajet aller nous prendra à peu près le temps pendant lequel je n'ai plus été parmi eux, le retour, tout en descente, s'effectuera un peu plus rapidement. Mais le plus fantastique restait à venir. Si la vieille dame avait bel et bien disparu lorsque nous réitérames mon voyage, nous apprîmes dans les journaux, trois jours après, qu'une septuagénaire était décédée devant le portail de Notre-Dame de la Garde en fin d'après-midi à la suite d'une crise cardiaque : l'accident s'était produit deux jours après que j'eus assisté à cette anticipation des faits, dans le même lieu mais aussi dans un autre Temps !"

C'est après une autre téléportation, dont le dénouement se révéla beaucoup moins tragique, que Jean-Claude Dakis se risqua enfin à poser la question qui, depuis des années, brûlait les lèvres de tous ceux qui, de près ou de loin, avaient suivi le cheminement de toute cette invraisemblable affaire, à laquelle néanmoins, il faut bien l'avouer, nous nous étions, à des degrés divers, tout à fait adaptés. Nous sommes donc chez Dakis, au 40 rue Taddeï, à quelques cinq kilomètres de la rue Pierre Laurent. Notre ami, pour qui l'art culinaire n'a aucun secret, a confection né plusieurs plats d'origine antillaise que nous nous apprêtons à transporter chez nous, dans la voiture de Yoann Chris. Chacun descend l'escalier tenant une casserole en main et j'ai hérité pour ma part, d'une Cocotte-Minute plus encombrante que réellement lourde. Arrivés au bas de l'immeuble nous nous apprêtons à monter dans notre véhicule rangé juste en face de l'entrée. Je me revois très bien m'incliner, avec mon récipient, pour prendre place sur la banquette arrière où Lucette, la maman de Dakis et sa chienne Tanit sont déjà installées. Là encore, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je me volatilise au vu et au su de mes amis qui ont très bien compris ce qui se passait. Ma reprise de contact avec l'environnement réel s'opère à environ deux kilomètres de là où, mon récipient à la main, je me sens bien emprunté, ne sachant pas bien quelle décision prendre, me trouvant à peu près à égale distance d'où je viens, d'où je vais.

Je hèle alors un taxi dont le chauffeur, dans un premier temps, accepte de me prendre et qui soudain, alors que je pénètre dans son véhicule, me somme d'en descendre l'air totalement affolé.Bien sûr, je m'exécute devant ce mouvement de panique, comprenant que la situation ne dépend plus de nous, tandis qu'au moment précis où je referme la portière la Volkswagen de Yoann Chris fait halte à mes côtés. Le chauffeur, démarrant alors sur des chapeaux de roue, lance son taxi vers une ruelle"

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2°) Extrait d'un mail de Bernard Bidault adressé A GATTI EN Avril 2001

"En ce qui concerne la "decoherence"( disparition par dématérialisation)d'objets de petite taille, quand vous voyez un enfant de 12 ans être subitement aspiré dans un souffle et disparaître par l'ouverture d'un soupirail (10centimetres d'ouverture o— on ne peut passer que la main),que seules les sandalettes du gosse restent par terre sous le soupirail. Qu'une demie heure après la police téléphone qu'elle a retrouvé l'enfant en pleurs, marchant nu pieds sur le bord de l'autoroute … cinquante kilomètres de là. Quand l'enfant dit qu'il habite chez Monsieur Pantel à Auriol et qu'il ne sait pas pourquoi il est sur cette autoroute, imaginez la tête des flics !Mais comme tous les témoignages dans la région passent par la gendarmerie d'Auriol très au courant du dossier, il n'y a jamais de suites ! Dans ce cas je me demande ce que penseraient vos physiciens."

Ces faits sont relatés dans le tome 1 de JCP

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3°) Extrait de correspondance envoyé par Virginie la compagne de JCP

"Le 16 mars 2002, c'est aux environs de 17 h 30 que Patrick arrive, accompagné de Danièle et de leur vieux caniche Victor, tandis que je suis en train de confectionner des crêpes. Le chien, âgé de dix-sept ans, a été très éprouvé par le voyage sur les sinueuses routes du Verdon. De son côté, Danièle, qui redoute de jour en jour la disparition de son chien, est au bord de la dépression. Du fait, elle se montre très pressée de nous raccompagner de façon à regagner le plus vite possible son domicile et invective son entourage qui aspire à faire les choses dans le calme. Jean-Claude se trouve dérangé par tant d'empressement et ne comprend pas la raison qui a poussé Patrick à venir avec Danièle - et donc Victor -, alors qu'il sait pertinemment que le parcours conduisant au Moulin de Soleils ne peut en aucun cas être de tout repos, a fortiori pour un vieil animal ayant entamé sa "phase de récursivité". Tandis que j'achève de préparer nos affaires, Jean-Claude me dit voir son environnement "gondoler", tel que cela lui arrive lorsqu'il se trouve "capté" par les semi-géométrisés. Dans les minutes qui succèdent à cette impression de malaise, il disparaît de notre champ de vision pour pénétrer dans un autre plan : il entend toutefois nos conversations (il nous les relatera plus tard) qui se tiennent à des endroits différents puisque nous nous sommes séparés en petits groupes pour partir à sa recherche. Je crains que Jean-Claude ne revienne mouillé car Camille insiste pour aller le pêcher dans l'eau, aussi j'invite Cathy à préparer de quoi le changer au cas où la prémonition de Camille se concrétiserait. Une heure et demie après, nous nous résignons à interrompre les recherches. Patrick et moi sommes confiants, Paul et Cathy (moins habitués) le sont moins : Paul ne songe-t-il pas à prévenir la gendarmerie ? Finalement, Danièle s'excuse à demi de ses maladresses verbales, propose à Patrick de rentrer, considérant que Jean-Claude réapparaîtra dès leur départ. Patrick tient néanmoins à revenir nous chercher le lendemain.

Restée seule avec Cathy, Paul et Camille, je suggère de penser fort à Karzenstein en écoutant l'enregistrement que nous leur avons apporté, dans le but de nous connecter avec la dimension fréquentée par Jean-Claude en ces instants. Peu de temps après, Paul récupère Jean-Claude sur la route, à proximité du Moulin. Il est en pantoufles, le bas de son survêtement est humide et son tricot trempé porte sur le dos le dessin d'une barque. Nous l'assimilons à la barque des mythologies symbolisant le passage d'une rive à l'autre (l'après-rupture), mêlant en la circonstance les morts accomplies de madame Gaillard, de la chèvre de Franck et Nadine ainsi que celle à venir de la vieille chatte de Jacqueline, laquelle nous avait avisés de l'agonie entamée par l'animal. Jean-Claude commence à reprendre ses esprits et nous conte alors comment il a "gambadé" dans la forêt environnante avec le fringant septuagénaire entrevu la veille. Ce dernier lui aurait conseillé de ne pas faire la route ce jour avec Patrick, tant effervescence et turbulences semblaient inscrites au programme de cette fin de journée. En outre, il se serait accordé à reconnaître que jamais n'aurait dû s'entreprendre un tel voyage avec le chien Victor, dans l'état de santé étant le sien. Progressivement , Jean-Claude voit des images revenir à la surface de sa mémoire et nous avons droit à d'autres détails comme celui du "papy" courant avec sa canne (!) dans une main et un tableau dans l'autre (qu'il abandonnera contre un arbre), casquette (!) "vissée" sur la tête en chantant la chanson enfantine "Promenons-nous dans les bois" (!).Au sujet de la durée de son absence, Jean-Claude se montre moins précis, chiffrant cette dernière à environ une demi-heure (ce à quoi j'adhère également alors qu'il est prouvé que l'attente a duré plus de deux heures).

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4°) Extrait d'un mail de Bernard Bidault adressé à GATTI

Lors d'une visite de JCP chez Bernard Bidault en juin 2002

"Et ça continue , je parle avec JC assis dans un fauteuil, je le vois se volatiliser devant moi. Plus rien? Je l'appelle , je cherche dans la maison, dans le jardin? RIEN . Mon chat est terrorisé. J'ai l'impression que j'ai une pile électrique dans le corps, je ne suis plus le même, je suis enveloppé d'une charge émotionnelle incroyable, j'ai les larmes aux yeux ( ce n'est pas mon genre) Je suis persuadé que JCP ne va pas revenir . Au bout d'une heure, je vois mon Jean Claude TRAVERSER la porte d'entrée , il est blanc, il a les mains gelés, il me dit qu'il est fatigué du voyage, qu'il ne sait pas d'où il vient . Je le fais asseoir, je vais lui chercher un verre d'eau, je reviens ; plus personne. Ca recommence, j'ai moins peur, je l'appelle , je cherche partout. Au bout d'un quart d'heure je me dirige vers ma porte de chambre, … et je tombe nez à nez avec JC qui arrive de cette pièce … bien sûr en traversant la porte" .

 

COMMENTAIRE ET INVESTIGATIONS

Lors de mon entrevue avec Bernard Bidault le 1 03 03 à Argenton ( Visite de BB.htm ) , j'ai posé des questions précises a BB :

FG : " Comment se passaient les disparitions spontanées de JCP "

BB: " Il disparaissait brutalement a ma vue alors qu'une seconde plus tôt il se trouvait devant moi tranquillement assis dans un fauteuil en train de lire un dossier .Il réapparu au bout d'une heure environ (alors que je le cherchais partout dans la maison) ""Le plus incroyable c'est la manière dont cela c'est passé cette fois là. Je me trouvais tout prêt de la porte d'entrée (fermée a clef) dans le couloir c'est alors que j'ai vu la main de Jean-Claude tenant toujours les papiers (qu'il lisait dans son fauteuil avant son départ) qui traversait la porte en chêne; puis le corps tout entier; Jean-Claude était blême , transpirait et semblait fatigué et courbaturé. Je lui ai demandé d'où il venait il me répondit qu'il ne savais pas mais qu'a un moment il me voyait , il était près de moi , il me parlait mais je n'entendais pas, il me touchais la nuque alors que j'étais assis sur une chaise mais je ne réagissait pas. "

 Lors des émissions faites à radio Provence cote d'Azur ( Dans le CD des EGP) Jean-Claude DAKIS confirme l'ambiance (comme le dit aussi Virginie ) et le ressenti de JCP qui sait qu'il va disparaître. Virginie déclare: " Jean-Claude me dit voir son environnement "gondoler", tel que cela lui arrive lorsqu'il se trouve "capté" par les semi-géométrisés"

Début 2003, j'ai eu au téléphone Monsieur Y témoin de la catégorie 3 des EGP.htm , il m'a raconter dans le détail l' affaire de la disparition spontanée de JCP durant plus de deux heures dans le Verdon le 16 mars 2002 (voir plus haut) . Les détails de cette affaire racontée par Virginie m'ont été communiqués bien plus tard et les recoupements sont saisissants. La thèse du canular ne tient pas ici. Notons au passage que la question des missing times bien connues des abductés revient ici de façon inattendue. Je voudrais remercier chaudement Virginie pour le travail remarquable qu'elle fait en notant les faits dans le détail au jour le jour. Ceci est très important pour la recherche scientifique du futur .Lorsque l'affaire JCP prendra les proportions qu'elle mérite.


FABULEUX DOSSIER sur l'ubiquité mis a jour par le père François BRUNE

 

L'analyse du dossier Natuzzi EVOLO 272recogn.htm est en rapport direct avec les téléportation de JCP voir l'analyse qui est faite dans Microscope N° 124 : M124.htm

 

 

 


 

Les éléments théoriques des travaux du Professeur danois Poltzik de l'université d'Aarhu font état du principe de téléportation quantique qui le même principe que celui des teleportation de JCP. (Voir POLZIK.htm et M108suite.htm)

L'annexe 4 de M109.htm donne une l' explication scientifique aux teleportations qui ridiculise pour longtemps les travaux des techniciens d'IBM dont il est question dans "science et vie" N°965 de février 1998

AUTRE DOCUMENTATION : LaDIVCON.htm

 


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